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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 26 août 2014

Quatre productions de quatre pays seront présentées à l’occasion des Journées du film asiatique qui auront lieu du 30 août au 3 septembre à la Filmathèque Mohamed-Zinet de l’Office Riad El Feth (Oref).

La Chine, l’Indonésie, l’Iran et le Japon se sont associés pour un rendez-vous cinéma avec le public algérois. A l’affiche de Mohamed-Zinet, du drame, de l’aventure, du religieux, mais aussi de la comédie et de l’historique. Il y en aura pour tous les goûts et toutes les saveurs pour les amateurs du cinéma issu du continent asiatique. Les cinéphiles qui choisiront cette destination pourront se délecter de films produits entre les années 1994 et 2010. Un excellent moyen d’enrichir sa culture cinématographique et de ne pas se limiter à ce qui est habituellement projeté dans le peu de salles algériennes et les chaînes de télévision. Le public pourra donc découvrir des œuvres telles que Le règne des assassins, un film d’action et d’aventure signé par le réalisateur chinois Chao-Pin Su. Le cinéma indonésien sera représenté par Maman a envie d’aller au pèlerinage d’Aditya Gumay. Dans le genre drame et guerre, c’est une production mixte irano-syrienne qui sera proposée au public avec Le survivant (Al Motabaki) du réalisateur irano-syrien Sayfullah Dad. Le Japon clôturera ces journées avec la projection de Water Boys, une comédie signée par Shinobu Yaguchi. Le règne des assassins de Chao-Pin Su a été présenté lors de sa sortie en 2010 par la critique cinématographique comme une véritable tragédie érigée sur fond de quête mystique située dans l’univers des arts martiaux. Une thématique au-delà de l’ambition du réalisateur à faire valoir les textes fondateurs de la littérature de l’empire du Milieu, qui revient sur ce qui fait la quintessence de la philosophie martiale. C’est au travers d’une palette exhaustive de personnages obéissant à différents desseins, telles que l’obsession du pouvoir, la fuite de responsabilités, la vengeance… pour atteindre leurs objectifs. Meilleur scénario au Festival du film indonésien, Maman a envie d’aller au pèlerinage d’Aditya Gumay est sorti durant l’année 2009. Son histoire raconte l’histoire d’une femme pleine de bonté, mais surtout de volonté à s’acquitter à tout prix de son devoir vis-à-vis de la religion. Partir au Hadj. Aux Lieux Saints qui ont vu naître la religion musulmane. Cependant, n’ayant pas assez d’argent, ce personnage s’accroche de toute son âme à la vente quotidienne de ses gâteaux pour parvenir à réaliser son vœu le plus cher. Le survivant (Al Motabaki) de Sayfullah Dad est dédié avant tout à la nakba (jour de catastrophe). Le jour de la catastrophe où les Palestiniens par un traité signé en 1948 par les Britanniques ont été expulsés de leurs propres villages et villes. Cette œuvre produite en 1994 et récompensée plusieurs fois s’inspire de faits et de récits réels. C’est l’histoire d’un nourrisson, Farhan, devenu par la force des événements orphelin et seul au moment de la nakba. C’est alors qu’une famille sioniste d’origine polonaise atterrit dans la maison du bébé, le trouve et décide de s’installer. Le destin du petit Palestinien bascule dès l’instant où cette famille décide de le surnommer Moshé. Cependant, comme l’espoir est toujours permis, la véritable grand-mère du petit, Safiya, tentera tout au long de cette tragédie de le retrouver et le reprendre avec elle. Dernier film de cette sélection, Water Boys de Shinobu Yaguchi. Réalisé en 2001, il a connu un véritable succès, nous dit-on. Ce film revient sur le parcours de cinq jeunes hommes qui sont attirés par le charme du nouvel entraîneur de l’équipe de natation. Obnubilés, ils ne se rendent compte que tardivement qu’ils se sont engagés dans une discipline réservée généralement aux filles : la nage synchronisée. Water Boys de Shinobu Yaguchi a été nominé huit fois au Prix de l’Académie du Japon. Ce film a remporté plusieurs récompenses, à l’image de « Best Newcomer » et « Meilleure musique ». 

