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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 18 août 2014

Les objectifs en matière d’énergies nouvelles et propres affichés par le ministère de l’Energie portant sur l’horizon 2020 seront-ils réalisés à cette échéance ? A première vue, en observant le parc automobile national, il n’y a pas de quoi être optimiste. Le gasoil est toujours aussi conquérant et le gaz de pétrole liquéfié carburant (GPL/C), pas très visible, alors qu’il est prévu qu’en 2020, sa part atteindra 20% de la consommation totale.

Pour y parvenir, une aide financière directe aux bénéficiaires qui souhaiteraient convertir leurs véhicules au GPL/C a été promise, mais cette incitation n’a pas suffi à réorienter le choix des Algériens. Quant à la conversion au gaz naturel carburant (GN/C), envisagée d’abord pour les véhicules utilitaires roulant au gasoil, c’est encore le flou. Les installations qui ont été réalisées pour la distribution de ce carburant n’ont pas encore dépassé le stade expérimental. L’objectif fixé à l’échéance 2013 de faire fonctionner au GN/C plusieurs dizaines de bus pour la ville d’Alger n’a visiblement pas été atteint et rien n’indique qu’en 2020 l’opération aura été étendue, comme prévu, aux autres grandes villes du pays. Pour espérer être au rendez-vous de 2020 avec un bilan satisfaisant en matière de réduction de l’utilisation des carburants polluants, surtout le gasoil, et leur remplacement par le GPL/C et le GNC, les pouvoirs publics devront mettre les bouchées doubles dans les installations de conversion et de distribution, rendre plus attractives les incitations financières et intensifier le travail de sensibilisation des automobilistes. En fait, c’est une nouvelle stratégie qui doit être élaborée en tirant toutes les leçons de l’expérience nationale, vieille de plus de trente ans, et de ce qui se passe dans le monde où les énergies propres et nouvelles, pour des raisons à la fois écologiques et économiques, gagnent de plus en plus du terrain dans le domaine des carburants. Le même constat de retard risque d’être fait pour les énergies renouvelables dont il faut se demander si les objectifs affichés par le programme national adopté par le gouvernement en février 2011 n’ont pas cédé au volontarisme, un « péché » qui entache la démarche des pouvoirs publics depuis de longues années. L’Algérie sera-t-elle en mesure de produire à l’horizon 2030 une capacité d’origine renouvelable de 12 000 mégawatts, c’est-à-dire 40% de la consommation énergétique du pays ? Ce programme est actuellement dans sa phase d’opérations pilotes, concrétisées par la mise en service toute récente de la centrale photovoltaïque de 1,1 mégawatt à Ghardaïa et de la centrale éolienne de 10 MW à Adrar. Ces deux réalisations s’ajoutent à la centrale électrique hybride gaz-solaire de Hassi R’mel d’une capacité de 250 MW dont 25 MW en solaire, qui est en marche depuis plus de trois ans. En outre, une sorte de saupoudrage, qui s’avèrera sans doute utile pour la promotion des énergies renouvelables dans notre pays, est fait par les services spécialisés du ministère de l’Agriculture et de Développement rural, au profit des populations et particulièrement des familles rurales, surtout dans les Hauts-Plateaux, mais également dans des régions plutôt désertiques, qui reçoivent de l’électricité d’origine solaire destinée à l’éclairage et au pompage d’eau potable pour la consommation et l’irrigation pour les cultures dans ces zones vulnérables à la sécheresse. Si tout se passe bien, à la fin de cette année, quelques centaines de MW d’origine solaire viendront s’inscrire dans le bilan énergétique, grâce à la vingtaine de centrales qui seront installées et dont une partie doit être livrée fin 2014.

