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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 16 août 2014

Le Comité national de sécurité nucléaire, né à la faveur de la promulgation, en juillet dernier, du décret présidentiel portant sa création, précipite l’Algérie dans «l’aventure» du nucléaire civil, qui devrait assurer 50% de ses besoins en énergie électrique en 2050. Mais dans 5 ans, le premier contrat de construction de la première centrale nucléaire devrait être signé, donnant le coup d’envoi du déploiement opérationnel du programme national atomique.

 centrale nucleaire

Le programme nucléaire civil national, encore au stade d’intention il y a seulement moins de trois ans, est désormais consigné dans une feuille de route bien précise, qui détaille aussi bien le calendrier de constructions de centrales nucléaires que les sites où elles seront localisées.

Publié dans Grand angle

La fée des Babors offre un paysage exotique et féérique pour ses visiteurs, durant la saison estivale. Avec une côte sublime, composant avec une nature sauvage et des atouts touristiques indéniables, Jijel reste de loin une destination choyée par nombre d’estivants nationaux et étrangers. Très belle ville qui a su garder son charme, inspiré de son passé tumultueux et riche par les civilisations humaines. Située à 314 km à l’est d’Alger, Jijel, la perle des monts des Babors, constitue un refuge idéal pour des dizaines de milliers d’estivants, venus des différentes villes de l’intérieur du pays. La ville est en proie à un tourisme de masse impressionnant. Jamais une ville balnéaire n’avait connu une aussi grande affluence durant la saison estivale. Un rush humain extraordinaire. De jour comme de nuit, les plages sont bondées d’une masse humaine impressionnante. Dans les espaces verts, un camping sauvage est dressé, en plein centre-ville. Des dizaines de jeunes, sans doute sans grandes ressources, louent de petites tentes de moins d’un mètre carré. Ils y sont tranquilles. Victime de son statut Les soirées jijeliennes sont essentiellement concentrées autour de la plage et de la place Kutama, du nom des tribus berbères qui avaient peuplé cette contrée durant l’histoire. Dans un incessant va-et-vient nocturne, une marée humaine compacte déambule tout le long de l’allée Kutama, bordant la plage du même nom. Une foule bigarrée, composée essentiellement de jeunes, sans doute à la recherche de sensations et de distractions fortes. Les familles, peu nombreuses dans cette allée, découvrent au fil des groupuscules, difficiles à écarter ou à traverser, les produits touristiques et folkloriques exposés des deux côtés de l’allée. Des produits qui méritent, cependant, le détour. Dans la plage, le passant est attiré par une nuée de sons en sourdine. De nuit, la plage offre un décor insoupçonné. Clairsemée de gaâdas traditionnelles et de kheimas, joliment décorées, légèrement éclairées, la plage se reconvertit en un Sahara improvisé, l’espace d’un été. Certaines familles, notamment celles des villes de l’intérieur et, dans une proportion plus importante, le Grand Sud algérien, ne quittent que rarement le sable. Des tapis traditionnels placés dans un certain ordre à même le sable servent de gaâdas sahariennes aux familles, venues se prélasser et se rafraîchir la nuit. Autour d’un thé, boissons et autres bouteilles d’eau fraîche, agrémentées de cacahuètes, d’amandes et autres chichas pour les plus téméraires, les soirées sont réellement attrayantes pour ce tourisme de masse. Dans les kheimas multiples, au décor saharien attirant, d’autres familles et couples modernes, des canapés aux décors du désert, ornés d’oreillers, de poufs et de « snis » géants, plats sahariens servant au rituel du thé, sont mis à profit. Là encore, la gaâda est agréable et douce, sur fond de musique targuie, gnaouie et autres sons de notre immense et riche désert. Loin de ce brouhaha et de cette animation estivale de masse, d’autres familles en quête de calme, de sérénité et de douceur, déambulent, en toute sécurité, dans les allées verdâtres de la ville. Sa particularité, des jardins multiples aussi différents les uns des autres. Dans le jardin 16-Mai, les soirées chaâbi fusent dans le ciel, au grand bonheur des amateurs de ce genre de chant algérois. Les terrasses de ce jardin accueillent, aussi bien des groupes d’hommes, que des familles qui préfèrent se mettre à l’écart, pour écouter les chansons chaâbi joliment exécutées par un groupe hétéroclite, composé de jeunes et de vieux musiciens et interprètes. Un peu plus loin, des commerçants diversifient les formules et les offres, les pizzerias font le plein. D’autres joignent encore les glaces et pour couronner le tout, des écrans géants où sont projetés des sketches, comme ceux à succès « Jornane El Gosto ». Au grand bonheur des familles, l’ambiance est on peut plus bon enfant. Potentiel touristique rendu attrayant par dame nature Des singes, des rochers de grande renommée, des restaurants exotiques. Autant d’atouts qui renforcent la notoriété de Jijel. Qui ne connaît pas les grottes de Aouana ou encore les singes agglutinés tout le long de la corniche jijelienne, en attente d’être pris en charge par les centaines de visiteurs, venus exprès les voir. Aouana ou Cavallo est également connue pour ses plages paradisiaques où les amateurs de rochers implantés au milieu de baie peuvent se servir. De petits bateaux font la navette entre le rivage et l’île de Aouana. Autre curiosité des villages balnéaires de Jijel : les grillades. Un vrai régal pour les nombreuses familles et visiteurs qui empruntent cet axe routier reliant Jijel à Béjaïa sur plus de 96 km. A ce titre, il serait judicieux de citer ces deux restaurants plantés dans le creux des monts ceinturant la corniche. Un régal doublement agréable.

