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Bannière SAAFI 2018

Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 13 août 2014

C’est aujourd’hui que la ministre de l’Education nationale devrait commencer les consultations avec les professionnels et les partenaires sociaux de son secteur. Ses rencontres avec les syndicats, les enseignants et les experts devraient prendre plusieurs jours pour imposer la marque d’une ministre qui croit au dialogue et affectionne le contact direct avec les acteurs de son département. Par tempérament ou réflexe politique ?

En tout état de cause, Nouria Benghebrit, n’a pas été épargnée. A son arrivée à la tête de l’Education nationale, elle a été accueillie par une salve de critiques sans objet réel. Elle a été raillée pour son utilisation du français, certains lui ont trouvé des origines juives, alors que d’autres l’ont carrément accusée de vouloir «franciser» l’école algérienne. Autant d’attaques, donc, qui auraient dû dans le contexte actuel la raidir et l’engager dans le repli qui a fini par perdre son prédécesseur Abdelatif Baba Ahmed, qualifié de «couard» par de nombreux syndicalistes et d’«homme incapable d’affronter les situations». Pourtant, elle a préféré monter au tableau - comme on disait naguère dans nos salles de cours - et affronter un terrain à la réputation difficile et miné. Il est vrai que bien des chantiers ardus ont été bouclés totalement ou partiellement par ses prédécesseurs. Depuis l’époque de Boubekeur Benbouzid, de nombreux problèmes socioprofessionnels tels les salaires ont été résolus. Si certains d’entre eux persistent et peuvent à nouveau rebondir, à l’occasion notamment de la prochaine rentrée scolaire, ils n’ont presque plus la même intensité qu’auparavant. Cela lui a certainement balisé le chemin. Toutefois, il faut croire aussi que sa capacité à orienter le débat en priorité sur la réforme du secteur et sur la « refonte pédagogique » lui a valu d’éviter bien des écueils. «En accordant la priorité à la refonte pédagogique, affirmait il y a quelques semaines, à l’occasion des rencontres nationales du secteur durant le ramadan dernier, Ahmed Tessa, fin observateur du secteur, la ministre a mis l’accent sur la grande préoccupation nationale» en matière d’enseignement et d’éducation. «Il faut que la pédagogie redevienne le cœur et le centre des réformes », avait-elle alors déclaré devant les directeurs de l’éducation nationale. Ces réformes, avait-elle ajouté, ont besoin de «mise en cohérence» et d’«orientation» précise en direction de l’élève, «avec l’appui des enseignants, des partenaires sociaux, des parents d'élèves et des cadres» du secteur. Farid Benramdane, inspecteur général auprès du ministère de tutelle, un des animateurs des rencontres nationales durant ramadan dernier, rappelle à propos de Nouria Benghebrit le «souci d’une démarche graduelle». L’objectif, « sans perdre de vue les conditions socioprofessionnelles de l’enseignant, indique-t-il, est d’aller vers un enseignement de qualité et utile pour le développement du pays et de ses futures élites ». Le suivi des carrières des enseignants, leur professionnalisation par une formation adéquate et continue sont, selon lui, positivement appréciés par les partenaires en tant que projets ouverts ou à boucler. Cependant, tout n’est pas joué. La capacité de séduction et de persuasion de la ministre va être mise à l’épreuve maintenant alors qu’approche la nouvelle saison pédagogique. Sur ce point, elle sera surtout évaluée sur la relation qu’elle aura à bâtir durant les jours qui nous séparent de la rentrée avec les syndicats des enseignants dont certains ont déjà affiché la couleur. Oui, ils sont prêts à parler de la réforme et aux moyens de la relancer. Mais pas seulement. Certains ont annoncé relancer d’anciennes revendications socioprofessionnelles en guise d’avertissement. D’autres disent attendre les résultats des consultations qui débutent aujourd’hui pour décider de la conduite à tenir en septembre prochain. Pour rappel, c’est le Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest) qui sera reçu aujourd’hui par la ministre de l’Education. En vérité, c'est dans moins d'un mois que Nouria Benghebrit, arrivée à l'éducation nationale peu avant les examens de fin d'année, prendra réellement en charge le secteur.

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Larbi Bouraâda a offert à l’Algérie sa première médaille d’or, lundi soir à Marrakech (Maroc), à l’issue des épreuves du décathlon des 19es championnats d’Afrique d’athlétisme (10-14 août).

