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Nadia Bellil

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed El Ghazi, a présenté hier l’avant-projet de loi sur les retraites devant les membres de la commission de santé et de sécurité sociale de l’Assemblée nationale.

Le ministre de l’Habitat, M. Tebboune, était, jeudi, la vedette à l’occasion d’une séance plénière du Conseil de la nation consacrée aux questions orales.

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, se trouve depuis hier à  La Havane pour une visite de deux jours à l’invitation du Premier vice-président du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres de Cuba, Miguel Diaz Canel Bermudez.

Amar Saâdani, le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), a été le grand absent, hier de la rencontre des étudiants du parti à la mutuelle des matériaux de construction de Zé- ralda. Un important parterre de journalistes a fait le déplacement à Zéralda dans le but de l’interroger sur les déclarations de son prédécesseur à la tête du FLN Abdelaziz Belkhadem qui avait appelé, la veille, « à le chasser du parti ». Toutes les chaines de télévision nationales étaient là ainsi que l’ensemble des titres de la presse, mais Saâdani a manqué à l’appel. C’est l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifi que Tahar Hadjar (lire en page 4) qui a pallié son absence en occupant l’assistance avec un discours de pratiquement une heure sur la situation de l’université algérienne. Questionné sur les attaques de Belkhadem contre Saâdani, Tahar Hadjar n’a pas souhaité s’exprimer sur la question. Toutefois, Sadek Bouguetaya, membre du comité central et ancien député de Souk Ahras, a expliqué que «Saâdani a eu un empêchement de dernière minute». Cependant, cette explication ne convainc personne, puisque beaucoup spéculent sur la colère de la présidence de la République contre Saâdani suite à ses attaques au vitriol contre l’ancien patron du DRS, le général à la retraite Toufi k Mediène, et Abdelaziz Belkhadem qu’il avait qualifi é « de militants de la France » et remettant en doute le passé révolutionnaire de sa famille. Sollicité en outre à propos des déclarations et attaques de Belkhadem appelant à la dissidence au sein du parti, Bouguetaya a indiqué que «le FLN est un grand parti connu et reconnu de tous, représenté dans tous les coins et recoins de l’Algérie, et aucune déclaration quelle qu’elle soit ne mettra le FLN dans la gêne». «C’est parce qu’ils ont vu que ce parti remplir les salles de conférences et connaître une grande affl uence qu’ils ont paniqué. Leur grande inquiétude réside dans le fait que le président de la République a changé le mode de désignation du gouvernement à la faveur de la nouvelle Constitution», a-t-il tenté de justifi er. Selon Bouguetaya « à l’occasion des prochaines législatives rien ne servira nos détracteurs : ni déclarations, ni murmures, ni attaques ». Ce parti sortira vainqueur lors des législatives de 2017 comme il a vaincu par le passé ». A propos des déclarations du secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) Ahmed Ouyahia samedi dernier à l’occasion d’une conférence de presse qu’il a organisée à Alger durant laquelle il avait salué Belkhadem, Bouguetaya a indiqué que « les gens connaissent Ouyahia tout comme ils connaissent Saadani, il n’y a pas photo »…

