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jeudi, 11 octobre 2018 06:00

Tout en se disant non concerné par la crise : Pour le MSP, le « jeu politique se mène en dehors des institutions »

Écrit par Aghilas Sadi
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La crise qui secoue, depuis quelques semaines, l’Assemblée populaire nationale (APN) ne concerne pas le Mouvement de la société pour la paix (MSP), qui refuse, dans un communiqué rendu public hier, qu’on l’implique dans ce conflit qui risque de durer.


Pour ce parti, ce qui se passe à la chambre basse du Parlement est le symptôme du malaise profond qui ronge les institutions de l’Etat et d’une guerre d’intérêts et de positionnement. « La persistance de la crise à l’APN est le symptôme du malaise qui ronge l’Etat. Une maladie causée par la lutte au pouvoir et à l’argent sans prendre en compte les intérêts du pays et l’image de l’Algérie à l’étranger », lit-on dans le communiqué du MSP sanctionnant les travaux de son bureau exécutif national réuni mardi à Alger.
Toujours sur la crise de l’APN. Le parti estime que ce conflit témoigne de la guerre que se livrent les clans du pouvoir et confirme, encore une fois, que le véritable jeu politique se mène en dehors des institutions constitutionnelles de l’Etat algérien. Une réalité qui ne fait qu’aggraver le sous-développement dans lequel l’Algérie baigne.
S’adressant à toutes les parties en conflit, le MSP affirme qu’il reste neutre et ne prend pas part à cette crise. « Le MSP ne peut jamais être un acteur dans ce conflit ou être une source d’une crise quelconque», écrit le MSP dans son document, avant de rappeler que ses députés n’ont pas voté pour Saïd Bouhadja lors de l’élection du président de l’APN au début du mandat. « Ceux qui font dans l’aventurisme aujourd’hui, sont ceux qui ont fait de la stabilité un moyen pour s’attaquer à tous ceux qui critiquent l’ordre établi », dénonce le parti. Les fraudes électorales « à répétition » sont à l’origine de cette crise. Afin de lutter contre les fraudes électorales, la formation politique d’Abderzak Mokri plaide pour une mise en place d’une instance indépendante qui aura en charge l’organisation des élections. En d’autres termes, le parti appelle à décharger le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales de l’organisation des élections.
Pour finir, le Mouvement de la société pour la paix renouvelle son appel pour la construction d’un consensus national. « L’initiative du consensus constitue une issue pour sortir de la crise et un moyen d’éviter le pire », ajoute la même source, qui souhaite réunir toutes les forces vives de la nation, qu’elles soient de l’opposition ou du pouvoir, autour de la même table pour trouver ensemble des solutions aux problèmes posés et tracer le chemin à suivre pour le futur. En optant pour cette position, le MSP rejoint le FFS qui a choisi, dès le premier jour, de ne pas prendre part à la guerre qui vise à pousser Saïd Bouhadja à déposer sa démission de la présidence de l’Assemblée populaire nationale. Les députés du FFS avaient affiché dès le départ leur refus de soutenir telle ou telle partie

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