Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.

francealgerie

Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 23 août 2014

Un grand projet sportif est mis en place à Oran pour accueillir l’événement, alors que l’annonce de la ville qui aura l’honneur d’organiser ces JM-2021 est prévue pour début 2015. Le président du Comité olympique algérien (COA), Mustapha Berraf, a révélé jeudi à Nanjing (Chine) que dix pays méditerranéens soutiennent la candidature de la ville d’Oran pour l’organisation des JM-2021. Le président de l’instance olympique algérienne a indiqué à la veille de son retour à Alger que « jusque-là, dix pays ont donné leur accord pour soutenir l’organisation des JM-2021 par la ville d’Oran, à savoir : Andorre, Egypte, Espagne, France, Monaco, Serbie, Slovénie, Libye, Macédoine et Bosnie-Herzégovine ». Il est à rappeler que le secrétaire général du COA, Salah Bouchiha, a déposé officiellement le dossier de candidature de la ville d’Oran au niveau du secrétariat général du Comité international des jeux Méditerranéens (CIJM), dont le siège se trouve à Athènes. « Nous saurons qui aura l’honneur d’abriter l’édition-2021 lors de la prochaine session du CIJM prévue début 2015 dans la capitale grecque », a ajouté Berraf. En prévision du rendez-vous méditerranéen, un grand projet sportif a été lancé dans la capitale de l’Ouest algérien, comprenant, entre autres, une piscine olympique, un court de tennis, un stade de football et d’autres infrastructures en cours de réalisation. Selon le ministre des Sports, les travaux du nouveau stade de Bir El Djir (Oran) ont connu un taux d’avancement appréciable et dont la réception est prévue en 2015.

« Nos athlètes se comportent bien, ne leur mettons pas la pression » Le président du COA, Mustapha Berraf, a estimé, sur un autre plan, que les athlètes algériens participant actuellement aux Jeux olympiques de la jeunesse 2014 (JOJ-2014) ont fait montre de « bonnes dispositions » et qu’il ne faudrait pas, pour le moment, exiger d’eux des médailles. « Ces JOJ-2014 nous offrent l’opportunité de jauger le niveau de nos jeunes athlètes qui ont démontré qu’ils ont des capacités, d’autant plus que beaucoup d’entre eux ont terminé entre la 8e et la 10e place parmi 20 concurrents dans les différentes compétitions auxquelles l’Algérie a pris part jusque-là. Nous ne devons pas demander des médailles », a déclaré à l’APS Berraf, juste avant son retour à Alger. Après quatre jours de compétition aux JOJ-2014 de Nanjing (16-28 août), l’Algérie, qui participe avec 33 athlètes dans 13 disciplines, n’a pas encore décroché de médailles. « Nos jeunes athlètes manquent d’expérience dans ce genre de manifestations grandioses. Ils ont, en outre, concouru face à des athlètes de haut niveau et qui se sont préparés à ces joutes depuis longtemps », a expliqué Berraf, ajoutant que « malgré cela, beaucoup de nos jeunes ont amélioré leurs performances personnelles. D’autres ont battu des records nationaux. Pour ces résultats méritoires, il faut encourager ces athlètes. Ils ont un bel avenir devant eux pour peu qu’on leur offre les moyens de préparation». Le premier responsable du COA a, en outre, mis en exergue le « nombre important » d’athlètes algériens qualifiés aux JOJ-2014 de Nanjing, « presque le double» par rapport à la précédente édition de Singapour en 2010. «A l’avenir, nous comptons accorder à nos jeunes athlètes tous les atouts afin qu’ils puissent entamer la préparation dans les délais. Depuis deux années, nous avons mis en place une nouvelle stratégie s’appuyant sur le travail à la base avec les jeunes catégories afin de préparer l’élite de demain », a souligné Berraf.

