Reporters - Reporters - Actualitéhttp://reporters.dz Sun, 20 Aug 2017 16:09:24 +0100Joomla! - Open Source Content Managementfr-frGouvernement Ouyahia : Les nouveaux ministres en placehttp://reporters.dz/index.php/item/84352-gouvernement-ouyahia-les-nouveaux-ministres-en-place http://reporters.dz/index.php/item/84352-gouvernement-ouyahia-les-nouveaux-ministres-en-placeGouvernement Ouyahia  : Les nouveaux ministres en place
  Nommés jeudi dernier, les trois nouveaux ministres du gouvernement Ouyahia, Youcef Yousfi, Mohamed Benmeradi et Abdelwahid Temmar, ont pris, hier, leurs fonctions, lors de cérémonies de passation de pouvoir qui se sont déroulées respectivement…


Intervenant en marge de sa prise de fonction, le nouveau ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, a rappelé le caractère « sensible » que représente son poste pour l’économie nationale. M. Yousfi a affirmé que le secteur de l’industrie et des mines revêtait une importance capitale du fait qu’il est l’un des principaux piliers dans l’édification d’une économie forte, diversifiée, indépendante de la rente pétrolière et susceptible de créer de la richesse et de l’emploi.
Avant sa désignation à la tête du ministère de l’Industrie, M. Yousfi avait occupé le poste de ministre de
l’Energie à plusieurs reprises entre 1997 et 2015. Il avait également été aux commandes du ministère des Affaires étrangères entre décembre 1999 et août 2000, et ministre délégué auprès du Chef du gouvernement entre août 2000 et mai 2001, et aussi, Premier ministre par intérim de mars à avril 2014, en remplacement de Abdelmalek Sellal, nommé directeur de campagne du président Abdelaziz Bouteflika pour les élections d’avril 2004.
Avant sa nomination à la tête du département de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi vaquait, depuis 2015, au poste de ministre conseiller auprès du président de la République, chargé des questions d’énergie.
Pour sa part, le nouveau ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, a saisi l’occasion de sa prise de fonction pour souligner l’importance de poursuivre les efforts visant à «diversifier l’économie nationale et à renforcer sa compétitivité».
M. Benmeradi est diplômé de l’Ecole nationale d’administration (ENA) et a déjà occupé le même poste à plusieurs reprises, en passant par le ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, le ministère du Tourisme et de l’Artisanat et le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Protection sociale. Il a, également, occupé les fonctions de conseiller économique auprès du président de la République.
Quant à Abdelwahid Temmar, il a hérité du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville dans le statut de débutant en la matière. Avant cette nomination, remplaçant de Youcef Cherfa, il a toutefois occupé le poste de wali de Mostaganem. Il a été également proche du secteur de l’urbanisme en tant que directeur dans la wilaya d’Oran et au ministère de l’Habitat. En outre, M. Temmar a occupé le poste d’inspecteur régional d’urbanisme puis, directeur général d’urbanisation et d’architecture. Lors d’un point de presse, animé en marge de la cérémonie de passation de pouvoirs, le nouveau ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville a déclaré que sa manière de procéder sera, certes, différente de son prédécesseur mais visera les mêmes objectifs. M. Temmar a précisé, dans ce sens, que le programme à suivre sera celui du président de la République et se calquera sur les objectifs de son gouvernement. « Les objectifs du département sont tracés et sont les mêmes. C’est la manière de les réaliser qui diffère d’un ministre à l’autre », a-t-il ajouté. Il a annoncé, en outre, qu’il comptait tenir des ateliers de travail et des réunions avec les cadres et responsables du secteur en vue de tracer une feuille de route et un agenda pour définir ainsi la manière de procéder.
A propos des différentes formules de logement prévues par le président de la République au profit des citoyens, le nouveau ministre a tenu à préciser qu’il est important de ne pas concentrer toute l’attention sur
l’AADL. Il a aussi estimé que le ministère, dont il a désormais la charge, est un «département grand et lourd» au vu des responsabilités qui lui incombent. L’urbanisme doit compter autant que le volet habitat, a-t-il estimé. « Nous ne devons pas oublier que nous chapeautons également le volet urbanisme. Nous avons un grand travail à faire concernant l’urbanisme ainsi que l’aménagement des villes et leur embellissement », a-t-il poursuivi.n

