Reporters - Reporters - Actualitéhttp://reporters.dz Tue, 17 Oct 2017 15:46:12 +0100Joomla! - Open Source Content Managementfr-frHistoire / Mémoire : Le Collectif «17 Octobre 1961» interpelle le président Macronhttp://reporters.dz/index.php/item/86922-histoire-memoire-le-collectif-17-octobre-1961-interpelle-le-president-macron http://reporters.dz/index.php/item/86922-histoire-memoire-le-collectif-17-octobre-1961-interpelle-le-president-macronHistoire / Mémoire : Le Collectif «17 Octobre 1961» interpelle le président Macron
Il y a 56 ans, jour pour jour, le 17 octobre 1961, la police française n’avait pas hésité à user d’armes pour tirer sur des Algériens descendus dans les rues parisiennes pour protester contre le…

Ce qui devait être une manifestation pacifique n’avait pas tardé à se transformer en massacre qui a coûté la vie à plus d’une centaine d’Algériens dont les corps de certains ont été jetés dans la Seine.
Considéré comme étant la répression d’Etat la plus violente qu’ait jamais provoquée une manifestation de rue en Europe occidentale dans l’histoire contemporaine, cette action à lourd arsenal de haine reste néanmoins un événement occulté de la mémoire collective. Près de six décennies après la nuit sanglante au bord de la Seine, cet épisode majeur de la guerre d’Algérie, demeure, en effet, toujours non reconnu officiellement par l’Etat français en tant que crime d’Etat.
C’est pourquoi, la commémoration des massacres du 17 octobre 1961 aura la particularité, cette année, d’être une opportunité qui servira à interpeller une nouvelle fois la France sur ce crime collectif et à jauger le degré de volonté du président Emmanuel Macron à prendre les « actes forts » promis dans le cadre du dossier de la colonisation française qu’il avait qualifiée de « crime contre l’humanité » lorsqu’il était en campagne présidentielle.
En prévision du rassemblement prévu aujourd’hui au Pont Saint-Michel, le Collectif du 17 Octobre 1961 a d’ailleurs tenu à orienter la commémoration de cette date dans ce sens, appelant, il y a quelques jours, Macron à faire connaître sa position « précise » sur les crimes d’Etat et notamment les massacres d’Algériens à Paris dans la nuit du 17 octobre 1961.
« Nous sollicitons de votre bienveillance une audience pour connaître votre position précise à ce sujet (massacres du 17 octobre 1961), afin de pouvoir en rendre compte lors du rassemblement prévu le 17 octobre 2017 au Pont Saint-Michel à Paris », a écrit le collectif dans une lettre ouverte au chef d’Etat français, signée notamment par Olivier Le Cour Grandmaison (17 Octobre contre l’Oubli), Samia Messaoudi, Mehdi Lallaoui (Au nom de la Mémoire), M’Hamed Kaki (Les Oranges), Gilles Manceron (historien, LDH- Ligue des droits de l’Homme), Renée Le Mignot (MRAP - Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), Henri Pouillot (Sortir du colonialisme). Rappelant à Macron ses déclarations à l’égard de la colonisation française en Algérie, les signataires de la lettre attendent un acte concret de sa part. « Nous pensons donc qu’à l’occasion de ce 56ème anniversaire du crime d’Etat commis en plein Paris, vous pourriez (devriez ?) ainsi concrétiser cet engagement », ont-ils affirmé.
Exigeant « vérité et justice », le collectif demande au président français de confirmer, au nom de la France, « par un geste symbolique, la reconnaissance et la condamnation de ce crime d’Etat ».
Outre le Collectif du 17 Octobre 1961, une vingtaine d’associations pour la reconnaissance des crimes d’Etat commis par la France durant la colonisation, ont relevé que 56 ans après ce crime d’Etat, la France « n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, - en particulier la guerre d’Algérie - non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elles ont entraînés, comme ce crime d’Etat que constitue le 17 octobre 1961 ».
« Nous demandons une parole claire aux autorités de la République, au moment où certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des ‘bienfaits de la colonisation», à célébrer le putsch des généraux à Alger contre la République, à «honorer» les criminels de l’OAS », ont réclamé ces associations, parmi elles quatre (4) ACG (Anciens appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre), 17 Octobre 61 contre l’oubli, ACCA (Association contre le colonialisme aujourd’hui), Les amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons et le Parti de gauche (PG).