Publié dans Sports

Le message lancé par les spécialistes à travers les médias, après le séisme du 1er août qui a frappé Alger, a été entendu par les pouvoirs publics : le cours inaugural de l’année scolaire 2014-2015, qui débutera dimanche 7 septembre, sera consacré à la sensibilisation des élèves aux catastrophes naturelles et à leur initiation aux moyens d’y faire face, ce qui suppose les fameux exercices de simulation. Les autorités sont convaincues qu’en matière de prévention et d’éducation aux risques liés aux catastrophes naturelles, particulièrement les séismes et les inondations, l’Etat a un rôle vital à remplir : édicter la réglementation et en contrôler l’application, mais aussi promouvoir la sensibilisation. Ce n’est pas spécialement une innovation, Nouria Benghebrit reprend une expérience déjà faite il y a plus de dix ans par un de ses prédécesseurs, Boubekeur Benbouzid, qui était ministre de l’Education nationale, à la rentrée scolaire 2003-2004, quand la première leçon donnée aux élèves avait eu pour thème le risque de catastrophes naturelles. La différence est qu’à l’époque, ce cours n’avait été dispensé que dans les établissements scolaires de l’Algérois, région touchée par le séisme survenu en mai 2003 à Boumerdès. Pour cette rentrée, ce sont tous les établissements qui seront concernés par le cours inaugural sur les catastrophes naturelles. S’agit-il d’une simple réponse formelle et donc, comme d’habitude, sans lendemain, aux attentes exprimées de façon pressante par les spécialistes qui insistent sur la sensibilisation et la communication, ou bien est-ce l’amorce d’une nouvelle démarche qui s’inscrit dans un concept novateur destiné à combler le déficit flagrant d’éducation dans la population pour tout ce qui est relatif à l’environnement ? Il faut souhaiter que le cours inaugural sur les catastrophes naturelles soit véritablement le point de départ d’un cycle pédagogique destiné à la culture citoyenne et en premier lieu environnementale. Il ne faut pas se limiter aux catastrophes naturelles, mais étendre les cours à toute l’éducation environnementale. La saleté et la pollution sonore, et même la pollution de l’air due aux gaz d’échappement des véhicules, sont dues en grande partie au manque d’éducation dans la population, surtout parmi les adultes. Et quand ceux-ci sont investis du moindre pouvoir, on sait comment leur incivisme se répercute sur les autres à travers des comportements qui n’ont rien à voir avec la culture du « vivre-ensemble », ce modus vivendi indispensable, surtout en milieu urbain. Les animateurs d’activités bruyantes sur la voie publique qui sont appelés à utiliser un micro devraient être prioritaires dans des sortes de cours du soir pour adultes portant sur l’éducation environnementale, pour leur donner des notions concernant les nuisances sonores et leur expliquer ce qu’est un décibel. La situation dégradée de l’environnement (saleté, bruit et pollution de l’air), quasiment partout, y compris et surtout à Alger, comme le constate n’importe quel passant, a pris les allures d’une fatalité, au point où les simples gens en sont arrivées à donner un curieux conseil : « Fais comme si tu étais une mule et observe (dir kali rak bgahl ou astghel) », c’est dire l’esprit de démission qui a atteint la population, qui ne voit pas comment remédier à cette situation. Une petite lueur d’espoir toutefois : une campagne de communication sera lancée en septembre et se poursuivra jusqu’en octobre, à travers plusieurs supports, dont la presse écrite et la radio, pour sensibiliser les particuliers et les entreprises sur les effets des catastrophes naturelles, et sur l’importance d’assurer ses biens contre ces risques. Cette campagne servira à faire savoir à ceux qui l’ignorent - bien que nul ne soit censé ignorer la loi - que le contrat d’assurance de dommages contre les catastrophes naturelles (ou assurance CAT-NAT) est obligatoire depuis septembre 2004 à la suite du séisme de Boumerdès de mai 2003, et en vertu d’une ordonnance datée d’août 2003. Selon les responsables du secteur des assurances, sur 7 millions de logements assurables, il n’y a qu’un demi-million qui le sont.

