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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 11 août 2014

Les athlètes bénéficieront de tous les moyens pour se préparer comme il se doit aux prochaines échéances qui les attendent, notamment les championnats d’Afrique.

Douze athlètes, garçons et filles, représentant l’élite de la natation algérienne, sont actuellement en stage bloqué en Turquie pour préparer les championnats arabes de fin août à Casablanca (Maroc) et les championnats d’Afrique prévus à la fin du mois de septembre prochain à Dakar (Sénégal), a indiqué samedi la Fédération algérienne de natation (FAN). «Les prochains championnats, arabes et d’Afrique, permettront à la direction technique nationale de revaloriser l’équipe nationale seniors, longtemps mise de côté en raison du manque d’objectifs », a affirmé à l’APS le président de la FAN, Ahmed Chébaraka. La même source a ajouté qu’avant de se rendre en Turquie, l’élite de la natation algérienne avait effectué un premier stage bloqué à Alger, qui s’était déroulé dans de «très bonnes conditions». Ce premier stage a été organisé au complexe olympique Mohamed-Boudiaf pendant le mois de Ramadan. A son arrivée en Turquie, « l’équipe nationale a participé à l’Open d’Istanbul, pendant lequel elle a réussi à placer plusieurs nageurs et nageuses dans différentes finales », a encore révélé Chébaraka. « Nous avons des projets sur le moyen terme, mais nous essayons d’adopter en parallèle une politique fiable, susceptible de nous conduire aux jeux Olympiques de 2020 », a expliqué le président de la fédération. « Pour cela, nous songeons à placer plusieurs athlètes dans les meilleures conditions possibles, suivant les moyens dont dispose la fédération, et se rapprocher ainsi du but escompté », a-t-il conclu.

Plusieurs stages de préparation au profit des jeunes talents Par ailleurs, de jeunes nageurs algériens, garçons et filles, « bénéficieront de plusieurs stages de préparation » en vue des prochaines échéances, a indiqué samedi le directeur des jeunes talents de natation, Tahar Beggar. « Le premier de ces stages va durer une quinzaine de jours et débutera bientôt pour préparer des échéances à court et moyen termes », a-t-il expliqué à l’APS, en annonçant que ces stages serviront à « emmener les jeunes nageurs encore plus vers le haut niveau ». « C’est de cette manière que l’athlète pourra s’assurer une forme durable et se rapprocher par la même occasion du seuil international », a-t-il encore espéré. Le fait de multiplier les initiatives de ce genre devrait tout au moins éviter aux athlètes, selon Tahar Beggar, « de s’égarer dans la nature et de conserver une certaine régularité ». Une catégorie d’âge que les hautes instances du sport national suivent de très près, en essayant de mettre toutes les conditions nécessaires à leur disposition. Précédemment, les jeunes talents de la natation algérienne avaient effectué un stage de préparation à la salle Ghermoul (Alger) qui, selon la même source, a été « également une réussite ».

Publié dans Sports

Les Algérois qui ont ressenti la secousse tellurique de samedi matin, à 11h19, ont replongé dans la panique, durant une infime fraction de seconde, même si la magnitude, selon le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG), paraît faible (4 sur l’échelle ouverte de Richter). Cette secousse a suivi celle du jeudi 7 août, à 20h31, d’une magnitude de 3,4.

Les localisations de l’épicentre dans les deux cas, tous deux au nord-est de Bologhine, respectivement à 22 km et à 15 km, confirment qu’il s’agit de répliques du séisme du vendredi 1er août. Qu’y a-t-il de changé, depuis le 1er août, dans le comportement des Algériens qui vivent dans les zones à risque sismique avéré, particulièrement les Algérois qui ne se sont pas encore totalement relevés du choc du dernier séisme, et plus spécialement les familles dont les habitations peuvent tomber en cas de forte réplique ou carrément d’un nouveau tremblement de terre? On sait que les six décès liés au séisme du 1er août sont consécutifs à des chutes dues à la panique et n’ont rien à voir avec l’effondrement d’habitations. L’attention accordée jusque-là au respect des normes parasismiques dans les constructions commence à porter ses fruits selon les commentaires des responsables officiels qui font remarquer que les nouvelles cités ont tenu le coup. Mais ce qui semble avoir été négligé, comme le montre la leçon qui a été immédiatement tirée des causes des six décès, c’est le travail d’éducation et de sensibilisation sur le comportement à avoir en cas de séisme. Les carences en la matière ont été nettement mises en évidence. L’exemple nippon a été abondamment cité par les médias. Certes, l’Algérie n’est pas le Japon, mais ce pays est la référence concernant le comportement de la population face aux séismes et sur la façon dont elle est préparée à cet événement s’il survient. Ce que fait que le Japon dans ce domaine n’est pas un secret ni un brevet protégé par des droits, il suffit de copier, de mettre tout ça dans un guide, de former des formateurs qui apprendront aux enfants, dans les écoles, et aux adultes, sur les lieux de travail, et aux autres, là où ils sont, les gestes qui sauvent. Il ne suffit pas de répéter que le risque sismique est une donnée permanente dans le nord du pays et s’installer dans la fatalité de ce risque majeur, le plus important en Algérie. Il faut en tirer les conséquences sur les activités de tous les jours. La priorité semble avoir été donnée, à juste titre, au relogement des populations confrontées au risque d’effondrement de leurs habitations. Car, il s’agit, avant tout, de préserver les vies humaines. Cet effort doit s’accompagner par des actions d’éducation et de sensibilisation pour remédier à l’impréparation dans laquelle se trouve encore la population face au séisme. Cela fait partie de la politique de prévention qui permet de réduire le bilan en pertes humaines et en dégâts matériels. Il est important de rappeler avec insistance que la politique de prévention, concernant le risque sismique, mais aussi celui des inondations, doit être bâtie et mise en œuvre avec l’implication active de la population au niveau local. Séismes et inondations sont des phénomènes naturels qui ne sont pas rares dans notre pays. La vulnérabilité à ce type de catastrophes est démontrée de jour en jour. Pourtant, beaucoup d’indices montrent qu’il y a une sous-estimation de ces risques, à la fois chez les autorités, mais surtout dans la population. Exemple : l’assurance contre les effets des catastrophes naturelles (CAT-NAT), rendue obligatoire après le séisme de Boumerdès du 21 mai 2003, reste peu connue si l’on en juge par les grands retards dans les souscriptions aux contrats.