]]>
ActualitéTue, 17 Oct 2017 06:00:06 +0100
entretien : Mariem Hamidat, cinéaste et auteure : « Sur le 17 Octobre 1961, un tabou est en train d’être levé »http://reporters.dz/index.php/item/86921-entretien-mariem-hamidat-cineaste-et-auteure-sur-le-17-octobre-1961-un-tabou-est-en-train-d-etre-leve http://reporters.dz/index.php/item/86921-entretien-mariem-hamidat-cineaste-et-auteure-sur-le-17-octobre-1961-un-tabou-est-en-train-d-etre-leveentretien : Mariem Hamidat, cinéaste et auteure : « Sur le 17 Octobre 1961, un tabou est en train d’être levé »
Rencontrée au colloque sur la mémoire des films et la préservation du patrimoine cinématographique, qui s’est déroulé ces jours-ci à Alger, la réalisatrice et productrice algérienne Mariem Hamidat, auteure de « Mémoires du 8-Mai 1945…

a bien voulu nous parler du rapport entre cinéma et mémoire et de son projet de produire un documentaire sur le camp de regroupement colonial de Mansoura près de Bordj-Bou-Arréridj. Entretien.


Reporters : Aujourd’hui, c’est le 17 Octobre. C’est une date qui représente beaucoup pour vous, n’est-ce pas ?
Mariem Hamidat : Oui, cette date a marqué mon histoire familiale. Mon père était engagé dans les rangs de la Fédération de France du FLN. Il a participé à la manifestation du 17 Octobre 1961 à Paris avant d’être raflé par la police. A la suite de cela, il a été emprisonné pendant trois années dans un camp de Larzac. Au-delà de ma personne, la date du 17 Octobre est d’une symbolique très forte. Elle témoigne d’une séquence essentielle de la guerre d’indépendance et de la façon dont elle a été menée sur le sol français.
Dans notre pays, la date du 17 Octobre est depuis célébrée depuis longtemps comme une date essentielle. En France, après le débat d’historiens, des municipalités commencent à en parler et à organiser des rencontres sur ce qui s’est passé ce jour-là, il y a 56 ans, à Paris…
Le phénomène est récent. Ce n’est que durant ces dernières années que la mémoire se libère et que le sujet est abordé plus fréquemment dans les médias et dans le débat politique dans certaines municipalités. Il y a un tabou qu’on est en train de lever et les Algériens de France ainsi que les Français d’origine algérienne y contribuant en cherchant à prendre en charge leur mémoire. C’est important.


L’audiovisuel a-t-il un rôle à jouer dans la préservation de la mémoire du 17 octobre ?
C’est évident. Et pas que pour le 17 Octobre. L’audiovisuel est un puissant levier du devoir de mémoire et de la transmission générationnelle des grands faits du passé. Et il y a lieu qu’il y ait davantage de réalisations et de productions audiovisuelles en relation avec l’histoire et la mémoire. Un peuple sans mémoire est un peuple condamné. Il faut sans cesse rappeler aux jeunes leur histoire avec de nouveaux regards et de nouveaux films qui les interpellent : soit à travers les documentaires, soit à travers les œuvres de fiction. L’enjeu est de toucher un public plus large, local et international, et le sensibiliser sur cette partie dramatique et héroïque de l’histoire algérienne.


A propos de mémoire, vous produisez un documentaire sur le camp de regroupement de Mansoura durant la période coloniale…
En fait, c’est une coproduction algéro-française avec les sociétés HKE, pour la partie algérienne, et «Les films DU Bilboquet » pour la partie française. Ce documentaire est réalisé par Dorothée Myriam Kellou sur le camp de regroupement de Mansoura près de Bordj Bou-Arréridj durant la guerre d’indépendance. Ce sujet lui a été inspiré par l’histoire de son père qui a longtemps gardé le silence sur les conditions atroces de son internement dans ce camp de l’armée coloniale. Je tiens à souligner que Dorothée Myriam Kellou vient d’être primée, pour le projet de ce documentaire il y a une semaine à la manifestation
« Les rencontres historiques de Blois ». Pour son travail, elle a déjà récolté de nombreux témoignages très émouvants sur place à Mansoura. Le tournage est prévu le 29 octobre courant et nous aurons avec nous Hassan Ferhani pour l’image.


Vous-même avez retrouvé des images inédites de ce camp…
Oui, des images qui m’ont profondément émue. Ce sont des images d’actualité filmées par des reporters américains, belges et anglais qui contrastent avec les images de propagandes des archives de l’armée française. Ces images d’archives algériennes ont été retrouvées dans le sous-sol de la wilaya avant d’être transférées à la Bibliothèque nationale. C’est un miracle qu’elles soient préservées et restaurées. En ce moment on est en train de travailler avec le directeur de la cinémathèque Lyès Semiane afin de les intégrer dans le documentaire réalisée par Dorothée Myriam Kellou. Ceci démontre l’intérêt de préserver et de restaurer les archives filmique qui sont notre mémoire avec lequel l’on peut transmettre notre histoire en se la réappropriant avec notre propre regard.