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifi que, Tahar Hadjar, a démenti, hier, les intentions qu’on lui prête à propos de la privatisation des œuvres sociales universitaires. Intervenant à l’ouverture d’une rencontre des étudiants du Front de libération nationale (FLN), organisée à la Mutuelle des matériaux de construction de Zéralda, « il n’est pas question de la privatisation des œuvres sociales universitaires. Le jour où j’ai évoqué cette problématique, j’ai appelé à l’amélioration des œuvres sociales », a-t-il indiqué devant un important parterre, militant, ainsi que les membres du Bureau politique du parti. Il expliquera qu’il est « inimaginable qu’un cadre comme moi, qui a émergé sous les couleurs du FLN, puisse appeler à la privatisation des œuvres sociales ». Selon lui, «des millions sont dépensés dans ce créneau et l’étudiant n’en bénéfi cie pas. Le problème ne réside pas dans le manque d’argent, mais dans la mauvaise gestion». «Nous avons suffi samment d’argent et de cadres, il est impératif qu’on prenne en charge cette problématique que j’ai proposé pour un débat », a-t-il lancé. « Est-ce qu’il est raisonnable qu’on continue de fonctionner avec les mêmes réfl exes que ceux des années 1960 ? », a-t-il interrogé. Avant de lancer : « Il est urgent que des spécialistes en la matière s’impliquent dans les œuvres universitaires pour permettre aux étudiants d’être satisfaits de la prestation de services des œuvres sociales ». Par ailleurs, Hadjar a appelé les organisations estudiantines à ne pas s’impliquer seulement dans les œuvres universitaires. « Les organisations estudiantines ne doivent pas seulement s’intéresser au transport, à la restauration et à l’hébergement, elles doivent également s’intéresser à la formation », a soutenu Hadjar, avant d’appeler « à faire de l’université un lieu d’apprentissage politique ». « L’étudiant a besoin de s’intéresser à autre chose que sa propre spécialité ». « Les universités doivent être des lieux de formation politique et militante. Il faut que l’université devienne politisée », a-t-il plaidé. Et de préciser que « ce n’est pas un problème que l’université devienne politisée, le problème réside lorsqu’elle devient partisane ». « Nous faisons le distinguo entre la politique et le parti » a-t-il noté, tout en faisant observer que « les professeurs ont la liberté d’être politisés et d’aborder les problématiques, mais d’un point de vue scientifi que et non partisan ». Hadjar a évoqué, en outre, la révision de la cartographie universitaire : « Nous devons penser à dispenser les spécialités adéquates dans les wilayas adéquates », a-t-il affi rmé, tout en précisant que « certaines formations gagneront à être dispensées dans les wilayas off rant le meilleur environnement pour l’apprentissage ». Evoquant la rentrée universitaire 2016/17, le ministre a indiqué qu’elle est placée sous le slogan de « l’année de la qualité ». Il explique que son département focalise cette année sur la qualité de l’enseignement. A ce propos, il fera état d’un référentiel « de l’enseignement de qualité », dit-il, à travers lequel un certain nombre de critères « défi niront le niveau de qualité des universités ». « Ce référentiel concerne l’administration, l’enseignement, l’encadrement, la formation et les fi nances. Tous ces paramètres seront évalués pour classer le niveau de qualité de chaque université » a-t-il expliqué.

Le secrétaire général du Front de libé- ration nationale (FLN) présidera aujourd’hui une importante conférence sur les compétences nationales et les étudiants au complexe des matériaux de construction de Zéralda. Au-delà de son ordre du jour, cette rencontre sera également une occasion pour le tonitruant Amar Saâdani pour revenir sur ses dé- clarations incendiaires sur l’ancien patron du DRS, le général à la retraite Toufi k Mediène, ainsi que Abdelaziz Belkhadem, son prédé- cesseur à la tête du parti, et aux réactions qu’elles ont suscitées. Elle sera aussi, nous dit-on, une opportunité pour Saadani de ré- pondre aux déclarations d’Abdelaziz Belkhadem l’ayant criblé de critiques et qui a appelé, dans une déclaration à la chaîne Al-Bilad, les militants à débarrasser le parti de la « mé- diocrité » qu’incarne, selon lui, Amar Saâdani. «Le secrétaire général répondra du tac au tac à Belkhadem qui a dépassé ses limites à travers des déclarations calomnieuses et un appel à la rébellion adressé aux militants du parti», a indiqué hier un membre du bureau politique (BP) du parti selon lequel «Saâdani sera sans concessions avec Belkhadem». Abdelaziz Belkhadem a, en eff et, appelé, dans la soirée du samedi 8 octobre sur El Bilad TV, les «militants honorables du FLN à débarrasser le parti de la médiocrité», allusion faite à Amar Saâdani. Questionné sur les accusations et les attaques acerbes de Amar Saâdani contre sa personne, mercredi dernier à l’hô- tel Riad de Sidi Fredj selon lesquelles il serait un «militant de la France» et que sa famille «n’a pas soutenu la guerre de Libération nationale», l’ancien secrétaire général du FLN a dans un premier temps, indiqué que «ces propos ne me touchent pas». Il regrettera dans un second temps «la dégringolade du niveau du discours politique de la première force politique du pays». Sur un ton grave Belkhadem regrette que Saâdani n’ait rien trouvé de mieux que l’anathème pour meubler ses discours de mercredi à Riad : « Le discours devait aborder la situation interne du parti, tout comme il devait traiter de ce qui rassemble et mobilise au sein du parti, autour de la jeunesse, du chômage, de la loi des fi nances et de la retraite et autour des propositions du parti. Mais, malheureusement, comme à son habitude Saâdani ne connait que l’invective et la diff amation», a-t-il lancé avant d’enchaî- ner : «Ce que je regrette et me rend grandement triste et déçu, c’est que des ministres de la République appartenant au parti, des cadres et des universitaires applaudissent Saâdani au lieu de le dénoncer». Ces déclarations de Belkhadem «ne seront pas sans suite», note pour sa part le responsable de la direction du parti et membre du bureau politique : «Saâdani ne laissera pas l’appel de Belkhadem aux militants sans réponse», nous explique-t-il avant d’interroger : «Mais au nom de qui Belkhadem appelle-t-il les militants à se rebeller contre sa direction ?» Selon lui, «Belkhadem n’est même pas membre du comité central, il n’apparait offi ciellement dans aucun mouvement de redressement du parti pour prétendre lancer un appel aux militants». «Belkhadem appelle les militants à chasser Saâdani de la tête du FLN, mais lui c’est la présidence qui l’a chassé du parti, on n’a même pas eu besoin de lancer un appel aux militants», justifi e encore notre source. L’heure des règlements de compte entre l’ancien et l’actuel secrétaire général du parti a semble-t-il sonné !