Publié dans Environnement

L’Entreprise portuaire d’Arzew (EPA) vient de remporter la certification ISO 9001 pour son système de management de la qualité, apprend-on auprès de cette entreprise. Le système de management de la qualité de l’entreprise a obtenu la certification ISO 9001 dans sa version de 2008 pour les différentes activités portuaires proposées, précise la même source par la voix de son directeur général. Les prestations de services portuaires concernent, notamment, l’accueil des navires, le pilotage, le remorquage, le lamanage et les services liés aux navires, ajoute-t-on. Il s’agit encore de la manutention, l’acconage, la gestion du domaine public portuaire, la police d’exploitation ainsi que la sécurité portuaire. Pour l’entreprise, « cette certification décernée par l’organisme certificateur Itertek vient confirmer l’engagement de la société dans le processus d’amélioration continue à tous les niveaux afin de répondre aux exigences de ses clients et partenaires pour accroître leur satisfaction ». Il est à rappeler qu’en février 2013, un nouveau quai adapté aux exigences du trafic commercial a été réceptionné au port d’Arzew. Le quai, réalisé selon des normes de qualité, répond aux besoins du plan de modernisation et de développement de cette entreprise, avait affirmé le directeur d’exploitation de l’EPA, Djaâfar Abdelkader. Cette infrastructure permettra d’accroître la capacité de traitement de différentes marchandises et l’accostage de navires de gros tonnage, avait-il ajouté. S’étendant sur 155 mètres de long et disposant d’un tirant d’eau de plus de 10 m, ce quai, réalisé dans le cadre de l’extension du port, a été livré à titre provisoire, eu égard aux mesures adoptées dans ce genre de projets. Les services des travaux publics ont été chargés de ce projet financé sur le budget de l’Etat pour un coût de 700 millions de dinars. Les ports d’Arzew et de Bethioua, relevant de l’EPA, enregistrent ces dernières années un trafic commercial grandissant, tant pour ce qui concerne l’activité pétrochimique que pour le trafic de marchandises hors hydrocarbures. En 2012, l’EPA a enregistré l’exportation de plus de 43,8 millions de tonnes de produits pétroliers et l’importation de 2,1 millions de dérivés de produits pétroliers, dont 245 461 tonnes d’essence super et 1,6 million de tonnes de gasoil. Concernant les marchandises hors hydrocarbures, la même entreprise portuaire a relevé l’importation de plus de 256 000 tonnes de différents matériaux, tels que le bois et le fer, et l’exportation de plus de 49 000 tonnes d’autres produits, dont le ciment blanc, des matériaux de construction et des produits industriels. Les quatre quais du port d’Arzew, doté d’un brise-lame, disposent de huit unités de chargement, outre un matériel marin pour soutenir l’orientation, l’accompagnement et la réception des navires.

La pollution marine, l’autre défi… Par ailleurs, les mesures de contrôle portuaire au niveau du port d’Arzew ne seraient plus en adéquation avec l’activité intense enregistrée dans ce port. En effet, et selon des sources de l’EPA, c’est une véritable épée de Damoclès qui est suspendue au quotidien au-dessus de la région, et pour cause, l’importance du trafic maritime, qui est de 1 600 navires qui transitent annuellement par le port d’Arzew, notamment des navires transportant des hydrocarbures, avec tous les risques que cela pourrait engendrer en matière de pollution en cas d’accident en mer. Cet état de fait interpelle les organismes concernés à œuvrer conjointement pour affirmer l’organisation et la conduite des opérations de lutte contre la pollution marine et faire face contre une telle menace biologique. A cet effet, et pour lutter efficacement contre toute forme de pollution, notamment celle provoquée par les produits pétrochimiques, qui transitent quotidiennement par ce port, nous avons appris que l’entreprise de gestion du port vient d’établir un nouveau programme de contrôle et de lutte contre le phénomène, prenant ainsi en compte les nouveaux paramètres de risques. Ce nouveau plan, qui touchera toutes les unités du port sans exception, verra la réalisation, apprend-on, d’une digue marine à distance de 800 mètres du port et une nouvelle digue protégeant le port, longue de 1 200 mètres. Le nouveau dispositif, et selon les mêmes sources, verra également l’acquisition de 5 bateaux de lutte contre les catastrophes industrielles et la pollution maritime, 13 remorqueurs, dont 10 comportant un système de pompage, trois récupérateurs mécaniques, un bassin de récupération avec un système de pompage, 11 canots et des réservoirs d’une capacité de 15 m3. Pour l’amélioration du système de communication, un centre de commande a été mis en place, muni des moyens de communication modernes et performants, ainsi qu’un radar anticollision pour éviter les risques de collision lors du mouvement des navires en rade.