Après le terrorisme, la liberté Pourtant, rien ne prédestinait cette ville à une telle renommée, hormis son potentiel naturel, l’étendue et la beauté de son littoral. En effet, les traditions conservatrices et les extrémismes qui ont valu à cette région bien des déboires durant la période du terrorisme, ont fait que, dans un passé récent, se baigner était presque un blasphème. Durant la montée de l’islamisme, des groupuscules d’islamistes extrémistes munis de bâtons sillonnaient la ville à la recherche de « moutabarijate » ou de jeunes en short ou torse nu. Le châtiment était implacable, se souviennent encore des fonctionnaires et autres commerçants de la région. C’est, d’ailleurs, dans cette wilaya, dans la région de Texana, que l’ex-AIS avait établi son campement. Aperçu historique Le nom de Jijel serait, selon l’hypothèse la plus courante, d’origine phénicienne, ayant ensuite donné la forme latinisée Igilgili ou Iǧilǧili, construit à partir du premier composant i, signifiant « île » et du second composant gilgil, signifiant « cercle de pierre », le tout faisant référence à une ligne d’écueils sur laquelle a été établie au XIXe siècle une partie du port de Jijel. Une autre explication rapproche le nom Igilgili du phénicien Gulgulet, signifiant « en forme de crâne », qualification inspirée des collines environnantes. D’autres hypothèses essaient d’expliquer le nom de la commune par le berbère. Dans une première explication, le nom de la ville est rapproché du berbère iγil signifiant « bras de montagne, colline, relief » qui, doublé, donne iγil-iγil, signifiant « de colline en colline ». Cette hypothèse est fragilisée par la difficulté d’expliquer la transformation du γ berbère en g punique ou latin. Une deuxième explication rapproche le nom de la ville de la racine berbère GL, exprimant « l’idée générale de suspension, balancement et par extension de stagnation », et correspondant à une impression de suspension de la ville entre mer et montagne. A Jijel, le nom de la ville se prononce Djidjel, ce qui explique l’orthographe Djidjelli avant l’indépendance.

Publié dans Région

Le Département d’Etat a été à l’origine de ce qui peut s’apparenter à un malentendu suite à la publication, le 13 août dernier, d’un « Travel Warning » qui met en garde les ressortissants américains contre tout voyage en Algérie sous prétexte que le pays n’est pas sûr.