Publié dans Environnement

Après une absence de 27 ans, le roi de la musique kabyle, Takfarinas, revient sur la scène d’Alger-Centre et réussit à reconquérir un espace qui l’a vu se produire pour la dernière fois en 1986. Devant un public nombreux, l’enfant de Tixraïne a su subjuguer ses fans venus par centaines danser sous les rythmes de la Yal musique. Reprenant en chœur les titres interprétés par l’artiste, le public n’a pas cessé, des heures durant, de se déhancher et de profiter de cet instant magique que seuls les grands artistes peuvent produire. «Azul», pour souhaiter la bienvenue aux fans, Takfarinas s’est lancé dans sa mission de galvaniser le public, dont des Chinois, venus apprécier la star mondiale de la chanson kabyle. Une ambiance survoltée et un public surexcité, Takfarinas a prouvé sa stature de grand artiste qui a su briller dans d’autres capitales mondiales. Souriant, l’artiste a donné libre cours à ses mouvements. Entrecoupées d’un moment de danse, les chansons du répertoire aux styles différents de Takfarinas ont sublimé le public. Accompagné par un groupe de musiciens, dont des Algériens, des Marocains et des Français, la technique était de haut niveau et renseigne sur la grandeur de l’artiste. «Ce spectacle restera à jamais gravé dans ma mémoire», a déclaré Kahina, jeune étudiante venue de Béjaïa avec sa famille. Elles étaient, au fait, des centaines de familles à faire le déplacement au complexe Laâdi Flici pour assister au gala. Douga Douga, Lgherva (l’exil), Xas Baâdegh (loin de toi), Imazighen, Izumal (symboles) «Lounes», en hommage au Rebelle, Aâssas n Zehr-iw (malchance), Zaâma zaâma (semblant)…, tels étaient les titres phares que l’artiste a choisis dans son répertoire pour la soirée de jeudi afin de reconquérir la capitale. Le retour de Takfarinas a été tout simplement magique. Dans une totale communion avec le public, l’artiste n’a pas cessé de clamer sa joie de retrouver ses fans. «Vous êtes ma famille, vous êtes ma vie», a-t-il dit. A signaler que durant la matinée du jeudi, l’artiste a animé une conférence de presse à la salle Ibn Khaldoun, où il a informé qu’il est sur un projet d’un nouvel album pour l’année prochaine. Un projet qu’il compte entamer incessamment. «Il y aura beaucoup de surprises pour mes fans», a-t-il rassuré. Il a regretté le fait qu’il ne soit pas programmé en Algérie, avant de dénoncer la politique culturelle nationale qui ne s’intéresse pas, selon lui, aux talents nationaux. «On a conquis un public étranger, alors qu’on nous prive de production chez nous», a-t-il asséné. Il a fait savoir que son gala prévu à Batna était annulé à la dernière minute sans aucune explication. Sur un autre sujet, Takfarinas a interpellé le chef de l’Etat sur la nécessité d’officialiser tamazight. «C’est une opportunité historique qui s’offre à vous M. le président pour officialiser tamazight », a-t-il dit dans son message. « Nous la voulons officielle, donc, saisissez cette chance pour que vous écriviez votre nom dans les annales de l’histoire et dans les cœurs des Algériens », a encore ajouté l’artiste. D’autre part, il a informé qu’il est sur un projet de tournée internationale qui le mènera de l’Europe aux USA.