Publié dans Environnement

Un attentat suicide perpétré samedi dernier contre une patrouille de la mission de paix onusienne installée au Mali, la Minusma, a coûté la vie à deux soldats, originaires du Burkina Faso, et blessé cinq autres, dont un se trouve dans un état jugé grave. Selon Saïd Cheikh Geora, attaché de presse auprès des forces de maintien de la paix au Mali (Minusma), interrogé par le site d’informations Sahara Media, «la patrouille, dont les éléments sont originaires du Burkina Faso, a intercepté à Ber, dans Tombouctou, une voiture que le conducteur a fait exploser ». Immédiatement après cette attaque, le représentant spécial adjoint de la Minusma, également coordonnateur résident des Nations unies et coordonnateur de l’action humanitaire du PNUD pour le Mali, David Greesly, a très vite réagi en affirmant que «cette violence n’a pas de sens», car les «forces de maintien de la paix des Nations unies sont là pour assurer le retour de la paix et de la stabilité». Pour sa part, Ban Ki-moon a fermement condamné l’assassinat de deux soldats lors d’un attentat à la voiture piégée contre le camp de la mission onusienne à Ber, dans le Nord du pays, affirmant que « ces attaques n’entameront pas les actions des Nations unies pour soutenir le peuple malien dans ses efforts en vue d’aboutir à la paix durable dans ce pays ». L’Algérie, très concernée justement par la stabilité dans cette région pour avoir mené les négociations de paix entre les différentes factions armées et le gouvernement malien, dont la deuxième phase devrait être enclenchée le 1er septembre, a condamné, elle aussi, l’attentat terroriste contre les forces de la Minusma au Mali. « Cette agression contre les forces de la paix en l’espace de deux mois trahit les visées terroristes et criminelles des auteurs tendant à créer une zone de turbulence propice à la prolifération des activités illégales de toute nature et à faire obstacle aux efforts de la communauté internationale visant à asseoir la paix et la stabilité au nord du Mali », a indiqué hier un communiqué du ministère des Affaires étrangères. «Ce nouvel attentat interpelle tout particulièrement les parties maliennes sur la nécessité de mener à bien le processus d’Alger» et de l’entourer de toutes les conditions objectives de réussite susceptibles d’assainir la situation et de priver l’entreprise terroriste de toute cause», ajoute-t-il. Dans un communiqué qu’il a publié hier même, le Mouvement de libération de l’Azawad, partie prenante du «processus d’Alger » aux côtés d’autres groupes indépendantistes, s’est démarqué de cet attentat et a présenté «ses condoléances au président du Burkina Faso, au peuple burkinabé, aux parents des victimes et à la Minusma». Il a écrit «condamner cet attentat terroriste» de même qu’«il condamne le terrorisme sous toutes ses formes».