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ActualitéSun, 20 Aug 2017 03:00:00 +0100
Postes à haute responsabilité dans les ministères:: Des changements en perspectivehttp://reporters.dz/index.php/item/84350-postes-a-haute-responsabilite-dans-les-ministeres-des-changements-en-perspective http://reporters.dz/index.php/item/84350-postes-a-haute-responsabilite-dans-les-ministeres-des-changements-en-perspectivePostes à haute responsabilité dans les ministères:: Des changements en perspective
Les changements opérés, jeudi dernier, au sein du gouvernement ne cachent rien lorsqu’il s’agit de faire le lien entre les secteurs concernés et la volonté du nouveau Premier ministre, Ahmed Ouyahia, d’opérer la rupture avec…

, il fallait prendre soin de chasser toute influence que pouvait encore avoir le Chef de gouvernement déchu sur certains ministères. Notamment ceux de l’Industrie et des Mines, et du Commerce, où Mahdjoub Bedda et Ahmed Saci faisaient figure de premiers responsables entièrement acquis à Tebboune et faisant appliquer sur le terrain son mode de gouvernance « policier » qui n’a pas tardé à lui valoir le courroux chez la corporation des opérateurs économiques.

Ce sont d’ailleurs, aujourd’hui, les conséquences de cet engagement manifesté à travers plusieurs opérations menées par MM. Bedda et Saci qui se dessinent dans la mise à l’écart des désormais ex-ministres de l’Industrie et des Mines et du Commerce. Dans cette logique, l’arrivée de nouveaux responsables aux commandes de ces deux départements, pesants et tout autant décisifs dans l’application du programme du président de la République, devrait permettre la mise en place d’une nouvelle démarche dans la gestion de dossiers cruciaux. Laquelle démarche devra sans nul doute emprunter la voie de l’apaisement que Tebboune n’a pas réussi à introduire dans les relations Gouvernement-partenaires, en dépit de l’initiative qu’il avait prise dans cet objectif en faisant l’effort de convier les coalisés FCE-UGTA au Palais du gouvernement sous le prétexte de préparer la tripartite, prévue le 23 septembre prochain. Mais cet apaisement attendu devrait profiter, en premier lieu, aux opérateurs économiques pénalisés par la méthode « musclée » de Tebboune et par les ministres dévoués pleinement à sa cause. Et comme ces derniers ont été priés de rentrer chez eux, d’autres opérations de limogeage devraient automatiquement se faire dans ce sillage pour permettre aux départements de l’Industrie et des mines et du Commerce de reprendre les choses en main dans leur totalité. Une logique qui présage, d’ores et déjà, d’un lessivage au sein de ces deux ministères avec des changements au niveau des plus hautes responsabilités.
Mahdjoub Bedda et Ahmed Saci avaient déjà opté pour cette formule quasi sacrée en pareilles circonstances de remaniement ministériel, allant jusqu’à procéder à des mini-purges dans leurs effectifs. Leurs successeurs ne devraient pas faillir à la tradition et remercier des responsables, avant d’opter pour des profils qu’ils jugent les mieux adaptés à leur vision, même si les procédures dans ce cas de situation n’obéissent pas forcément aux critères requis.

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ActualitéSun, 20 Aug 2017 00:03:31 +0100
Le Président Bouteflika procède à un important mouvement des cadres de l'administration territorialehttp://reporters.dz/index.php/item/84348-le-president-bouteflika-procede-a-un-important-mouvement-des-cadres-de-l-administration-territoriale http://reporters.dz/index.php/item/84348-le-president-bouteflika-procede-a-un-important-mouvement-des-cadres-de-l-administration-territorialeLe président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a procédé, hier, samedi à un important mouvement des cadres occupant une fonction supérieure au niveau de l'administration territoriale ayant touché 95 chefs de daïras, huit directeurs de…


« Son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a procédé, ce jour, à un important mouvement des cadres occupant une  fonction supérieure au niveau de l'administration territoriale. Ce mouvement a touché quatre-vingt-quinze chefs  de daïras, huit directeurs de la réglementation et des affaires générales,
cinq directeurs de l'administration locale et sept inspecteurs généraux de wilayas », note le communiqué. Ce mouvement « vient suite à la promotion de certains cadres dans d'autres fonctions supérieures au niveau de l'administration territoriale et ayant pour objectif la poursuite des efforts déployés en matière de développement et de modernisation des services publics, à travers notamment la répartition optimale des compétences et l'amélioration de l'encadrement des collectivités locales », précise la même source.
Il consacre ainsi «l'intégration des jeunes cadres et la promotion du rôle de la femme dans l'occupation des postes de responsabilité au sein des collectivités locales, où neuf femmes ont été promues dans ces fonctions supérieures ».
Ce mouvement comprend «quatre-vingt-quinze chefs de daïras, dont quarante-sept cadres ont été promus dans cette fonction supérieure, huit postes de directeurs de la réglementation et des affaires générales, dont six cadres ont été promus dans cette fonction supérieure, cinq postes de directeurs de l'administration locale, dont quatre ont été promus dans cette fonction supérieure, et sept inspecteurs généraux de wilayas, dont six cadres ont été promus dans cette fonction supérieure », ajoute le communiqué.
(APS)