Publié dans Région

Annoncé pour l’année dernière, le nouveau code de l’investissement sera examiné «fin septembre 2014» au Parlement, a confié, hier, à Reporters une source au fait du dossier. «La mouture est fin prête», a encore ajouté notre source, soulignant que ce projet porté par l’ancien ministre de l’Industrie, Chérif Rahmani, sera préalablement soumis au gouvernement. À propos de la reconfiguration des Sociétés de gestion des participations de l’Etat (SGP), lesquelles deviendront des groupes industriels avec davantage d’autonomie, notre source déclare qu’elle (reconfiguration) cadre parfaitement avec la révision du code de l’investissement. « De 27 SGP, nous passerons à 7 groupes industriels qui auront des conseils d’administration en lieu et place des directoires qui gèrent les SGP. Les groupes industriels auront des Assemblées générales et auront plus d’autonomie dans la prise de décision», souligne notre interlocuteur. Dans ce cadre, notre source annonce que le Conseil des participations de l’Etat (CPE) se réunira la première semaine de septembre pour discuter de la stratégie industrielle. Le nouveau code de l’investissement, appelé à devenir l'unique cadre juridique régissant les investissements en Algérie, va consacrer «la stabilité institutionnelle et réglementaire pour donner l'assurance à l'investissement algérien et étranger en Algérie». Pour les pouvoirs publics, le but de cette révision est de se doter d'un seul cadre législatif régissant les investissements nationaux et étrangers, améliorer le climat des affaires et se mettre aux standards internationaux en termes de procédures de création d'entreprises. L'autre objectif recherché est aussi celui d'«internationaliser» le climat des affaires en Algérie pour rendre son économie plus attractive sur les plans régional et international. Après la consultation des partenaires concernés, le nouveau code sera basé sur trois axes. Le premier sera celui d’avoir un cadre unique du code et non pas un groupe de segments comme c’est le cas actuellement. Le deuxième, c’est la cohérence des textes du code. Quant au dernier axe, celui-ci se basera sur la stabilité, un élément qui «apportera une stabilité à la réglementation institutionnelle et de l’assurance aux investisseurs». Le code actuel d’investissement a été à plusieurs reprises la source de mécontentement de pas mal d’investisseurs étrangers, qui, faut-il le rappeler, ont été surpris par la loi complémentaire de 2009 qui limitait la part du partenaire étranger à 49% pour les projets d’investissement à lancer en Algérie. Les investisseurs auront droit de recours Le nouveau ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslem Bouchouareb, a donné un aperçu de ce que sera le prochain code de l’investissement, en installant, le 15 juillet dernier, la Commission de recours en matière d’investissements. Il en a profité pour annoncer une série de mesures dans le cadre du dispositif ANDI. Abdeslam Bouchouareb a réaffirmé à l’occasion l’engagement des pouvoirs publics à « promouvoir un environnement des affaires favorables en levant toutes les entraves qui s’y dressent et en travaillant à faciliter la vie des entreprises ». Il a souligné l’importance de cette commission venue renforcer la protection des droits des investisseurs avec pour objectifs d’«assurer la célérité dans le traitement des dossiers en difficulté, apporter une médiation active et garantir une équité dans le traitement des projets des investisseurs ». En attendant la modification de l’ordonnance portant sur la promotion des investissements, le ministre a également annoncé une série de mesures allant dans le sens de la facilitation des investissements.