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Le monde a considérablement changé depuis que les dirigeants politiques des 44 pays alliés se sont réunis en 1944 à Bretton Woods, dans le New Hampshire, pour créer le cadre institutionnel de l’ordre économique et monétaire à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Par MOHAMED A. EL-ERIAN Ce qui n’a pas changé dans les institutions de ces sept dernières décennies (le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale) semble avoir besoin de se doter à présent d’institutions multilatérales fortes. Mais le soutien politique national aux accords de Bretton Woods est au plus bas, ce qui sape la capacité de l’économie mondiale à atteindre son potentiel et à apporter sa contribution à l’insécurité géopolitique. Lorsque la Conférence de Bretton Woods a été organisée, ses participants ont compris que le FMI et la Banque mondiale faisaient partie intégrante de la stabilité mondiale. En effet, les deux institutions ont été conçues pour décourager certains pays d’adopter des mesures à court terme qui pourraient nuire aux performances des autres économies, inciter à des mesures de rétorsion et finir par endommager l’économie du monde entier. En d’autres termes, elles étaient destinées à éviter le genre de mesures protectionnistes que plusieurs grandes économies ont adoptées pendant la Grande Dépression des années 1930. En outre, en encourageant de meilleures mesures de coordination et en mettant en commun les ressources financières, les institutions de Bretton Woods ont amplifié l’efficacité de la coopération internationale. Et elles ont amélioré la stabilité en proposant une assurance collective aux pays confrontés à des difficultés temporaires ou ayant du mal à répondre à leurs besoins de financement et de développement. Il est difficile d’identifier plus d’une petite poignée de pays qui n’aient pas bénéficié d’une certaine façon du FMI ou de la Banque mondiale. Pourtant les pays semblent encore hésitants à contribuer à la réforme et au renforcement de ces institutions. En fait, un nombre croissant de pays systémiquement importants ont pris des mesures qui minent le FMI et la Banque mondiale, même si cela a lieu bien souvent par inadvertance. Ces dernières années, la pression politique nationale a poussé les gouvernements occidentaux à adopter des mesures de plus en plus isolationnistes. Et il y a quelques semaines à peine, les pays du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ont agi pour appuyer la formation d’une réserve de devises, pour faciliter les pressions à court terme sur les liquidités et pour créer leur propre banque de développement : un défi direct pour le FMI et la Banque mondiale. En effet, contrairement aux accords parallèles, qui ont toujours été régionaux par nature et destinés à compléter les activités du FMI et de la Banque mondiale, la Nouvelle Banque de Développement et l’accord du contingent de réserve des BRICS ne reposent pas sur des liens culturels, géographiques ni historiques. Au lieu de cela, ils sont fondés sur une frustration partagée par rapport aux droits démodés auxquels se raccrochent les États-Unis et l’Europe, des droits qui diminuent la crédibilité et l’efficacité des institutions de Bretton Woods. Plus important, l’Europe et les États-Unis continuent de résister au démantèlement complet d’un système de nomination fondé sur la nationalité, qui favorise leurs citoyens aux plus hauts postes de leadership auprès du FMI et de la Banque mondiale, malgré des promesses occasionnelles de changement. En outre, ils ont étouffé les efforts pour réviser l’équilibre de la représentation même à la marge. Ainsi l’Europe occidentale bénéficie d’un niveau de représentation massivement disproportionné, et les économies émergentes, malgré leur importance systémique croissante, ont à peine voix au chapitre. Et durant la crise de la dette de la zone euro, les dirigeants européens ont montré peu d’hésitation à pousser le FMI à faire fi de ses propres règles de prêts. En ce sens, ce sont les pays qui ont dirigé la création des institutions de Bretton Woods qui constituent la plus grande menace envers leur légitimité, leur impact et finalement envers leur pertinence. Après tout, les économies émergentes ne peuvent raisonnablement pas soutenir des institutions qui proposent des avantages injustes aux pays qui ont si souvent prêché l’importance de la méritocratie, de la concurrence et de la transparence. C’est pourquoi ils sont maintenant déterminés à utiliser leur poids économique collectif pour contourner ces institutions. Un autre défi pour le système monétaire international réside dans la multiplication des accords de paiement bilatéraux. En contournant les structures plus efficaces et plus inclusives, ces arrangements sapent le multilatéralisme. Dans certains cas, ils entrent même en conflit avec les obligations des pays sous mandat constitutif des accords de Bretton Woods. Les conséquences de ce processus progressif de fragmentation s’étendent bien au-delà des occasions économiques et financières, afin d’inscrire une coopération politique plus faible, des interdépendances réduites et par conséquent des risques géopolitiques de plus en plus grands. Ce n’est pas la peine de chercher plus loin que l’agitation actuelle en Ukraine ou en Irak pour comprendre ce qui peut arriver en l’absence de structures multilatérales crédibles, capables de façonner l’évolution de situations de crise. Voilà quels sont les problèmes. Qu’en est-il des solutions ? Pour le dire simplement, le FMI et la Banque mondiale doivent de toute urgence procéder à des réformes d’auto-renforcement. Avec quelques mesures clés, aucune n’étant techniquement compliquée, les institutions de Bretton Woods peuvent aller au-delà de l’état d’esprit de 1944 pour refléter les réalités d’aujourd’hui et pour améliorer les opportunités de demain. Ces réformes comprennent la suppression des emplois fondés sur la nationalité, des révisions de la représentation par rapport aux économies émergentes afin de gagner plus d’influence au détriment de l’Europe, et de plus l’égalité et d’impartialité dans les décisions de prêts et de surveillance économique. Le défi sera de vaincre la résistance politique (un véritable exploit à une époque de polarisation nationale qui a rendu les politiciens méfiants dans leur tâche de soutien public en faveur du multilatéralisme économique). Le refus répété de la part du Congrès américain d’un train de réformes beaucoup plus limité (qui a été approuvé par la plupart des autres pays en 2010-2012, n’impose aucune obligation financière supplémentaire aux États-Unis et n’implique aucune réduction dans les droits de vote ou d’influence de l’Amérique) est un exemple typique. Un égoïsme éclairé doit venir à bout de tels obstacles politiques. Plus longtemps les dirigeants du monde résisteront au besoin accablant de réforme, pires seront le futur de l’économie mondiale et les perspectives financières, pour ne rien dire de sa situation de sécurité. * MOHAMED A. EL-ERIAN est directeur général et codirecteur des investissements de PIMCO, une société de gestion de placements d’envergure mondiale.

