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Rachid Bouarroudj

Bien que nous soyons encore loin des élections communales et législatives, qui ne sont prévues qu’aux printemps et automne 2017, le pays commence d’ores et déjà à respirer un air électoral. Ce dernier est souffl é par les partis politiques qui n’ont plus que ces échéances en tête et ne le cachent pas, à l’image du RCD qui vient de déclarer qu’il s’engagera dans la course aux législatives. A ce propos, si les questions politiques vont dominer dans les mois qui viennent avec leur concert de déclarations et de discours classiques et relatifs au clivage majorité- oppositions, il faut s’attendre, également, à une remontée en puissance des questions économiques qui seront sans doute les thèmes dominants. A l’origine, la place que ces dossiers tiennent dans la vie du pays et des Algériens, mais surtout la crise qui va produire des lectures antagoniques. A ce titre, M. Benfl is, à travers le bureau politique de son parti, a déjà construit son argumentaire et parle d’escalade fi scale pour commenter le projet de la loi de fi nances, accueilli sévèrement. Sans citer nommément les partis d’opposition, Ouyahia, le secrétaire général du RND, était de sortie politique, hier, et demande à ceux qui critiquent la tournure économique prise par le pays de «trouver des alternatives». Mais les Algériens sont moins sensibles aux échanges d’amabilités politiques qu’aux questions d’économie qui touchent leur quotidien, en particulier à compter de janvier 2017, date à partir de laquelle la réforme des retraites entrera en vigueur, de même que plusieurs hausses de taxations, TVA en tête. Sur ce dernier point, M. Ouyahia s’est voulu pédagogue : augmenter la TVA n’est pas punir l’Algérien, mais le faire participer à fi nancer le budget de l’Etat. Il explique que le choix du gouvernement, c’est de réduire dans une certaine mesure les dépenses et d’aller vers une solution universelle en faisant contribuer la société au fi nancement du budget. Autre sujet économique aux lectures antagonistes, le dossier de la retraite anticipée. Pour M. Ouyahia, il s’agit d’une «mesure exceptionnelle prise dans une situation particulière», et alerte que «si nous continuons sur cette voie, dans deux ou trois ans, les retraités ayant 70 ans risquent de ne pas toucher leurs pensions, alors que ceux qui partiront prochainement à la retraite risquent de ne pas avoir de pension».

Durant quatre jours, le premier Salon international dédié à la récupération et à la valorisation des déchets (Revade) veut montrer qu’il existe, en Algérie, un pan entier quasi vierge de l’industrie avec, à la clé, des milliers de postes d’emploi et des milliards de revenus, y compris à l’export. Il est vrai, l’Algérien produisant, au bas mot, quelque 300 kilos de déchets par an, l’actualité nationale aura longtemps retenu de la question les différents mouvements de protestation de gens qui s’élèvent contre l’installation, à la périphérie de leurs habitats, de centres d’enfouissement, car il s’agissait pour les pouvoirs publics de trouver une solution pour contenir et gérer une «production» de déchets qui augmente au fur et à mesure que s’élève la démographie. L’industrie n’est pas en reste. Faute de réponse innovante, 300 000 tonnes de déchets spéciaux générées annuellement par le secteur industriel se retrouvent dans la nature plutôt que dans les Bourses mondiales des matières premières : pneus, huiles, piles et batteries usagées, déchets des équipements électriques et électroniques... sont un potentiel économiquement viable. Développer leur cycle de vie et de réutilisation pourrait contribuer à augmenter les exportations hors hydrocarbures en ces moments de crise économique aiguë. Ce gisement n’a pas échappé au ministre de l’Industrie, Abdeslam Bouchouareb, qui a estimé que dans la « conjoncture économique actuelle, l’environnement est un facteur important pour la relance de l’économie nationale ». L’argument, à ses yeux, est simple. Le temps de l’exportation des déchets pour les réimporter « recyclés » est révolu. Il est simplement temps de changer de modèle et de vision quant au traitement des déchets pour que ces derniers deviennent à l’avenir une ressource que l’Algérie pourra exploiter. Pas nécessairement pour les revendre et en tirer des dividendes, mais au moins générer des économies en réintroduisant une partie de ces déchets dans le circuit économique de production comme matière première. Jusqu’à présent, la gestion des déchets se fait de manière administrative, cantonnée à la collecte et au dépôt des déchets au niveau des décharges, mais il est temps de passer à une gestion économique... Economiquement intelligente, seraiton tenté d’ajouter.