Bouraâda a dominé les épreuves du décathlon, confirmant sa bonne santé, lui qui avait misé sur le titre pour ces championnats d’Afrique. Avec un total de 8311 points, l’athlète algérien a devancé au classement le Mauricien Thierry Guillaume, médaillé d’argent avec 7312 points, et le Ghanéen Nyamadi Atsu, vainqueur du bronze avec 6946 unités. Lundi, Bouraâda a dominé la course du 110 m haies (14.33), le 1500 m (4:20.05) et le lancer du javelot (64,60 m), alors qu’il a terminé à la quatrième place dans l’épreuve du lancer du disque avec un jet à 39,99 m. Le décathlonien algérien avait terminé les cinq épreuves disputées dimanche à la première place : il a couru le 100 m en 10.90, le 400 m en 48.33, réalisé 7,45 m en longueur avant de propulser son poids à 13,20 m et sauté 2,04 m dans l’épreuve de saut en hauteur. Soit neuf épreuves remportées sur dix au programme pour un athlète revenant au-devant de la scène après une longue suspension pour dopage. Grâce à cette consécration, l’Algérie fait son apparition au tableau général des médailles, où elle occupe la 5e place, derrière notamment les Sud-Africains, toujours dominateurs avec 4 or, 3 argent et 1 bronze. Plus tôt, le champion olympique du 1500 m, Taoufik Makhloufi, avait validé son billet pour les demi-finales du 800 m, en terminant à la 2e place de la 3e série des éliminatoires avec un chrono de 1:48.90, derrière le Kényan Kipkorir Evans (1:48 .66). De son côté, l’Algérien Boukmouche Saber (400 m haies) a été repêché pour les demi-finales grâce à son chrono de 50.64, tandis que son compatriote Lahoulou Abdelmalik (51.67) a été éliminé. C’est dire que les Algériens ont d’autres espoirs de médailles et devraient revenir en force lors de ces championnats pour être parmi les équipes qui domineront cette compétition qui se déroule au Maroc.
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L'Egypte a proposé d'accueillir une conférence de donateurs pour la reconstruction de la bande de Gaza, a indiqué hier mardi à l'AFP un responsable palestinien. «Les Egyptiens ont proposé il y a quelques jours d'accueillir une conférence de donateurs» dans leur station balnéaire de la Mer Rouge Charm El-Cheikh, a précisé ce responsable qui s'exprimait sous le couvert de l'anonymat. «La partie palestinienne n'a pas encore donné de réponse en raison des négociations qui ont lieu actuellement au Caire », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, les négociations indirectes entre Israël et le Hamas menées au Caire n'ont fait «aucun progrès» pour le moment, a affirmé hier un haut responsable israélien à l'AFP. «Les divergences sont toujours aussi profondes. Il n'y a pas eu de progrès dans les négociations», a affirmé ce responsable, qui a requis l'anonymat. A Gaza, Moussa Abou Marzouq, numéro deux du bureau politique du Hamas, a parlé de «négociations difficiles et de fond». Les discussions menées sous l'égide de l'Egypte ont repris à la suite d'un cessez-le-feu de 72 heures conclu dimanche au Caire en vue de parvenir à une trêve permanente après une guerre qui a fait près de 2000 morts palestiniens dans la bande de Ghaza. Sur le terrain, la bande de Ghaza connaissait hier mardi une deuxième journée de trêve tandis que négociateurs israéliens et palestiniens essayaient au Caire de surmonter des années d'hostilité meurtrière pour parvenir à un cessez-le-feu durable. Au deuxième jour de la trêve, les Ghazaouis ont continué à retourner chez eux pour se réinstaller dans les maisons que les bombes israéliennes avaient forcés à quitter, ou pour récupérer ce qui pouvait l'être dans les ruines. A Abou Nada Tawar, près du point de passage d'Erez vers Israël, les occupants d'immeubles gravement endommagés fouillaient les décombres et en sortaient les vestiges d'un