Publié dans Culture

La revue de l’ANP vient de livrer dans son dernier numéro son appréciation de la situation sécuritaire dans la région Maghreb-Sahel et elle estime dans son éditorial du mois d’août que les «développements» que connait cet ensemble géopolitique actuellement présentent de sérieux défis pour l’Algérie et ses forces armées. Les dernières livraisons de cette importance du périodique de l’Armée sur le thème des menaces terroristes et annexes datent pratiquent de plusieurs mois après l’affaire Tiguentourine qui a traumatisé le pays et dont les effets n’ont pas encore totalement disparu. Si sa rédaction en chef revient dessus, c’est qu’elle le fait opportunément - actualité sécuritaire oblige ! - et pour insister sur le fait que l’Algérie reste confrontée à de «réels et importants défis» militaires et sécuritaires. El Djeïch précise les défis qu’il aborde en partie. Il parle surtout du risque d’«infiltration» qui existe à nos frontières et qui peut être porté par des groupes armés contre lesquels il faut une «mobilisation de tous les instants». Cependant, la revue évoque aussi «d’autres dangers potentiels» qui se rapportent certainement à la contrebande et au trafic de drogue et des armes entre autres, avant de focaliser, sans la nommer, sur la menace libyenne et le fardeau dont nous charge au plan de la sécurité et de la défense ce pays voisin non gouverné et en proie au chaos. Sans nommer la Libye, donc, El Djeïch évoque une situation régionale aux «développements périlleux, caractérisés par la recrudescence des actes de violence et la détérioration préoccupante de la situation sécuritaire à nos frontières Est». Son ampleur, écrit la revue, a provoqué un exode de populations vers nos frontières» et des bouleversements de nature à l'infiltration et le déploiement de groupes terroristes à l'intérieur de notre territoire à travers nos frontières : une « menace réelle » à la sécurité et la stabilité de toute la région face à laquelle l’ANP se tient « prête et vigilante » à travers son « déploiement le long des frontières» communes avec les pays voisins. L’Armée, indique sa revue, agit en s’«acquittant de ses missions constitutionnelles dans le respect des lois et règlements, défendant les frontières nationales, l'intégrité territoriale et la souveraineté nationale, ainsi que la sécurité et la stabilité du peuple algérien ». Pas d’intervention ni de projection de force hors du territoire, donc. Ce qui fait figure de confirmation ou presque des déclarations récentes du Premier ministre Sellal qui avait déclaré à Washington, lors du sommet Etats-Unis/Afrique, que l’armée algérienne n’avait pas vocation à opérer en dehors du territoire national. Mais un état d’alerte maximale pour répondre à tous les risques éventuels ; nombreux si l’on se borne uniquement à ce qui paraît, sans être démenti, dans la presse nationale sur des réseaux suspects comme celui démantelé par les services de sécurité et qui recrutait, selon le quotidien Ennahar, pour l’«Etat islamique », Daaech, et envoyait en Europe du Sud des kamikazes pour y perpétrer des attentats terroristes. Cent soixante Syriens, dont des femmes et des enfants, indique le journal, ont été simultanément interpellés, dans différentes régions d’Algérie, ils devaient rejoindre la Libye, et portaient tous des téléphones portables d’un même modèle. Des appareils de navigation GPS et une somme de 100 000 dollars aurait même été saisie auprès de certains. En Tunisie, un pays confronté à une poussée djihadiste au Mont Chaâmbi et dont le territoire est convoité en tant que terrain de passage ou de repli par des groupes armés en Libye, selon des médias locaux, la situation, ainsi que l’a déclaré le président Marzouki, reste préoccupante. A la mi-août, un message d’alerte des services de renseignements américains faisait état d’avions civils libyens tombés aux mains des terroristes d’Aqmi et Ansar Charia, un groupe implanté dans ce pays voisin, et qui pourraient commettre des attentats terroristes dans un contexte où pèsent, écrit El Djeïch, de « lourdes incertitudes » sur l'avenir, la sécurité et la stabilité du Monde arabe et du continent africain.

Publié dans théma archives

La rentrée scolaire 2014/2015 s’annonce chaude pour la ministre de l’Education nationale, Mme Nouria Benghebrit. Pour cause, la liste des syndicats de l’éducation mécontents de la gestion de leur secteur s’élargit. Après le Cnaspet, le CLA et le Snapest, c’est au tour de la Fédération nationale du secteur de l’éducation (FNST), une entité affilée au Snapap tendance Rachid Maloui, de monter au créneau en annonçant une grève dès la rentrée scolaire prévue pour le 7 septembre. Lors des travaux de son conseil national tenu jeudi, le syndicat a dressé un tableau sombre de la situation du secteur. Du coup, il juge inévitable le recours à la protestation pour amener la tutelle à prendre en charge ses revendications. Ces dernières tournent autour de l’ouverture d’une enquête sérieuse sur le déroulement des examens de recrutement des enseignants, notamment dans les wilayas qui connaissent des protestations, à savoir Djelfa, Skikda, M’sila et Mila, le versement des salaires des enseignants contractuels, la reclassification des enseignants du primaire titulaires d’une licence dans la catégorie 12 au lieu de 11 actuellement. La FNST demande également la révision à la baisse du volume horaire dans le secteur primaire, la classification des adjoints de l’éducation dans la catégorie 10 avec redéfinition de leurs tâches. Elle réclame aussi le déblocage des fonds des œuvres sociales des travailleurs du secteur de l’éducation nationale, la baisse des années de travail et le règlement du dossier de la médecine du travail. Elle n’a pas omis, en outre, de réclamer une amélioration de la restauration dans les établissements scolaires, le renforcement des mesures de sécurité et la généralisation du ramassage scolaire. Pour sa part, la Fédération des travailleurs de l’éducation (FTE), une organisation syndicale affilée au Snapap tendance Belkacem Felfoul, a tiré la sonnette l’arme quand aux conditions dans lesquelles exercent les adjoints de l’éducation de la wilaya de Ghardaïa. A l’issue de sa rencontre avec la ministre, le syndicat a déploré le fait que dans la wilaya de Ghardaïa, qui connaît des troubles depuis des mois, le nombre d’adjoints de l’éducation est insuffisant.  «Dans un lycée de 1800 élèves, on trouve deux adjoints de l’éducation seulement, c’est-à-dire un adjoint pour 900 élèves », indique le président du syndicat, Lamouri Leghayet, lors d’une conférence de presse animée jeudi à Alger. Celui-ci a, par ailleurs, estimé productive la rencontre qu’il a tenue avec la ministre, puisque cette dernière s’est engagée à régler le problème des œuvres sociales, à satisfaire les revendications des économes et étudier la proposition du syndicat relative à la création d’une prime spécifique aux travailleurs des corps communs de l’éducation nationale. Le président du syndicat affirme de plus que Mme Benghebrit est favorable à l’élargissement de la liste des maladies professionnelles. Ce point a été toujours une source polémique entre la tutelle et les partenaires sociaux.