La facture d’importation des céréales continue d’être contenue par l’Etat, le blé, le maïs et l’orge lui coûtant de moins en moins cher. Les données des Douanes ont fait état à ce titre d’une baisse de la facture de plus de 23% durant les huit premiers mois de 2016, même si les quantités importées ont reculé uniquement pour le blé tendre. Dans le détail, la facture d’importation des céréales s’est réduite à près de 1,8 milliard de dollars (mds usd) durant les huit premiers mois de 2016, contre 2,33 mds usd à la même période de 2015 (-23,04%) pour des quantités importées en baisse, mais à un moindre rythme en s’établissant à 8,7 millions de tonnes (millions de tonnes) contre 8,8 millions de tonnes (-0,92%), précise le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (Cnis). Par catégorie des céréales, la facture d’importation du blé (tendre et dur) a reculé à 1,17 mds usd contre 1,66 mds usd (-29,34%), pour des quantités de 5,3 millions de tonnes contre 5,6 millions de tonnes (-4,36%). Pour le blé tendre, la facture d’importation a reculé à 797,36 millions usd contre 1,1 mds usd (-27,8%), alors que les quantités importées ont baissé à 4,15 millions de tonnes contre 4,41 millions de tonnes (-6%). Concernant le blé dur, la facture a reculé à 377,5 millions usd contre 557,5 millions usd (-32,3%), avec une hausse des quantités importées qui se sont établies à 1,21 million de tonnes contre 1,19 million de tonnes (+1,47%). Quant au maïs, les importations se sont chiff rées à 511,4 millions usd contre 550,7 millions usd (-7,14%) avec un volume importé de 2,77 millions de tonnes contre 2,70 millions de tonnes (+2,32%). Pour l’orge, l’Algérie en a importé pour 111,4 millions usd contre 122,31 millions usd (-8,92%) avec une quantité de 629.000 T contre 527.883 T (+19,15%). La baisse de la facture des céréales s’explique, d’une part, par le recul des cours sur les marchés mondiaux des céréales, constaté depuis 2015 à la faveur de stocks abondants et de bonnes récoltes mondiales, et par la légère baisse des quantités importées pour le blé tendre. Il est d’ailleurs constaté que sur les 5 premiers mois de l’année, les prix à l’importation par l’Algérie ont reculé à 332 dollars/tonne (usd/t) pour le blé dur (baisse de plus de 32% par rapport à la même période de 2015), à 196 usd/t pour le blé tendre (-25%) et à 179 usd/t pour le maïs (-13,1%). Pour rappel, l’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a indiqué en septembre dernier que l’indice des prix des céréales avait poursuivi sa chute en août (-3% par rapport à juillet 2016 et -7,4% par rapport à août 2015). La FAO a considérablement revu à la hausse ses prévisions concernant la production céréalière mondiale pour cette année pour atteindre 2566 millions de tonnes, soit 22 millions de tonnes supplémentaires par rapport aux prévisions de juillet. Selon le dernier bulletin de la FAO sur l’off re et la demande de céréales, cette hausse est principalement due à deux prévisions, à savoir une récolte mondiale de blé censée battre des records cette année et une forte révision à la hausse de la récolte annuelle de maïs aux Etats-Unis.

Le projet de loi relative à la santé, dans sa dernière mouture, a été approuvé, hier, en Conseil des ministres, présidé par le chef de l’Etat. Principales nouveautés du texte, qui reste à débattre au niveau de la députation, la consolidation de l’accès aux soins, en particulier pour les personnes en diffi culté, l’introduction de la carte électronique de santé et le dossier électronique du patient. En matière de politique de soins, le texte veut consolider l’accès aux soins pour les personnes en diffi culté et introduit ou du moins propose la mise en place de programmes spécifi ques de santé pour certaines maladies ou catégories de patients, des règles régissant les transplantations d’organes, tissus, cellules et l’assistance à la procréation. Le plus grand bouleversement est attendu dans le système de santé publique, pour lequel le projet de loi propose une organisation nouvelle intégrant le médecin référent, les soins et hospitalisation à domicile, ainsi que la mise en place d’un dispositif d’évaluation et d’audit des structures de santé publique avec le renforcement du contrôle et des inspections. Surtout, il maintient la suppression de l’activité complémentaire du médecin, non sans établir les lignes directrices de la mutualisation des ressources humaines et matérielles avec le développement du jumelage et du parrainage entre établissements de santé. Autre bouleversement à venir si le texte est adopté en l’état, le soutien au secteur privé, vu comme complémentaire de la santé publique, auquel seront attribués des missions de service public, sur la base d’un cahier des charges. Aussi, le texte prévoit que le secteur de la santé sera régulé par une politique nationale de santé. Dans ce chapitre, le texte prévoit la création d’un Conseil national de la santé chargé d’éclairer les pouvoir publics sur les questions inhérentes à la santé. Il propose aussi la mise sur pied d’un comité national de prévention et de lutte contre les maladies non transmissibles. Il propose enfi n l’institution de programmes de santé nationaux, régionaux et locaux. Intervenant à l’issue de l’approbation de ce projet, le président de la République a rappelé que le droit des citoyens à la protection de la santé «est un principe cardinal de la politique sociale de notre pays», et a relevé aussi que «l’Etat consacre annuellement des montants importants au développement du système de santé publique». A ce titre, le projet de loi de fi nances pour 2017, adopté aussi par le Conseil des ministres, consacre 1 630,8 milliards DA aux transferts sociaux de l’Etat, dont 330,2 milliards de DA au soutien à la santé. Le chef de l’Etat a insisté pour que la prise en charge médicale des citoyens «soit à la hauteur de ces principes nationaux et de ces concours publics». Dans cet esprit, le président Boutefl ika a déclaré que l’avènement d’une nouvelle loi relative à la santé «devra s’accompagner d’une accélération de la réforme hospitalière visant une meilleure organisation des soins et une amélioration de leur qualité», ajoutant que la mise en œuvre de la contractualisation des soins dans les hôpitaux «s’avère plus que jamais une nécessité».

