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Myassa Ayache

C’est le jour de vérité pour les syndicats autonomes engagés dans un combat contre le projet de suppression de la retraite anticipée décidé par le gouvernement. Une grève nationale de deux jours sera entamée aujourd’hui dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’enseignement supérieur, de l’administration publique et de la formation professionnelle, à l’appel de pas moins de 15 syndicats autonomes.

Premier parti de l’Instance de concertation et de suivi de l’opposition (Icso) à annoncer sa participation aux élections législatives du printemps 2017, après que ce conglomérat eut laissé «libre choix» aux partis de décider en interne, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), ne sera certainement pas le dernier. Déjà que des partis islamistes sont déjà lancés dans la courses, d’autres n’hésiteront pas à s’aligner sur le chemin de la participation, malgré le suspense maintenu jusqu’à la dernière minute. Il faut dire qu’il s’agit de la tendance générale qui prévaut au sein de l’Icso depuis des mois. Le boycott prôné et proposé par Jil Jadid, d’abord au sein de la Coordination pour les libertés et la transition démocratique (CLTD), puis au sein de l’Icso, n’a jamais suscité l’intérêt de ses partenaires. C’est d’ailleurs l’une des raisons ayant poussé le parti de Djilali Soufi ane à claquer la porte de la CLTD, dominée par le RCD et le MSP. Si pour le RCD, il fallait revenir au Parlement après un boycott en 2012 qui n’aura fi nalement servi qu’à sa «disparition» de la scène politique au moment de petites formations politiques faisaient parler d’elles, d’autres membres ne devraient pas s’absenter du rendez-vous du printemps 2017, au risque de tomber lors des législatives de 2022 sous le coup de la loi électorale. Pour les partis islamistes, à titre d’exemple, la participation aux prochaines élections est une nécessité. Du moins, ils auront à profi ter du nombre d’élus qu’ils possèdent au niveau local, pour valider certaines de leurs listes électorales. El-Islah de Filali Ghouini, Ennahda de Mohamed Douibi sont déjà partant, alors qu’El-Adala du cheikh Abdallah Djaballah ne cache pas sa volonté de participer encore une fois, après la participation de 2012. Cela, malgré que sur le plan personnel, le vieux islamiste se dit «pas intéressé» par ces joutes électorales. Seuls à maintenir encore le suspens, le MSP et Talaie El Hourriyet. Si pour le parti islamiste, la pression interne qui pèse sur Abderrezak Makri va amener ce dernier à s’aligner sur l’avis de la majorité favorable à la participation, il n’en demeure pas moins que pour Ali Benfl is, le dilemme restera jusqu’au début de l’année lorsque le parti sera appelé à tenir la réunion de son Comité central. Mais, tout comme Abdallah Djaballah, l’ancien chef de gouvernement a récemment déclaré que sur le plan personnel, ces élections ne l’intéressaient pas. Comprendre que sa base militante ne partage pas forcément cet avis. Pour le MSP, ce sera «une simple formalité», affi rme un cadre du madjliss echoura qui doit se réunir au mois de novembre. Le parti n’a jamais été un fervent de la politique de la chaise vide. Ce n’est donc pas maintenant qu’il va le faire. C’est dire que le RCD n’a fait qu’ouvrir la voie et tracé le chemin pour ses partenaires au sein de l’opposition. Une voie, de toute façon, qui leur a été dictée par la nouvelle loi électorale qui met les partis devant la menace de disparaître carrément de la carte politique, à force de ne pas prendre part aux courses électorales. L’exemple du RCD, qui n’a rien gagné en désertant l’APN durant l’actuel mandat, est une expérience dont il faut tirer les leçons. Reste à savoir quel avenir sera réservé à l’Icso, une fois ses membres lancés dans la course aux élections et que la campagne pourrait mettre en aff rontement sur des sujets de divergence ? Les partis de l’Icso seront-ils en mesure d’éviter de se critiquer le temps d’une campagne électorale, pour se retrouver ensuite, après les élections, «à se réunir pour se concerter» ? Des interrogations qui demeurent posées…

Au moment où les syndicats autonomes de diff érents secteurs de l’éducation, de la santé, de l’administration publique et de l’enseignement supérieur se mobilisent pour paralyser l’activité à travers le territoire national, les 17 et 18 octobre prochains, le gouvernement ne semble pas près de céder face à la menace.