Recueillis par Sihem Bounabi

]]>
reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)ActualitéTue, 17 Oct 2017 06:00:06 +0100
Enseignement supérieur : Empêché de tenir son sit-in de protestation, le Cnes menace d’une grève nationalehttp://reporters.dz/index.php/item/86920-enseignement-superieur-empeche-de-tenir-son-sit-in-de-protestation-le-cnes-menace-d-une-greve-nationale http://reporters.dz/index.php/item/86920-enseignement-superieur-empeche-de-tenir-son-sit-in-de-protestation-le-cnes-menace-d-une-greve-nationaleEnseignement supérieur : Empêché de tenir son sit-in de protestation, le Cnes menace d’une grève nationale
Le Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes), aile Abdelmalek Azzi, a tenté d’organiser, hier, un sit-in devant le siège du ministère de l’Enseignement supérieur, avant d’en être empêché par l’intervention des forces de l’ordre.


Vers 11h30, les protestataires, issus de 31 sections du syndicat, ont dû quitter les lieux. Les délégués de plusieurs wilayas, notamment d’El Oued, Oran, Batna, Béjaïa et Blida, ont fait le déplacement pour exprimer leur mécontentement quant à la situation de l’université algérienne mais surtout dénoncer le licenciement « abusif » dont « sont victimes certains enseignants adhérents au Cnes » dans plusieurs universités, qui, selon eux, « est une mesure de rétorsion pour leur adhésion au syndicat ». De plus, ils crient à leur marginalisation par le ministère de tutelle qui a exclu le syndicat du dialogue national qu’il a initié avec d’autres organisations syndicales.
Pourtant, selon Mohamed Rezig, représentant du Cnes, contacté hier, il « était prévu qu’une délégation soit reçue par le ministre, mais il a fini par refuser tout dialogue avec nous aussi bien en tant qu’enseignants qu’en tant que syndicat ». Pour le Cnes-Azzi, « étant donné que le ministre de l’Enseignement supérieur refuse de rencontrer et de négocier avec les enseignants, tant en leur qualité de professeurs qu’en leur qualité de syndicalistes, et qu’il s’arroge les compétences de l’autorité judiciaire en décidant qui est légitime et qui ne l’est pas, le Cnes décide d’aller vers l’escalade ». « Des consultations seront menées avec la base pour décider de la teneur de cette escalade », nous confient des sources du Cnes-Azzi. On parle d’ores et déjà d’un mouvement de grève d’ampleur nationale dès novembre. D’autre part, interrogé sur la « concurrence » que subit son organisation syndicale de la part du Cnes, dit aile Milat, il rappelle que ce dernier a été débouté par la justice qui a rejeté « la plainte qu’il avait introduite contre M. Azzi pour usurpation de fonction, considérant qu’elle est sans fondement ». Et d’enchaîner : « On est agréé depuis 1992, et sur les 36 sections que compte le Cnes, 31 relèvent de l’aile présidée par Abdelmalek Azzi. » D’ailleurs, d’autres sources du Cnes-Azzi nous ont confié que le syndicat, « après avoir remporté la bataille au niveau du tribunal administratif, a décidé de porter plainte au pénal contre M. Milat pour falsification de documents ». Entre-temps, l’autre Cnes, celui d’Abdelhafid Milat, justement, a appelé, lui, les enseignants « à boycotter les mouvements de contestation », du moins avant la tenue d’une assemblée générale qui « se tiendra après l’obtention des autorisations nécessaires », selon un communiqué publié hier dans la matinée. Celle-là même où le Cnes-Azzi tentait de tenir un sit-in au niveau du ministère de tutelle. Et au tour du Cnes-Milat de dénoncer « la politique de marginalisation pratiquée contre les syndicats qui menace la stabilité et la paix sociales dans l’enceinte universitaire ». Il dévoile même l’ordre du jour de l’assemblée qui va traiter de la limitation de l’activité syndicale par les directeurs des établissements universitaires, « illogique et abusive », selon lui. Il parle également « de terrorisme administratif que subissent les enseignants à travers le territoire national, sans que le ministère de tutelle n’intervienne ». S’ajoute à cela, « la dégradation de la situation sociale de l’enseignant ».

]]>
ActualitéTue, 17 Oct 2017 06:00:06 +0100
Santé : Un secteur malade, un constat accablant et unanimehttp://reporters.dz/index.php/item/86919-sante-un-secteur-malade-un-constat-accablant-et-unanime http://reporters.dz/index.php/item/86919-sante-un-secteur-malade-un-constat-accablant-et-unanimeSanté : Un secteur malade, un constat accablant et unanime
Secoué récemment par une vague de scandales et de mouvements de protestations, le dernier en date, le boycott de l’examen de résidanat par les enseignants hospitalo-universitaires, les 14 et 15 octobre, le secteur de la…

