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samedi, 08 décembre 2018 06:00

Appel au report de la présidentielle 2019 / Les explications et les appréhensions de Makri

Écrit par NADIA BELLIL
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Le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP) Abderrezak Makri s’explique à propos de son appel à un report de l’élection présidentielle de 2019. Intervenant, hier, lors d’une conférence de presse qu’il a animée à Zéralda

, Makri a d’entrée clarifié les fondements de son appel au report du rendez-vous de 2019 :

« Le régime politique est en proie à une profonde crise et il se trouve dans l’incapacité de faire face aux problèmes qui se posent. Le pays est en situation de blocage et il n’existe aucune visibilité politique pour l’heure», a-t-il justifié.
Affirmant que l’état de santé du chef de l’Etat s’est beaucoup dégradé au point de rendre irréalisable le 5e mandat, Makri a aussi motivé sa demande de report de la présidentielle par l’absence d’un candidat consensuel au sein même du régime en place. Selon lui, « ni Ahmed Ouyahia ni Abdelmalek Sellal ni Tayeb Louh ou encore Nourreddine Bedoui ne font consensus pour être candidats à la présidentielle ».
Se voulant plus précis, le président du parti islamiste explique que sa proposition de report de la présidentielle « doit être impérativement accompagnée de réformes politiques consensuelles importantes ».
« Nous avons bon espoir que notre appel soit écouté », a-t-il soutenu, au motif que « beaucoup sur la scène politique partagent notre vision et initiative de consensus national ». Toutefois, et en l’absence « de réformes politiques », Makri soutient que « la prolongation du mandat sans concertation ni dialogue serait plus grave et dramatique que le 5e mandat». Interrogé sur la différence entre report et prolongation du mandat, Makri expliquera que le report « suppose des réformes politiques afin de redresser la situation du pays ». Sollicité sur la base juridique du report de l’élection présidentielle à laquelle il appelle, le président du Mouvement fera observer que « les lois sont le fait des hommes et à chaque fois qu’un pays est en proie à des difficultés, la première étape consiste à dialoguer pour trouver un cadre juridique consensuel et le construire par la suite ». Dans ce cadre, Makri refuse que son appel au report soit assimilé à un quelconque appui à un éventuel projet du pouvoir. A la question de savoir si une candidature de Ahmed Ouyahia pourrait être source d’inquiétude pour le MSP, Makri explique qu’« il y a des gens au sein du pouvoir qui veillent à concurrencer le président actuel de façon non démocratique, avec de la fraude et le fait accompli ». « C’est ce qui nous fait peur », lance-t-il, avant de préciser qu’« il est fini le temps du zaimisme, le peuple n’acceptera pas cela et le pays ne peut supporter une autre crise comme celle qu’il a vécue lors des années 1990 ». Sur un ton des plus graves, Makri avertit : « Nous avons peur que la situation ne dégénère et ne soit pire qu’un 5e mandat au cas où on imposerait une personne non consensuelle, hégémonique qui parviendrait à la présidence de la République avec la fraude électorale ». Dans le même ordre d’idées, Makri dit s’inquiéter qu’« un militaire accède au pouvoir ou qu’un civil le fasse en l’absence de dialogue et de concertation», appelant « les Algériens à la vigilance ».<

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