Publié dans Grand angle

En février dernier, l’ex-grand argentier du pays, Karim Djoudi, avertissait qu’il n’y aura pas de retour au crédit à la consommation des produits fabriqués en Algérie sans garde-fous. Sans la nommer, il parlait de l’installation d’une centrale à risques, outil nécessaire pour prévenir tout dérapage pour éviter un surendettement des ménages. A l’époque, l’ancien ministre des Finances indiquait que le retour au crédit à la consommation, supprimé par le gouvernement Ouyahia en 2009 après le constat de graves dérives – surendettement, impayés des particuliers couverts par le Trésor public, hausse vertigineuse de la facture de l’importation– pouvait être relancé, mais à la condition d’un filet de sécurité.  Six mois plus tard, c’est au tour du gouverneur de la Banque d’Algérie d’informer que ses services travaillent, en effet, à la mise en place de cette centrale à risques. Mais que sa mise en service ne devrait intervenir qu’à la deuxième moitié de l’année 2015.  « La centrale des risques sera opérationnelle au deuxième semestre de 2015», a indiqué M. Laksaci en marge d’une conférence donnée à Alger par le gouverneur de l’Autorité monétaire palestinienne. «On va créer une centrale entièrement nouvelle sous tutelle de la Banque d’Algérie », a ajouté le gouverneur avant de préciser que la Banque d’Algérie est prête pour la gestion des risques induits par le retour prévu au crédit à la consommation dans le cadre de la loi de finances de 2015. Du sujet, on en reparlera, donc, et longuement lors du prochain débat parlementaire sur la LFC 2015. Il sera alors certainement question de l’amendement de l’article 75 de la LFC 2009, une disposition par laquelle le gouvernement a annulé il y a cinq ans, le crédit à la consommation.  Quand il était à la tête du ministère du Commerce, Mustapha Benbada, avait laissé entendre que la valeur des produits proposés au crédit à la consommation devrait être ainsi, selon une proposition, de 300 000 à 700 000 dinars. En 2008, une année avant le gel du crédit à la consommation, les banques avaient accordé des crédits à la consommation à hauteur de 100 milliards de dinars au profit des ménages, dont 80% ont été absorbés par le crédit automobile.

Publié dans théma archives

Prononcée furtivement et presque évanouie dans l’exposé sur la mise en œuvre de la centrale des risques, présenté hier par le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksaci, l’annonce de la signature, le 30 juin dernier par l’Algérie, du Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA), donne une nouvelle dimension aux relations bilatérales algéro-américaines, particulièrement dans le volet de la fiscalité, leur faisant gravir un nouvel échelon jamais atteint entre les deux pays.

Ce texte, promulgué par le président Obama en mars 2010, impose aux banques, partout dans le monde, à traquer les fraudeurs au fisc américain dans la totalité de leurs filiales et à les sanctionner pour le compte du Trésor américain. M. Laksaci a laissé cette ligne vaciller sur ses lèvres : «Oui, l’Algérie se plie à cette législation.» Et devient, de ce fait, le «gendarme fiscal» des Etats-Unis, qui ont, à travers le Département d’Etat au Trésor, engagé des discussions avec plus de 50 pays et territoires à travers le monde pour se conformer à la mise en œuvre du FATCA. A partir de cette date, les banques algériennes ou les filiales des grandes banques installées en Algérie devront souscrire à ce texte et parapher ce règlement à dimension extraterritoriale à partir du site Web de l’IRS (Internal Revenue Service – administration chargée de collecter l’impôt américain), mis à leur disposition par le Trésor américain, et ce, avant le 31 décembre 2014, sous peine d’être sanctionnées aussi bien par l’administration américaine que par le pays qui les accueille sur ton territoire. Dans ce chapitre, le FATCA impose des sanctions sévères à tous ceux qui ne s'y conforment pas, les institutions financières étrangères qui ne respecteront pas la loi FATCA devront faire face à une pénalité de 30% sur tout montant d’origine américaine non déclaré à l’administration fiscale des Etats-Unis. L'Algérie et les Etats-Unis ont conclu un accord de fond sur le FATCA et a consenti à divulguer toute information ou tout mouvement d’argent supérieur à 50 000 dollars (environ 5 millions de dinars) sur le compte de tout détenteur de comptes redevable à l’administration fiscale américaine, qu’il soit citoyen américain installé en Algérie, titulaire d'une carte de résident permanent aux Etats-Unis ou encore toute personne qui aurait des biens aux Etats-Unis, indépendamment de son lieu de résidence ou sa nationalité. Ce qui signifie que cette mesure concerne également tout Algérien qui revendiquerait des biens aux Etats-Unis. D’ores et déjà, certaines divisions de banques internationales installées en Algérie ont commencé à avertir leur clientèle. La banque HSBC a pris les devants en adressant une note à ses clients sur le territoire algérien, les avertissant que «suite à un certain nombre de changements substantiels déployés par les régulateurs financiers, les gouvernements et les banques, pour assurer la protection et la sécurité à long terme à la fois du système financier et les intérêts de nos clients, à compter du 30 juin 2014, la banque est signataire du FATCA, un nouvel instrument de loi du Département américain du Trésor et de l'Internal Revenue Service (IRS) pour contrer l'évasion fiscale aux Etats-Unis». «FATCA aura une incidence sur un grand nombre de clients personnels et d'affaires de HSBC et cette mesure dans laquelle les clients seront touchés varie selon le type de compte, la politique ou l'accord qu'ils détiennent auprès de la HSBC», qui étudie «actuellement l'effet de cette législation pour nos clients afin d'identifier où nous avons besoin de communiquer des informations à l'IRS ou à l'autorité fiscale locale ». La banque promet de communiquer à ses clients sur le territoire algérien chaque fois qu’elle se soumet au FATCA. En septembre 2013, c’était déjà l’Association des banques et établissement financiers (Abef) qui a organisé une journée d’étude et de sensibilisation sur le dispositif FATCA, en collaboration avec l’Union des Banques arabes, à laquelle ont assisté les premiers responsables des banques et les plus hauts responsables du ministère des Finances et de la Banque d’Algérie.