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)ActualitéSun, 20 Aug 2017 06:00:00 +0100
6,1% en juillet 2017 : Inflation, le calme avant la rentrée…http://reporters.dz/index.php/item/84347-6-1-en-juillet-2017-inflation-le-calme-avant-la-rentree http://reporters.dz/index.php/item/84347-6-1-en-juillet-2017-inflation-le-calme-avant-la-rentree6,1% en juillet 2017 : Inflation, le calme avant  la rentrée…
  La fièvre inflationniste ne retombe pas tout à fait. Elle s’est établie à 6,1% en juillet 2017 en glissement annuel. C’est légèrement mieux qu’attendu, mais le taux reste élevé et rappelle les vieux démons…


Il a fallu que la Banque d’Algérie intervienne, en 2013, et déclenche des actions de désinflation pour que la fière retombe autour de 5% et 4%. A 6,1%, le taux d’inflation a légèrement baissé comparativement à juin 2017 (6,5%), selon les chiffres de l’Office national des statistiques (ONS), publiés hier. Cette baisse n’était pas prévue, étant donné que les facteurs favorisant la poussée inflationniste des mois précédents subsistent encore. Les statisticiens anticipaient une baisse qui devait concerner seulement les produits agricoles frais, puisque la saison serait favorable à une décroissance des cours. Ces derniers sont repartis à la hausse dès août, ce qui accrédite l’hypothèse d’un dérèglement, voire une mauvaise régulation des marchés défendue à cor et à cri par la Banque centrale. La décrue est néanmoins plus prononcée en variation mensuelle. En effet, si l’évolution des prix à la consommation en rythme annuel a été de 6,1% jusqu’à fin juillet 2017, l’évolution mensuelle a connu une tendance claire vers la décrue. C’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois de juillet 2017 par rapport à celui du mois de juin 2017 est de -1,4%. Il faut rappeler, en guise de précision, que l’évolution des prix à la consommation en rythme annuel à juillet 2017 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte de 12 mois allant d’août 2016 à juillet 2017 par rapport à la période allant d’août 2015 à juillet 2016. Sur un mois, cependant, la hausse la plus spectaculaire a été constatée dans le groupe des produits manufacturés ainsi que dans le groupe des chaussures et habillement. Une situation de stagnation des cours a été par ailleurs constatée dans certains sous-postes des services. La baisse du taux d’inflation recensée en juillet s’explique par une décrue quasi-générale des prix des biens alimentaires qui affichaient un recul de 3,3%, induite particulièrement par la chute des prix des produits agricoles frais. Ces derniers se distinguent par une décroissance de 7,4%, traduisant une baisse des prix de certains produits, notamment des fruits (-47,8%) et de la pomme de terre (-10,9%). Cependant, des hausses sont enregistrées, essentiellement pour la viande blanche (+4,0%) et les légumes (+5,7%). Les prix des produits alimentaires industriels enregistrent une hausse de 0,8%. Le sous-poste chaussures et habillement qui a amorcé une tendance vers la hausse est annonciateur d’une rentrée qui serait chaude sur les étals. Le recul en juillet des prix à la consommation ne serait éventuellement que le calme qui précède la tempête de la rentrée sociale, une période durant laquelle les bourses sont traditionnellement mises à rude épreuve. L’inflation n’est que rarement freinée durant cette saison, étant donné que les points de commerce informel ne cessent de se multiplier, ce qui fausserait la différence entre la chaleur calculée et celle réellement ressentie par les petites et moyennes bourses. L’inflation a-t-elle donc ralenti en juillet pour mieux repartir dès août et septembre ? Possible. En tout cas, les facteurs ayant été à l’origine de cette poussée inflationniste constatée depuis le début de l’année subsistent encore ; dépréciation du dinar, restrictions à l’importation, mauvaise régulation des marchés, hausse des prix contenue dans la loi de finances, renoncement graduel aux subventions, etc. Ainsi, face à la persistance de ces ingrédients participant à l’inflation des mois derniers, la baisse constatée en juillet ne serait qu’un apaisement qui pourrait être de courte durée. Un peu de répit avant la rentrée qui s’annonce déjà aussi coûteuse, surtout lorsqu’on sait que le pouvoir d’achat des ménages n’a cessé de s’éroder ces derniers mois sous le poids des mesures dites anticrise. 