missile. D'autres faisaient chauffer du café avec le papier et le bois extrait des ruines. Certains prenaient le petit-déjeuner qu'ils avaient apporté avec eux, au milieu de leurs meubles démantelés. Cessez-le-feu rigoureusement maintenu « Nous venons ici tous les jours, nous nous installons un petit moment et puis après nous allons chez des proches », disait Mohamed Gamar. Il préfère revenir avec sa famille dans sa maison dévastée plutôt que de rester dans les écoles de l'ONU transformées en refuges, « parce qu'elles sont surpeuplées ». Dans ce spectacle de dévastation, l'armée israélienne et le Hamas, qui contrôle de fait le territoire, observaient rigoureusement le cessez-le-feu. Aucun tir de roquette ou de mortier sur Israël n'a été signalé de la bande de Ghaza depuis son entrée en vigueur, a dit l'armée israélienne. En contrepartie, l'armée israélienne n'a procédé à aucune frappe de représailles. 100 ans pour reconstruire Immeubles éventrés, hôpitaux ravagés, écoles criblées de balles: la reconstruction de la bande de Gaza coûtera des milliards et exigera l'allègement, sinon la levée, du blocus sur le ciment, matériau au cœur d'une guerre souterraine entre Israël et les Palestiniens. De Beit Lahiye (nord) à Rafah (sud), la guerre a réduit des pans entiers de la bande de Ghaza en un vaste champ de ruines foulé par des familles écorchées qui passent brièvement chez elles lors des trêves pour s'assurer que les débris n'ont pas bougé en attendant de pouvoir reconstruire. Devant son appartement transformé en une toile grise de poussière, de gravats et de ferraille, Jamal Abed grille ainsi une cigarette, pensif, ses doigts faisant rapidement glisser les billes de sa masbaha. « Ils ont tout détruit ici, il n'y a rien qu'on puisse faire », souffle-t-il, conscient qu'il risque de passer encore des mois, voire des années, à errer avec sa famille avant de pouvoir se réinstaller chez lui. C'est que l'immeuble devra être détruit, avant d'être reconstruit. Mais pour reconstruire, il faudra la paix. Et du ciment. Beaucoup de ciment. Seul hic, l'enclave palestinienne en manque cruellement en raison notamment du blocus israélien sur l'importation de certains matériaux de construction. En 2007, Israël a imposé un blocus sur l'entrée du ciment, du gravier et de l'acier dans la bande de Ghaza. « Les sept dernières années ont montré que reconstruction et blocus sont inconciliables... le blocus doit cesser », soutient Chris Gunness, porte-parole du bureau de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA). Entre l'arrivée du Hamas au pouvoir et l'actuelle opération destructrice israélienne « Bordure protectrice », la bande de Gaza a été ravagée par deux conflits qui ont chacun exigé des efforts de reconstruction. En 2010, Israël avait allégé ce blocus en autorisant l'entrée au compte-gouttes à Gaza de ces matériaux dans le seul cadre de projets internationaux, mais le processus d'importation est long et onéreux et reste interdit aux entrepreneurs privés. Gaza avait en partie contourné les restrictions israéliennes en important du ciment via l'Egypte, mais l'arrivée du nouveau pouvoir militaire au Caire, qui a détrôné l'an dernier les Frères musulmans, alliés stratégiques du Hamas, a eu pour conséquence de restreindre encore davantage l'approvisionnement en ciment. « Au taux actuel où les matériaux sont autorisés à entrer à Ghaza, cela prendrait 100 ans pour reconstruire », soutient Sari Bashi, co-fondatrice de l'organisation Gisha qui étudie l'impact du blocus sur les Palestiniens. « En interdisant ces matériaux de construction, Israël n'a pas empêché le Hamas de creuser ses tunnels, mais a plutôt tué l'économie locale, créé une importante pénurie de logements et d'infrastructures humanitaires », dit-elle.