Publié dans Actualite archives

La rupture du cessez-le-feu depuis mardi entre les deux parties, pour cause d’achoppement des pourparlers du Caire, a donné lieu à de nouveaux raids israéliens sur la bande de Gaza où au moins quatre Palestiniens ont été tués par des frappes et un enfant israélien tué au 46e jour d'un conflit meurtrier.

L’armée israélienne a ciblé, pour cette fois, les demeures des chefs du Hamas, notamment les leaders de sa branche armée, les Brigades Al Qassam. L'ONU et les agences humanitaires ont tiré la sonnette d'alarme devant le macare bilan humain. Selon un rapport de l’ONU et des ONG se trouvant sur place, les attaques sionistes contre la bande de Gaza ont fait plus de 2 000 morts. « Il faudra des années pour reconstruire cette terre exiguë, en supposant que le blocus sur les matériaux de construction sera levé. Plus de 200 écoles ont été endommagées, environ 435 000 Palestiniens ont trouvé refuge dans les bâtiments de l'ONU, n'ayant nulle part où aller », a-t-on informé. De leur côté, au Conseil de sécurité de l'ONU, le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne préparent une nouvelle résolution appelant à un cessez-le-feu immédiat et durable. Ce document répond, exclusivement, aux inquiétudes des Israéliens en matière de sécurité. Il prévoit aussi la réouverture des frontières, ainsi que la levée des restrictions économiques et humanitaires dans Gaza afin d'engager un effort de reconstruction de grande ampleur. Après l’échec des pourparlers parrainés par l’Egypte, plusieurs pays européens ont lancé une initiative pour un cessez-le-feu durable. Cette initiative vise, expliquent les diplomates, à obtenir le soutien unanime des 15 membres du Conseil de sécurité. La guerre a tué plus de 2 000 Palestiniens, dont plus du quart étaient mineurs. Elle a aussi dévasté les infrastructures du territoire et ses écoles. Certaines ont été réduites à un tas de débris. Parmi celles qui sont encore debout, des dizaines servent de centres d'accueil pour les dizaines de milliers de déplacés. Et avec la reprise mardi des hostilités après une accalmie de neuf jours, la rentrée des classes ne pourra avoir lieu comme prévu le 24 août. Aucune nouvelle date ne sera annoncée avant un cessez-le-feu complet et durable, ont décidé les autorités. « Des dizaines d'élèves ont été tués, ainsi qu'au moins vingt enseignants », selon le ministère palestinien de l'Education. Avec les combats, la situation a empiré : 230 écoles ont été endommagées, dont 25 complètements détruites, selon l'ONU. Or, un Gazaoui sur deux à moins de 18 ans, sur une population totale de 1,8 million de personnes, selon des statistiques officielles palestiniennes. L'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA) scolarise 238 000 enfants à Gaza dans 246 écoles. « Cinquante-sept d'entre elles ont été endommagées et plusieurs devront être totalement reconstruites », estime Adnane Abou Hasna, son porte-parole à Gaza. Au ministère de l'Education, on estime qu'il ne faudra pas moins de 10,4 millions de dollars pour réparer les dégâts subis par les infrastructures éducatives. Et les quelque 100 000 Gazaouis réfugiés dans les écoles de l'UNRWA ne pourront les quitter avant que ne soit trouvée une solution pour les reloger, explique-t-il. Par ailleurs, l'émir du Qatar a réuni hier, pour la seconde fois en moins de 24 heures, le président palestinien Mahmoud Abbas et le chef du Hamas Khaled Mechaal.Avec cet état de fait provoqué par une guerre sauvage contre l’enclave palestinienne, jusqu’où ira Netanyahu dans sa politique génocidaire contre des innocents ?

