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dimanche, 11 février 2018 06:00

Belaïd Abdelaziz, président du Front el Moustakbel, à propos du rendez-vous de 2019 : C’est aux militants du front de décider

Écrit par MAHMOUD CHAAL
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Créé en 2012, le Front El Moustakbal, que préside le Dr Belaïd Abdelaziz, a soufflé hier sa 6e bougie. Cet anniversaire a été célébré à la salle Atlas de Bab El Oued, Alger. Ce dernier a fait une intervention devant un auditoire composé essentiellement de membres fondateurs du FM, des élus et militants, mais aussi de beaucoup d’invités, dont des chefs de parti et d’anciens ministres.


Le clou la manifestation a été la conférence de presse animée par Belaïd Abdelaziz qui, faut-il le rappeler, s’était classé 3e lors du suffrage présidentiel de 2014. Lors de la conférence de presse, Belaïd Abdelaziz a réitéré les fondamentaux de sa formation politique, qui a obtenu 14 sièges de député lors des dernières élections législatives. «Nous avons décidé d’opter pour des positions intermédiaires. Nous ne sommes ni à gauche ni à droite, nous sommes au centre, nous sommes un parti social démocrate. Nous ne sommes pas non plus ni avec les partis au pouvoir ni avec les partis de l’opposition», tranche l’avocat de formation devant la presse nationale, venue en force couvrir le rendez-vous du jour. Sur la question de Reporters à propos de l’appel d’Ali Benflis, le président de Talaa El Houriate, lancé à l’opposition afin de présenter un candidat unique lors de la présidentielle de 2019, le président du Front El Moustakbel affiche un refus catégorique à la démarche. «Moi, je ne marche pas avec ces gens. Nous avons un engagement à honorer, nous préparons le prochain congrès, les militants du Front El Moustakbel trancheront sur cette question», réplique-t-il. Actualité oblige, le conférencier a répondu sur la question relative aux grèves qui se sont multipliées ces dernières semaines. Sur ce point, il dira que «lorsqu’un Etat ne respecte pas ses intellectuels, dont l’élite, les médecins, les syndicats, c’est que cet Etat est finissant. Il est anormal que l’Etat ferme les portes du dialogue social». Belaïd Abdelaziz considère que «seule la police dialogue et négocie aujourd’hui», en faisant remarquer que «tous les responsables ferment les portes du dialogue» et que « l’Etat négocie uniquement avec les forts, alors que les faibles on ne les reçoit même pas». Et de regretter que «lorsque les syndicats sont puissants, on leur envoie la police pour négocier avec eux». Le syndicat est «l’épicentre d’un Etat fort», estime encore le même président d’un parti qui compte près de 1 700 élus, dont 60 P/APC, issus des élections communales de novembre 2017, contre envion 700 élus locaux de 2012. Interrogé sur les relations de sa formation avec les partis sociaux démocrates étrangers, il dira que celles-ci existent. «Certains partis prient vers l’Est, d’autre vers l’Ouest, et d’autres aussi vers la Kaaba», lance Belaïd Abdelaziz. «Nous, au Front El Moustakbel, nous ne prions ni avec les uns ni avec les autres, nous prions ici en Algérie et pour l’Algérie», conclut l’enfant de Merouana, qui caresse le rêve de devenir un jour le premier magistrat du pays. 

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