Le président de la République envisage de nommer l’ancien ministre et ex-député, Abdelwahab Derbal, à la présidence de la Haute instance indépendante de surveillance des élections.

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Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) Ahmed Ouyahia a animé, hier, une conférence de presse au siège national de son parti à Ben Aknoun. A cette occasion, il a abordé une multitude de questions sur l’actualité nationale, à commencer par l’avant-projet de loi de fi nances 2017.

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a évoqué, jeudi, à l’Assemblée populaire nationale (APN), les projets de réalisation de centres hospitalo-universitaires dans les wilayas du Sud. Intervenant dans une séance plé- nière consacrée aux questions orales, en réponse à la sollicitation d’un député de la wilaya de Bé- char, le ministre a imputé le gel des projets de réalisation de centres hospitalo-universitaires dans les wilayas du Sud, initiés par le président de la République, Abdelaziz Boutefl ika, «aux coûts élevés des off res des bureaux de réalisation des sociétés multinationales». Selon lui, ces coûts «ont dépassé le taux de 170% du coût réel de ces centres». «Ces projets sont actuellement gelés et peuvent être relancés prochainement», a-t-il fait remarquer. Tout en précisant que la wilaya de Béchar dispose de structures hospitalières, de médecins spécialistes et de professeurs universitaires «capables de gérer le secteur de la santé au même rythme qu’un hôpital universitaire». Le ministre n’a pas manqué à cette occasion d’évoquer l’arrêté ministériel de 2013 portant création de 23 centres hospitalo-universitaires. «Il sera procédé progressivement à l’ouverture de nouveaux centres spécialisés en chirurgie, oto-rhino-laryngologie, pneumologie et cancer», a-t-il fait remarquer. Dans le même ordre d’idées, le ministre a expliqué que l’hôpital actuel de la ville de Béchar remplit le rôle d’un hôpital universitaire, à l’instar de ce qui se fait dans la wilaya de Béjaïa depuis des années, sans pour autant priver ces régions des services hospitalo-universitaires. Pour rappel, en 2015, le ministre de la Santé avait annoncé le gel de la réalisation de cinq nouveaux CHU à Alger, Tizi Ouzou, Tlemcen, Constantine et Ouargla. Abdelmalek Boudiaf, en eff et, a assuré, l’année dernière que «les cinq CHU en question sont gelés mais non annulés. Une décision de gel annoncée voilà quelques mois et qui n’a aucun lien avec le contexte économique national». «Avant de parler de crise, d’austérité, il faut parler de l’off re fi nancière proposée pour la réalisation de ces cinq hôpitaux», avait noté le ministre. Avant de préciser que «c’est une off re inimaginable pour les études et la réalisation des CHU». Ainsi, selon le ministre, le gel décidé «n’est pas dû à la situation fi nancière» du pays, mais en raison du caractère «inacceptable» de cette «offre trop élevée ». «Nous devons revoir tout», observe le ministre de la Santé qui estime que s’«il faudra rouvrir ce dossier, nous le relancerons mais avec les conditions du barème national et international.»