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ActualitéSun, 20 Aug 2017 06:00:00 +0100
Hydrocarbures : Sonatrach envisage de reprendre ses activités en Libyehttp://reporters.dz/index.php/item/84346-hydrocarbures-sonatrach-envisage-de-reprendre-ses-activites-en-libye http://reporters.dz/index.php/item/84346-hydrocarbures-sonatrach-envisage-de-reprendre-ses-activites-en-libyeHydrocarbures  : Sonatrach envisage de reprendre ses activités en Libye
Le Président-Directeur général de Sonatrach Ould Kaddour a rencontré son homologue libyen, Mustafa Sanallah, pour discuter de la reprise de ses activités, suspendues depuis 2014. L’information est livrée par Libya Observer. Selon le Libya Observer,…

, avant 2014, et de la réactivation de l’accord entre les deux entreprises concernant le développement des champs Al-Wafa et Al-Rar, qui sera d’ailleurs mis en œuvre par l’américain D&M. « Nous avons, également, discuté de la coopération dans les domaines de la formation et d’autres domaines sensibles entre nos deux institutions », a déclaré Sanallah. Et de poursuivre que des efforts sont en cours pour encourager le retour de tous les investisseurs dans le secteur qui ont dû partir en raison de l’instabilité politique. La production pétrolière actuelle de la Libye est de 1,02 million de barils par jour. Elle devrait passer à 1,2 million de barils par jour, avant la fin de cette année. La Libye a, en tout cas, l’ambition de porter ses exportations pétrolières au niveau d’avant-guerre.

En Libye, la compagnie nationale pétrolière, National Oil Corporation (NOC), fut puissamment installée, ramifiée dans de nombreuses régions du pays. Ce fut un grand holding, à l’époque du Guide libyen, disposant de filiales. Dommage que le pays en soit arrivé là, mettant en péril ses richesses. Avant les troubles, le pays avait signé une série de contrats d’exploration et les compagnies étrangères se bousculaient au portillon. Depuis 2005, la Libye, qui s’était mise dans l’après-embargo, avait lancé quatre avis d’appels d’offres. Et c’était la ruée vers l’or noir. La NOC libyenne signait jusqu’à quinze contrats pour chaque avis d’appel d’offres lancé. Et c’est dans le cadre de ces appels d’offres que la Sonatrach avait remporté deux contrats. Ainsi, en partenariat avec la société NOC, elle avait découvert un gisement pétrolier dans le bassin de Ghadamès. C’était en 2005. Les deux compagnies sont liées par un contrat d’association (EPSA). Sonatrach détient 25% de parts dans ce contrat, les 75% restant revenant à la compagnie libyenne. La compagnie nationale d’hydrocarbures a investi 750 millions de dollars dans ce projet. Le deuxième contrat, elle l’a remporté en 2009, en association avec une compagnie indienne. Au fort des troubles en Libye, les compagnies étrangères, Sonatrach comprise, ont quitté la Libye. La Libye est membre de l’Opep et celle d’avant-guerre faisait partie de pays catalogués de membres durs de l’organisation pétrolière. Elle a toujours été hostile au pétrole bon marché. Aujourd’hui, le contexte a changé et la Libye ne serait pas trop regardante sur les cours de l’or noir. L’essentiel, pour elle, est de reprendre ses exportations et d’avoir des revenus pour reconstruire le pays. Ce qui est sûr, cependant, c’est que cette reprise ne sera pas sans conséquences sur l’évolution des cours, avec des surplus en pétrole, dont souffrirait davantage le marché.
Le pétrole libyen et le pétrole iranien risqueraient de faire baisser les prix. Les autorités libyennes ont appelé à placer les administrations publiques, en particulier la Banque centrale et les structures gérant le secteur pétrolier et les investissements, sous le contrôle du Gouvernement d’union nationale. C’est le 31 mars 2016 que ce gouvernement, dirigé par le Premier ministre Fayed el-Sarraj, a été mis en place en Libye.n

