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samedi, 08 décembre 2018 06:00

Commerce extérieur : Ouyahia défend la conformité des produits agricoles exportés

Écrit par Bouzid Chalabi
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Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a défendu, jeudi dernier à l’APN, la conformité des produits agricoles exportés. Les produits agricoles frais et agroalimentaires algériens sont de plus en plus prisés sur les marchés européens, d’Afrique et du Moyen-Orient, a-t-il affirmé. En témoignent, a-t-il ajouté, les volumes exportés durant les neuf premiers mois de 2018, en nette croissance par rapport à la même période de 2017.

Des volumes «en hausse de 37%, passant de 42 128 à 57 835 de tonnes, et des recettes de 57 579 301 USD, contre 43 985 568 USD pour les trois premiers trimestres de 2017», a-t-il précisé dans une réponse lue en son nom par le ministre des Relations avec le Parlement, Mahdjoub Bedda, à une question orale posée par le député Khemri Beldia au sujet «des produits exportés refoulés par certains pays européens pour non-conformité aux normes internationales». Toujours à propos de la croissance du volume exporté, le Premier ministre a expliqué qu’elle résulte d’une augmentation du nombre de pays important les produits agricoles algériens. Pour le détail, toujours selon le chef de l’Exécutif, «ils sont passés de 47 pays en 2017 à 72 l’année en cours. C’est là une preuve tangible de l’attractivité de nos produits agricoles dans de nombreux pays, comme la France, l’Allemagne, l’Espagne, la Russie, le Canada, les Emirats arabes unis et même les Etats-Unis, qui imposent des normes phytosanitaires drastiques pour les produits importés». A propos de normes phytosanitaires, et pour répondre à la préoccupation soulevée par le député au sujet de produits agricoles algériens exportés vers des pays étrangers, à l’instar de la France, du Canada, de la Russie et du Qatar, et «refoulés», selon l’Association nationale des exportateurs algériens (Anexal), le Premier ministre a rappelé que les parties concernées, représentées par le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, s’étaient attelées à lever l’ambiguïté entourant cette question, et que les informations relayées par les médias étaient erronées et inexactes. Et d’arguer dans ce sens que «les statistiques montrent que les autorités nationales n’ont enregistré, lors des deux précédentes années ainsi que durant l’année en cours, aucun refoulement de produits agricoles pour un problème phytosanitaire ou pour cause de sécurité ou de non-conformité aux normes», précisant que «les deux seules notifications reçues ont émané effectivement du Canada au début de l’année, pour un problème d’emballage, sachant qu’il s’agissait de pâtes et de boissons gazeuses». Et de préciser au député, «la valeur des exportations agroalimentaires vers la France, la Russie, le Qatar et le Canada, a connu une évolution appréciable passant de 33,4 millions USD entre 2013 et 2016 à 49,4 millions USD en 2017», faisant remarquer que «depuis le début de l’année, elle est estimée à 33,7 millions USD».
Revenant sur les règles phytosanitaires, le chef du gouvernement a indiqué que les autorités compétentes «veillent à garantir le respect rigoureux de l’ensemble des normes et critères internationaux en vigueur, tant pour la production végétale qu’animale, notamment en ce qui concerne le contrôle du respect des mesures phytosanitaires, qui doit se faire conformément aux normes phytosanitaires, approuvées dans la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV), relatives essentiellement à l’inspection, à la prise d’échantillons, au diagnostic et à la délivrance des licences d’importation et d’exportation». Et d’ajouter : «Les services compétents sont tenus légalement de respecter les conditions d’exportation des produits agricoles et leurs exigences phytosanitaires en vigueur dans le pays importateur. Elles sont tenues de procéder aux analyses réglementaires liées aux examens phytosanitaires, au niveau du laboratoire officiel de l’Institut national de la protection de végétaux (INPV), reconnu mondialement, avant de procéder à la délivrance du certificat phytosanitaire à l’exportation». Concernant le secteur agricole «il représente désormais plus de 12% du PIB, soit près de 3 000 milliards DA», a-t-il indiqué, soulignant que les pouvoirs publics «se sont attachés à mettre en place une stratégie nationale de développement du produit agricole algérien, visant, en premier lieu, à améliorer la production, pour l’adapter aux normes internationales et aux exigences de la protection du consommateur».
Il convient de rappeler que l’objectif du gouvernement est d’atteindre les 3 milliards de dollars d’exportation hors hydrocarbures d’ici la fin de l’année 2018. Cela semble faisable dès lors où les exportations réalisées durant les huit premiers mois de l’année ont largement dépassé les
2 milliards de dollars.

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