En tout cas, le ministère des Affaires étrangères, par la voix de son porte-parole, Benali Chèrif, a vite fait de réagir en affirmant que « la nouvelle mouture dite actualisée du texte connu sous la dénomination de Travel Warning que le Bureau des affaires consulaires du Département d’Etat américain a diffusé le 13 août 2014 constitue un non-évènement », a déclaré jeudi Abdelaziz Benali Chérif, dont les propos ont été répercutés par l’APS. Il a expliqué qu’il s’agit d’« une version d’un texte routinier et répétitif qui est livré aux ressortissants américains se trouvant en Algérie ou souhaitant s’y rendre pour des considérations liées à la législation de leur pays ». « Ce texte, qui ne renseigne utilement ni sur les réalités vérifiables de la situation sécuritaire en Algérie, ni sur la qualité du partenariat algéro-américain dans nombre de domaines essentiels, a malencontreusement pour conséquence de détourner l’attention des véritables théâtres où la persistance et la montée du terrorisme appellent une vigilance et une mobilisation accrues », conclut le porte-parole du MAE. Le département d’Etat a mis à jour une note similaire, datée du 6 février 2014, sur la situation actuelle de la sécurité en Algérie et une éventuelle menace constante posée par le terrorisme, appelant les citoyens américains qui auraient pour projet de se rendre en Algérie « d’évaluer attentivement les risques posés à leur sécurité personnelle ». «Il y a une forte menace de terrorisme et d’enlèvements en Algérie. Bien que la présence policière soit forte dans les grandes villes, les attaques pourraient encore potentiellement avoir lieu […]», écrit l’administration américaine, citant Al-Qaïda dans le Maghreb islamique (AQMI) et le Mouvement pour l’unité et le djihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO). La même note a également cité les opérations que mènent conjointement les forces de sécurité algériennes et tunisiennes le long de la frontière algéro-tunisienne, dans le mont Chaambi, au sud de Souk Ahras, précisant qu’il « existe un risque dans ce domaine en raison de la présence d’extrémistes ». « Les citoyens américains qui résident ou voyagent en Algérie devraient prendre des mesures de sécurité personnelles et inclure le stockage de réserves suffisantes de médicaments, de nourriture et d’eau pour une utilisation en cas d’urgence », écrit-il encore. Dans ce contexte, M. Benali Chérif a relevé que « l’affirmation selon laquelle deux groupes terroristes continuent d’être actifs à travers le territoire algérien est manifestement tout aussi infondée que la prétendue alerte du 4 juillet dernier relative à des risques d’attaques contre des établissements hôteliers à Alger ». Pour finir, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères s’est interrogé sur « l’effet d’accoutumance à des formules stéréotypées qui continuent d’être appliquées à l’Algérie, alors même que notre pays a, en termes stratégiques, défait le terrorisme et pris place, depuis longtemps, parmi les acteurs-clés de la coopération antiterroriste dans le monde ».

Publié dans Actualite archives

Alger se dote progressivement d’espaces de détente et de loisirs, véritables lieux écologiques, qui permettent à ses habitants de s’éloigner des quartiers densément peuplés, aux rues confinées et accablées par la pollution de l’air, le bruit assourdissant et la saleté repoussante.

Après Bab El Oued, qui possède, en contrebas, un bout de Méditerranée, dont profitent les familles pour faire trempette et prendre un bain de soleil, et un espace, à El Kettani, où elles ont pris l’habitude de se rencontrer, loin des nuisances urbaines, particulièrement sonores, ce sont maintenant les agglomérations à l’est d’Alger qui se prolongent vers la mer dans un très vaste espace, les Sablettes qui accueillent, grâce à leur proximité de l’autoroute, des visiteurs venus d’un peu partout. Plus personne ne pense passer son temps de loisirs en ville, encore moins dans son centre traditionnel où seule la routine explique l’obstination des autorités locales à continuer à organiser des activités bruyantes, comme à la Grande-Poste, par exemple, causant une pollution sonore insupportable aux riverains. La preuve en est donnée par le très faible nombre de gens qui ont suivi les projections de films à partir de l’écran numérique posé sur le camion d’une entreprise et la faible assistance aussi au tournoi improprement appelé beach-volley (car, en fait, c’est du sable qui est répandu sur la chaussée, au-dessus duquel on pose un filet) à un carrefour très fréquenté par les véhicules et dont la fermeture entraîne des embouteillages monstres et un bruit de klaxons assourdissant pour tous. Le tournoi lui-même, entre 18h et 23h, est accompagné par une sonorisation (commentaires criés dans un micro et chansons répercutés par des haut-parleurs placés sur le trottoir), dont les écarts de décibels sont insupportables aux riverains qui n’ont pas le droit de donner leur avis et encore moins de s’opposer à de telles activités pourtant interdites par la loi. On comprend pourquoi les familles préfèrent El Kettani et les Sablettes, d’autant plus qu’un soin particulier est accordé par la wilaya à ces deux espaces pour les rendre plus attractifs à travers des activités ludiques tout en restant « écologiques ». Selon l’APS, une caravane d’activités sportives nautiques et subaquatiques, organisée par la direction de la jeunesse, des sports et des loisirs (DJSL) de la wilaya d’Alger, s’est installée jeudi matin, pour dix jours, à la plage le « Piquet blanc » de la promenade des Sablettes (Hussein Dey) et ira ensuite à El Kettani (Bab El Oued). Au programme : activités liées à la pratique de la voile, l’aviron, le canoë-kayak et la plongée sous-marine, mais aussi sorties en mer que les Algérois semblent particulièrement apprécier, comme le prouve l’engouement pour la traversée La Pêcherie-La Madrague. Tout prouve que les Algérois, agressés par toutes sortes de nuisances urbaines, aspirent à la tranquillité et à un cadre de vie agréable. Ils peuvent également retrouver le calme au Jardin d’Essai, pas très loin des Sablettes, au milieu d’une vraie brousse avec ses 1 200 espèces végétales, sur une superficie de 32 hectares, ce qui garantit un dépaysement total par rapport à la ville. Il n’y a pas qu’à Alger où la tendance à l’écologie s’impose contre vents et marées. A Oran, un projet de réaménagement de 33 espaces verts répartis à travers la ville est mis en œuvre dans le cadre du plan d’action 2014-2017 d’El Bahia. A Biskra, la reine des Zibans également s’offre un pôle vert avec l’opération de requalification mise en œuvre au fameux jardin Landon.