Publié dans théma archives

Les Nations Unies ont affirmé considérer les sécheresses comme les « catastrophes naturelles les plus coûteuses de la planète,» et cela à la fois sur le plan financier, pesant chaque année à hauteur de 6 à 8 milliards $, et sur le plan humain ; depuis l’année 1900, les sécheresses ont frappé quelque deux milliards d’individus, coûtant la vie à plus de 11 millions de personnes. C’est la raison pour laquelle notre planète se révèle si vulnérable, les régions les plus affectées comprenant aujourd’hui l’Australie, l’Afrique sub-saharienne, l’Asie du Sud, l’Amérique du Nord et du Sud, ainsi que le Moyen-Orient. Par HENRY I. MILLER* Dans la mesure où l’agriculture représente en moyenne 70% de la consommation d’eau à travers le monde, la logique exigerait que ce secteur s’inscrive au cœur des mesures de préservation. Dans cette perspective, il existe une technologie éprouvée, susceptible d’atténuer considérablement l’impact des sécheresses : l’ingénierie génétique (IG). Parfois qualifié de mécanisme de « modification génétique, » l’IG permet aux phytogénéticiens de conférer de nouvelles caractéristiques à certaines variétés agricoles – telles que la capacité à retenir davantage l’eau. Bien que la recherche et le développement soient entravés par l’opposition de militants et par l’excès des réglementations gouvernementales, le développement de variétés d’IG résistantes à la sécheresse fait son apparition dans de nombreuses régions du monde. Ces vingt dernières années, les variétés de ce type ont été cultivées sur plus d’1,5 milliard d’hectares, par plus de 17 millions d’exploitants agricoles répartis dans 30 pays – sans pour autant perturber le moindre écosystème, ni causer les moindres maux d’estomac. À travers le monde, ces nouvelles variétés ont généré d’ « importants bénéficies économiques nets au niveau des exploitations, à savoir 18,8 milliards $ en 2012, et avant cela quelque 116,6 milliards $ » entre 1996 et 2012, selon un récent rapport de Landes Bioscience. La plupart de ces nouvelles variétés végétales sont destinées à résister aux herbicides, de sorte que les agriculteurs puissent recourir à des pratiques de culture plus écologiques, faisant intervenir un moindre travail des sols ; de nombreuses autres variétés ayant également été élaborées pour résister aux nuisibles et autres maladies susceptibles de ravager les récoltes. D’autres encore présentent une valeur nutritionnelle supérieure, idéales pour les populations des pays en voie de développement, qui peinent à bénéficier des nutriments les plus nécessaires à une vie productive et en bonne santé. Mais plus important encore, l’atout majeur, à la fois en termes de sécurité alimentaire et d’environnement, résidera à long terme dans une capacité à cultiver de nouvelles variétés capables de tolérer les périodes de sécheresse et autres contraintes liées aux ressources en eau. En effet, la plus petite réduction des volumes d’eau utilisés pour l’irrigation pourrait revêtir des avantages considérables, et notamment dans les régions les plus concernées par la sécheresse. Afin d’élaborer de telles variétés, les chercheurs en biologie végétale ont identifié les gènes capables de réguler l’utilisation d’eau, et les ont transférés vers d’autres variétés importantes, leur permettant ainsi de croître en consommant pourtant une eau en moindre quantité et de qualité inférieure, telle que l’eau recyclée ou particulièrement chargée en sels minéraux naturels. Les chercheurs égyptiens ont démontré qu’en transférant un seul et unique gène à partir de l’orge et en direction du blé, les variétés pouvaient tolérer une pénurie d’eau pendant une période plus prolongée. Cette nouvelle variété résistante à la sécheresse ne nécessite qu’une irrigation de 1/8e par rapport aux cultures de blé traditionnelles ; les cultures pouvant, dans certains déserts, ne solliciter que l’eau de pluie. D’autres types de variétés d’IG, de type résistant aux maladies et aux nuisibles, améliorent indirectement l’efficience de la consommation d’eau. Dans la mesure où la plupart des pertes liées aux maladies et aux nuisibles surviennent une fois les variétés arrivées à pleine croissance – à savoir lorsque la majeure partie du volume d’eau nécessaire à cette croissance a d’ores et déjà été fournie – cette faculté de résistance signifie un rendement agricole supérieur par unité d’eau investie. En bref, les exploitants agricoles sont en mesure de générer davantage des récoltes pour une moindre consommation d’eau. Les technologies d’ingénierie génétique moléculaire ont également la faculté de préserver l’eau selon d’autres mécanismes. Un tiers des terres irriguées à travers le monde ne permettent pas la culture de variétés agricoles en raison de la présence de sel – conséquence de fertilisations répétées. Afin de pouvoir exploiter les plus de 200 000 hectares de terres irrigables qui chaque année ne sont pas cultivées, les scientifiques ont renforcé la tolérance au sel de variétés aussi diverses que la tomate ou le colza. Ces variétés transformées sont capables de croître sur des sols salins, et peuvent être irriguées par des eaux saumâtres, en conservant l’eau douce à d’autres fins. Compte tenu de ces atouts potentiels, on s’attendrait à ce que de telles technologies soient universellement saluées et encouragées. Or, elles se heurtent à de solides obstacles réglementaires. L’Europe interdit par exemple massivement la culture de variétés d’IG ; et bien que l’Inde ait approuvé une variété de coton résistante aux insectes, ces cultures n’ont toujours pas été amorcées. Même lorsque des variétés d’IG sont bel et bien cultivées, nombre de réglementations infondées sur le plan scientifique et excessivement lourdes poussent considérablement à la hausse le coût de production de nouvelles autres variétés, tenant à l’écart du marché de nombreuses espèces pourtant prometteuses. Ces décisions s’avèrent irrationnelles, dans la mesure où elles appréhendent le risque de manière illogique. Elles autorisent l’utilisation largement dérégulée de nouvelles variétés de plantes et micro-organismes pourtant élaborées selon des procédés moins précis et moins prévisibles, au prétexte qu’elles se révéleraient en quelque sorte plus « naturelles, » tout en imposant de strictes réglementations – voire interdictions – aux variétés faisant intervenir les connaissances et les méthodes les plus abouties. Tandis que s’amenuisent les ressources en eau, que s’étiolent les récoltes les plus frappées par la sécheresse, et que ne cessent de grimper les prix alimentaires, la nécessité d’une agriculture résiliente se fait de plus en plus évidente – et de plus en plus urgente. À condition de mettre en place des politiques publiques plus rationnelles, nous pourrions faire face à ces défis dès aujourd’hui. Combien de malheurs prévisibles et de morts inutiles faudra-t-il encore déplorer pour que nos dirigeants retrouvent enfin la raison ? * Henry Miller est physicien et biologiste moléculaire à l’université de Stanford