Publié dans Culture

Le 24 août 1994, un attentat terroriste, le premier du genre au Maroc, frappe l’hôtel Atlas Asni de Marrakech. Un groupe d’assaillants pénètrent dans les lieux, sortent des armes de guerre et tirent sur les touristes qui s’y trouvent. Deux ressortissants espagnols trouvent la mort, tandis qu’une Française est grièvement blessée.

De Tlemcen, Selma Allane et Rachid Tlemçani Le royaume est sous le choc et Rabat accuse aussitôt nos «services» d’être derrière l’attaque. Dans la foulée, Hassan II ordonne l’instauration de visa d’entrée pour les Algériens et, en guise de réponse à la décision marocaine, Alger ferme ses frontières et applique le principe de réciprocité en ce qui concerne les autorisations de séjour pour les Marocains en territoire national. Depuis cette attaque terroriste, deux décennies se sont écoulées. Une enquête marocaine a révélé que les auteurs du forfait étaient trois beurs originaires de la cité de la Courneuve d’Orléans : Stéphane Aït Idir, Redouane Hammadi et Tarek Fellah. Ces trois individus avaient l’intention de frapper en plusieurs points du royaume, notamment à Fès, et qu’ils avaient suivi un entrainement en Afghanistan sous les ordres d’un djihadiste marocain Abdelilah Ziyad, alias «Rachid l’Afghan»… Exit, la «piste algérienne» dénoncée par Rabat et les médias marocains, mais l’issue de l’enquête n’eut aucun effet sur le dossier des frontières. Depuis vingt ans, la ligne de séparation entre l’Algérie et le Maroc n’est toujours pas ouverte à la circulation des biens et des personnes. A la demande marocaine, la partie qui subit le plus lourdement les conséquences économiques et commerciales de la fermeture, des tentatives ont été entreprises pour lever les entraves à l’ouverture et redonner à la région sa vocation de lien ou de « trait d’union », ces termes sont souvent utilisés par la presse marocaine, entre les deux pays maghrébins. L’une des plus importantes, peut-être la plus importante, a été celle menée par l’Algérie au début de la décennie 2000. A l’époque, Abdelaziz Belkhadem était à la tête de la diplomatie algérienne. Il avait été dépêché à Marrakech puis à Rabat pour tenter en un seul voyage de convaincre le roi Mohamed VI et les autorités marocaines de la nécessité de dissocier le dossier du Sahara occidental aux mains des Nations unies du bilatéral algéro-marocain. D’après des sources diplomatiques algériennes qui avaient suivi le voyage marocain de M. Belkhadem, Rabat n’a pas jugé utile de suivre l’Algérie dans sa démarche de normalisation des relations politiques et diplomatiques entre les deux pays. Et ce fut un échec que l’Algérie, depuis, n’a pas souhaité répéter face au Maroc. Rabat continue de considérer, en effet, que sans le soutien de l’Algérie la cause sahraouie serait une «fiction», oubliant que le dossier est en attente de règlement depuis 1975. Et qu’il est entre les mains du Conseil de sécurité depuis 1988 au moins, lorsqu’il a décidé pour la première fois d’autoriser le secrétaire général à nommer un représentant spécial pour le Sahara occidental pour la tenue d’un référendum d’autodétermination. De la passoire à l’écluse Mais qu’en est-il réellement sur le terrain ? A Maghnia, ils sont nombreux à jurer qu’en dépit de sa fermeture, la frontière reste ouverte. Un paradoxe que résout l’importante activité des réseaux de contrebande qui écument la ligne de partage entre les deux «frères ennemis». «L’âge d’or du trafic