Et c’est le Dr Mohamed Bekat Berkani, président du Conseil de l’ordre des médecins, qui le dit. Invité de la Chaine III, sur les ondes de la radio nationale, il s’est exprimé sur la situation actuelle du secteur. Il n’a pas hésité à déclarer : « La situation de la santé nationale est plus que critique. » Rejoignant ainsi l’ensemble des syndicats du secteur qui n’ont cessé, ces dernières années, de dénoncer la dégradation des conditions de travail et la qualité de la prestation. Pis encore, le Dr Bekat Berkani, connu pour ses déclarations mesurées, est allé cette fois jusqu’à remettre en question la qualité de la formation, que ce soit celle prodiguée aux médecins ou aux paramédicaux. « La formation du médecin n’est pas satisfaisante, même dans les centres hospitalo-universitaires. Cette formation n’est pas assurée de façon modèle. La pratique médicale en elle-même n’est pas à la hauteur de ce qui devrait être », a-t-il déploré. Un avis partagé par le Syndicat algérien des paramédicaux (SAP), dont le président Ghachi Lounès a jugé « plus qu’urgent de revoir la formation qui n’est pas à la hauteur et qui est complètement dépassée ». En ajoutant : « La tutelle ne s’est jamais réellement impliquée dans l’amélioration des formations. Il n’y a aucune stratégie dans ce sens. Chaque année, on enregistre près de 100 000 inscriptions pour la formation des paramédicaux et ce ne sont que 5 000 qui sont retenus toutes spécialités confondues. Ce qui est insuffisant. A Alger, on ne compte que 150 postes budgétaires sur l’ensemble de la wilaya ! Cela est aberrant », a regretté notre interlocuteur. De son côté, Noufel Chibane, secrétaire général du Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP), a indiqué que tout est à revoir. « Le système de santé a montré ses limites, c’est pour cela qu’il faut aller vers une refonte complète de ce système, y compris la formation médicale. Il faut que la médecine générale soit considérée comme une spécialité, pour qu’on puisse enfin entrer dans le nouveau millénaire », a-t-il déclaré. « Il est urgent de réformer le système de santé, et pour cela, il faut ouvrir les portes du dialogue aux partenaires sociaux », a affirmé le syndicaliste. « Il faut que les partenaires sociaux puissent revoir le projet de loi de santé, qui a été ajourné par l’ex-Premier ministre Tebboune. Mais nous avons appris, récemment, que le même projet sera soumis prochainement au Parlement alors que nous avons des propositions à soumettre sur certains éléments sur lesquels nous ne sommes pas d’accord. Le SNPSP avait déjà fait des propositions à l’ancien ministre de la Santé. Hélas, elles n’ont pas été prises en considération. Soumettre le même projet de loi au vote voudrait dire qu’il y a un hic », a déclaré Noufel Chibane. Parmi les propositions formulées par le syndicat, la création d’un haut conseil de la santé, qui serait mis sous l’égide de la Présidence ou du Premier ministère. Gérée par des experts, cette institution, imaginée par le syndicat, aurait pour mission de régir les différentes lois relatives au secteur et œuvrer pour l’amélioration de la prestation médicale. Dr Bekkat, de son côté, avait annoncé sur les ondes de la radio, que le projet de loi de santé serait actuellement en deuxième lecture. Face à l’ensemble des problèmes qui pourrissent le secteur de la santé, Dr Bekat Berkani a préconisé la mise en place d’une feuille de route immédiate, mais surtout opter pour le dialogue et la concertation. « Il est temps de réfléchir à notre système de santé nationale. Il faut le réorganiser et trouver des solutions rapides à certains problèmes de façon consensuelle. Il faut que tous les acteurs du système (Exécutif, institutions de santé et partenaires sociaux) se mettent autour d’une table pour dialoguer et réfléchir ensemble aux meilleures voies pour améliorer l’accès aux soins aux citoyens. La même chose du côté du SNPSP, qui dit favoriser la voie du dialogue pour la réforme du secteur. « C’est ce que nous avons toujours demandé. On dénonce le statu quo, on dénonce la non-satisfaction de nos revendications mais, en parallèle, nous privilégions la voie du dialogue », a affirmé Noufel Chibane. Il a annoncé la tenue d’une réunion de travail aujourd’hui entre le SNPSP et la tutelle. « Nous espérons que cette réunion de travail va nous permettre d’avancer, sinon, nous entrerons certainement dans un mouvement de protestation », a-t-il conclu. Qualifié de « passif » par les professionnels de son secteur, Mokhtar Hazbellaoui hérite aujourd’hui d’un secteur malade. Il fait face à un véritable challenge, celui de le tirer vers le haut et sortir de cette impasse. Le ministre devrait aussi faire face aux différentes actions de protestations et revendications qui fusent de toutes parts. Rappelons le mouvement de protestation des sages-femmes et celui des enseignants hospitalo-universitaires qui ont failli compromettre le concours de résidanat.