Publié dans Environnement

Une équipe de la célèbre émission Thalassa (de France 3) vient de boucler le tournage de 45 jours en Algérie d’un film sur le littoral, dont l’avant-dernière escale a été le complexe touristique La Corne d’or, dans la wilaya de Tipasa, d’où elle a rejoint Annaba pour clore son séjour.

L’équipe, qui a séjourné à Tipasa deux journées, a filmé la région par air, par mer et sur terre, en insistant, pour ce qui concerne Tipasa, sur le site archéologique vu d’en haut et quelques endroits intéressants de la côte turquoise qui méritaient des plongées et des vues sous-marines. Au niveau de La Corne d’or, l’équipe a filmé le baptême de plongée des enfants de «SOS Village », dirigé par l’association «Under Sea » de plongée sous-marine de la wilaya de Tipasa, dirigée par une mordue de la mer, en l’occurrence Samia Balestrero. Cette dernière a eu droit à un passage dans l’émission, où elle raconte son itinéraire de professeur de sport «qui est tombée dans l’eau et n’en est plus sortie », une passion développée depuis la création de son association «Under Sea» dédiée à la plongée sous-marine. Le film dédié à l’Algérie, qui a nécessité un travail de 45 jours, a balayé toute la côte algérienne (14 wilayas côtières), à commencer par la côte oranaise, en passant par les îles Habibas (classées aire nationale protégée en même temps que l’anse de Kouali de Tipasa), dans la wilaya de Tlemcen, pour s’achever à Annaba au niveau du très beau site naturel d’El Kala. Le film, qui durera 110 minutes avec 100 heures de rush, sera probablement diffusé en octobre prochain, indiquera, à Reporters, Guillaume Pitron, coréalisateur de l’émission prise en charge par la boîte de communication Capa, qui comprend également un second réalisateur, Alexis Marrant, et Laurent Langlois, ingénieur de son, qui étaient accompagnés durant leur séjour par un guide algérien propriétaire d’une agence de voyages. Interrogé sur ses impressions après le tournage de 45 jours en Algérie, le journaliste et coréalisateur Guillaume Pitron dira, sans complaisance, qu’ils ont été effarés par la saleté qui règne en maître aussi bien sur le littoral qu’en mer, mais très agréablement surpris par l’amabilité et l’hospitalité des Algériens. Ce premier séjour en Algérie a été une découverte d’une population gentille, accessible, facile à filmer qui sourit tout le temps, attirée par une curiosité saine par la caméra et surtout positive. Quant à l’état d’hygiène générale (ordures ménagères, plastique et autres détritus), les atteintes au littoral et autres agressions par le béton, notre interlocuteur le trouve déplorable, « au-delà de tout ce qu’il pouvait imaginer », d’autant, insistera-t-il, que le sens de l’émission Thalassa est de valoriser le littoral et veiller à la protection de l’environnement. Ce constat du manque d’hygiène et d’atteinte au littoral sera bien entendu rapporté dans l’émission, dira-t-il en réponse à notre interrogation, car l’objectif de l’émission est de montrer les richesses, la beauté de la mer, des sites à travers le monde, mais aussi de sensibiliser sur la nécessité de les protéger et les préserver. Nous avons constaté, dira-t-il, une absence de conscience de la population et des responsables locaux avec des poubelles qui jonchent les sols partout où nous sommes passés, tout en apportant un bémol quant à l’existence d’un mouvement associatif qui tente, tant bien que mal, de sensibiliser sur le fléau en proposant des solutions ou du moins d’en atténuer les effets désastreux sur le cadre de vie des villes algériennes. Excepté certains coins vierges, comme les îles Habibas, le site archéologique de Tipasa bien entretenu, La Corne d’Or, pour ne citer que ceux-là, l’état du reste des sites visités et filmés laisse à désirer, ajoutera encore notre interlocuteur, dont la dernière réalisation a été un documentaire sur Venise, d’où le choc culturel compréhensif et le constat tellement objectif sur l’état des lieux en Algérie.