Publié dans Monde

Les responsables des services agricoles de la wilaya de Tipasa ont mis les bouchées doubles, cette semaine, pour lancer une grande offensive de veille contre la fièvre aphteuse qui n’a, pour l’instant, pas touché la wilaya, alors que le virus est présent dans celles limitrophes (Blida, Aïn Defla, Chlef et Alger).

Après l’installation de la commission de veille et de prévention contre la fièvre aphteuse, présidée par le secrétaire général de la wilaya, le directeur des services agricoles, Rabah Sidhoum, a réuni les éleveurs et les maquignons de la wilaya pour tirer la sonnette d’alarme sur ce virus qui a décimé près de 1000 vaches dans 18 wilayas et dont la vitesse de propagation foudroyante touche aussi bien les bovins, les ovins que les caprins. Le danger est aux portes de la wilaya, alertera le DSA, d’autant que 70% du cheptel bovin n’est pas vacciné dans la wilaya en raison des résistances de leurs propriétaires, et le moindre mouvement de cheptel dans une direction ou une autre ou venant d’autres wilayas est suspect et dangereux. Des mesures simples ont été préconisées par la responsable du service vétérinaire, Mme Fatma-Zohra Benchama, qui interdisent tout déplacement des animaux à l’intérieur ou l’extérieur de la wilaya sans certificat de contrôle des vétérinaires du secteur public, sans compter que la vente et l’achat de bovins est suspendue jusqu’à nouvel ordre. Le chaulage des abords des étables à la chaux vive, ainsi que l’interdiction à toute personne étrangère de s’approcher des bêtes a été également préconisé en même temps qu’il a été conseillé de ne pas laisser les vaches paître en dehors de leurs enclos. La responsable des vétérinaires a été on ne peut plus explicite quant aux risques si ces mesures n’étaient pas observées par l’éleveur et le maquignon qui doivent veiller à protéger le patrimoine qui risque d’être décimé par cette maladie infectieuse virale qui a été difficilement maitrisée par les pays développés, à l’image de l’Angleterre qui a connu quatre infections qui l’ont poussé à brûler des milliers de têtes de bovins. Le problème de l’indisponibilité du vaccin, fabriqué en Angleterre, sera réglé incessamment, expliquera-t-elle, car celui-ci ne peut être fabriqué qu’à la demande, et l’Algérie a été surprise par la propagation du virus introduit par des éleveurs de Tunisie. Les risques sont d’autant plus importants, insistera-t-elle, que le virus touche aussi les ovins et les caprins qui sont des réservoirs de cette maladie, sans oublier les cochons et les sangliers, très présents en Algérie. Le DSA, de son côté, expliquera que les éleveurs touchés par la pandémie seront indemnisés à 80% par le secteur et les 20% restants par la vente de la viande qui n’est pas dangereuse pour le consommateur. L’autre mesure préventive prise par les pouvoirs publics est la fermeture des marchés à bestiaux (Bourkika, Hadjout, Cherchell…) pour empêcher que des bêtes contaminées soient vendues dans la wilaya. Cette décision ne semble pas être appliquée à la lettre puisque des participants à la rencontre organisée au siège de la Chambre de l’agriculture ont signalé que de nombreux éleveurs étaient présents aux abords des marchés de Bourkika et Hadjout pour vendre leurs bêtes. L’approche de l’Aïd El Kebir ne doit pas faire oublier ces mesures, insisteront les responsables, qui espèrent que la propagation soit contenue d’ici là. Certains participants ont soulevé le problème de la vaccination de leur cheptel, qui sera faite sitôt le vaccin reçu, promettra la responsable, ainsi que celui de la cherté du prix du fourrage si les animaux ne peuvent pas sortir pour paître dans les champs. La rencontre s’est terminée par la promesse que leurs préoccupations seront transmises aux pouvoirs publics pour se sortir de cette mauvais passe sans encombre.

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Une campagne de sensibilisation sur « les risques liés aux catastrophes naturelles» et sur «l’importance d’assurer ses biens contre les risques» sera lancée par l’union des assurances et de réassurance (UAR) le mois de septembre prochain.

«L’UAR prépare actuellement une campagne de communication sur le risque des catastrophes naturelles en direction des ménages, mais aussi des PMI-PME et des professionnels», a déclaré Lamara Latrous, président de l’UAR. A travers cette campagne de sensibilisation, qui s’étalera jusqu’au mois d’octobre, l’UAR entend inciter les propriétaires d’immeubles et d’entreprises à s’inscrire à la caisse d’Assurance contre les catastrophes naturelles. Dans ce contexte, Lamara Latrous déplore que les Algériens soient très peu enclins à contracter des assurances logements. Le président de l’UAR attire l’attention sur la non-application de l’ordonnance de 2003 qui rend «obligatoire l’assurance contre les catastrophes naturelles». Une ordonnance adoptée suite au séisme de mai 2003 à Boumerdès qui a fait près de 3000 morts et qui a causé la destruction de centaines de bâtisses. Le dernier séisme qui a frappé Alger a rappelé à ceux qui l’auraient oublié la vulnérabilité de la partie nord du pays et son exposition aux catastrophes sismiques. Selon les données de l’UAR, «sur les 7 millions de logements assurables en Algérie, il n’y a qu’un demi-million assurés contre les catastrophes naturelles». La même organisation ajoute que  «cette assurance n’est pas demandée, mais généralement proposée par les assureurs à leurs clients qui, souvent, la refusent, croyant que l’Etat-providence est toujours là pour indemniser le bien perdu». L’UAR a réalisé un chiffre d’affaires de 114 milliards de dinars, en 2013, dont 35 milliards pour les assurances incendie accidents et risques divers (IARD), soit un taux de 6% et 1,750 milliards de dinars pour les assurances contre les catastrophes naturelles (CAT NAT). Selon Lamara Latrous, le chiffre d’affaires de la branche des assurances contre les catastrophes naturelles a connu une hausse de 13% en 2013 par rapport à l’année 2012, année durant laquelle la branche a réalisé le chiffre de 1,555 milliard de dinars dans les assurances couvrant les effets des catastrophes naturelles (tremblement de terre, coulée de boue, vents violents, inondations, glissement de terrain).  Pour M. Latrous, même si le montant du chiffre d’affaires réalisé par la branche des assurances contre les catastrophes naturelles «n’est pas important» comparativement au chiffre d’affaires global du secteur des assurances, qui est de 114 milliards de dinars, cette branche réalise une légère hausse annuellement «dans des proportions encourageantes».