]]>
ActualitéTue, 17 Oct 2017 06:00:06 +0100
Grève des paramédicaux : Le SAP fixe un ultimatum à Hezbellaouihttp://reporters.dz/index.php/item/86918-greve-des-paramedicaux-le-sap-fixe-un-ultimatum-a-hezbellaoui http://reporters.dz/index.php/item/86918-greve-des-paramedicaux-le-sap-fixe-un-ultimatum-a-hezbellaouiAprès avoir annoncé une grève nationale de trois jours, les 23, 24 et 25 octobre, le Syndicat algérien des paramédicaux (SAP), suite à une réunion de réconciliation, tenue dimanche,

avec une commission exécutive du ministère de la Santé, a fini par lancer un ultimatum à Hezbellaoui en lui fixant une deadline pour la satisfaction de leurs revendications. « Certes, la commission a bien pris le soin de nous écouter, mais ce n’est pas à elle de prendre les décisions. Nous avons fixé à la tutelle un délai jusqu’au 21 octobre pour répondre à nos réclamations. Une fois cette date passée, c’est le conseil national qui décidera de la suite de nos actions », a affirmé Ghachi Lounès, président du SAP. Outre leur classification parmi les personnels à métiers pénibles, les paramédicaux réclament une prime d’encadrement et de qualification, ainsi que leur nomination à des postes de responsabilité au niveau de la sous-direction des activités paramédicales et la sous-direction des services sanitaires.

]]>
reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)ActualitéTue, 17 Oct 2017 06:00:06 +0100
Le Snpsp reçu aujourd’hui au ministère de la Santéhttp://reporters.dz/index.php/item/86917-le-snpsp-recu-aujourd-hui-au-ministere-de-la-sante http://reporters.dz/index.php/item/86917-le-snpsp-recu-aujourd-hui-au-ministere-de-la-santeLe Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) sera, aujourd’hui, au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière pour une séance de travail. Invité par ce dernier, le…

« Le conseil national prend acte de l’invitation qu’a reçue le SNPSP pour une réunion de travail que le ministère de la Santé (MSPRH) propose pour le 17 octobre 2017. Devant cet état de fait, les membres du conseil national ont entériné la décision de répondre favorablement et de prioriser la voie du dialogue, tout en gardant la cession du conseil ouverte afin de suivre l’état de prise en charge des différents dossiers. Les adhérents seront informés de l’état d’avancement des négociations à travers des assemblées générales jusqu’à la tenue du conseil national ordinaire », indique le syndicat dans son document. « Nous attendons depuis un moment la reprise du dialogue avec le ministère de tutelle », affirme le président du Snpsp, Lyès Merabet. Il ajoute : « Cette rencontre sera une opportunité pour renouveler notre attachement à la plateforme de revendications des praticiens de la santé publique. » La délégation du Snpsp demandera, lors de cette rencontre, des explications sur les raisons de la non-application du PV, signé le 4 mai 2015 par le MSPRH et le SNPSP en présence des représentants de la Direction générale de la Fonction publique et ceux de l’inspection générale du travail.
Interrogé sur ses attentes de cette rencontre, notre interlocuteur a préféré rester prudent. « Nous n’avons pas de commentaire à faire sur cette rencontre car nous ne savons pas si le ministre sera présent ou nom », a-t-il réagi. « Notre position sera prise en fonction des résultats de cette rencontre », rappelant que son organisation syndicale a déjà été victime des engagements non tenus.

]]>
ActualitéTue, 17 Oct 2017 06:00:21 +0100
Elections locales : Le FLN en force dans la quasi-totalité des 1541 communes du pays, et les 48 APWhttp://reporters.dz/index.php/item/86916-elections-locales-le-fln-en-force-dans-la-quasi-totalite-des-1541-communes-du-pays-et-les-48-apw http://reporters.dz/index.php/item/86916-elections-locales-le-fln-en-force-dans-la-quasi-totalite-des-1541-communes-du-pays-et-les-48-apwElections locales : Le FLN en force dans la quasi-totalité des 1541 communes du pays, et les 48 APW
En prévision des élections locales du 23 novembre, le FLN a présenté des listes de candidatures dans la quasi-totalité des 1 541 communes du pays, excepté quatre d’entre elles et a déposé des listes pour…