Mobilis est le premier opérateur attributaire d’une licence mobile de quatrième génération à s’engager dans la course aux abonnés en révélant ses premières off res, avec une grille tarifaire alignée sur celle de son catalogue 3G. Le lancement offi ciel de son réseau commercial a été offi ciellement eff ectué depuis Ouargla et sa région économique Hassi Messaoud. Le déploiement du réseau 4G de Mobilis touchera, au titre de la première année, quatorze wilayas, dont trois wilayas obligatoires, à savoir Alger, Oran et Ouargla, et s’étendra aux onze autres wilayas supplémentaires choisies par Mobilis : Tlemcen, Constantine, Batna, Bordj Bou Arreridj, El Oued, Biskra, Boumerdés, Tipasa, Blida, Tizi-Ouzou et Sidi Bel-Abbés.

C’est le 4 octobre, il y a 10 ans, que le monde découvrait WikiLeaks, plate-forme libre d’accès qui elle-même a inondé l’opinion internationale de documents censés restés secrets, non sans avoir répandu le phénomène des lanceurs d’alerte et disséminé la mode des plateformes de divulgation d’informations confi dentielles, la plupart gouvernementales.

 

L’ancien président français et actuel « présidentiable » Nicolas Sarkozy aurait bel et bien reçu illégalement des millions d’euros de Muamar Kadhafi , afi n de fi nancer sa campagne électorale à la présidentielle 2007. La justice française détient un carnet de l’ancien ministre libyen du Pétrole, Choukri Ghanem, retrouvé noyé dans le Danube en avril 2012, consignant les millions d’euros libyens envoyés à Nicolas Sarkozy, selon l’information révélée hier par le journal électronique Médiapart.

L’Inde a lancé avec succès trois satellites algériens d’observation de la Terre Alsat-1B, Alsat-2B et un satellite « pédagogique » Alsat- 1N hier matin, embarqués dans le lanceur PSLV C-35, propulsé depuis le site de Sriharikota du Centre spatial de Satich Dhawan, dans le sud-est de l'Inde. Alsat-1B est le deuxième satellite algérien d'observation de la Terre à moyenne résolution, lancé par l'Algé- rie après Alsat-1. Il fera partie de la constellation internationale Disaster Monitoring Constellation, ayant une excellente fréquence de prise de vue et participant ainsi à la gestion des catastrophes dans le cadre de la Charte internationale « Espace et catastrophes majeures ». Alsat-2B est le deuxième satellite d'observation de la Terre à haute résolution, placé sur une orbite située à 670 km d'altitude et ce, après Alsat-2A en orbite depuis juillet 2010. Les images prises par Alsat-2B dans les modes multi-spectral, visible et proche infrarouge, et panchromatique, viendront augmenter la fré- quence des prises de vue, et renforceront les capacités de couverture du territoire national. Enfi n, Alsat-1N est un nano-satellite à mission scientifi que et de démonstration technologique, fruit de la collaboration entre les agences spatiales du Royaume-Uni (UKSA) et algérienne ASAL. Il a été créé dans le cadre du partenariat académique et spatial qui lie l’Algérie et le Royaume-Uni, à travers le programme britannique CubeSat. L’Agence spatiale algé- rienne (ASAL) a fourni les modules du microsatellite à l’Agence spatiale britannique UKSA qu’elle a livrés au Centre spatial de Surrey. Ces modules seront développés en commun entre les deux agences. Selon l’accord en question, les modules qui seront embarqués dans Alsat Nano seront fabriqués par des doctorants algériens, aidés par le fi nancement et l’expertise de l’Agence spatiale britannique qui prendra à son compte la construction de la plate-forme matérielle et logicielle. De son côté, l’ASAL entreprendra l’assemblage fi nal ainsi que les essais et les simulations d’avant mise en orbite. Le CubeSat soutient directement l’Ecole doctorale des technologies et applications spatiales (EDTAS), affi liée à l’ASAL, qui a formé 65 magistères et compte 53 étudiants inscrits en doctorat dans cinq spécialités, réparties sur cinq diff érents pôles universitaires. 