Publié dans Actualite archives

La santé publique au niveau de la wilaya d’Oran en cette haute saison estivale où les risques sont multiples (épidémies, feux de forêt, intoxications et tremblement de terre, entre autres) se trouve actuellement sans direction. En effet, le DG du CHU d’Oran est actuellement en congé en Espagne et avant son départ, il a même obligé ses collaborateurs à en faire de même. Il n’a laissé qu’un intérimaire, en la personne du SG de l’hôpital, mais pratiquement les mains liées. Selon nos sources, avant de partir, le DG a « scellé » les portes de certains services de la DG. Ce qui a fait dire à un syndicaliste : « Nous n’avons jamais vu ça, une administration bouclée. » Parmi les responsables centraux se trouvant actuellement en congé, on cite le directeur financier, le DMM et le responsable des ressources humaines. Mais on nous confirme qu’en cas d’urgence, aucun responsable encore en poste ne peut prendre les mesures adéquates. Ce départ du DG en congé, en laissant « le vide » derrière lui, est commenté par une bonne partie du personnel soignant et par certains professeurs et médecins. Parmi eux, certains ont annulé leur programme d’interventions chirurgicales parce que des équipements manquent d’une simple pièce de rechange. Un confrère nous assure que le service de la maternité est presque à l’arrêt. Certains parlent d’une véritable situation de débandade au niveau du plus grand établissement de santé publique de la région. Cet hôpital, qui manque de réactifs, est actuellement un véritable chantier. A quelques mètres de la maternité, on prévoit la construction d’un nouveau pavillon. Ce qui pose d’énormes inconvénients aux nouveau-nés, dus entre autres au bruit et à la poussière. Mais il n’y a pas que le DG qui est en congé. Le DDS lui aussi se trouve hors du territoire national, plus exactement au Canada. Concernant ce responsable, un ancien infirmier qui a escaladé les échelons jusqu’à se retrouver responsable de centaines de professeurs, il a largement dépassé l’âge de la retraite. On situe son âge entre soixante-sept et soixante-huit ans. On se pose des questions sur son maintien à ce poste, alors que les responsables publics n’arrêtent pas de remettre sur le tapis une décision prise du temps où Ouyahia était Premier ministre, obligeant les administrateurs à partir en retraite à soixante ans. En tout cas, nos sources nous promettent de dévoiler un certain nombre de secrets concernant les entrepreneurs retenus pour les chantiers entamés au niveau du CHU d’Oran. On nous indique que la plupart d’entre eux proviennent d’une unique région : Béchar. Ce qui soulève au moins une interrogation. La rentrée sociale au CHU d’Oran s’annonce en tout cas houleuse.