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ActualitéSun, 20 Aug 2017 03:00:00 +0100
En raison d’un surplus de production : Les cours du sucre, du café et du cacao en baissehttp://reporters.dz/index.php/item/84343-en-raison-d-un-surplus-de-production-les-cours-du-sucre-du-cafe-et-du-cacao-en-baisse http://reporters.dz/index.php/item/84343-en-raison-d-un-surplus-de-production-les-cours-du-sucre-du-cafe-et-du-cacao-en-baisseL'offre mondiale de sucre devrait croître de près de 7% après deux années de déficit. Avec une production montante en Inde et dans l'Union Européenne, l'offre mondiale de sucre devrait excéder la demande après deux…


« Les prix du sucre ont perdu 33% depuis le début de l'année car les marchés attendent un surplus de l'offre sur la saison 2017-2018 », ont expliqué les analystes de Capital Economics cités par l’AFP.
Mercredi dernier, le cours du sucre blanc a atteint son plus bas depuis près de deux ans à 360,40 dollars la tonne à Londres, tandis que le sucre brut a touché son plus bas en un mois et demi le même jour, à 12,94 cents la livre à New York. Les deux cotations ont cependant remonté en fin de semaine pour finir quasiment à l'équilibre. « La principale raison de cette attente d'une production supérieure à la demande est la prévision d'une augmentation des exportations de l'Union européenne, où la réforme du système de quotas et de garantie des prix du sucre devrait prendre fin », ont-ils ajouté.
L'ISO table sur une production de sucre de 179,30 millions de tonnes en 2017-2018, contre 167,77 millions de tonnes en 2016-2017, soit une hausse de 6,87%, tandis que la demande devrait augmenter de seulement 1,77% à 174,66 millions de tonnes. Ainsi, le surplus d'offre devrait s'établir à 4,64 tonnes, contre 3,86 tonnes de déficit en 2016-2017. Idem, le cacao et le café ont reculé la semaine écoulée alors que les marchés craignent que les récoltes soient trop importantes pour la demande.
La tonne de Robusta a touché jeudi dernier 2 030 dollars la tonne, à son plus bas depuis deux mois à Londres, tandis que l'Arabica a chuté lundi à son plus bas en plus d'un mois, à 131,05 cents la livre à New York.
« Nous avons revu à la hausse nos prévisions pour l'année 2016-2017 à 153,9 millions de sacs (de 60 kg, ndlr), contre
151,6 millions de sacs prévus précédemment. Ceci est principalement dû à une production plus abondante que prévu de l'Indonésie, où la récolte devrait atteindre 11,5 millions de sacs », ont expliqué les experts de l'ICO dans leur rapport pour le mois de juillet.
De son côté, la tonne de cacao a atteint son plus bas niveau depuis plus d'un mois la semaine passée, à
1 469,44 livres sterling à Londres et à 1 830 dollars à New York, avant de modérer ses pertes sur la semaine. « Les prix ont souffert de la récolte abondante de la dernière saison, mais la prochaine s'annonce également très productive », ont commenté les analystes de Commerzbank.

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)ActualitéSun, 20 Aug 2017 06:00:00 +0100
Ressources halieutiques : La pêche au corail rouverte à la fin de l’annéehttp://reporters.dz/index.php/item/84296-ressources-halieutiques-la-peche-au-corail-rouverte-a-la-fin-de-l-annee http://reporters.dz/index.php/item/84296-ressources-halieutiques-la-peche-au-corail-rouverte-a-la-fin-de-l-anneeRessources halieutiques : La pêche au corail rouverte à la fin de l’année
La pêche au corail sera ouverte avant la fin de l’année, a-t-on appris du ministère de l’Agriculture, de la Pêche et du Développement rural. Elle était suspendue depuis 2001 par le gouvernement algérien afin de…