Le volume de la publicité publique a baissé de 65 % en 2015 et 2016, a révélé, jeudi dernier à Alger, le ministre de la Communication Hamid Grine, mettant en cause les eff ets négatifs de la crise économique mondiale. «Le volume de publicité publique a reculé de 65 % entre 2015 et 2016 du fait de la crise économique mondiale», a indiqué M. Grine. Il répondait à la préoccupation d’un député de l’Assemblée populaire nationale (APN) dans le cadre d’une séance plénière consacrée aux questions orales sur les critères de distribution de la publicité publique par l’Agence nationale d’édition et de publicité (Anep). Se défendant de gérer la manne publicitaire, Hamid Grine assure que son département «n’interviendra pas dans la gestion des entreprises médiatiques, mais il se soucie de la protection des journalistes qui est l’axe principal de son action». Selon les statistiques qu’il a présentées devant les membres de l’APN, le ministre n’a pas manqué de mettre en avant que «la presse privée bénéfi cie de 90 % de la publicité distribuée par l’Anep, tandis que la part de la presse publique est de moins de 10%». Quant aux critères en vigueur de la distribution de la publicité publique, le ministre a axé son argumentaire sur l’importance qu’il accorde au professionnalisme qui implique, a-t-il dit, «le respect de la vie privée des individus, l’intégrité, la précision, l’objectivité et le bannissement de la diff amation sans pour autant s’interdire la critique qui est garantie en Algérie dans le cadre de la liberté d’expression». «En ma qualité de ministre de la Communication, le tirage du journal ne m’intéresse pas si l’organe insulte, diff ame et propage la fi tna», a-t-il lancé avant de faire observer que «lorsque j’ai été désigné ministre à la tête de la communication, je recevais les doléances des patrons de presse qui se plaignaient sur les choix des annonceurs. Désormais je les renvoie vers l’Anep». Selon lui «au niveau de l’Anep, le dispatching se fait selon des critères préalablement arrêtés». Parmi ces critères, il citera notamment «le respect de l’éthique et de la déontologie de la presse et des institutions de l’État, le professionnalisme, le respect de la vie privée, l’éviction de la diff amation et du chantage ainsi que la qualité et la crédibilité de l’information». «Pourquoi des journaux à grand tirage sont-ils privés de publicité contrairement à certains quotidiens qui tirent beaucoup moins ?», a poursuivi M. Grine en s’interrogeant avant d’y répondre : «Tout simplement parce que ces journaux ne respectent pas le cadre social», a-t-il lancé avant de préciser que «certains ne déclarent même pas leurs journalistes et c’est pour cela que le ministère et le Premier ministre sont même intervenus pour prendre en charge certains journalistes sur le plan médical». M. Grine soutiendra que «le choix du support incombe aux annonceurs qui n’aiment pas être associés à des journaux non professionnels». Dans le même ordre d’idées, le membre du gouvernement ne manquera pas d’expliquer que «l’exécutif n’est pas contre les critiques, mais il combat l’insulte et la diff amation», a-t-il encore affi rmé. Le marché de la publicité s’est réduit considérablement, avaient commenté récemment des professionnels. Pris à titre d’illustration, le marché de la publicité dans le secteur de l’automobile a perdu 80% de son chiff re d’aff aires durant les trois mois 2016, enregistrant une baisse à moins de 200 millions de dinars seulement contre près d’un milliard de dinars durant la même période de référence en 2015. Jusque-là, le marché de la publicité automobile était considéré comme le créneau le plus porteur - que ce soit pour la presse écrite, spécialisée ou audiovisuelle - après celui du secteur des industries, de la technologie de l’information et de la communication et celui de l’agro-alimentaire. Par ailleurs, et répondant à une question sur l’action de l’autorité de régulation de l’audiovisuel (Arav), Hamid Grine a répondu que le gouvernement a promulgué les textes règlementaires qui permettent à cette autorité d’accomplir ses missions, notamment le cahier des charges régulant les activités des chaînes de télévision. Aussi, et chiff res éloquents, le ministre a révélé que seulement cinq chaînes avaient des bureaux accrédités en Algérie.

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