Publié dans Région

Le directeur des équipes nationales d’athlétisme, Abdelkrim Sadou, justifie ces résultats décevants par le fait que certains athlètes ont joué de malchance, alors que d’autres ont été soit blessés soit malades. Les résultats obtenus par l’équipe algérienne d’athlétisme aux 19e championnats d’Afrique 2014, disputés du 10 au 14 août à Marrakech (Maroc), sont « en deçà des espérances de la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA) », a reconnu samedi le directeur des équipes nationales (DEN), Abdelkrim Sadou. Avant le départ au Maroc, la FAA avait tablé en effet sur un minimum de six médailles, finalement, elle n’en a récolté que quatre (trois en bronze et une seule en or). « Il s’agit d’une maigre récolte et nous sommes les premiers déçus par ces résultats qui, encore une fois, étaient bien en deçà de nos espérances », a concédé Sadou dans une déclaration. Le DEN a tenté de justifier la piètre prestation des Algériens en terre marocaine par la « malchance » (blessures et maladies) ayant touché plusieurs athlètes en pleine compétition. « Yasmina Omrani avait surclassé toutes ses concurrentes dans l’épreuve de l’heptathlon, sans oublier Amina Bettiche dans le 3000 m steeple et Lyès Mokdel dans le 110 m haies, avant d’échouer vers la fin. Rien qu’avec eux, ce sont trois médailles qui nous ont filé sous le nez », a tenté d’expliquer le directeur des équipes nationales d’athlétisme. L’heptathlonienne Yasmina Omrani avait, en effet, dominé les quatre premières épreuves de sa discipline, avant de contracter une blessure pendant la séance d’échauffement qui a précédé la 5e épreuve, ce qui a nécessité la pose immédiate d’un plâtre. Amina Bettiche, quant à elle, a abandonné au cours de la finale pour cause de « maladie », selon son entraîneur, tandis que Lyès Mokdel a « trébuché » juste avant la ligne d’arrivée de la finale du 110 m haies, selon Abdelkrim Sadou. Le directeur des équipes nationales a, cependant, tenu à relever «quelques satisfactions» pendant ces championnats d’Afrique et qui, selon lui, méritent d’être signalées. «Allusion faite à Larbi Bouraâda qui a décroché l’or après avoir outrageusement dominé le décathlon. Ce qui était loin d’être évident pour son retour après une aussi longue absence. Il y a aussi l’équipe du relais 4x100 m qui, malgré son très jeune âge, a décroché le bronze. Pour nous, ça a été une agréable surprise, car on ne l’avait pas attendue à ce niveau-là», s’est-il félicité. Sadou a tenu également à saluer le «courage» de Taoufik Makhloufi qui, malgré son manque de préparation, a accepté de «défendre les couleurs nationales», alors que, quelques jours seulement avant le début de la compétition, il était décidé à ne pas y participer. « Ce qu’il a fait est vraiment extraordinaire. Il a réussi à décrocher une médaille de bronze, juste derrière les deux plus grands champions du moment, et ça, dans son état, il fallait le faire. Donc, chapeau bas pour Makhloufi qui s’est surpassé pour son pays.» Les 4 médailles obtenues par l’Algérie pendant cette 19e édition des championnats d’Afrique d’athlétisme ont été l’œuvre de Larbi Bouraâda (or / décathlon) et le bronze de Taoufik Makhloufi (800 m), Mohamed Ameur (20 km marche) et l’équipe du relais 4x100 m.

Publié dans Sports

Après plus d’un mois de bombardements intensifs sur la bande de Gaza, avec près de 2000 morts du côté palestinien, dont une majorité d’enfants, les pourparlers entre les Palestiniens et les Israéliens ont repris hier au Caire.

Ces pourparlers indirects du Caire visent à aboutir à une trêve durable dans la bande de Ghaza. Le cessez-le-feu provisoire reconduit depuis mercredi doit prendre fin aujourd’hui à minuit, heure locale. (21h GMT). Devant les appels de la communauté internationale à mettre fin à cette énième agression sioniste contre la bande de Gaza, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a conditionné l’acceptation des résultats des pourparlers par « une réponse claire et positive aux exigences israéliennes ». Cela dit, cette condition que veut imposer Netanyahu aux discussions est perçue comme une fuite en avant pour éviter toute solution durable au conflit. « Nous n’accepterons d’accord sur un cessez-le-feu que s’il y a une réponse concrète à nos besoins sécuritaires », a-t-il déclaré lors de l’ouverture des travaux d’un conseil des ministres israéliens. Netanyahu exige la démilitarisation de la bande de Gaza, alors que la levée du blocus est une exigence palestinienne primordiale. A propos des pourparlers d’hier, il y a lieu de signaler l’absence de certains représentants du Hamas et du Jihad Islamique venant de Gaza et qui devaient arriver au Caire dans la soirée d’hier. Selon l’AFP, au quartier général des services de renseignements au Caire, les Egyptiens font la navette entre les délégations israélienne et palestinienne qui, outre le Hamas et le Jihad islamique, comprennent également le Fatah du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. La plus grande incertitude règne sur la faculté des délégués palestiniens et israéliens à trouver un accord surtout sur les questions de la levée du blocus israélien ou la démilitarisation de la bande de Gaza. Selon un document auquel l’AFP a eu accès, les Egyptiens proposent un cessez-le-feu permanent et invitent à de nouveaux pourparlers dans un mois. Selon des informations, Israël aurait décidé, hier, de formellement rejeter une proposition de cessez-le-feu permanent telle qu’elle lui était soumise par l’Egypte, rapportait Maariv, l’un des principaux quotidiens israéliens, en citant des sources gouvernementales. Alors que d’intenses consultations internes étaient encore en cours de part et d’autre, des responsables du Hamas ont exprimé leur intransigeance. « Celui qui a vaincu aux frontières de Gaza (les combattants palestiniens), qui a interdit aux soldats de l’occupation (les Israéliens) de les franchir et les a forcés à se retirer avant même le cessez-le-feu n’acceptera aucune des conditions de l’occupant », écrit sur sa page Facebook Moussa Abou Marzouk, numéro deux du bureau politique du Hamas. Un échec des négociations ne signifierait pas nécessairement une reprise immédiate des hostilités, avec l’intensité qui a dévasté le territoire enfermé, exigu et surpeuplé. L’idée d’une cessation de fait des combats sans accord de cessez-le-feu est dans l’air depuis quelque temps en Israël. Un cessez-le-feu unilatéral «serait une bonne solution si nous voyons que sur le plan sécuritaire, l’accord proposé n’est pas satisfaisant, qu’il menace directement notre sécurité », a dit le ministre Gilad Erdan, membre du cabinet de sécurité, à la radio publique. Des milliers d’Israéliens ont manifesté samedi soir à Tel-Aviv pour presser leur gouvernement de reprendre des négociations globales en vue d’une résolution du conflit israélo-palestinien. C’était la plus importante manifestation du « camp de la paix » depuis le début de l’offensive israélienne. Par  ailleurs, la Ligue arabe a appelé Israël à mettre fin à son offensive dans la bande de Gaza, réitérant son soutien à une proposition égyptienne de cessez-le-feu permanent dans l’enclave palestinienne. L’appel intervient alors que négociateurs israéliens et palestiniens arrivaient hier au Caire pour reprendre des négociations indirectes en vue d’une trêve durable. Les discussions menées par l’intermédiaire de l’Egypte ont abouti à un premier cessez-le-feu provisoire qui a été reconduit mercredi soir et doit expiré lundi minuit. La Ligue arabe a souligné « la nécessité de mettre fin à l’agression israélienne dans la bande de Gaza (...) et son soutien à l’initiative égyptienne de cessez-le-feu ». Signalons que plusieurs pays arabes ont dénoncé la passivité de la Ligue. En Algérie, plusieurs voix ont appelé les autorités à quitter la Ligue arabe et à sa dissolution.