Les dispositions nécessaires à la reprise de la pêche, une opération d’ordinaire très encadrée en raison de la rareté de la ressource et de la menace de la pêche illégale sont en cours de préparation, a-t-on appris de même source. Les services de quatre ministères sont sollicités dans cette opération : la Défense (marine nationale), le Commerce, les Finances et l’Environnement. Ils seront dépêchés dans les deux zones destinées à la pêche : une zone Est qui se situe dans la région d’El Tarf, et qui compte 30 concessionnaires, et une zone Ouest : plus large et qui comprend les wilayas de Skikda et Jijel, deux régions comptant 15 concessionnaires chacune. Les ports concernés par les opérations de débarquement du corail pêché apprend-on également sont ceux d’El Kala, Annaba, Boudis dans la wilaya Jijel, Béjaia, Stora dans la wilaya de Skikda, Dellys, Ténès, Mostaganem et Beni Saf. Le contrôle des quantités pêchées ainsi que leur traçabilité est assurée par l’Agence nationale du développement durable, de la pèche et de l’aquaculture (ANDPA) en coordination avec l’Agence nationale pour la distribution et la transformation de l’or et des métaux précieux (AGENOR). La législation en vigueur prévoit selon le décret exécutif 15-231 d’août 2015 que 70% des quantités de corail pêché doivent être vendu à l’AGENOR. L’Agence qui dépend du secteur de l’Industrie et des Mines se charge ensuite de la vente du corail aux artisans et aux transformateurs à travers le territoire national. Selon le directeur de la pêche au ministère de l’Agriculture, Taha Hamouche, il existe actuellement en Algérie 136 plongeurs spécialisés dans la pêche au corail qui obéit à un calendrier et une délimitation géographique précise : à savoir la zone, les heures et le nombre de fois de la plongée sous-marine et les modalités de déclaration, d’enregistrement et du pesage du corail pêché par le titulaire de la concession. Le document de traçabilité de la ressource pêchée, précise-t-on, atteste l’obtention légale du corail brut et semi-fini et identifie essentiellement le corail, le concessionnaire, le périmètre d’exploitation, le navire corailleur, les plongeurs, le transformateur, les quantités commercialisées et transformées.

 

Une ressource menacée par la pêche illégale
La durée d’exploitation de la concession en matière de pêche au corail est fixée à 5 ans au maximum, tandis que la durée minimum de la fermeture des périmètres d’exploitation est de 20 ans. Quant à la période d’exploitation par le concessionnaire, elle est fixée à une année à compter de la date de début de jouissance. Concernant les quantités autorisées, elles ont été fixées à 3 000 kilogrammes par année dans tous périmètres d’exploitation. Pour rappel, le Corail fait l’objet d’un trafic incessant dans notre pays, menaçant cette ressource biologique et économique marine importante.
Il ne se passe pas une année sans que la chronique judiciaire ne fasse pas état de l’arrestation et de l’emprisonnement de personnes s’adonnant à l’exploitation illégale de cette richesse. Entre juin 2016 et juillet 2017, les services de sécurité dans la wilaya de Annaba ont mis la main sur 338 bouteilles de plongée, 18 chaloupes, 19 groupes électrogènes, 10 combinaisons de plongée, 78 filets de pêche, 92 supports bouteilles et 12 moteurs marin. Le 14 juillet dernier, selon l’APS, un lot de matériel sophistiqué utilisé dans le pillage et le trafic de corail a été saisi dans deux opérations distinctes à El Bouni et El Hadjar par les éléments de la Gendarmerie nationale.
Les équipements saisis dans le cadre de la lutte contre le crime organisé sous toutes ses formes sont constitués de deux chaloupes, d’un moteur marin, de 42 bouteilles de plongée, trois jerricans d’essence, 10 combinaisons de plongée et de 17 supports bouteilles. La liste du matériel saisi contient également 21 filets, cinq pioches, des montres de plongée, des boussoles en plus d’autres outils qui étaient dissimulés sur les rives du Oued Seybousse, selon la même source. Le Centre national de développement des ressources biologiques (CNDRB) a classé, en mai dernier, le corail rouge dans la liste rouge des espèces animales et végétales en voie d’extinction à cause des pratiques illégales et anarchiques.

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ActualitéSat, 19 Aug 2017 09:00:00 +0100
Feux de forêt : Plus de 1900 hectares ravagés dans 186 incendies en une semainehttp://reporters.dz/index.php/item/84295-feux-de-foret-plus-de-1900-hectares-ravages-dans-186-incendies-en-une-semaine http://reporters.dz/index.php/item/84295-feux-de-foret-plus-de-1900-hectares-ravages-dans-186-incendies-en-une-semaineUne superficie de 1907 hectares (ha) a été ravagée par les flammes dans 186 incendies enregistrés durant la période allant du 10 au 16 août au niveau national, selon un bilan établi, jeudi, par la…