transfrontalier est révolu. L’Algérie met les bouchées doubles pour protéger son économie des mokhaznis algériens et marocains qui dorment le jour pour faire passer des choses la nuit de l’Algérie vers le Maroc. Militaires, gendarmes, policiers et douaniers veillent au grain. Mais une frontière est une frontière et elle est faite pour être passée quels que soient le temps et les humeurs politiques», assure Hassan, un Maghnaoui pur jus. «A l’heure du portable, ajoute-t-il, les liens de cousinage réels ou symboliques sont plus forts » et franchissent les obstacles les plus durs.» Ce témoin, grand lecteur d’Ennahar et d’Ech Chourouk, s’amuse à éplucher les articles sur le trafic et la contrebande entre l’Algérie et le Maroc. Tantôt il acquiesce, tantôt il hoche de la tête, signe que la presse ne dit pas tout sur l’ampleur du trafic illégal qui lie «el mkhazniya » de part et d’autre de la frontière. Les récits qu’ils déroulent sont surprenants sur la facilité qu’ont certains trafiquants à faire passer les marchandises les plus diverses et sur cette activité typique aux frontières et qui en fait un mythe. Certes, ce n’est pas la passoire d’antan, mais l’écluse reste ouverte à ceux qui maîtrisent la navigation. «Naviguer est un verbe qu’aime bien» notre témoin Hassan. Il l’utilise à toutes les sauces. Il se dit certain aussi que c’est  «la complicité» de certains en Algérie – il ne nomme personne - qui fait tomber les barrières les plus hautes. Pour le côté marocain, il ne se pose même pas de questions : «C’est eux qui ont intérêt, pas nous. Sauf leurs cousins et correspondants… »  Le trafic le plus intense et le plus connu, parce que médiatisé et parce que dangereux, est celui des stupéfiants. Depuis le début de l’année, 100 tonnes de kif traité ont été interceptées par les services de sécurité algériens. Hassan nous rappelle que, «trop surveillés», les pistes et les chemins muletiers ont ouvert de nouvelles routes aux contrebandiers : «Fel bhar», en mer, s’exclame-t-il, indiquant que des ballots de kif ont été retrouvés ou interceptés sur le littoral de Ghazaouet et jusqu’aux plages témouchentoises. Les produits alimentaires et le carburant voyagent beaucoup aussi d’un pays à l’autre. Selon une déclaration récente d’un officier des services de sécurité algériens, 800 baudets ont été interceptés. En 2013, plus d’un  demi-million de litres de carburant ont été récupérés. Une année après, c’est moins, car depuis août de l’année dernière, les stations-services sont placées sous surveillance et des contrôles inopinés y sont effectués auprès des agriculteurs, des camionneurs et des industriels de la région. En plus des produits de consommation, c’est maintenant le phénomène des migrants subsahariens : depuis le début de l’année, 208 ressortissants africains, candidats à l’immigration clandestine, ont été également interceptés. Mais la nouveauté, signalent tous les habitants de la région de Marsat Ben M’hidi, c’est le trafic de matériaux de construction. Ces derniers passent de l’Algérie vers la ville balnéaire de Saïdia qui connaît un boom immobilier sans précédent : ciment, fer, sable, trait à souder, tout passe à travers des corridors dont seuls les frontaliers ont le secret, quand ce n’est pas par mer qu’ils parviennent à traverser de nuit. Qui a dit que la frontière était fermée ? La question, la vraie, est celle de flux et de reflux entre deux pays que tout rapproche, sauf la politique.