Publié dans Grand angle

Un avion de ligne iranien s’est écrasé, hier matin, près de l’aéroport de Téhéran. Près de 38 personnes ont péri et dix passagers blessés sont dans un état critique. L’appareil, un Antonov 140 appartenant à la compagnie locale Sepahan, effectuait un vol intérieur entre Téhéran et la ville de Tabass, dans l’Est du pays. Il transportait en tout 40 passagers et huit membres d’équipage. D’après les autorités locales, le bilan aurait pu être plus lourd si l’avion s’était écrasé 500 mètres plus loin sur un marché très fréquenté. L’agence de presse iranienne Irna attribue l’accident à un problème de moteur. Les sanctions internationales imposées à l’Iran en raison de son programme nucléaire ont eu un sérieux impact sur le secteur aérien iranien le privant de pièces de rechange pour ses avions. Plusieurs accidents aériens ont été d’ailleurs enregistrés en Iran ces dernières années. Ce crash est considéré comme la cinquième catastrophe aérienne majeure de l’année 2014 qui a connu au cours du mois de juillet dernier le plus grand nombre de crashs et fait plus de 750 morts. L’un des plus grands mystères de l’aviation civile a lieu le 8 mars dernier, lorsqu’un Boeing 777 assurant le vol MH 370 de la Malaysia Airlines reliant Kuala Lumpur à Pékin a tout simplement disparu avec à son bord 239 personnes, dont 227 passagers, en majorité des Chinois (153 personnes). Cinquante minutes après son décollage, l’appareil disparaît des écrans radars. L’enquête a établi que l’avion avait mis le cap vers l’ouest, alors qu’il survolait la Malaisie, vers le détroit de Malacca, puis l’océan Indien. Les experts estiment que celui-ci s’est abîmé dans le sud de l’océan Indien. A ce jour, aucun débris n’a été retrouvé, malgré d’intenses recherches menées à l’ouest de l’Australie.  Le 17 juillet, un autre Boeing 777 de Malaysia Airlines s’écrase près de Donetsk, dans l’Est de l’Ukraine. A bord de l’appareil, 298 personnes, dont 193 ressortissants néerlandais. Selon les Etats-Unis, le vol MH17 qui assurait la liaison Amsterdam-Kuala Lumpur aurait été abattu par un missile sol-air tiré d’une zone contrôlée par les rebelles prorusses. L’appareil s’est écrasé près du village de Grabove, non loin de la frontière russe. L’enquête internationale est dirigée par le bureau néerlandais pour la sécurité (OVV), mais les recherches sont suspendues à cause des combats. Les boîtes noires de l’avion sont en cours d’analyse au Bureau d’enquête britannique sur les accidents aériens (AAIB) à Farnborough, au sud-ouest de Londres. Le 23 juillet, le monde se réveille à nouveau sur un crash en plein Typhon à Taiwan. C’était l’avion ATR 72-500 de la compagnie Taïwanaise TransAsia Airways qui s’est écrasé par très gros temps sur l’île de Penghu, au large de la côte occidentale de Taïwan. Quarante-huit personnes sont tuées dans l’accident et dix ont survécu. Un autre vol, GE222 qui avait décollé de la ville de Kaohsiung (sud-ouest de Taïwan) et se dirigeait vers des îles au large de la côte ouest, avec, à bord, 54 passagers et quatre membres d’équipage s’est écrasé sur plusieurs maisons près de l’aéroport de Magong après une tentative avortée d’atterrissage. Le 24 juillet dernier, c’est au tour de l’Algérie de se réveiller sur le crash d’un avion de sa compagnie Air Algérie, affrété par la compagnie espagnole Swift-Air. Le vol AH 5017 reliait Ouagadougou à Alger. L’avion s’est écrasé au nord du Mali faisant 116 morts, dont 6 Algériens. Une enquête internationale a été ouverte impliquant les autorités algériennes, maliennes et françaises. Une conférence en rapport avec ce crash a été animée jeudi dernier par  Rémi Jouty, directeur Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) et N’Faly Cissé, président de la Commission sur les accidents et incidents de l’aviation civile au Mali. Les deux responsables avaient déclaré que la boîte noire contenant les conversations dans le cockpit était inutilisable pour l’instant. Toutefois, les enquêteurs ont livré leurs premières conclusions basées sur la deuxième boîte noire, celle enregistrant les données techniques du vol. Selon les enquêteurs, la zone dans laquelle l’avion s’est crashé, 32 minutes après son décollage, présentait d’importants orages. «La trajectoire de l’avion (...) fait apparaître une montée et un début de croisière normal, avec des changements de route modérés, typiques d’une stratégie d’évitement des développements orageux», a expliqué Rémi Jouty. Il a également expliqué que l’appareil a fait un virage à gauche, avant «de tomber en tournant». Le dernier point relevé par la boîte noire situe l’avion à 490 mètres du sol, à une vitesse de 740 km/h. «Il y a eu une seconde entre ce dernier point et l’impact au sol», estime le directeur du BEA. «Les données pour l’instant laissent penser que l’avion ne s’est pas désintégré en vol».