Publié dans Monde

Malgré les insuffisances, celles notamment d’un équipement de lavage des caisses en plastique au niveau de la halle à marée, les choses commencent à s’améliorer, avec l’application stricte de la réglementation pour gérer au mieux les ressources halieutiques et assurer la régulation du marché des produits de la mer, constatent des marins pêcheurs.

L’ouverture des canaux d’expression à la corporation des pêcheurs a permis un rétablissement de la confiance, en témoigne le nombre de professionnels qui ont adhéré à la Chambre de la pêche et de l’aquaculture de la wilaya, qui est de 40% de l’effectif, entre marins, armateurs et patrons de pêche. Le repos biologique est respecté et rares sont les armateurs qui violent la réglementation. Pour certains, le dispositif de l’Ansej aura été d’un grand apport pour le secteur au niveau local pour pallier la faiblesse des investissements, indique un responsable, affirmant que de nombreux jeunes disposent aujourd’hui d’unités de pêche pourvoyeuses d’emploi et qui contribuent progressivement à l’augmentation de la production halieutique. « Nous n’avons pas encore les chiffres, mais la campagne de la sardine qui s’achève a été mieux que la précédente en termes de prix, ayant baissé de plus de la moitié (entre 150 DA et 200 DA/kg), outre sa disponibilité durant la période de l’été », affirment des membres d’une association. Et d’ajouter : « Après l’étude du Laboratoire d’études maritimes (LEM), nous passerons à un stade supérieur pour réaliser des investissements conformément au plan d’aménagement du port de pêche d’Oran. » L’EGPP d’Oran a bénéficié d’une enveloppe de 410 millions de dinars, dont 258 millions de dinars comme première tranche pour entamer cette opération au titre de ce programme, souligne-t-il. Un programme qui fait mention de la reconduction de la convention entre les ministères de la Pêche et des Ressources halieutiques, des Travaux publics et des Transports, signée en mars 2013. Un grand espoir est également fondé sur le projet de marché de gros de poissons à El Kerma. Un projet qui suscite l’adhésion de nombreux professionnels de la mer, qui entendent « sortir des griffes des intermédiaires et autres, responsables en partie de l’augmentation des prix des produits de la mer », relève-t-on. « Ces acquis et l’intérêt porté actuellement à la réhabilitation de notre profession contribueront certainement à effacer le mauvais procès fait aux gens de la mer », reprend à son compte Mokhtar Kahloul, un marin pêcheur depuis une trentaine d’années, longtemps affecté par ces accusations «infondées» pointant du doigt le «malheureux marin». «Nous bravons quotidiennement le danger. Nous n’avons même pas le temps de voir grandir nos enfants et nous nous voyons payer pour des pratiques dont nous ne sommes pas responsables », déplore-t-il. La situation sociale demeure précaire pour de nombreux marins, qui peinent à trouver un moyen de transport, encore moins un abri après chaque débarquement, notamment à l’aube. Des journées portes ouvertes sur les gens de la mer sont souhaitables pour connaître ce monde qui a beaucoup plus besoin de « considération que d’un jugement de valeur », conclut un groupe de pêcheurs.

Publié dans Région

Pas de visa d’exploitation ! Telle est la sentence peu reluisante qui empêche la projection du film L’Oranais du réalisateur Lyes Salem en Algérie. Pour l’instant, cette production très attendue par les cinéphiles algériens est en train de faire tranquillement son chemin promotionnel à travers les différents festivals en France, à l’image de celui du film francophone d’Angoulême. Sélectionné par la commission de visionnage, le public français pourra le voir à l’espace Franquin, samedi 23 août 2014 à 20h, en présence de Lyes Salem.