Après avoir longtemps maintenu le suspense sur sa position, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), a fi ni par décider de prendre part aux prochaines élections législatives, prévues au printemps 2017. Le Conseil national du parti, réuni hier en session ordinaire, a voté en faveur de la participation, annonçant son retour au Parlement, après l’avoir déserté durant l’actuel mandat qui tire à sa fi n. « À l’écrasante majorité des membres du Conseil national, le RCD a décidé de prendre part aux prochaines élections législatives », a immédiatement écrit, Atmane Mazouz, chargé à la communication du parti, sur sa page Facebook. On ne perd pas beaucoup de temps, semble-t-il ! Par sa décision, le RCD devient le premier parti politique de l’Instance de concertation et de suivi de l’opposition (Icso) qui regroupe une trentaine de partis de la CLTD et du PFC, à trancher « en interne », outre certains partis islamistes qui s’étaient déjà prononcés bien avant. Lors de sa dernière réunion tenue le 3 octobre au siège de Talaie El Hourriyet d’Ali Benfl is, l’opposition a opté pour « un chacun pour soi », faute d’une décision commune sur les élections. Pourtant, il faut dire que la dé- cision n’est pas aussi surprenante qu’on pourrait la qualifi er. Au sein de la Coordination pour les libertés et la transition démocratique (CLTD) et de l’Icso, le RCD, indiquent des sources fi ables, « était parmi les membres les plus opposés à une décision commune, notamment de boycott ». Hier, à l’ouverture de la 13e session ordinaire du CN, le président du parti, Mohcine Belabbas, s’est longuement attardé sur la question des élections, donnant déjà un avant-goût à la décision fi nale. Après avoir rappelé « le boycott des législatives et locales de 2002 ainsi que les législatives de 2012 », Belabbas a, indirectement, donné le ton en déclarant : « Cependant, il ne s’agit pas de regarder dans le rétroviseur pour dire est-ce que nous avions raison ou tort du point de vue de la construction du parti et de la propagation de nos idées ». D’ailleurs, a-t-il ajouté, « chacun de nous peut avoir sa propre appréciation sur le sujet ». Poussant l’argumentaire plus loin, le président du RCD estime que « ce qu’il est important de toujours noter, c’est de bien entendre qu’un parti démocratique ne peut et ne doit pas être otage de dogmes ou de préjugés et ne doit se positionner qu’en fonction d’analyses rationnelles et sereines qui embrassent la conjoncture, avec pour seules considérations les possibilités de faire avancer notre combat et de renforcer nos instances et notre infl uence dans la société ». À partir de là, la voie était pratiquement montrée aux membres du CN. Mohcine Belabbas est, en outre, revenu sur la situation actuelle du pays et certains sujets d’actualité, notamment les échanges entre les ministres concernant des dossiers de corruption. « Le ministre de l’Aménagement du territoire et du Tourisme ou celui du Commerce qui ont constaté des préjudices dans leurs secteurs respectifs fuient les tribunaux malgré les appels de leur collègue de la justice à déposer plainte, lui qui, par ailleurs, s’accommode de distorsions ahurissantes sur d’autres dossiers », dé- nonce-t-il. Même l’appel du garde des Sceaux, Tayeb Louh aux citoyens de saisir la justice pour dénoncer des cas de corruption est « signe du naufrage institutionnel », pense Belabbas qui pointe du doigt « un fonctionnement autiste de l’Etat ». S’agissant de la bataille que mène Nouria Benghebrit, le président du RCD a dénoncé : «On n’envoie pas au front une ministre sur le dossier qui a miné l’ensemble des secteurs de la vie publique ». 