Il s’exprimait à l’occasion d’une rencontre d’évaluation du travail accompli par le Bureau politique du parti, son comité central et la Commission nationale chargée des candidatures, donnant quelques chiffres.
Selon M. Ould Abbès, près de 4 000 recours ont été examinés par la commission nationale. Ces recours, dont certains sont fondés, ont été traités par les structures du parti, a fait savoir M. Ould Abbès. Il a donné quelques cas de recours présentés par des délégations venues de Tlemcen, de Laghouat, de Blida, d’Oum El Bouaghi. D’ailleurs, au siège du FLN, à Alger, hier matin même, le secrétaire général du parti recevait en audience des délégations venues de Constantine (commune de Messaoud Boudjeriou) et de Bouira, venues contester leur éviction des listes de candidatures. «Il a fallu les convaincre», a souligné M. Ould Abbès.
«La session ordinaire du comité central du parti, qui se réunit annuellement, a été sacrifiée au profit de la campagne électorale qui débute aujourd’hui (hier, [ndlr])», a déclaré M. Ould Abbès. Et d’annoncer que «la session ordinaire du comité central se déroulera après la proclamation des résultats des élections locales». «Les élections locales sont complètement différentes des autres rendez-vous électoraux. Il a fallu deux mois de travail de proximité pour la confection des listes, que ce soit au niveau des kasmas ou bien des mouhafadas du parti», a-t-il également dit. Attendu pour répondre aux critiques, le secrétaire général du FLN a réduit à sa portion congrue le mécontentement des militants et cadres du FLN. Il affirme que «le FLN est un grand parti, ayant réussi à dégager quelque 39 000 candidatures sur les 55 000 effectivement déposées». Il dit n’avoir cédé «à aucune pression ni influence» se défendant contre toute cooptation de candidats, affirmant que la Commission nationale a travaillé «en toute transparence et en toute démocratie». Il a néanmoins reconnu à demi-mots que certains cadres du parti ont pu imposer des proches sans les nommer tout en affirmant ne pas être en mesure de «s’opposer à la volonté de la base, car c’est elle qui a choisi». Dans la foulée, il a aussi eu des mots durs contre les partis de l’opposition allant jusqu’à les qualifier de «confettis» et de les comparer «aux minuscules îles de l’océan Atlantique qui veulent défier les Etats-Unis d’Amérique juste pour se faire entendre».
Avant la séance des questions-réponses des journalistes, le secrétaire général du FLN a fait lire par son chef de cabinet la liste nominative des 48 têtes de liste des APW et celle des têtes de liste des 57 APC d’Alger. Au total, le FLN a réuni 38 728 dossiers, dont 33 295 pour les APC et 4 419 pour les APW. «Cela n’a pas été facile de les départager», a admis Djamel Ould Abbès. Pour ce qui est du profil des candidats, il va des fellahs, aux enfants de chouhada et enfants de moudjahiddine. M. Ould Abbès explique que le parti entend «se régénérer». «La génération des moudjahiddine est en train de finir», a-t-il déclaré.

]]>
ActualitéTue, 17 Oct 2017 06:00:21 +0100
Tizi-Ouzou : 406 dossiers de candidats invalidéshttp://reporters.dz/index.php/item/86915-tizi-ouzou-406-dossiers-de-candidats-invalides http://reporters.dz/index.php/item/86915-tizi-ouzou-406-dossiers-de-candidats-invalidesQuatre cent six dossiers de candidats, qui ont été invalidés au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou, suite à la présentation de pièces de candidatures incomplètes, dont 14 candidats rejetés, ont saisi la justice…

«Nous avons préféré que ces candidats saisissent la HIISE et fassent un recours aux mécanismes légaux avant de se rendre à la justice», a annoncé le vice-président de la HIISE, Brahim Boudoukha, lors de sa visite d’inspection, hier, dans la wilaya de Tizi Ouzou.
Lors d’un point de presse, organisé au niveau de l’Assemblée populaire communale de Fréha, Brahim Boudoukha a réitéré son appel auprès des partis politiques à saisir la HIISE, qui est une force législative, pour défendre leurs droits pour le bon déroulement des prochaines échéances électorales, le 23 novembre. Il a tenu à répondre aux critiques faites par certains partis politiques d’opposition qui remettent en cause la transparence du travail de la HIISE. Brahim Boudoukha a rassuré que cette instance est neutre et objective. «Nous sommes le partenaire des partis politiques pour défendre leurs droits et pour la prise en considération de leurs recours, mais aussi l’allié de l’administration», a-t-il insisté. Avant d’ajouter : «Ces partis doivent savoir que cette instance est la force politique, législative et constitutionnelle pour la défense des droits des partis politiques. C’est un acquis pour ces partis qui malheureusement continuent à négliger la mission de cette instance indépendante de la surveillance des élections».
Après avoir inspecté les services des élections locales de l’APC de Fréha, le vice-président de la HIISE s’est réjoui quant au déroulement de l’opération d’assainissement du fichier électoral, très «satisfaisante» par rapport à celle de 2012. Tout en avouant que beaucoup reste à faire dans ce sens. «Nous avons constaté que les fonctionnaires des APC travaillent dans de mauvaises conditions et la pression à chaque approche d’un rendez-vous électoral. Pour cela, nous allons proposer la mise en place de services spéciaux dédiés aux opérations d’assainissement du fichier électoral, non seulement durant les échéances électorales, mais tout au long de l’année.
Brahim Boudoukha a regretté que certains partis politiques ignorent le contenu des lois électorales. Ce qui se répercute négativement sur le bon déroulement des rendez-vous électoraux. Pour y faire face, une stratégie visant l’organisation de sessions de formation au profit des candidats des partis politiques et aussi aux journalistes des services politiques sera établie par la HIISE en 2018, dans l’objectif de promouvoir la culture et le savoir électoraux au sein de la société.