Puis dimanche 24 août à 10h30 au cinéma de la Cité. Le réalisateur sera accompagné du comédien Khaled Benaïssa pour le débat. A noter au passage que la sortie en salle sur le territoire français de L’Oranais est prévue pour le mercredi 19 novembre. Mais avant ça, L’Oranais sera d’abord diffusé aux 30es Rencontres du cinéma de Gindou, dans le Lot, le 25 août à 21h30. Gindou est un petit village situé dans le sud de la France. Un comble ! Comme si ce film avait choisi sa nationalité d’office. Puisque l’Algérie n’en veut pas ou pas encore, il fera ses preuves d’abord dans les cinémas et autres manifestations cinématographiques de l’autre côté de la Méditerranée. Un constat amer lorsqu’on sait qu’il ne se passe plus rien dans les salles algériennes depuis un petit moment. Un moment qui ne fait que se prolonger avec ce genre de situation rocambolesque ! A ce niveau-là, même Lyes Salem pourrait en rire, puisqu’il y a quelques années en arrière, il a réalisé Mascarade (nominé au César de meilleur premier film et candidat à l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2009). Un film qui peut à lui tout seul présumer de l’anecdotique marasme culturel qui sévit depuis trop longtemps en Algérie. En 2014, est-il permis encore que l’Algérie passe après un petit village dont le nombre d’habitants atteignait 265 au recensement de 1999 ? Au-delà, qui n’a pas envie de goûter à ses premières projections en exclusivité pour un film qui a été tourné dans son propre pays ? Qui a encore envie d’avoir des news le concernant à travers les médias étrangers ? Mais surtout qui bloque cette affaire ? A quel niveau faudrait-il embrayer pour que la machine se remette enfin en marche ? Reste que le plus touchant est que sur le plus populaire site Internet dédié au cinéma, en l’occurrence « Allo ciné », à la case nationalité, rien n’y préfigure ! Ni algérien, ni français ou autre, pourtant, le bal des projections a bel et bien commencé en France. Pour le pitch, Lyes Salem a choisi de mettre en avant du postcolonial. Un pays qui après 130 années d’occupation française retrouve enfin son indépendance. Dans cette ambiance de folle liberté, deux hommes, Hamid et Djaffer, savourent leur amitié. Une amitié qui remonte vraisemblablement à l’époque où les deux personnages : l’un étant membre d’une délégation du FLN, alors que l’autre avait consacré 5 années au maquis en tant que combattant de l’ALN, poursuivaient le même idéal, celui de plaider dans les tribunes du monde entier pour la libération de l’Algérie. Rien ne semblait venir ternir cette atmosphère qui à la base prédisait un avenir commun et radieux. Sauf que le réalisateur algéro-français, né en 1973, a décidé de se jouer du destin de ces deux hommes. Pour parfaire son scénario fiction estampé dans le genre drame et historique, il y a rajouté un ingrédient et non des moindres : la trahison. Un mal pour bien donner du piment au parcours de ces deux hommes. Cette production reviendra, par ailleurs, sur le parcours de ces deux amis et leurs transformations depuis l’année 1962 jusqu’à octobre 1988. Année de toutes les manifestations et notamment des bouleversements qui ont conduit à l’instauration de l’Etat d’urgence en Algérie. Pour le casting, Lyes Salem a misé, entre autres, sur Djemel Barek, Sabrina Ouazani, Amal Kateb, Anne Zander, Khaled Benaïssa, Nadjib Oudghiri et Miglen Mirtchev… Pour information, L’Oranais de Lyes Salem avait été sélectionné parmi les sept projets de longs métrages soutenus par la 4e session du second collège de l’avance sur recettes du Centre national du cinéma et de l’image (CNC). Ce deuxième long métrage réalisé par le cinéaste est produit par Dharamsala, dirigée par Isabelle Madeleine. L’Oranais, un film à voir dans les salles algériennes dès que possible !