Publié dans Actualite archives

L’ONG américaine Human Rights Watch (HRW), dont le directeur exécutif, Kenneth Roth, a été interdit de séjour dimanche dernier au Caire, vient de publier un rapport-réquisitoire contre le pouvoir en Egypte. Dans un rapport de 188 pages, l’organisation accuse les autorités du pays, le président Abdel Fattah al-Sissi à leur tête, d’avoir commis une « tuerie de masse» qui «s’apparente probablement à un crime contre l’Humanité ».  

Les faits remontent au 14 août 2013, un peu plus d'un mois après que le chef de l'armée Abdel  Fattah al-Sissi eut destitué et fait arrêter le premier président Mohamed Morsi, élu démocratiquement. Ce jour-là, après une intervention musclée des services de sécurité pour disperser les partisans du président déchu, pas moins de 700 personnes avaient trouvé la mort en plusieurs endroits de la capitale égyptienne, dont les places Rabaa al-Adhawiya et Nahda. Pour faire la lumière sur ce carnage, l’ONG HRW réclame une enquête sur la base de son rapport qu’elle a présenté, hier, par visioconférence à la presse au Caire. Son document cite plus de 200 témoins, et parle de 817 morts sur la seule place Rabaa. Il défend la thèse selon laquelle les forces de l'ordre ont « méthodiquement ouvert le feu sur des foules de manifestants s'opposant à l'éviction » du président Morsi par les militaires, le 3 juillet 2013.  « Il s'agissait d'un plan qui prévoyait la mort de plusieurs milliers de personnes et qui a été élaboré au plus haut niveau », accuse l’ONG. Elle nomme des officiers de haut rang, ainsi que des responsables politiques, dont le maréchal Al-Sissi, alors ministre de la Défense, et le ministre de l'Intérieur Mohamed Ibrahim, qui « devraient faire l'objet d'une enquête ». Pour les autorités égyptiennes, en revanche, les services de sécurité étaient en position de légitime défense. Elles qualifient le rapport de l’ONG américaine de « fabriqué » et « manquant d'objectivité ». Elles affirment que HRW n’avait par ailleurs pas de statut légal pour mener ses activités en Egypte et prétendre à une investigation sans orientation politique. Dans un communiqué, le gouvernement égyptien affirme que « le premier martyr tombé lors de la dispersion des sit-in était un policier tué par balle ». Il ajoute que « le rapport ignore délibérément les centaines de martyrs parmi la police, l'armée et les civils, tombés lors de violences et d'attaques terroristes ». En mai dernier, le maréchal al-Sissi était élu triomphalement président. Son investiture sonnait la fin du « printemps arabe » en Egypte, l’interdiction des Frères musulmans d’activité politique et le retour à l’autoritarisme. Il faudrait «20 à 25 ans pour instaurer une vraie démocratie en Egypte », a-t-il déclaré sans fard lors de sa campagne électorale. De nombreux Egyptiens qui considèrent qu’il faut un homme à poigne pour diriger le pays le soutiennent.

