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jeudi, 14 juin 2018 06:00

Roussi

Écrit par Mohamed Touileb
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La messe planétaire débute aujourd’hui, mais l’Algérie, contrairement aux deux dernières éditions, ne sera pas de la fête. On ne scandera pas « One, Two, Three… Viva l’Algérie » à tue-tête. Les rêves éveillés ont été mis en veille.

Pourtant, la joie et l’allégresse, on a l’impression que c’était la veille. En 2014, la Russie était la porte de l’Algérie pour une historique qualification en huitièmes du Mondial. Une Russie que les «Verts» ne verront pas en 2018 car la sélection est au plus mal.
Après avoir tutoyé les sommets et les étoiles, le ticket en Coupe du Monde a filé. On se contentera de ces merveilleux souvenirs qu’on verra défiler avec cet amer sentiment d’être condamné à vivre dans le passé. Et pourtant, le potentiel d’« El-Khadra » était tel il y a quatre ans que personne ne semblait s’inquiéter pour son futur. Oubliant que la médiocrité use et qu’elle a toujours le dernier mot à l’usure.
Il n’y a pas longtemps, nous rêvions de notoriété africaine et de la conquérir. Mais on a eu le temps de voir notre sélection se péricliter et dépérir. Sans que les responsables prennent les mesures pour y remédier et la secourir. Après deux présences de suite dans le tournoi planétaire, c’est le temps de toucher terre. Revenir à cette réalité. Celle de suivre la messe universelle sans attendre les matchs de l’Algérie.
On ne vibrera pas, mais on tremble déjà pour le devenir de la sélection. Depuis le départ de Vahid Halilhodžik, on en a vu défiler des sélectionneurs. En quatre ans, cinq techniciens se sont succédé sur le banc. Il faut dire qu’on a perdu beaucoup de temps. Fatal, à un niveau qui est si exigeant. Trop de cartes brûlées. Assez pour que ça sente le roussi et ne pas pouvoir rallier la Russie.
C’est sûr, on ne va pas choisir un bouc-émissaire car les erreurs de casting étaient nombreuses pour espérer que le scénario soit idéal. Celui de voir Riyad Mahrez & cie faire entonner « Kassaman » au Mondial. On ne sait pas si la donne changera pour la prochaine édition prévue en 2022 au Qatar. L’urgence est d’agir avant qu’il ne soit, encore une fois, trop tard pour une FAF qui ne semble pas apprendre sur le tas.

 

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