Publié dans Der

Les poulains de Réda Zeguili devront préparer le Mondial en région parisienne pour être au rendez-vous lors de ce tournoi mondial, où ils souhaitent passer au moins au deuxième tour. L’équipe nationale algérienne, drivée par Réda Zeguili, est arrivée mercredi dernier en début de soirée à Paris-Orly pour effectuer un stage précompétitif qui s’étalera jusqu’au 22 de ce mois. Après les formalités douanières vite effectuées grâce à la célérité de M. Nicholas, le coordinateur du Centre départemental de formation et d’animation sportive (CDFAS) du Val-d’Oise, dans la région Ile de France, la délégation algérienne a rallié son lieu de stage. La première séance d’entraînement s’est effectuée en fin de journée à la grande salle omnisport du CDFAS Luc-Abalo. La suite du séjour devra être marquée par deux séances d’entraînement les 14, 15, 18 et 19 de ce mois. Pour les journées des 16, 17, 20 et 21, il n’y aura qu’une séance matinale. La raison est que la sélection algérienne disputera des matches amicaux. En effet, le 16 et 17, les Algériens donneront la réplique aux Japonais qui séjournent dans le même établissement sportif. Les deux autres tests amicaux seront face à des clubs français. Ainsi, la formation algérienne rencontrera, le 16, à Crepy, en Valois, dès 19h (heure algérienne), Tremblay. Le lendemain (17), à Chartres, le Sept algérien affrontera le club local à partir de 18h. Le lendemain matin (22), les Verts rejoindront la Suisse, à Yverdon-les-Bains, située à 60 km au sud-ouest de Berne, à l’extrémité sud-ouest du lac de Neuchâtel. Dans cette cité, notre sélection participera au 3e tournoi « Lovats Handball Cup 2014 », regroupant huit équipes dispatchées en deux groupes de quatre. La compétition se jouera sous forme de championnat en aller simple dans chaque groupe. A l’issue de cette phase, des matches de classement pour les équipes classées à la même place de chaque groupe. Pour les matches des Verts, ce sera samedi prochain face à Waker Thun de Suisse à 11h et à 16h35, devant les Danois de Nordsjaelland Handbold. Le lendemain à 13h30, les protégés de Zeguili seront opposés aux Belges de HC Initia Hasset. L’après-midi sera consacré aux rencontres de classement et à la cérémonie protocolaire. Le retour sur Alger est prévu pour le 29 de ce mois.

Composition des groupes Groupe « VW Skoda » : Equipe nationale algérienne, HC Initia Hasset de Belgique (quart de finaliste de l’Europa Challenge), Nordsjaelland Handbold du Danemark, Waker Thun de Suisse (participant à la Champions League) Groupe « Nissan » : Portitudo Gossau de Suisse, HB Kaerjeng du Luxembourg, Rihimaen Cocks de Finlande (quart de finaliste de l’Europa Challenge), US Yvedon de Suisse

Programme du tournoi Samedi 23 août : matinée et après midi : matches de groupe Dimanche 24 août : matinée : matches de groupe ; après-midi : match de classement et cérémonie protocolaire et de clôture Réunion FAHB – clubs de l’« Excellence » messieurs aujourd’hui Dans la perspective de préparer la saison sportive 2014-2015, la direction technique nationale organisera la première des trois réunions devant la regrouper avec les représentants techniques des équipes composant chacune des trois divisions nationales, à savoir l’Excellence Messieurs, la Nationale 1 et la Division Une Dames. Ces réunions serviront à matérialiser les fiches techniques spécifiques sur la base du guide de compétition établi par la cellule transitoire de gestion des affaires de la FAHB allant de mars à août 2013. D’autre part, les deux autres réunions entre la DTN et les représentants techniques des équipes de la Nationale 1 et la D1 Dames auront lieu dans les prochains jours.