Publié dans Monde

Le bois des Arcades, un lieu et une histoire qui tendent à disparaître ! Situé en encorbellement du Musée national des beaux-arts, de la grotte du plus célèbre captif d’Alger, Miguel Cervantès, ou encore du Jardin d’Essai du Hamma, le bois des Arcades a eu par le passé une notoriété qui a souvent dépassé les frontières du pays. Aujourd’hui, c’est presque en ruine, littéralement déshabillé de sa végétation, sans éclairage, sans sécurité… mais surtout livré à des bandes organisées, que nous le redécouvrons.

Le public est très loin de l’image carte postale qu’offrait cet espace, il y a à peine deux décennies de ça. Trop tôt pour tomber dans la décrépitude et pas trop tard, il faut l’espérer, pour redonner à ce parc nommé « Victoire » la place qui lui revient. Voici comment est présenté le bois des Arcades, annexe du mythique Centre des arts de l’Office Riad El Feth (Oref). « L’Oref est un centre socioculturel de plusieurs composantes, à savoir un Musée national du moudjahid et un Musée national de l’armée qui relatent la guerre de la révolution de l’Algérie et sa valeureuse histoire, celle de ses martyrs et ses vaillants moudjahidine. Le site du bois des Arcades, avec le Village des artisans en son cœur et la Rotonde, espace de rencontre et de fête, ainsi que le Centre des arts, un lieu dédié à l’art et à la culture dans toutes ses formes », sur son site internet. La réalité est tout autre évidemment ! Hélas, ce lieu, très convoité pendant les années 1980 et 1990, est tout simplement livré à lui-même. Même les agents de sécurité engagés vaillamment dans la protection des lieux ne sont pas capables d’effectuer leur job comme il se doit. La preuve est qu’ils n’hésitent pas à vous conseiller dès la nuit tombée d’« essayer de rentrer au plus vite chez vous ; ici, les agressions sont très nombreuses» ! 18h dans l’allée principale menant vers le bois, beaucoup de familles et de couples se disputent l’étroit trottoir qui pour rejoindre l’esplanade, le téléphérique ou encore le petit parking mitoyen. Plus loin, la route est presque déserte. Quelques voitures passent de temps à autre, brisant au passage le silence régnant. Sauf que les lieux ne sont pas si déserts que ça. Que le silence n’est que d’apparence, et que juste en contrebas de la route, des dizaines de couples offrent le spectacle de leurs ébats à qui s’y attardera trop longtemps. Aucune gêne ! Aucun respect du lieu. Parce que tabou ! Parce que les mentalités les renient, que ces amoureux échouent dans la forêt, en espérant y trouver cette petite liberté confisquée. Omar confie qu’il vient ici parce qu’il n’a d’autre endroit où abriter son amour pour sa belle. C’est aussi l’occasion de quelques baisers volés au poids de la société. Son amie, elle, s’abstient de répondre à la question. Ils ne sont pas les seuls à s’aventurer dans les lieux. Le bois sans aucune couleur, sans verdure, avec beaucoup d’ordures, sans gazon… semble quand même peuplé d’ombres furtives. Furtives parce que les quelques agents affiliés à la sécurité des lieux les chassent quand et comme ils peuvent. Notamment lorsque les familles osent s’aventurer plus loin que l’esplanade. Retour sur l’allée principale. Des restaurants sont littéralement tous classés 5 étoiles notamment par les habitués des lieux. Et pour cause, les prix sont hors normes et la clientèle select. En bout de route, un commissariat apparaît. Petit barrage de police pour les formalités de passage, et rapidement l’on se retrouve au cœur battant de l’édifice fièrement commandé à la firme canadienne SNC Lavalin à la fin des années 1970. Autant dire un cœur agonisant ! Tous les commerces autour de la placette ont baissé rideau. Rien n’augure d’une vie dans cet espace ouvert sur le ciel. Aucune attraction, rien d’attractif, ni loisirs, encore moins de détente. L’ambiance est à la suspicion ou encore à la crainte réelle que tout peut arriver ici. Un peu plus loin apparaît la célèbre galerie marchande. Là aussi, pas de quoi être fier. Les quelques clients qui s’y rendent n’y vont que pour s’acheter des cigarettes. Toutes les boutiques sont closes. A ce niveau-là, qui aurait envie de s’y attarder. A l’extérieur, la Rotonde semble avoir rétrécie ! Dire qu’il y a quelques années, des pièces de théâtre, des séances de break dance ou encore des mini-concerts s’y jouaient encore. Il est à peine 19h et c’est un petit constat, mais cinglant, qui se pose. Un tsunami aurait dévasté le bois des Arcades, une raison plus valable à cette déchéance offerte au regard de tous ceux qui ont choisi d’atterrir dans ce bois. Dernier petit tour du côté du parking, pour se rendre compte finalement que l’incontournable village des artistes a totalement disparu. Juste à côté, un groupe de jeunes étaient complètement concentrés sur une partie de foot, pendant que d’autres avaient pris possession des seuls bancs, où il est encore possible d’admirer la baie d’Alger. Inutile non plus de préciser qu’il est impossible de s’y promener ou de se poser un instant sans envisager l’encadrement d’un ou de plusieurs hommes pour se sentir en sécurité. Espérons que l’autorité en charge de ces édifices pensera à redonner à ce lieu la place qu’il a toujours occupée dans le cœur et le souvenir des Algérois, mais aussi des visiteurs de passage dans la cité.