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Le coach suisse aura pour mission de préparer l’équipe pour les prochaines éliminatoires des JO-2016 de Rio, au Brésil, et travaillera en collaboration avec le sélectionneur national, Gourcuff, pour la formation de joueurs capables de faire partie de l’EN A à l’avenir. Le technicien suisse, Pierre Shurmann, devrait arriver ce jeudi à Alger, pour signer son contrat avec la FAF, en vue de driver l’équipe nationale olympique. Ainsi, c’est durant une réunion qu’il aura avec le président Raouraoua que le technicien helvétique sera fixé sur l’identité des membres qui composeront avec lui son nouveau staff technique. Il faut savoir que c’est Toufik Kourichi, qui avait assuré l’intérim de cette sélection, qui devrait remettre un bilan détaillé à Shurmann pour ce qui est des stages qu’il a déjà conduits, surtout que ce dernier souhaite être au fait de tout ce qui a été accompli dans cette sélection pour pouvoir ensuite travailler dans les meilleures conditions possible. Shurmann devrait succéder à l’ancien sélectionneur de l’EN U 23, Azzedine Aït Djoudi, qui avait raté l’objectif de la qualification aux JO de Londres de 2012. Depuis, cette sélection avait été mise en berne puisqu’elle n’avait participé à aucune compétition. Pour le nouveau patron de l’EN olympique, il s’agira de bâtir une nouvelle équipe en suivant surtout le championnat national dans lequel il puisera les joueurs qui feront partie de son équipe, surtout qu’il veut aider dans la formation, pour ne pas avoir à compter sur les éléments formés en Europe, comme cela était de coutume. Il travaillera sans doute en concertation avec les entraîneurs des équipes de Ligue 1, mais aussi avec le sélectionneur national, le Français Christian Gourcuff, surtout qu’il y aura des joueurs espoirs qui pourraient faire partie de l’EN A’. Pour ce qui est des objectifs de l’EN, elle devrait jouer les éliminatoires des JO de 2016 de Rio, au Brésil, en plus de la possibilité de jouer les jeux Africains. Toutefois, le plus important sera de former des joueurs capables ensuite d’intégrer l’EN A, ce qui n’a pas été le cas par le passé, où les meilleurs éléments ne faisaient pas partie automatiquement de l’EN première.

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Après une longue attente, les résultats du concours de recrutement de 148 enseignants à Constantine ont été finalement dévoilés, lundi dans la soirée. Les admis, satisfaits, célèbrent, alors que les recalés, dépités, dénoncent et accusent.

Comme il fallait s’y attendre, l’affichage des résultats du concours d’accès au poste d’enseignant, organisé par la direction de l’éducation de Constantine, n’a pas fait que des heureux. En effet, avant même la délibération des résultats, des voix se sont élevées pour dénoncer ce qu’ils ont qualifié de « passe-droit et favoritisme », devenus, au fil des années, selon eux, « la marque de fabrique de la direction de l’éducation de Constantine ». De leur côté, les malheureux candidats qui tentent leur chance pour la deuxième ou la troisième fois vont plus loin dans leur réquisitoire et tirent à boulets rouges sur la direction de l’éducation et le ministère de l’Education, à sa tête Mme Nouria Benghebrit. Non seulement les candidats recalés croient que la «direction de l’éducation» de Constantine «marche à deux vitesses faisant fi des lois», mais estiment que le concours, émaillé, selon eux, « d’irrégularités », « manque surtout de crédibilité ». « Laâbouha (joué) à huis clos. C’était prévisible », fulmine un groupe de jeunes rencontrés devant la direction de l’éducation. Les contestataires ont émis également des doutes quant au procédé d’évaluation adopté par le ministère, qu’il trouve « insensé et illogique, puisque donnant toute la latitude à l’examinateur d’apprécier le candidat selon son humeur ». « A quoi doit-on s’attendre lorsque l’examinateur vous demande à l’oral qu’elle est votre plat préféré ou encore telle personne ou tel responsable est-il de votre famille ?», lance les larmes aux yeux une jeune candidate, titulaire d’un master en français. Il est utile de noter que la liste des admis a été affichée dans un tableau près de la direction de l’éducation et que beaucoup de candidats n’ont pas pu voir les résultats. Le site internet de la direction de l’éducation, fonctionnel jusque-là, est inaccessible depuis lundi matin, soit le jour de la délibération des résultats. Rappelons, en outre, que sur les 148 postes à promouvoir, 26 postes d'enseignants ont été réservés pour le primaire, 95 pour le moyen et 27 pour le cycle secondaire.