Publié dans théma archives

«La Syrie est prête à une coopération et à une coordination sur le plan régional, international et bilatéral pour lutter contre le terrorisme dans le cadre de la résolution 2170 du Conseil de sécurité de l’ONU», a déclaré, hier, lors d’une conférence de presse le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem.

Ce dernier a également déclaré que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne étaient «les bienvenus» pour peu que ces deux pays considèrent la Syrie comme un partenaire à part entière. La Syrie adhère donc officiellement à la résolution de l’ONU adoptée, à l’unanimité, le 15 août dernier et qui a pour objectif de mettre un terme au recrutement et au financement des djihadistes en Syrie et en Irak. La résolution est placée sous le chapitre VII de la Charte des Nations unies, ce qui autorise le recours à des sanctions, voire à la force, pour la faire appliquer, mais n'autorise pas pour l'instant d'opération militaire. Les sanctions possibles pourraient se traduire par un embargo sur les armes, des gels d'avoirs et une interdiction de voyager. Réagissant aux propos de hauts responsables américains selon lesquels des frappes allaient être effectuées en territoire syrien, M. Mouallem a déclaré que les possibles opérations américaines, en Syrie, devaient être faites en coordination avec Damas. Dans le cas contraire, il s’agirait d’une agression, selon lui. «Nous devons sentir que la coopération est sérieuse et n'est pas basée sur une vision de deux poids deux mesures. Toute violation de notre souveraineté sera considérée comme un acte d'agression », a-t-il souligné en précisant qu'il n'y avait pas « jusqu'à présent de coopération avec les Etats-Unis ». La Syrie redoute que les Etats-Unis effectuent également des raids sur les positions de l’armée syrienne au profit de la rébellion qu’elle soutien depuis le début de la révolte.  « Nous sommes les fils de cette terre et nous savons quand les raids sont utiles ou pas. Nous saluons tout effort dans la lutte contre le Front al-Nosra et contre l'Etat islamique, mais la vraie question est : les raids sont-ils efficaces pour les liquider? Je ne le pense pas », a encore dit le chef de la diplomatie syrienne. Il a, en revanche, suggéré de combattre le mal à la source. « L'assèchement des sources du terrorisme, notamment le financement et l'armement avec le contrôle des frontières par les pays limitrophes et un échange de renseignements ce qui n'est pas le cas actuellement ». M. Mouallem a exprimé la disponibilité de son pays à coopérer avec l’Irak pour lutter contre l’Etat islamique dès que le nouveau gouvernement de ce pays sera formé. Sur le terrain, les combattants de l'Etat islamique ont pris dimanche l'aéroport de Tabqa, dernier bastion du régime de Bachar al-Assad dans la province septentrionale de Raqa, à l'issue de combats ayant tué 170 soldats, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Publié dans Monde

La première opération d’indemnisation des éleveurs, dont le cheptel bovin a été touché par la fièvre aphteuse, a été lancée, dimanche à Mostaganem, par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Abdelouahab Nouri. Des titres de paiement ont été remis à deux éleveurs d’Ouled Boughalem, dans la daïra d’Achaacha, dont le cheptel (7 vaches laitières et 6 veaux) a été touché par cette épizootie. «Les titres de paiement sont à même de réconforter ces éleveurs et leur permettre de reprendre de leur activité», a indiqué le ministre dans un point de presse organisé en marge d’une visite de travail dans la wilaya. Félicitant tous les intervenants dans le secteur au niveau local pour la prise en charge de cette maladie animale, M. Nouri a insisté sur le respect des mesures édictées, déclarant qu’« il faut prendre des mesures préventives et respecter la campagne de vaccination pour éradiquer ce virus qui se propage rapidement et qui risque de terrasser le cheptel bovin ». Le ministre a appelé, au passage, à maîtriser l’opération de vaccination pour la réouverture des marchés à bestiaux, rassurant que la viande écoulée sur le marché ne constitue aucunement un danger pour la santé du consommateur. « Nous n’avons aucun manque en vétérinaires », a affirmé, d’autre part, M. Nouri, indiquant que 10 000 vétérinaires publics et privés sont mobilisés pour cette opération de vaccination. Il a également révélé que 1 600 000 têtes de bovins ont été vaccinées depuis la fin de l’année 2013. Concernant la disponibilité du vaccin contre la fièvre aphteuse, le ministre a fait savoir que l’Algérie a créé, juste après l’apparition de ce fléau en Tunisie en avril dernier, une banque de stockage d’un million de doses pour vacciner le cheptel bovin, notamment dans les wilayas frontalières dont El Oued, Souk Ahras, Tarf et Tebessa « pour faire barrage à cette maladie », blâmant ceux qui ont importé des vaches à bas prix sans en informer les services compétents. M. Nouri s’est rendu auparavant dans une exploitation agricole privée, au douar Sedaoua relevant de la commune de Sidi Lakhdar, où il s’est enquis de l’évolution de la production des viandes rouge et blanche et autres spéculations, notamment la pomme de terre, avec un rendement moyen de 350 quintaux à l’hectare. La wilaya de Mostaganem occupe la troisième place à l’échelle nationale en matière de production de pomme de terre pouvant jouer un rôle dans la régulation du marché notamment en période de soudure. Le ministre a souligné, à ce propos, que la wilaya de Mostaganem est un pôle agricole prometteur eu égard aux perspectives de croissance des cultures maraîchères et un périmètre agricole irrigué en cours d’études (15 000 hectares). M. Nouri a invité le wali de Mostaganem à faire appel au bureau d’études BNEDER compte tenu des ressources hydriques et autres infrastructures hydro-agricoles disponibles, à l’instar du barrage Kramis, pour l’extension de ce périmètre jusqu’à 32.000 hectares. Le ministre a en outre visité des exploitations agricoles à Mesra, Sirat et Kheireddine.