Publié dans Sports

Une nouvelle trêve est observée depuis jeudi dernier entre Israël et le Hamas. Ce cessez-le-feu de cinq jours, le plus long depuis le début des bombardements de Gaza par l’armée israélienne, suit celui de 72 heures décrété précédemment et devrait durer jusqu’à mardi prochain à 0 heure 1 minute. Avant, l’aviation israélienne a mené une série de raids contre des « centres d'activité terroriste » d’où ont été tirées des roquettes palestiniennes. Un responsable du ministère palestinien de l'Intérieur a précisé que les avions israéliens avaient frappé les premiers, «quatre raids une demi-heure précédant l'entrée en vigueur de la trêve». S’il n’est donc pas à nouveau violé, une hypothèse très probable compte tenu des évènements précédents où des trêves n’ont pas été respectées, cet arrêt momentané des hostilités devrait constituer une occasion pour relancer les efforts diplomatiques menés par l’Egypte. Ce pays ne dispose pas de marges de manœuvre importantes. Il entretient de mauvaises relations avec le Hamas qui n’a pas applaudi la chute du président Morsi et des Frères musulmans égyptiens. Le Caire a surtout en face de lui des parties qui discutent séparément, chacune dans coin, et présentent des exigences irréconciliables ; les Israéliens réclamant une démilitarisation de Gaza, tandis que les Palestiniens font de la levée du blocus imposé depuis sept ans à l’enclave palestinienne une condition sine qua non à tout arrêt des hostilités. Jeudi dernier, Khalil al-Haya, membre du bureau politique du Hamas, a précisé que les Palestiniens, outre « une levée du blocus définitive et permanente », réclament une ouverture sur la mer, estimant qu'il n'est « pas du droit de l'ennemi » de priver les Palestiniens d’un port chez eux. Un sursis faute de compromis Ce responsable n’a cependant pas écarté l’existence de « réelles chances de parvenir à un accord » si « l'ennemi cesse de jouer sur les mots » et de faire échouer les négociations en jouant à la dernière minute sur les termes et les formules utilisés. Pour sa part, le chef de la délégation palestinienne, Azzam al-Ahmed, a parlé d’un accord « sur plusieurs points concernant une levée du blocus» qu'Israël impose depuis 2007.  D’après les échos, ce que les Egyptiens proposent, c'est avant tout un sursis : après l'obtention d'un cessez-le-feu permanent, de nouvelles discussions pourront être menées dans un mois sous la responsabilité de l’autorité palestinienne sur les principaux points de blocage : l'ouverture d'un port et d'un aéroport ainsi que la restitution par le Hamas des corps de deux soldats israéliens tués contre la libération de prisonniers palestiniens. Le Caire propose enfin que la zone tampon le long de la frontière entre Gaza et Israël soit graduellement rétrécie et placée sous la surveillance des forces de l'ordre de l'Autorité palestinienne. Quant à la levée du blocus, il n’y pas pour l’instant de précision, notamment dans le document divulgué hier par la diplomatie égyptienne, sur les points qui doivent être discutés à ce sujet. Le texte se contente de mentionner que « des points de passage fermés seraient ouverts » aux termes d'accords entre Israël et l'Autorité palestinienne. Cette recherche par l’Egypte d’un sursis semble possible. Le Hamas, qui semble avoir atteint son objectif de tenir tête à la puissante armée israélienne et à la technologie que lui fournit le Pentagone, est à la recherche d’un moment de répit pour préserver ses capacités d’usure. En Israël, au moins 10 000 personnes se sont rassemblées jeudi à Tel Aviv, selon la police, sous le slogan de « Le Sud (les villes frontalières de Gaza, ndlr) refuse de se taire». Ils ont exigé du gouvernement une solution durable au conflit avec le Hamas. La manifestation, qui a rassemblé une foule hétéroclite, n’était certainement pas pour faire trembler Benjamin Netanyahou et son gouvernement. Il y avait à l’intérieur des personnes qui appelaient à « occuper Gaza maintenant ». Mais la résistance des Palestiniens et l’envasement de l’armée israélienne à Gaza - selon les termes de Hassan Nasrallah du Hezbollah libanais dans le journal beyrouthin Al Akhbar - ont installé le doute chez les Israéliens. Surtout après la défaite d’Israël dans la guerre de propagande anti-Hamas qu’il a puissamment livrée à l’étranger et dans les pays occidentaux. Des voix s’élèvent pour réclamer le «droit de vivre en paix», ainsi que c’était écrit sur un panneau qu’un manifestant brandissait à Tel-Aviv. Laquelle ? Une bonne question à poser en tout temps dans un Israël où la majorité continue de nier la légitimité de la revendication palestinienne d’un Etat souverain issu des frontières de 1967.