Les partis et personnalités regroupés au sein de l’Instance de concertation et de suivi de l’opposition (Icso) se sont séparés, lundi en fi n de journée, sans pour autant pouvoir s’entendre sur l’essentiel. Le constat est tellement négatif qu’on est allé chercher où il n’y a aucun crédit, des arguments à une décision qui constituait, jusque-là, la seule et unique chance pour redorer le blason de l’opposition « réunie ». Ayant maintenu pour longtemps le suspense sur sa participation ou non aux prochaines élections législatives, l’Icso a fi nalement dé- cidé « de laisser le choix aux partis » de trancher cette question. Bien que dans son argumentaire d’après la réunion, l’ancien chef de gouvernement Ali Benfl is ait tenté une explication, il n’en demeure pas moins que les choses sont désormais claires. L’opposition confi rme sa « désunion » au premier test qu’elle aff ronte depuis la Conférence de Mazafran de juin 2014. Ne faudrait-il pas d’ailleurs se demander si les principes de ce congrès ne sont plus d’actualité pour les membres de l’Icso ? En tout état de cause, il y a vraiment matière à être pessimiste pour l’avenir de ce conglomérat de partis et de personnalités en quête d’une « transition dé- mocratique » comme sortie de crise pour le pays. Au-delà du mémorandum adopté à l’issue de la réunion tenue au siège de Talaie El Hourriyet d’Ali Benfl is, et qui aura été d’une virulence sans concession contre le pouvoir sur tous les plans, l’Icso a, après débat et échanges de points de vue sur les échéances futures, opté pour la solution facile. Bien qu’il s’agissait d’un dilemme si on avait décidé d’un boycott collectif ou de participer en masse en essayant de faire front commun contre les partis de la majorité, puisque de son point de vue « la fraude » sévira dans tous les cas, l’Icso n’a fait qu’aggraver son cas en laissant libre choix à ses membres. « Il y a un consensus de tous les membres que ces élections ne changeront en rien dans la situation actuelle. Elles ne feront qu’aggraver davantage la crise multidimensionnelle que traverse le pays », a déclaré Benfl is à l’issue de la réunion, ajoutant que « l’Icso n’intervient pas dans les dé- cisions souveraines des partis ». À analyser ces propos, il en ressort que tous les partis qui participeront aux élections du printemps prochain se rendront « complices » de l’aggravation de la crise. (Lire ci-dessus) Dénonçant dans son mémorandum toutes « les atteintes au pluralisme », dont les deux lois adoptées dernièrement portant code électoral et Haute instance de surveillance des élections, l’Icso, qui se veut comme un prolongement du premier congrès de Mazafran de juin 2014, considère que cette Haute instance ne garantit pas la transparence des élections. Malgré cela, des partis ont quand même d’ores et déjà exprimé publiquement leur volonté de prendre part à la course. Quelle logique est cette manière d’incriminer un acte, tout en étant partie prenante ! Seul Jil Jadid de Djilali Soufi ane s’est prononcé pour le boycott du scrutin qui « vole la volonté populaire et méprise les partis ». Les partis islamistes, à l’image d’El Islah de Filali Ghouini, d’Ennahda de Mohamed Douibi, ont déjà tranché pour la participation. Même le MSP de Makri se dirige droit vers une décision similaire, au moment où Abdallah Djaballal se démarque de ces élections qui ne l’intéressent pas « en tant que personne », laissant libre choix à la base militante de son parti, El Adala, de prendre part ou non. C’est dire que malgré les arguments avancés, il y a lieu d’admettre que l’opposition réunie a bel et bien échoué au premier vrai test qui s’est présenté devant elle. Ce qui laisse des parenthèses sur son poids et son utilité, puisque l’on se contente seulement de se réunir pour faire le procès du pouvoir, sans « pouvoir » justement peser sur le cours des événements. 