Publié dans Région

Porteur d’un message du président Bouteflika à son hôte égyptien Al Sissi, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a posé les premiers jalons d’un comité mixte algéro-égyptien qui devrait intervenir en octobre prochain, et que présideront les Premiers ministres, Abdelmalek Sellal et Ibrahim Mahlab, chef de l’Exécutif égyptien. Ce rendez-vous de haut niveau sera essentiellement consacré aux relations bilatérales dans tous les domaines, en premier desquels l’économie, la coopération énergétique et sécuritaire. Mais l’heure est au «dossier libyen», plus brûlant, à propos duquel l’Egypte, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Sameh Choukri, avertit de tout danger de « débordement» par-delà les frontières que se partagent plusieurs pays voisins.  «Depuis longtemps, nous avons constaté les répercussions de la situation en Libye sur la sécurité des pays voisins », a-t-il indiqué, révélant que «les groupes terroristes en Libye ne limitaient plus leurs activités à des opérations à l’intérieur du pays, mais pratiquaient également le trafic d'armes et d'êtres humains» et «violent les frontières», «ce qui porte atteinte à la souveraineté des pays voisins et pourrait menacer leur stabilité», suggérant par-là même un autre risque, celui de pousser à «l’interventionnisme» étranger, le mettant sur le compte des «répercussions sur les intérêts de pays en dehors de la région». «Ce qui pourrait conduire vers différentes formes d'interventions dans les affaires de la Libye et il faut œuvrer à les éviter», a-t-il appuyé. A ce titre, MM. Choukri et Lamamra, durant leur rencontre dans le cadre de la 4e réunion ministérielle des pays voisins de la Libye, ont convenu de «l'importance de soutenir les institutions légitimes en Libye», appelant à «la nécessité de former un gouvernement libyen stable dès que possible», non sans passer en revue les questions régionales d'intérêt commun, parmi lesquelles la question palestinienne, dominée par l’étau militaire israélien qui étouffe Gaza. Pour sa part, le porte-parole de la diplomatie égyptienne, M. Abdel Atti, a affirmé au cours d’une conférence de presse que M. Choukri s'était également entretenu avec son homologue tunisien, Monji Hamdi, sur les derniers développements politiques et sécuritaires en Libye, citant M. Hamdi qui a déclaré à l’issue de son tête-à-tête que «les relations entre l'Egypte, la Tunisie et le Maroc devraient être stratégiques dans la lutte contre le terrorisme», ajoutant que «l'Egypte, la Tunisie et l'Algérie soutiennent une solution pacifique de la crise en Libye». Durant le même sommet ministériel, M. Lamamra a également longuement examiné avec son pair tunisien, Moundji Hamdi, les différents aspects de la coopération algéro-tunisienne spécialement sur la situation libyenne, privilégiant tous deux un règlement en «douceur» de la crise, une solution qui passerait par les institutions libyennes élues, dans une tentative de leur redonner un poids effrité par les dissensions qui les minent. Aussi, les discussions entre les différents ministres des Affaires étrangères ont également porté sur d'autres questions régionales, y compris les développements de la question palestinienne à la lumière des efforts de l'Egypte pour aider à atteindre un accord sur un cessez-le-feu dans la bande de Gaza et la reprise des négociations indirectes entre les parties palestinienne et israélienne.