Les feux ont parcouru 438 ha de forêts, 351 ha de maquis, 1118 ha de broussailles, soit une moyenne de 27 foyers par jour et une superficie de 10 ha par foyer, précise la même source. Selon le même bilan, depuis le 1er juin au 16 août, les services de la direction générale des forêts ont enregistré 2121 foyers ayant parcouru une superficie de 31941 ha. La superficie ravagée par flammes concerne 15543 ha de forêts, 7904 ha de maquis, 8494 ha de broussailles, soit une moyenne de 28 foyers par jour et une superficie de 15 ha par foyer. Le nombre d'incendies et la superficie parcourue par les flammes a connu une hausse comparativement à la même période de l'année dernière, où il avait été enregistré 1486 foyers ayant parcouru une superficie totale de 8555 hectares, dont 3219 ha de forêts, relève la DGF. Parmi les wilayas les plus touchées par les incendies figurent, notamment, Skikda avec 5938 hectares dévastés dans 157 foyers, suivie de Bejaia (5521 ha et 154 foyers), Guelma (5418 ha et 39 foyers), Tizi-Ouzou (2811 ha et 264 foyers), Annaba (2460 ha et 22 foyers), El-Tarf (2315 ha et 194 foyers), Médéa (1620 ha et 119 foyers), Jijel (1116 ha et 102 foyers), ajoute la même source.
Le dispositif de prévention et de lutte contre les incendies, mis en place le 1er juin, sera maintenu jusqu'à la fin de la campagne prévue le 31 octobre prochain, rappelle la DGF, réitérant son appel aux citoyens à observer plus de vigilance face aux risques d'incendies durant cette période, et à apporter leur contribution au plan d'alerte et de prévention.

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)ActualitéSat, 19 Aug 2017 06:00:00 +0100
Catastrophes naturelles / Séismes : Révision des tarifs des assuranceshttp://reporters.dz/index.php/item/84294-catastrophes-naturelles-seismes-revision-des-tarifs-des-assurances http://reporters.dz/index.php/item/84294-catastrophes-naturelles-seismes-revision-des-tarifs-des-assurancesCatastrophes naturelles / Séismes : Révision des tarifs des assurances
Le ministère des Finances a révisé les paramètres de tarification, les tarifs eux-mêmes, ainsi que les franchises applicables en matière d’assurance des effets des catastrophes naturelles dans leur volet lié aux séismes.

Ils ont été fixés par arrêté ministériel, publié dans le Journal Officiel, et dans lequel ont été également exprimés les taux de prime ou de cotisation déterminés à partir d’un taux de base, intégrant les paramètres de mesure de l’exposition aux risques.
Deux paramètres entrent en jeu pour le calcul de la tarification : la zone sismique sur lequel le bien à assurer est bâti et sa conformité aux règles parasismiques, consignées dans le règlement parasismique algérien (RPA) dans sa version 99. Depuis le séisme d’El Asnam en 1980, l’Algérie s’est dotée d’un règlement parasismique, inspiré des règles sismiques en la matière, réadapté, pour l’occasion aux évolutions technologiques de construction et aux expériences tirées des séismes. De ce fait, l’application de la conformité aux règles parasismiques s’effectue suivant les modalités liées aux constructions conformes aux règles parasismiques algériennes et constructions non conformes aux règles parasismiques ou dont la conformité n’a pu être vérifiée.
L’exposition se définit en fonction du classement de la zone sismique (zone 0, 1, 2a, 2b et 3) dans laquelle se trouve le bâti, ainsi que sur le niveau de la vulnérabilité de la construction, estimée en fonction du degré de respect des règles parasismiques. A ce titre, le ministère des Finances a fixé les taux de prime ou de cotisation qui varient dans une fourchette allant de 0,55 pour 1 000 pour un bien immobilier construit dans la zone 0 et jusqu’à 1,25 pour 1 000 pour une construction dans la zone 3, tandis que pour les installations industrielles ou commerciales, le taux varie dans une fourchette allant de 0,37 pour 1 000 dans la zone 0 et de 0,83 pour 1 000 dans la zone 3.
Quant à la grille des tarifs, l’arrêté ministériel stipule que « le montant de la prime d’assurance ou de la cotisation ne peut être inférieur à 1 500 DA, pour l’assurance des biens immobiliers et à 2 500 DA, pour l’assurance des installations industrielles ou commerciales ». Dans ce cadre, l’arrêté ministériel fixe le prix normatif du mètre carré bâti applicable pour la détermination des capitaux assurés en ce qui concerne les biens immobiliers. En revanche, ce prix varie pour les logements individuels de 28 000 DA (zone 0), 31 000 DA (zone 1), 35 000 DA (zone 2 a), 39 000 DA (zone 2b) et à 47 000 DA (zone3) et pour les logements collectifs de 25 000 DA (zone 0), 28 000 DA
(zone 1), 31 000 DA (zone 2 a), 35 000 DA (zone 2b) et à 38 000 DA (zone3). Il y a lieu de savoir que cette assurance entre en jeu uniquement après la publication dans le Journal Officiel du texte réglementaire déclarant l’état de catastrophe naturelle, qui s’étend également aux inondations, aux glissements de terrain et enfin aux tempêtes et vents violents.