Publié dans Der

Plus que les soirées précédentes, les gradins du nouveau théâtre de Timgad ont vu les premiers spectateurs prendre place tôt dans la soirée. Et pour cause, un menu des plus alléchants était proposé pour cette dernière soirée de tomber de rideau.

Aux guichets mis à la disposition des spectateurs, ce sont plutôt les familles qui ont fait ce soir le déplacement à la ville antique, la présence et la prestation de la star de la chanson libanaise, Carol Samaha, peuvent expliquer cette ruée. L’artiste à la double casquette, comédienne et chanteuse, habituée et primée de la prestation en live, n’est pas allée avec le dos de la cuillère, alternant chants et dance orientale et tango, s’il vous plaît. Dès l’entame, elle avait mis le feu aux poudres. Plus de 4 000 spectateurs l’ovationnent et en redemandent. Comme les soirées précédentes, le répertoire de l’artiste n’avait pas de secret pour le public nombreux venu faire la fête, en majorité des femmes funs de la chanteuse libanaise. Ana jite, El Afrah, Ohoudini… titres tirés de son dernier album, ont transporté le public qui répétait en chœur les chansons apprises par cœur ! Alternant le parler libanais et le français, l’artiste a su établir un pont bien solide avec le public, sachant que tout au début de son apparition, Carol Samaha avait tenu à manifester son soutien au peuple palestinien et remercier les présents pour leur soutien indéfectible. Longtemps ovationnée à la fin de sa prestation, le départ fut difficile pour l’artiste, visiblement étonnée et agréablement surprise par un tel accueil. Le véhicule personnel de l’artiste a mis beaucoup de temps pour pouvoir quitter la ville antique, car pris d’assaut par ses fans. Le reste de la soirée n’était pas plus calme ni moins varié. Le chanteur Youba et Hamid El Naïli ont tour à tour repris des chansons aussi bien du terroir que de leur répertoire, mais c’est au passage de la star des jeunes, Cheb Khalass, que le rythme a repris de plus belle, après une petite pause et baisse. C’est en chœur et par cœur que les tubes et les chansons les plus connues de Khalass sont reprises et des fois même en bis par les fans. A l’exemple de Nebki ou nzid demandée à plusieurs reprises et bien sûr en chant et en dance. C’est après minuit que la star du raï, Zhaouania, se présente au public qui scandait son nom. Habituée du Festival international de Timgad, la dame du raï ne s’est pas fait prier pour rentrer dans le vif du sujet et sortir les titres et tubes sollicités par les présents. Nous avons la nuit, disait l’artiste au public impatient. En effet, aucun titre n’est omis, la chanteuse a répondu favorablement à ses fans, puisque le spectacle ne s’est achevé qu’à 2h du matin passées. Lors de cette dernière soirée, en dépit de quelques lacunes, l’organisation était à la hauteur de l’événement, aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du théâtre, puisque les services de sécurité tous corps confondus ont pris soin de sécuriser les routes qui mènent vers la ville antique de Timgad, sachant que les 35 km qui relient Batna à Timgad obéissent à un contrôle routier de la part de la Gendarmerie nationale, 8 jours durant, de jours comme de nuit. Les organisateurs du Festival de Timgad promettent d’apporter des modifications, mais surtout des améliorations quant à la programmation et au contenu du rendez-vous, sachant que l’épineux problème de l’infrastructure hôtelière reste le point faible de cette rencontre.

Publié dans Culture

Douze ans de règne sur une puissance régionale qui aspire à restaurer la grandeur de l’empire ottoman, sans les frontières d’antan.