]]>
ActualitéTue, 17 Oct 2017 06:00:21 +0100
Elections locales / Numéro d’identification national : Le tirage au sort prévu jeudihttp://reporters.dz/index.php/item/86914-elections-locales-numero-d-identification-national-le-tirage-au-sort-prevu-jeudi http://reporters.dz/index.php/item/86914-elections-locales-numero-d-identification-national-le-tirage-au-sort-prevu-jeudiElections locales / Numéro d’identification national : Le tirage au sort prévu jeudi
En prévision des élections locales du 23 novembre prochain, les formations politiques (partis et alliances), dont les dossiers de candidatures ont été acceptés, sont appelés à participer à un tirage au sort prévu jeudi prochain…

indique un communiqué de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), chargée de cette opération, qui s’inscrit dans le cadre de la numérotation nationale unifiée des listes électorales qui vise à permettre aux électeurs d’identifier ces listes.
«En prévision des élections des membres des Assemblées populaires communales (APC) et des assemblées populaires de wilaya (APW), qui auront lieu le 23 novembre 2017, la HIISE informe les formations politiques (partis et alliances) dont les dossiers de candidatures aux élections locales ont été acceptés, à participer au tirage au sort prévu jeudi 19 octobre 2017 au palais de la culture Moufdi-Zakaria à partir de 10h pour l’affectation du numéro d’identification national», précise l’instance dirigée par Abdelwahab Derbal. Dans ce sens, les formations politiques qui participeront au scrutin du 23 novembre sont invitées à désigner deux représentants pour assister au tirage au sort, qui se déroulera sous la supervision des membres de la commission permanente de la HIISE. Cette dernière inscrit sa démarche dans «le souci d’assurer la participation de tous les concernés par cette opération», souligne la même source.
En ce qui concerne l’affectation des lieux d’affichage et la disposition des bulletins de vote entre les 25 partis politiques et 3 listes indépendantes participant aux prochaines élections locales, la permanence de wilaya d’Alger de la HIISE a effectué, hier, l’opération de tirage au sort.
Sur les 25 partis en lice pour les élections locales, 15 partis participent à l’élection des membres de l’Assemblée populaire de wilaya (APW), a indiqué le président de la permanence de la HIISE d’Alger, Idir Hassaine.
Le tirage au sort pour l’affectation des lieux d’affichage des candidatures et la disposition des bulletins de vote au profit des 15 partis politiques en lice pour l’élection de l’APW a donné lieu au résultat suivant : le Front des forces socialistes (FFS) le n° 1, le Front de libération nationale (FLN) le n° 2, le Mouvement pour la société et la paix (MSP) le n° 3, le Mouvement populaire algérien (MPA) le n° 4, le Parti des travailleurs (PT) le N° 5, le Parti de la liberté et de la justice (PLJ) le n° 6, le Parti des Jeunes (PJ) le n° 7, l’Union Ennahdha-Adala-Bina le n° 8, le Front de l’Algérie nouvelle (FAN) le n° 9, l’Alliance el-Feth le n° 10, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) le n° 11, le Tajamou Amal El Jazaïr (TAJ) le n° 12, le Front El-Moustakbal le n° 13, le Parti Fajr el-Jadid (PFJ) le n° 14 et le Rassemblement national démocratique (RND) le n° 15. Un même tirage au sort a été organisé pour les 25 partis politiques et 3 listes indépendantes en lice pour les élections des membres des 57 APC que compte la wilaya d’Alger et réparties sur 13 circonscriptions administratives.
Ces partis et listes indépendantes se disputeront 1 199 sièges pour les APC et 55 sièges pour l’APW, soit un total de 1 254 sièges, a indiqué Ahmed Bouhamed, Directeur de l’administration locale, chargé des élections et des élus. Les 1 199 sièges sont répartis sur les 57 APC de la wilaya d’Alger, dont 5 communes comptant 33 sièges, 17 communes comptant 23 sièges, 30 collectivités locales avec 19 sièges, puis 4 communes avec 15 sièges et une seule commune qui compte 13 sièges, a précisé la même source, qui a relevé que la répartition du nombre de sièges était soumise au nombre d’habitants de chaque collectivité locale. L’APW d’Alger compte quant à elle 55 sièges.