Le ministère de l’Education nationale a rendu public le calendrier complet des vacances scolaires ainsi que de la prochaine rentrée 2017/2018. Les vacances d’automne de l’année scolaire 2016/2017 auront lieu du jeudi 27 octobre au mercredi 2 novembre ; celles d’hiver du jeudi 22 décembre au lundi 2 janvier 2017 ; puis celles de printemps du jeudi 16 mars 2017 au dimanche 2 avril 2017 et enfi n d’été, dès le jeudi 6 juillet 2017. Pour le personnel administratif, le congé annuel ne débutera qu’après fi nalisation de tous les travaux de fi n d’année scolaire et sera réparti comme suit : Zone 1 et 2 à partir du jeudi 20 juillet 2017 au soir et la zone 3 à partir du jeudi 13 juillet 2017 au soir. Quant au calendrier de la rentrée scolaire 2017/2018, il se défi nit comme suit : Personnel administratif : mercredi 23 août 2017 ; personnel enseignant : lundi 28 août 2017 et élèves : dimanche 3 septembre 2017.

Depuis New York, où il poursuit son séjour dans le cadre du forum d’aff aires Business Council for International Understanding (BCUI), le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb, a dé- fendu la destination économique nationale, invitant les hommes d’aff aires à investir dans le pays, non sans les rassurer sur la pertinence de la règle 49/51% régissant les investissements étrangers. Les entreprises américaines évoquent souvent comme une entrave à l’investissement en Algérie cette règle, mais en réponse à leur pré- occupation, M. Bouchouareb a expliqué qu’au regard de l’important engagement des partenaires étrangers, il a été prouvé que cette mesure ne constitue plus un obstacle dès lors que le management de l’entreprise mixte est confi é à l’investisseur étranger. M. Bouchouareb, qui a été l’invité d’honneur d’un débat sur l’investissement en Algérie, en a profi té pour faire une large présentation sur les opportunités d’aff aires off ertes par l’économie algérienne, un débat auquel ont pris part une trentaine d’entreprises américaines. Points forts, aux yeux du ministre, la stabilité politique et sécuritaire qui règne en Algérie, a-t-il souligné dans son plaidoyer en faveur de la promotion de la coopération algéro-amé- ricaine, en relevant les eff orts dé- ployés par l’Algérie pour ramener la paix et la stabilité dans les pays voisins. Il est revenu longuement sur les réformes engagées pour soutenir la croissance, améliorer le climat des aff aires et créer les conditions nécessaires pour attirer les investissements étrangers. A ce titre, il a expliqué aux dirigeants d’entreprises présents à cette rencontre que la révision de la Constitution a conféré une identité à l’économie nationale tout en apportant des assurances aux investisseurs étrangers. M. Bouchouareb a également évoqué le nouveau code de l’investissement et les diff érentes lois adoptées par le parlement qui ont aidé à améliorer le climat des aff aires en Algérie, en exposant les secteurs prioritaires sur lesquels le gouvernement mise pour appuyer la diversifi cation de l’économie. Les dirigeants des entreprises américaines qui sont intervenus après la présentation du ministre ont convergé sur la reconnaissance des eff orts engagés par l’Algérie et ont marqué leur appré- ciation du nouveau climat des affaires et leur disponibilité à accompagner le pays dans la diversifi cation de son économie. Ils ont témoigné de la volonté politique du gouvernement de créer les conditions nécessaires à la diversifi cation, en souhaitant que l’eff ort d’amélioration de l’environnement des aff aires se poursuive compte tenu de la situation générale qui prévaut en Algérie. D’autre part, la rencontre a été l’occasion de lancer un débat sur les préoccupations soulevées par les entreprises américaines quant à l’investissement en Algérie, notamment sur les questions liées à la protection de la propriété intellectuelle et aux mesures régissant l’investissement direct étranger (IDE). Le ministre a tenu à préciser que la loi sur la normalisation, adoptée cette année par le parlement, a conforté l’eff ort du gouvernement dans le domaine de la protection des marques.

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