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ActualitéSat, 19 Aug 2017 06:00:00 +0100
Djamel Ould Abbès : « Le candidat gagnant en 2019 sera issu du FLN »http://reporters.dz/index.php/item/84293-djamel-ould-abbes-le-candidat-gagnant-en-2019-sera-issu-du-fln http://reporters.dz/index.php/item/84293-djamel-ould-abbes-le-candidat-gagnant-en-2019-sera-issu-du-flnDjamel Ould Abbès : « Le candidat gagnant en 2019 sera issu du FLN »
Le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN) Djamel Ould Abbès met les points sur les «i» et clarifie la position de sa formation politique sur les questions d’actualité nationale.

Présidant, jeudi, une réunion du bureau politique, élargi aux mouhafedhs, pour annoncer officiellement le dispatching des responsables du parti, en charge de la supervision de l’opération des candidatures pour les locales du 23 novembre prochain, Ould Abbès est revenu sur la désignation d’Ahmed Ouyahia en tant que Premier ministre et aussi sur la position du FLN sur les prochaines élections communales et, surtout, la présidentielle prévue dans moins de deux ans. Sur le changement opéré par le président de la République à la tête du gouvernement, le secrétaire général du FLN s’est dit satisfait de la décision prise par Abdelaziz Bouteflika. « Ouyahia est un homme d’Etat qui travaillera selon le programme du président de la République », a-t-il noté, avant de mettre fin à la polémique sur la nécessité ou non pour Ahmed Ouyahia de présenter un nouveau plan d’action devant les parlementaires. Selon ses dires, le nouveau Premier ministre n’a pas à présenter un nouveau plan aux deux chambres du Parlement.
Il précise sur ce point que son parti n’a pas exigé ni poste de Premier ministre ni quota de portefeuilles ministériels. « Nous sommes contre la politique des quotas dans la répartition des postes des ministres », a-t-il déclaré devant l’assistance. Il enchaîne : « Je suis contre cette politique, le gouvernement n’est pas un butin de guerre à partager », a-t-il dit.
Evoquant les élections locales, prévues le 23 novembre prochain, l’orateur a tenté de rassurer les cadres et les responsables du FLN. « Nous sommes la première force politique du pays et nous le resterons », a-t-il affirmé, avant de minimiser l’impact de la désignation du secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) à la tête du gouvernement. «Nous n’avons peur de personne. Au FLN, on fait peur aux autres, mais on ne nous fait pas peur », a-t-il rassuré. Pour lui, la victoire de son parti le 23 novembre est plus que certaine.
Abordant l’élection présidentielle de 2019, le secrétaire général de la première force politique du pays demande aux mouhafedhs et aux membres du BP de ne pas évoquer cette question. «Il est strictement interdit d’évoquer l’échéance présidentielle de 2019 », a-t-il dit. Toutefois, l’ex-ministre de la Santé lancera une phrase pour le moins lourde de sens. « Le prochain président de l’Algérie sera du FLN. » Ainsi, il écarte la candidature de l’actuel Premier ministre Ahmed Ouyahia, que certains présentent déjà comme probable candidat à la prochaine présidentielle. « Si Ahmed Ouyahia a des ambitions, que Dieu lui facilite les choses, mais en tant que responsable du premier parti du pays, je dirai que le candidat qui gagnera en 2019 sera du FLN. »
Djamel Ould Abbès est revenu, au passage, sur sa dernière conférence de presse qui a suscité de grandes polémiques en raison de l’usage du nom du frère du Président. Il a précisé que sa phrase « ki yzid nsemih Siid » a plusieurs significations. « A Alger on dit ki yzid nsemih Bouzid, à Aïn Témouchent on dit ki yzid nsemih Siid».
Par ailleurs, le secrétaire général du FLN a commis une erreur en déclarant que son parti n’était pas à la tête du gouvernement, lors des élections locales de 2002 et 2007. « En 2002 et en 2007, le chef de gouvernement était en dehors du pays, mais cela ne nous a pas empêché de gagner les élections », a-t-il déclaré. Une déclaration surprenante, si on sait, qu’en 2002, le gouvernement était dirigé par Ali Benflis qui était aussi secrétaire général du FLN. En 2007, les élections locales ont été organisées par le gouvernement Abdelaziz Belkhadem, qui était, lui aussi, secrétaire général du FLN. Ould Abbès a-t-il la mémoire courte ?

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ActualitéSat, 19 Aug 2017 07:00:00 +0100