]]>
ActualitéTue, 17 Oct 2017 06:00:21 +0100
En chantier depuis plusieurs années : Le Code du travail sous le boisseau ?http://reporters.dz/index.php/item/86913-en-chantier-depuis-plusieurs-annees-le-code-du-travail-sous-le-boisseau http://reporters.dz/index.php/item/86913-en-chantier-depuis-plusieurs-annees-le-code-du-travail-sous-le-boisseauEn chantier depuis plusieurs années : Le Code du travail sous le boisseau ?
Le nouveau Code du travail, mis en chantier en 2014, a été un moment donné prêt à passer à l’étape de la consultation, puis de débat à l’APN.


Mais force est de constater que son sort vire à l’Arlésienne : beaucoup de discours, mais peu de résultats tangibles.
A priori, le document favoriserait les patrons, selon certaines indiscrétions, avec des dispositions à problème pour le monde du travail et dont le gouvernement ne souhaite pas en parler en ce moment. Pourtant, il y a nécessité de réformer le code du travail et de le mettre en phase avec l’évolution de l’économie nationale. La législation du travail, c’est l’ensemble des règles étatiques s’appliquant à la prestation de travail salariée et qui a comme fonction première la protection du salarié, subordonné juridiquement et, souvent, économiquement à son employeur, contre les iniquités et les abus que peut engendrer le libre marché dans la détermination des conditions de travail. La législation du travail, mise en place en 1990, a-t-elle organisé de manière appropriée cette protection dès lors qu’elle a entériné la flexibilité ? Cette flexibilité est-elle suffisante ? Jusqu’où la législation peut-elle aller dans la recherche de la flexibilité tout en maintenant des garanties suffisantes ? El Hachemi Ouzzir, consultant, intervenant lors d’un séminaire organisé par le FCE, explique que l’existence d’un corps de règles bien identifié, stable et effectivement appliqué est un élément essentiel de confiance et d’engagement dans le temps pour tout opérateur économique. Cette clause fait partie, en fait des codifications introduites et rendues publiques de manière fragmentaire dans le code du travail cité plus haut. Et les patrons semblent satisfaits de cela. Dans l’ancienne législation du travail, un bon paquet de règles, protectrices des droits des travailleurs, occupe une bonne place. Seulement, les conditions de mise en œuvre des dispositions de loi sont mal remplies chez nous, fait-il remarquer. Il existe actuellement une série de textes législatifs fondamentaux, mais plusieurs fois remaniée, ainsi que des dizaines de décrets exécutifs et arrêtés, le tout figurant dans différents Journaux Officiels. La dispersion juridique de l’ensemble de ces textes affecte, selon lui, leur lisibilité et leur cohérence. Certains d’entre eux devraient en outre être remaniés, d’autres complétés, d’autres, enfin, totalement nouveaux, créés. Il y a là, commente-t-il, certainement une occasion unique de procéder à une codification d’ensemble du dispositif. Ainsi, des lignes fortes pourraient être mieux dégagées et la cohérence du dispositif mieux assurée. Après adoption, les conditions d’application effective par tous les acteurs concernés, y compris l’administration et le juge, seraient également mieux assurées.


Délicat exercice d’évaluation
Depuis 1990, l’Algérie s’est dotée d’une nouvelle législation du travail conçue comme un élément intégré à un vaste processus de réformes, devant assurer le passage à une économie de marché.
Après plus de deux décennies d’application de ces dispositifs, et alors que le processus de libéralisation de l’économie s’accélère, il est utile de s’interroger sur la compatibilité des normes et des mécanismes mis en place pour réguler les relations de travail dans le nouveau contexte créé par les nouvelles tendances observées dans l’économie, particulièrement sa mondialisation ou son internationalisation. En particulier, sont-ils toujours adaptés à la nouvelle conjoncture économique, caractérisée notamment par une mobilité internationale accrue du capital et gardent-ils une faculté d’adaptation aux nouvelles contraintes générées par le nouveau contexte économique et social ? La question se pose, en effet, de savoir si la législation du travail, mise en place depuis 1990, offre encore un cadre adapté aux relations professionnelles pour la nouvelle étape, si on tient compte de paramètres aussi significatifs que ceux qu’expriment le recul du salariat, l’ampleur du chômage des jeunes, la tendance sensible à la précarisation des conditions d’emploi, l’expansion du secteur informel et une structuration encore inachevée et/ou contrariée des partenaires sociaux. Elhachemi Ouzzir estime que la tâche à mener ne consiste pas, dans un premier temps, à prétendre apporter d’emblée des réponses à toutes ces questions. Il s’agira surtout, à partir d’une observation des pratiques sociales, de dégager les tendances d’évolution et de tenter un délicat exercice d’évaluation sur la capacité de la législation du travail et des acteurs sociaux à intégrer, à l’intérieur des institutions mises en place, les transformations induites par le passage à l’économie de marché et la mondialisation de l’économie.

]]>
ActualitéTue, 17 Oct 2017 06:00:21 +0100