Publié dans Actualite archives

Un groupe de 12 athlètes est engagé pour ce grand rendez-vous afin de tenter d’arracher les meilleurs résultats possibles et améliorer leur classement mondial. La sélection algérienne de judo (seniors messieurs et dames) participera aux Mondiaux-2014 de la discipline, du 25 au 31 août à Chelyabinsk (Russie), avec l’objectif de « récolter le maximum de points » pour améliorer le classement mondial de ses judokas. L’Algérie a engagé à cette occasion un groupe de 12 athlètes (6 messieurs et 6 dames), dont le noyau dur est composé de ceux ayant brillé pendant les derniers championnats d’Afrique de juin 2014 à Port Louis (île Maurice) et de quelques jeunes prometteurs. « Notre mission sera difficile face aux meilleurs judokas de la planète, c’est pour cela que nous allons tenter d’engranger le maximum de points pour améliorer le classement de nos athlètes », a déclaré à la presse le président de la Fédération algérienne de judo (FAJ), Messaoud Mati, avant le départ pour la Russie. L’entraîneur des messieurs, Amar Benikhlef, a reconnu, de son côté, que « la préparation de ses athlètes n’a pas vraiment été à la hauteur de l’évènement », ajoutant cependant qu’ils tenteront de réaliser de bons résultats pour avancer dans la compétition et améliorer leur classement mondial. Le directeur technique national (DTN), Nabil Amalou, a, lui, été plus optimiste en assurant que les judokas algériens se sont rendus à Chelyabinsk pour réaliser un «bon» résultat, demandant à «faire confiance à nos athlètes en vue de ces championnats du monde». Yacine Ladour (-81 kg), un des doyens de cette sélection algérienne de judo, a souligné l’«importance du tirage au sort pour déterminer le sort des athlètes» au cours de la compétition, estimant que «les premiers tours seront les plus difficiles».

Publié dans Sports

Les autorités tunisiennes ne savent plus sur quel pied danser en ce qui concerne la taxe de 30 DT (2100 DA) à payer par les touristes sous forme de timbre fiscal à leur départ de la Tunisie. Annoncée à maintes reprises pour cette fin août, elle ne sera finalement en vigueur qu’à partir du mois d’octobre prochain. C’est du moins ce qu’a annoncé, hier lundi, sur les ondes de la radio locale Express FM, le ministre de l'Economie et des Finances, Hakim Ben Hammouda.

Le ministre a d’autre part tenu à préciser que les résidents tunisiens à l'étranger ne sont pas concernés par cette taxe et que cette disposition sera réussie dans la mesure où elle ne représente pas un lourd fardeau pour les voyageurs tout en permettant de renflouer les caisses de l'Etat. L’article 36 de la LFC relatif l’imposition d’un timbre fiscal de 30 dinars, au moment de quitter la Tunisie, impose à toute personne souhaitant quitter la Tunisie, quelle que soit sa nationalité, à l’exception des Tunisiens résidant à l’étranger, de payer le timbre fiscal de 30 dinars qui sera intégré au passeport et devra comporter le tampon de la police, au moment du départ. Cette disposition légale votée par les députés de l’ANC (Assemblée tunisienne) a suscité, pour rappel, un tollé général chez les touristes algériens très nombreux à se rendre en Tunisie durant les vacances d’été. Cette disposition montre en outre un manque de coordination entre les officiels tunisiens. La directrice générale des études et de la législation fiscale auprès du ministère des Finances a été pourtant affirmative à ce sujet. « La mesure sera appliquée comme convenu le 28 août prochain. Il n’y a pas lieu de la reporter ou l’annuler pour n’importe quelle raison », avait-t-elle dit. Quelques heures après, son supérieur la contredit et l’annonce pour l’automne. Que s’est-il passé entre-temps ? Un responsable du ministère de l’Economie et des Finances a déclaré à l’agence TAP sous couvert d’anonymat que le gouvernement a décidé de reporter l’application de la mesure du timbre de sortie aux touristes au mois d’octobre prochain pour ne pas perturber la saison touristique. Les Algériens, nombreux à se rendre en Tunisie en 2014, probablement un million sur tout l’année, sont les premiers concernés. Cette nouvelle taxe imposée devrait rapporter aux caisses de l’Etat tunisien 40 millions de dinars au titre de l’année en cours, pour les seuls quatre mois restants, alors qu’elle devrait rapporter 120 millions de dinars en 2015. « Les Algériens devraient tous boycotter la Tunisie et voir d'autres cieux, réagit à chaud un ressortissant algérien habitué de la destination tunisienne. Je trouve que l'Algérie a été suffisamment généreuse avec les Tunisiens et voilà le remerciement. Si la Tunisie est en crise, ce n'est pas aux Maghrébins de remplir les caisses », a-t-il tenu à souligner. « Qu'un Européen le fasse je veux bien, parce que nous les Maghrébins quand on va en Europe, on paye les frais du visa, l’assurance donc je trouve que c'est normal. Par contre, pour un pays soit disant "frère", c'est illogique d'autant plus qu'il y a des Algériens qui vont en Tunisie pour des soins ils ont des contrôles minimum 4 fois par an », a-t-il encore déploré.