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La production de véhicules à énergie nouvelle a augmenté de 280% en base annuelle de janvier à juillet grâce aux mesures de soutien du gouvernement. La production totale de véhicules à énergie nouvelle a atteint 25 946 unités au cours des sept premiers mois de l’année, a déclaré le ministère de l’Industrie et des Technologies de l’information dimanche dans un communiqué. La production de voitures électriques a bondi de près de 700%, pour atteindre 13 829 unités et la production de véhicules hybrides a été multipliée par onze pour s’élever à 5 027 unités. La Chine a mis en œuvre une série de mesures favorables aux véhicules à énergie nouvelle, telles que des exonérations fiscales, des subventions à l’achat de véhicules et l’obligation des départements gouvernementaux à accroître leurs achats de véhicules à énergie nouvelle, afin d’économiser l’énergie et de lutter contre la pollution. Par ailleurs, la Chine renforcera le contrôle de la pollution de l’air dans sa capitale durant la réunion de hauts responsables de l’APEC prévue en août grâce à des mesures d’urgence plus strictes en cas d’alerte à la pollution, a rapporté le journal China Daily dans son édition de samedi. Pékin accueillera la troisième réunion de hauts responsables de la Coopération économique Asie-Pacifique et des réunions connexes du 6 au 21 août. La Chine mettra en place des mesures globales plus strictes de contrôle de la pollution de l’air, a révélé Yao Hui, directeur adjoint du Bureau de la protection de l’environnement de Pékin, qui a ajouté que des mises à jour sur la qualité de l’air seraient publiées et transmises au public rapidement en cas de détérioration de la qualité de l’air. Si un indice de qualité de l’air supérieur à 200 est attendu pour trois jours consécutifs, le gouvernement émettra une alerte orange, le deuxième plus haut niveau dans le système d’alerte à quatre couleurs. Cependant, les mesures prévues en cas d’alerte rouge, le plus haut niveau d’alerte, seront mises en place, indique le journal. Ces mesures comprennent l’interdiction de circulation de 70% des véhicules gouvernementaux et la circulation alternée des véhicules privés suivant le numéro de leurs plaques d’immatriculation (pair ou impair). Beijing n’a pas émis d’alerte rouge sur la pollution de l’air depuis novembre dernier, lorsque le plan d’urgence a été mis en vigueur. (Source : Xinhua)

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