Publié dans théma archives

Dans un Irak complètement déstructuré ou anarchie et chaos concurrencent fortement les institutions en place, et face à l’hydre djihadiste menée par l’Etat islamique, le Premier ministre sortant, Nouri Al Maliki, a finalement cédé le pouvoir au profit de Haïdar Al Abadi, sous la pression internationale. C’est donc officiel, l’Irak dispose depuis hier d’un nouveau Premier ministre. Alors qu’il était assuré de présider à nouveau aux destinées du pays, le Premier ministre sortant Nouri Al Maliki a finalement accepté de céder le pouvoir sous la pression de la communauté internationale qui a usé de tout son poids pour voir accéder à la primature un nouveau pouvoir qui serait capable de juguler la pression djihadiste et faire face à la crise humanitaire que cette dernière a engendrée. Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne (UE) étaient réunis, hier matin, à Bruxelles pour faire le point sur la situation, mais aussi pour aider à freiner l’avancée des djihadistes et pour renforcer le soutien militaire aux combattants kurdes. De son côté, le Conseil de Sécurité de l’ONU devait voter des mesures visant à couper les vivres en hommes et en argent aux djihadistes en Irak, mais aussi en Syrie. Les Etats-Unis ont affirmé avoir sauvé la vie aux déplacés yazidis, grâce à leurs frappes aériennes, même si les organisations humanitaires ont mesuré l’étendue du désastre provoqué par la fuite de centaines de milliers d’Irakiens de leurs maisons devant la poussés des djihadistes. Du côté de Bagdad, Nouri Al Maliki s’est empressé d’apporter son soutien à son successeur, mais la crainte reste de mise. ÂPRE BATAILLE Les changements nécessaires pour concilier les différentes forces politiques dans un pays miné par les divisions confessionnelles, voire ethniques pourraient avoir des difficultés à se concrétiser. Le coup de théâtre sera venu jeudi soir, après une âpre bataille, politique celle-ci. Nouri Al Maliki, après avoir, quatre jours durant, contesté la nomination de Haïdar Al Abadi, a finalement renoncé à un 3e mandat, du fait surtout qu’il était lâché par les Etats-Unis et l’Iran, mais aussi des membres de son propre bloc chiite et de la plus haute autorité chiite du pays. «J’annonce devant vous le retrait de ma candidature au profit du frère Haïdar Al Abadi», a-t-il dit dans une allocution télévisée, aux côtés du nouveau Premier ministre, lui-même membre de sa propre formation politique Dawa. « Je cherche à faciliter la formation d’un nouveau cabinet », a-t-il poursuivi tout en défendant son bilan de huit années au pouvoir. Le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon a apporté son soutien. « Le secrétaire général approuve la décision du Premier ministre Nouri Al Maliki de renoncer à sa candidature à un troisième mandat et son engagement à soutenir son rival Haïdar Al Abadi en tant que candidat à sa succession, a annoncé l’ONU dans un communiqué. Cela permettra au processus crucial d’établir un  nouveau gouvernement pour procéder rapidement et dans le délai prévu par la Constitution ». Ban Ki-moon « reconnaît la décision de M. Al Maliki comme manifestation de son engagement au transfert ordonné du pouvoir dans le meilleur intérêt du pays. Le Secrétaire général conseille vivement à tous les dirigeants politiques en Irak de tirer parti de cette occasion historique en renforçant leurs efforts ensemble de manière à parvenir à un consensus sur la façon d’aborder les défis urgents et graves auxquels leur pays fait face ». SUNNITES MARGINALISÉS Reste que ses détracteurs, tout comme ses ex-alliés, l’ont accusé nommément d’avoir alimenté le chaos dans le pays, avec entre autres, la montée en force du djihadisme armé du côté des sunnites, du fait, essentiellement de sa politique autoritaire excluant la minorité sunnite dans un pays majoritairement chiite. Une grande partie des bastions sunnites sont sous le contrôle des djihadistes, parfois avec le soutien d’éléments radicalisés de la communauté sunnite qui tenait le pays d’une main de fer avant le renversement, en 2003, de Saddam Hussein, lors de l’invasion américaine. Les Etats-Unis ont acté la décision de Nouri Al Maliki la qualifiant de « grand pas en avant », de même que l’ONU qui a estimé qu’il s’agissait là d’un « pas historique ». Côté irakien, elle a été saluée, même si la prudence reste encore de mise au sein d’une population déjà meurtrie. « Le départ de Nouri Al Maliki est un pas positif pour mettre fin à la crise », a déclaré à nos confrères de l’AFP Salah Abou Al Qassem, un habitant de Bagdad, tout en ajoutant que Al Maliki et Al Abadi «étaient tous deux de la même école». «Changer de gouvernement ne sera pas une solution pour l’Irak, a estimé pour sa part Mohamed Majid, 53 ans, un sunnite de la ville de Samarra au nord du pays. Nous, les sunnites, avons été marginalisés pendant 10 ans par le parti Dawa ». Disposant d’un nouveau Premier ministre, l’Irak devra s’efforcer à endiguer, voire éradiquer la menace djihadiste. Autant dire un travail titanesque pour le régime de Bagdad.