Recep Tayyip Erdogan, candidat à la présidence, a été élu hier président de la République turque dès le premier tour du scrutin disputé pour la première fois au suffrage universel direct, ont rapporté les chaînes de télévision. Selon des résultats partiels portant sur plus de la moitié des bulletins dépouillés, le chef du gouvernement islamo-conservateur, 60 ans, au pouvoir depuis 2003, a obtenu 54,7% des voix, contre 36,5% au principal candidat de l'opposition Ekmelettin Ihsanoglu et 8,9% à celui de la minorité kurde, Selahattin Demirtas. M. Erdogan devait prendre la parole en soirée devant des dizaines de milliers de partisans depuis le balcon du siège de son Parti de la justice et du développement (AKP), à Ankara. M. Erdogan n'a pas caché qu'il souhaitait garder la haute main sur l'Exécutif et renforcer les prérogatives du chef de l'Etat, jusque-là largement honorifiques. Loué pour son charisme comme il est critiqué pour ses manières fortes, l'homme fort de Turquie rejoint avec cette victoire le père fondateur de la République moderne et laïque, Mustafa Kemal Atatürk, au palmarès des dirigeants les plus emblématiques du pays. Samedi dernier, la campagne électorale a été clôturée par Edogan avec un discours grandiloquent et des promesses mégalomanes devant un parterre acquis et enthousiaste. Le Premier ministre turc promet de bâtir une «nouvelle Turquie». Devant plusieurs dizaines de milliers de fidèles chauffés à blanc réunis dans son bastion de Konya (centre), l'homme fort du pays, 60 ans, n'a pas semblé douter de sa victoire sur ses deux rivaux de l'opposition, dès le premier tour. «Si Dieu le veut, une nouvelle Turquie naîtra demain. Une Turquie forte va une nouvelle fois renaître de ses cendres demain», a-t-il lancé. «Vous avez élu le parti du peuple 3 novembre (2002) et, si Dieu le veut, vous allez élire le président du peuple demain», a ajouté le chef du gouvernement en référence à son Parti de la justice et du développement (AKP), au pouvoir depuis 2002. «L'heure de la fin de la vieille Turquie et de ses politiques partisanes (...) a sonné. Les politiques fondées sur l'origine ethnique et le style de vie ont vécu», a insisté M. Erdogan, qui s'est autoproclamé «candidat du peuple» et a promis d'être le président «des 77 millions de Turcs» et de lutter contre «toutes les discriminations». A la tête du gouvernement depuis 2003, M. Erdogan est le grandissime favori du scrutin présidentiel qui a débuté hier, disputé pour la première fois au suffrage universel direct, un pronostic non démenti au vu des résulatats préliminaires. Il était opposé à un candidat commun aux deux principaux partis d'opposition, Ekmeleddin Ihsanoglu, professeur d'histoire de 70 ans et ex-patron de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), et à un avocat de 41 ans, Selahattin Demirtas, issu de la minorité kurde du pays nommé par le Parti démocratique populaire (HDP). Le dernier sondage rendu public cette semaine par l'institut privé Konda crédite M. Erdogan de 57% des intentions de vote, contre 34% à M. Ihsanoglu, qui représente le Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate) et le Parti de l'action nationaliste (MHP, nationaliste de droite), et 9% à M. Demirtas. Manifestement, le scrutin d’hier n’était juste qu’une formalité pour Erdogan qui a écrasé ses concurrents dès le premier tour. Erdogan, élu président, veut gouverner et disposer de prérogatives. C’est à ce titre qu’Edogan plaide pour un système présidentiel que ses détracteurs rejettent redoutant l’intronisation d’un Sultan. «Le président est un chef de famille. Il ne devrait pas être un homme qui frappe tout le monde sur la tête avec un bâton», avait estimé M. Ihsanoglu. Le candidat de l'opposition se fait l'avocat du régime parlementaire turc actuel et de l'équilibre entre les institutions. «Je ne serai pas l'adjudant-chef du système», a prévenu de son côté M. Demirtas. Mais le nouveau chef de l'Etat devrait être le chef de l'Exécutif, avec un gouvernement aux ordres. «Je pourrais ne pas trouver suffisant mon entretien hebdomadaire avec le Premier ministre. Nous pourrions introduire une nouvelle base de travail», a laissé entendre M. Erdogan. Mais pour réaliser son vœu, la Constitution doit être revue. Rappelons que la Turquie est toujours régie par la Constitution de 1982 rédigée par la junte militaire au pouvoir. D’ailleurs, depuis 2007, l'adoption d'une Constitution «civile» est au programme de l'AKP, mais ne s'est jamais concrétisée. Après les élections de 2011, une commission parlementaire avait pourtant été créée dans ce sens, mais elle a fini par se dissoudre, incapable de trouver un consensus sur les réformes-clés. Le texte actuel limite le rôle du président à des fonctions essentiellement honorifiques même s'il le charge de ratifier les lois. L'article 101 prévoit par exemple que le titulaire du poste ne doit être affilié à aucun parti politique, ce qui obligera M. Erdogan à démissionner. Pour pouvoir s’octroyer les pouvoirs dont il rêve, Erdogan devra attende les prochaines législatives prévues en 2015 à condition que l’AKP emporte les deux tiers du Parlement pour amender la Constitution. Ce qui fait dire à un journaliste turc, Kadri Gürsel, «cela signifie que pendant plus d'un an, la Turquie va vivre dans une atmosphère de chaos institutionnel». Erdogan, qui a déjà vidé la Turquie de tout contre-pouvoir pouvant menacer son règne, finira par se tailler une Constitution sur mesure pour assoir un pouvoir sans partage.

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Entièrement conçue par Cevital, l’usine réalisée à 80% de ses équipements, selon son directeur général, Khaled Bouali, sera opérationnelle en mars 2015 plutôt qu’en septembre comme cela avait été prévu auparavant. Le site disposera d’une capacité de production de 2,3 millions d’unités.