Alors que l’opposition n’arrive toujours pas à trouver des points des convergences à même de constituer un bloc homogène, c’est au sein des deux principaux partis de la majorité que semble se créer une autre confusion si l’on prend en compte ce qui se passe actuellement dans les maisons FLN et RND. En eff et, l’image que dégagent ces deux formations politiques ne refl ète guère la « sérénité ». D’abord, l’absence prolongée et pour le moins énigmatique de Amar Saâdani et la cacophonie qui caractérise les échanges entre cadres du RND dont certains sont membres de l’Exécutif n’arrangent en aucun cas les aff aires des deux partis à l’approche des élections législatives de 2017. Ce dimanche 2 octobre, le FLN va tenir une réunion de son Bureau politique (BP). L’ex-parti unique ne précise pas, pourtant, dans un fax adressé aux médias, si Amar Saâdani sera présent pour la circonstance et dirigera de ce fait la réunion ou est-ce que ce sera encore au SG intérimaire, Ahmed Boumehdi, d’assurer la tâche. C’est donc l’incertitude sur la rentrée politique du patron du FLN qui, par son absence, a laissé un parti presque « désorienté » et ne suivant plus le cours des événements. Seules deux activités ont été organisées dernièrement pas le doyen des partis à son siège de Hydra, lorsqu’il a installé la commission des études et de la prospective et quand il a réuni sa commission en charge de l’information.

Ce semblant de « paralysie » ne fait que profi ter aux adversaires du SG qui n’ont pas cessé durant toute la période des vacances de multiplier les assauts et appels à sa destitution. Rejoint d’ailleurs dans cette mission par le fameux appel du G14. Les soupçons ont entouré l’avenir du patron du FLN au point où des députés sont allés jusqu’à rejoindre le camp des redresseurs, celui que dirige notamment Abderrahmane Belayat qui se présente toujours comme coordinateur du BP. Le parti d’Ahmed Ouyahia, lui, malgré sa présence quasi permanente sur le terrain, n’arrive pas à dépasser ses querelles internes. Et cette fois-ci, la guéguerre ne se limite pas aux instances du parti, après que le secrétaire général eut éliminé tous ses adversaires à la faveur du dernier congrès extraordinaire, transformé en congrès ordinaire. C’est au sein de l’Exécutif que coordonne le Premier ministre Abdelmalek Sellal que semblent se jouer les prolongations de cet interminable bras de fer. Les récentes dé- clarations du ministre du Commerce, Bakhti Belaïb, ont vite amené ce dernier à riposter, sous prétexte qu’il fallait défendre un autre allié à lui qui n’est autre que le ministre de l’Industrie, Abdeslam Bouchouareb. Et ce sera à Seddik Chihab, porte-parole du parti, que reviendra la tâche de descendre en fl ammes Belaïb. Seddik Chihab, en réponse aux révé- lations de corruption du ministre du Commerce, dira que «celui qui a un problème se proclame le plus propre et accuse tous les autres d’être impliqués dans la corruption», ajoutant aussi sur l’annonce du retour à l’importation des voitures de moins de trois ans : «Le ministère de l’Industrie et des Mines fournit des eff orts titanesques à l’eff et de réduire la facture d’importation des voitures, établissant un cahier des charges pour réguler le marché des voitures». Cette décision signifi e la «vanité des visions stratégiques du ministre de l’Industrie et des Mines». Un rappel à l’ordre « ordonné » mais qui ne se déroule pas au sein des instances du RND, puisque le ministre qui fait polémique depuis quelques jours n’est pas en grâce avec son chef. C’est dire combien la situation au sein du FLN et du RND a terni l’image de la majorité parlementaire et par ricochet celle du gouvernement, au moment où ce dernier a besoin de plus de cohé- sion pour pouvoir aff ronter les défi s qui se présentent devant lui particulièrement sur le plan économique. 

Alors que la réunion informelle des quatorze membres de l’OPEP se tient aujourd’hui, le Premier ministre Abdelmalek Sellal a appelé, hier, ces derniers à se mettre d’accord, faute d’une décision, sur les niveaux de production à même d’aboutir à la stabilisation des prix du pétrole. Un espoir que l’Algérie, qui milite pour un prix «juste et raisonnable», ne perd pas de vue.

