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mercredi, 05 décembre 2018 06:00

Volley-ball/Hattab a annoncé aux contestataires que le «ministère ne va pas financer les clubs» : Le MJS se désengage !

Écrit par Saïd B.
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Vingt-deux (22) présidents de clubs  de volley-ball refusent d’entamer le championnat d’Algérie avant que ne soit réglé leur problème financier rejetant la balle dans le camp du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS)

. Et la réponse du ministre de la tutelle, M. Mohamed Hattab, ne s’est pas fait attendre. Le premier responsable du sport en Algérie a déclaré, avant-hier en marge des travaux de la journée de sensibilisation et de lutte contre la sédentarité au complexe Mohamed-Boudiaf, que son département n’allait pas financer les clubs de volley-ball.

 
«En toute franchise, dira le ministre, l’Etat ou le ministère ne peut pas financer toutes les disciplines sportives. Les clubs doivent trouver des moyens de financement, dont les fonds de wilaya et les entreprises économiques susceptibles de sponsoriser ces équipes. » M. Hattab ajoute que « Le ministère est là pour accompagner le sport selon les lois de la République. » Voilà qui a le mérite d’être bien clair. Et il ne reste plus qu’à attendre quelle serait la réaction des 22 présidents de clubs contestataires ?

Les championnats toujours boycottés
A noter que sur les 22 clubs animant les championnats nationaux de volley-ball messieurs et dames, seul le GS Pétroliers, sous la coupe de Sonatrach, s’est présenté sur le terrain à l’occasion de la première journée. Depuis, les présidents des clubs contestataires, boycottent toujours les championnats de la saison en cours 2018-2019. Il est utile de rappeler que dans leurs interventions lors de la rencontre avec le patron de la FAVB, samedi dernier, les présidents de club ont soutenu que la décision d’entamer les compétitions était tributaire de l’examen des différents problèmes posés. Ils ont notamment exigé du Lemouchi de soumettre le problème de manque de finances qui est, selon eux, «un problème commun à la majorité des clubs», au ministre de la Jeunesse et des Sports. Ils ont également appelé ce dernier à la «prise de toutes les mesures susceptibles d’améliorer leur situation qui impacte négativement sur les résultats de leurs clubs sur le terrain».

L’ordre hiérarchique

Après avoir précisé que le ministère ne financera pas les clubs de volley-ball, le ministre de la Jeunesse et des Sports a également tenu à préciser que son département communique avec les présidents des fédérations sportives qui s’occupent de la coordination avec les clubs. « Ce n’est pas fuir nos responsabilités, insiste-t-il, mais le respect de l’ordre hiérarchique est important et tout le monde doit l’accepter », a-t-il conclu.

Des points réglementaires

Là, il est important de souligner que du point de vu réglementaire outre les dispositions prévues par les lois et les règlements en vigueur, l’octroi d’une subvention de l’Etat ou des collectivités locales à toute structure d’organisation et d’animation sportive est subordonné au respect des clauses contractuelles ainsi qu’aux principes de bonne gouvernance.
Les opérations et actions répondant aux objectifs et priorités définies par le ministre chargé des Sports et inscrites dans les plans et programmes d’actions et prévisions budgétaires des fédérations sportives nationales telles qu’adoptées par leurs assemblées générales respectives peuvent faire l’objet d’un financement prioritaire de la part de l’Etat et des collectivités locales sur la base d’un cahier des charges.
Les modalités de financement et de contrôle des structures d’organisation et d’animation sportives sont fixées par voie réglementaire. De plus, et en plus des dispositions prévues par la législation en vigueur, «le comité national olympique, le comité national paralympique, les fédérations sportives nationales, ligues, clubs et associations sportifs sont tenus de présenter leur bilan moral et financier ainsi que tous documents se rapportant à leur fonctionnement et à leur gestion sur toute réquisition de l’administration chargée des sports». Le transfert d’argent est interdit pour les clubs amateurs vers les professionnels.

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