Publié dans Der

L’Ukraine a qualifié hier l’entrée sur son territoire du convoi d’aide humanitaire russe à destination des populations piégées dans les combats dans l’est du pays d’«invasion directe». Plus tôt dans la journée, la Russie a décidé de faire entrer en Ukraine son convoi humanitaire sans attendre son inspection. Selon un observateur de l’OSCE sur place, Paul Picard, près de 100 des quelque 300 camions avaient franchi la frontière. Sur ce nombre, 34 avaient été inspectés alors que les autres passaient sans aucun contrôle de leur cargaison, a rapporté la même source. «Nous disons que c’est une invasion directe. Il s’agit de véhicules militaires sous le couvert cynique de la Croix-Rouge», a affirmé le chef des services de sécurité ukrainiens (SBU), Valentin Nalivaïtchenko, cité par l’agence Interfax-Ukraine. Pour sa part, le ministère des Affaires étrangères ukrainien a dénoncé «les violations flagrantes du droit international et de l’inviolabilité des frontières» et dit craindre «des provocations délibérées». «Ni la partie ukrainienne, ni la Croix-Rouge ne savent ce qui se trouve dans ces camions ce qui nous inquiète particulièrement», a souligné le ministère dans un communiqué, ajoutant que «la Russie porte toute la responsabilité pour la sécurité de cette cargaison». Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a annoncé vendredi que ses représentants n’escortaient pas le convoi humanitaire russe, estimant n’avoir pas reçu de «garanties de sécurité suffisantes». Depuis quatre mois, dans le sud-est ukrainien, les combats entre l’armée ukrainienne et les séparatistes ont fait plus de 2.000 morts. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 5.000 personnes ont été blessées, 15 hôpitaux ont été endommagés et 20 centres de santé fermés.

Publié dans Monde

La gare routière de Sétif croule sous le poids du désordre et de l’insouciance. Cela dure depuis de longues années. Ni les appels des transporteurs ni ceux des commerçants affiliés à l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) ne sont parvenus à convaincre les responsables de l’APC de Sétif, gestionnaire de la gare routière, sur l’urgence de la situation en raison de l’état de dégradation «avancé» de la gare routière, réduite ces derniers temps au laisser-aller, à commencer par les mesures d’hygiène lamentables. Près de 100 000 passagers, c’est l’équivalent de plus de 5000 autocars en moyenne journalière, qui transitent par la wilaya et gagnent les quais de la gare routière de la ville de Sétif, selon les sondages réalisés sur place auprès des responsables de la SNTV, dont la présence est presque fictive. Les chiffres astronomiques tels qu’avancés par le chef de gare se multiplient en période estivale au vu de l’importance stratégique de Sétif en tant que métropole qui dessert pratiquement toutes les wilayas du pays et où l’été est incontestablement la haute saison. Le bouillonnement au sein de l’infrastructure gérée par la SNTV, fait de marchands à la sauvette confondus aux passagers en attente ou à l’arrivée de voyage, instaure un climat de lassitude et de désordre à l’état primitif du transport terrestre des voyageurs. Des gargotes ont pris place autour des autres commerces prévus dans l’infrastructure, à l’instar de la pharmacie transformée en toilettes publiques, mais aussi à l’intérieur, où le commerce du cosmétique prend place. « La multiplication des fastfoods parmi les onze activités existantes répond certes aux besoins de la clientèle, mais les normes d’hygiène demeurent fort douteuses », intervient le responsable des commerçants membre de l’UGCAA, qui dénonce à l’occasion l’implication de l’APC dans ces « dépassements » enregistrés au niveau du changement d’activité. Le hall principal est carrément livré à l’abandon où l’état du parterre reflète l’état lamentable de la gare routière. Les guichets sont fictifs, car carrément obstrués, et sur les quais, les receveurs d’autobus procèdent à la criée pour le ramassage des passagers. Aussi, la démission des représentants de la SNTV dans la gestion des quais se traduit par l’intrusion de jeunes qui font main basse pour monnayer l’accès aux quais pour la somme de 200 DA. Tout autour du hall, ni sièges ni espaces de repos ne sont prévus pour la circonstance. Ceux implantés dès l’inauguration de l’infrastructure en 1992 ont disparus. Preuve à l’appui, le représentant des commerçants brandit la décision de l’APC pour la réhabilitation de la gare routière de Sétif pour une enveloppe de 12 milliards de centimes, mais restée vaine. « Il n’en est rien », se lamente-t-il. Selon son témoignage, sa dernière rencontre avec le président d’APC de Sétif s’est soldée par un « on va voir » administratif, rapporte-t-il. Les responsables préconisent de céder la gestion de la gare routière à un investisseur privé, mais jusque-là, rien n’est encore fait, dit à l’APC. «Nos revendications sont pourtant claires », dira notre interlocuteur, qui cite la réhabilitation de l’infrastructure, la sécurité, l’hygiène, la fonctionnalité des guichets, celle de la salle d’attente avec ses commodités, et la présence des agents de sécurité à l’intérieur de la structure.

Publié dans Région
Page 1 sur 6