C’est au moment où le secrétaire général du parti, Amar Saâdani, continue de prolonger le suspense autour de sa rentrée politique que le Front de libération nationale (FLN) essaye de peaufi ner des stratégies sur divers plans. Ayant presque perdu sa boussole politique à cause de l’absence de son patron, le parti majoritaire du Parlement tente de rester visible en ayant les élections législatives comme ligne de mire. Après l’installation de la commission des études et de la prospective en début septembre, le parti a réuni hier sa commission centrale en charge de l’Information. L’occasion pour cette instance de tracer une stratégie à adopter quant aux diff érents évé- nements. «Nous allons élaborer une stratégie de communication vis-à-vis des événements nationaux, régionaux et internationaux ainsi que les questions d’ordre politique, économique et social», a déclaré Hocine Khaldoune, à l’ouverture des travaux. Il estime que «le FLN, étant la première force politique du pays, se doit d’être constamment présent sur la scène politique et en contact permanent avec le peuple». A cet eff et, les membres de la commission «procè- deront prochainement à l’installation des chargés à la communication à travers les 120 mouhafadhas» que compte le FLN à travers le territoire national. Même le secrétaire général du parti, explique Hocine Khaldoune dans son intervention, «a insisté sur le rôle d’une bonne communication». Amar Saâdani a d’ailleurs «donné des directives pour renforcer le parti sur le plan information de façon à ce qu’il ait une vision objective et prospective des événements». Indirectement donc, le FLN reconnaît que les choses ne tournent pas en rond quand il s’agit de commenter les événements, exprimer les positions ou vendre l’image du parti. D’où cette réunion de restructuration sur ce plan, surtout que les assauts des adversaires à Amar Saâdani ne cessent de faire parler d’eux. Les multiples réunions du mouvement des redresseurs et autres groupes de Belayat ou encore les partisans de Belkhadem n’arrangent pas l’image du FLN qui doit aborder les élections lé- gislatives dans la cohésion. L’absence «inexpliquée» de Saâdani alimente de plus en plus le doute au sein de la base qui craint que sa formation ne soit plus dans les bonnes grâces et qu’elle pourrait bien perdre sa place de «locomotive» au sein des institutions élues. Revenu des terres saintes où il a eff ectué son pèlerinage, le patron du FLN est attendu pour eff ectuer sa rentrée politique. Hélas, il ne le fera pas de sitôt, semble-t-il. L’ex-parti unique, qui se voit donc doublé sur le terrain par son rival, le RND, et pour combler ce vide qu’a laissé l’absence prolongée de Saâdani, tente de rester visible en recourant à des réunions organiques et activités à huis clos sans plus. L’on se rappelle au début septembre lorsque le Bureau politique a procédé à l’installation de la commission des études et de la prospective, dont la mission est d’«élaborer une stratégie à travers laquelle seront formulées des solutions proposées sur nombre de questions politiques, économiques et sociales». Composée de 24 membres, dont les ministres de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifi que, Tahar Hadjar, des Relations avec le Parlement, Ghania Eddalia, et de la Poste et des Technologies de l'Information et de la Communication, Imane-Houda Faraoun, et présidée par Abdeslam Chelghoum, ministre de l’Agriculture, la commission ne fait toujours pas parler d’elle. En attendant, c’est le retour sur scène d’Amar Saâdani qui continue de marquer l’actualité du FLN. Toute autre activité avant cette fameuse rentrée politique de l’atypique secrétaire général n’est que secondaire.

Ahmed Ouyahia ne laisse rien au hasard à l’approche des élections législatives de 2017. Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND s’emploie à mobiliser les jeunes. Une catégorie de militants sur laquelle le patron du deuxième parti du pouvoir compte beaucoup pour gagner la bataille des urnes dans plusieurs wilayas.

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