Un glissement de calendrier dû essentiellement à des considérations d’ordre technique principalement liées aux délais de livraison des premiers équipements destinés aux bâtiments de montage, qui seront érigés dans la commune d’Aïn Taghrout, à l’est Bordj Bou Arréridj. Joint au téléphone, hier, le directeur général d’Oxxo Algérie, Bouali Khaled, a affirmé qu’« à cette date, 80% des équipements nécessaires au complexe ont été livrés ». La cadence sur le chantier a connu une accélération et les différents personnels impliqués dans la préparation du lancement de l’usine devront se passer de vacances cette année, respect du timing oblige. En parallèle, Oxxo Algérie a engagé la première campagne de recrutement du premier noyau d’employés, une cinquantaine, de différents profils, jusqu’à en atteindre 600 au démarrage effectif des lignes de production. «Dans une première phase, le complexe industriel, confié à deux filiales de Cevital, l’une spécialisée dans les superstructures et l’autre dans l’ingénierie et le génie civil, emploiera 1 200 personnes et produira 750 000 unités de châssis de fenêtres, de baies ou encore de portes-fenêtres en PVC ; puis, dans sa deuxième phase, l’effectif sera renforcé par 1 500 employés, alors que les lignes de production fourniront aux marchés intérieur et extérieur 2,3 millions d’unités», a révélé M. Bouali qui parle «d’un investissement total de 200 millions de dollars engagés par le groupe» depuis l’acquisition, fin mai 2013, d’Oxxo France, après avoir obtenu la préférence du Tribunal de commerce de Mâcon, dans la région de Bourgogne, qui rendait une décision en faveur de l’offre de reprise présentée par Cevital, aux dépens du français Compobaie Solutions. A l’époque, le Groupe Cevital s’engageait à investir 12 millions d'euros dans le numéro un français des solutions de fermeture et à conserver 288 des 406 emplois. La taille de ce complexe et sa capacité de production installée feront d’Oxxo Algérie «la plus grande usine d’Afrique et d’Europe occidentale, ce qui fera de l’Algérie le premier producteur africain d’éléments de fermeture destinés au bâtiment», se réjouit encore M. Bouali. Le marché domestique à lui seul devrait absorber la plus importante partie de la production, un marché dont les besoins en châssis de fermeture sont estimés par le groupe à 2 millions d’unités, le reste sera réparti dans les marchés maghrébin et européen principalement. Néanmoins, au-delà du produit en lui-même, qui héritera naturellement du label et de l’expertise européens, le directeur général d’Oxxo Algérie met en évidence « l’évolution à venir du marché de l’isolation acoustique et thermique », qui sera adossé à une approche commerciale, elle-même gravitant autour d’un réseau de distribution et de conseils propre à Oxxo Algérie. « Il ne sera pas seulement question de fabriquer un produit aux normes et de le mettre sur le marché, nous apportons surtout une nouvelle approche commerciale qui reposera sur 10 directions régionales qui superviseront 250 espaces conseils qui accueilleront particuliers et professionnels », indique M. Bouali.

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Le coup d’envoi de la 12e édition du Salon national de l’artisanat de la wilaya de Tipasa a été donné hier au complexe touristique Matarès par la directrice de l’organisation des métiers et de l’artisanat, Mme Aïcha Khelout. Accompagnée du directeur de la Chambre nationale de l’artisanat, Nourredine Sahi, la représentante de la ministre déléguée chargée de l’Artisanat auprès du ministre du Tourisme et de l’Artisanat, a visité les stands d’exposition-vente des produits d’artisans venus d’une dizaine de wilayas et s’est entretenue avec eux de leurs préoccupations. Le directeur de la Chambre de l’artisanat et des métiers n’a pas manqué d’attirer l’attention des artisans sur l’absence d’estampillage des tapis et de poinçonnage des bijoux, ce qui enlève de la valeur au produit, même si celui-ci répond aux normes en matière d’utilisation de matières premières de qualité. Il faut rappeler qu’en matière d’estampillage des tapis, il existe, à ce jour, quatre centres situés respectivement à Tipasa (Cherchell), Tlemcen, Ghardaïa et Tébessa. Les artisans participants au Salon national ont mis à profit la visite de la représentante de la ministre pour évoquer quelques problèmes, dont celui de la commercialisation des produits, l’absence de locaux pour la vente et le stockage des produits, sans oublier la faiblesse ou l’absence de soutien de l’Etat au secteur, en particulier pour l’achat de la matière première qui coûte très cher selon eux (exemple, 600 DA le kilogramme de laine pour les tapis). Selon Mme Khelout, ces Salons nationaux et semaines d’artisanat des wilayas du Sud qui ont été lancées dernièrement visent la promotion du secteur, qui dispose de beaucoup de capacités et de produits de qualité qui gagneraient à être connus partout en Algérie, tout en encourageant leur commercialisation à travers ce genre de manifestations. En parallèle à la 12e édition du Salon national, le même site abrite la Semaine de l’artisanat de Tamanrasset qui se poursuivra jusqu’au 17 août. Cette manifestation, indiquera Mme Khelout, s’inscrit dans le cadre d’un programme de six semaines des wilayas du Sud organisé dans les wilayas côtières (Béchar à Aïn Témouchent, Adrar à Tlemcen, et Tamanrasset à Tipasa pour celles déjà en cours) pour créer une animation et en même temps permettre aux artisans de vendre leurs produits et aux touristes et autres visiteurs de repartir avec des souvenirs de vacances.

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