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La vedette de la chanson kabyle, Lounis Aït Menguellet a fait vibrer, jeudi dernier, l'esplanade de la maison de la culture Taos-Amrouche, de Béjaïa, à la faveur du gala de clôture de la 7e édition du festival local de la chanson et la musique kabyles, qui s'est déroulée du 9 au 14 août passés. En effet, après les spectacles de Rabah Asma et Akli Yahyatène, qui ont connu une réussite totale, le grand poète kabyle, Aït Menguellet, a vraiment fait le plein dans la ville des Hammadites. Tout le périmètre du carrefour d'Aamriw bordant la Maison de la culture a été envahi par une marée humaine, venue des quatre coins de la Kabylie assister au concert de leur chanteur préféré. Certains fans d'Aït Menguellet, dont des personnes âgées, ont investi les lieux quelques heures avant même le début du spectacle. Et ce n'est que vers 21h00 que Lounis apparaît sur scène, provoquant un tonnerre d'applaudissements. «Je tiens d'abord à rendre un grand hommage à tous les artistes disparus ces derniers mois, à l'instar de mes amis Abdelkader Bouhi, Nna Cherifa, Ahmed Hamou et Nora (Que Dieu ait leurs âmes)», dira de prime abord Lounis Aït Menguellet, avant d'entamer sa soirée musicale. L'assistance sera subjuguée durant plus de deux heures par la virtuosité, mais aussi par la sagesse et la modestie de l'artiste. Infatigable, il interprétera des dizaines de chansons qu'il puisera de son riche répertoire, long d'une quarantaine d'années. Profitant des moments de relâche, certaines voix parmi le public demandent à tue-tête à leur idole d'interpréter leurs chansons préférées. Des chansons qui seront reprises en chœur par les admirateurs de Lounis Aït Menguellet. Une ambiance festive, voire euphorique, a vraiment caractérisé cette soirée artistique organisée en plein air. C'est dire que les organisateurs de cette manifestation culturelle, dédiée au défunt chanteur Abdelkader Bouhi, natif de la ville de Béjaïa, ont bien réussi leur pari, celui d'assurer une cérémonie de clôture en apothéose. Bravo les gars !

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L'épidémie de fièvre hémorragique Ebola en Afrique de l'Ouest «se répand et la situation se détériore plus vite que notre capacité à y faire face», a averti hier Joanne Liu, directrice de Médécins sans frontières (MSF) après une visite de dix jours dans la zone. «Nous avons une totale défaillance des infrastructures», a-t-elle dit, jugeant que «si on ne stabilisait pas la situation au Liberia, on ne stabilisera jamais la région». «Et il ne s'agit que de la partie émergée de l'iceberg», a mis en garde la responsable de l'ONG engagée en première ligne dans les soins prodigués aux personnes contaminées. L'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest va sévir pendant au moins six mois, a affirmé Mme Liu. «Nous n'avions jamais vu cela auparavant. Il faut élaborer une nouvelle stratégie, l'Ebola n'est plus confinée seulement dans quelques villages, elle se propage dans une ville de 1,3 million d'habitants, Monrovia», a expliqué la directrice de MSF, lors d'une conférence de presse à Genève. Elle a affirmé qu'il règne actuellement un «climat de peur générale, comme en temps de guerre» dans la région touchée aux frontières de la Guinée, de la Sierra leone et du Libéria. «La peur n'est pas le meilleur comportement», a dit Joanne Liu. «Les gens se méfient maintenant des centres de santé. Les capacités de suivi des contacts des malades sont insuffisantes», a-t-elle dit. Elle a donné l'exemple de Kailahun, en Sierra Leone où il faudrait suivre 2.000 personnes en contact avec des malades de l'Ebola, alors que le personnel n'est suffisant que pour en suivre 250. Joanne Liu a lancé un appel à une coordination internationale renforcée sous la houlette de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). «Tous les gouvernements doivent se mobiliser. Il faut le faire maintenant si nous voulons contenir cette épidémie», a-t-elle déclaré.»Un engagement sur le moyen terme est nécessaire, nous parlons de plusieurs mois, d'au moins six mois, et je suis très optimiste», a encore affirmé la directrice de MSF. MSF est présent dans les trois pays les plus affectés : Guinée, Liberia et Sierra Leone. L'ONG a déployé 692 personnes au total, dont 72 expatriés. Ebola a fait 1069 morts dans ces trois pays et au Nigeria, selon le dernier bilan de l'OMS.

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