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Sidi Fredj semble être l’une des plages les plus fréquentées cet été au niveau de la capitale. Les concessionnaires qui ont mis en exploitation ces plages doivent être plus que contents de voir leurs «locations» submergées par les estivants. Du côté Est de Sidi Fredj comme du côté ouest, les plages sont envahies jusqu’à très tard le soir.

Mais une différence quand même entre les deux. Dans le «comportement» comme dans les «tenues» vestimentaires. A l’ouest, les bikinis font rage. Une tendance qui se propage de plus en plus ces dernières années en Algérie. Il n’y a qu’à jeter un coup d’œil du côté des magasins pour remarquer la place prédominante du bikini par rapport au maillot une-pièce. Bien qu’elle soit petite, cette plage est d’une propreté irréprochable. Et comme dirait certains des estivants habitués de ce côté, on se croirait à Malibu ! A l’est, en revanche, la plage fait penser à un grand quartier populaire. Les estivantes ne semblent pas portées sur les maillots, les bikinis encore moins. De ce côté-là, la gent féminine préfère explorer l’eau en robe d’intérieur.  Les shorts et autres tenues de plage, c’est pour l’autre côté ! Chaque espace de la plage est occupé par les estivants. Impossible de faire un pas sans trébucher sur un autre ! De loin, la mer ressemble à un grand pot de miel entouré par un nombre impressionnant d’abeilles. Nager sur la côte est problématique tellement c’est «encombré». Rares sont ceux qui peuvent se faufiler entre la foule joyeuse pour atteindre le large. Le brouhaha général et les cris des enfants sont cadencés par une musique raï qui rappelle les bas quartiers de l’Oranie. Non contents de cela, des jeunes frappent leurs derboukas (percussions) de toutes leurs forces. Pour ceux qui ne sont pas habitués à ce « tapage » musical, le bruit est vraiment fracassant. La propreté est loin de constituer une préoccupation majeure à l’est de Sidi Fredj. Le sable humide est jonché d’un nombre impressionnant de bouteilles en plastique et les sachets noirs jouent à cache-cache avec les poissons dans la mer. Sitôt qu’on met les pieds dans l’eau, vos jambes sont emprisonnées dans ces sachets qui s’obstinent à occuper les fonds. Dès le coucher de soleil, cependant, des jeunes, chargés de récupérer les parasols, rassemblent les ordures éparpillées, tandis que d’autres font le tour des estivants pour récupérer les sacs poubelles. A la nuit tombée, il y a moins de monde, mais l’affluence est toujours aussi importante. Les chaises et les tables remplacent les parasols et les estivants, ceux qui ne sont pas dans l’eau, oublient leur bronzage pour se consacrer aux jeux d’échecs et de dominos. Les gargotiers installés ici et là avec leurs brochettes, que l’Association de protection et d’orientation des consommateurs et de l’environnement (Apoce) soupçonne qu’elles sont congelées, tentent les estivants par des odeurs alléchantes. Les prix ne sont pas abordables, mais cela n’a pas l’air de gêner les citoyens. La musique, dans la clameur de la nuit, devient assourdissante. Les klaxons des voitures, bloquées dans le parking à cause de l’encombrement, n’arrangent pas les choses. De l’autre côté également de Sidi Fredj, il est très difficile de sortir du parking, surtout les week-ends, à cause du Plan bleu qui oblige les conducteurs à faire des détours pour rentrer chez eux. Il est tout de même étrange que sur une même plage, deux mondes différents se frottent, sans se heurter fort heureusement. Un paradoxe dans la façon de se vêtir et de se comporter qui n’altère en rien la bonne humeur et la soif de s’amuser.

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Annoncé à l’issue de la réunion du comité d’experts installé en début de semaine pour étudier l’opportunité de la mise en place d’un nouveau traitement contre le virus Ebola, qui a déjà fait 1000 morts, l’emploi de ce traitement en premier lieu dans les pays d’Afrique de l’Ouest touchés a été approuvé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le comité d’experts a défini comme conditions d’emploi de ces traitements «une transparence absolue quant aux soins, un consentement informé, la liberté de choix». Avant même l’annonce de l’approbation de l’OMS, les Etats-Unis avaient promis l’envoi au Liberia, l’un des pays les plus touchés par l’épidémie, d’un sérum expérimental, disponible en très faibles quantités, pour traiter les médecins libériens actuellement infectés. Ce sérum, dit «ZMapp », a été utilisé avec des premiers résultats positifs sur deux soignants de nationalité américaine rapatriés aux Etats-Unis.

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