Publié dans Economie

Le séisme du 1er août qui a frappé Alger a produit un impact positif sur le «front» de l’éducation environnementale en mettant la culture de la prévention des risques liés aux catastrophes naturelles à la place qu’elle mérite dans le système éducatif. Le fait de consacrer à ce thème le cours inaugural de la rentrée scolaire n’est certainement pas seulement symbolique. Le besoin d’être mieux préparé à faire face à un séisme, en tant que préoccupation exprimée dans la société, est également pris en charge par le mouvement associatif, comme l’indique l’atelier sur la gestion des risques écologiques que compte organiser, samedi 30 août, l’Association écologique de Boumerdès. Il ne s’agit pas seulement du risque sismique, mais de tous les risques, jusqu’à celui que constitue l’invasion acridienne. L’école algérienne s’est ouverte à l’environnement depuis longtemps. Il y avait eu ce que l’on a appelé les «classes d’eau», qui étaient, à l’époque, une nouveauté dans le milieu scolaire. Les enfants ont eu ainsi l’occasion de faire connaissance avec le cycle de l’eau et découvrir plein de choses sur ce liquide dont ils sont encore chargés, en beaucoup d’endroits du pays, de remplir leurs jerrycans au cours de corvées parfois interminables dès que la cloche a sonné. Une fois sortis de ces classes spécialement dédiées à l’eau, les enfants sont censés savoir d’où vient cette ressource vitale, quels sont ses multiples usages, pourquoi y en a-t-il si peu dans notre pays, comment l’économiser ? Et, surtout, adopter un comportement respectueux à son égard. Quand on voit les scènes de gaspillage de l’eau, il y a de quoi douter des résultats de ces classes. Pourtant, l’école algérienne s’était engagée dans une démarche stratégique d’éducation environnementale introduite progressivement, dès octobre 2002, dans tous les établissements scolaires de l’enseignement primaire, moyen et secondaire ainsi que les centres de formation professionnelle. Le but était de préparer à l’écocitoyenneté les enfants qui représentent les générations futures. Ils seront plus tard, pensait-on, des citoyens capables de mesurer les conséquences de leurs actes sur l’environnement. Les retombées immédiates attendues de l’éducation environnementale n’étaient pas négligeables, sachant que les enfants pouvaient être un excellent vecteur d’information et d’incitation auprès des adultes. Cette opération aurait gagné en efficacité si elle avait mis, en même temps, en mouvement les associations écologiques dans le cadre de partenariats éducatifs et pédagogiques établis entre les associations et les enseignants pour ouvrir encore plus l’école et les enfants sur l’environnement, à partir des thèmes choisis par les enseignants (eau, déchets, air, flore, transports ou énergie, catastrophes naturelles et technologiques…). S’agissant d’une démarche à portée stratégique et non pas d’une action épisodique, les animations scolaires dans le cadre de ces partenariats (comme la mise en place d’une collecte sélective des déchets), doivent être conçues et réalisées par des professionnels formés spécifiquement dans ce but. En outre, l’éducation environnementale doit s’accompagner de l’acquisition des connaissances scientifiques les plus récentes en la matière et de l’utilisation des techniques de l’information et de la communication, avec, notamment, l’ordinateur et la connexion sur le réseau Internet. Quant aux méthodes pédagogiques, elles doivent, évidemment, combiner l’enseignement en classe et les travaux pratiques, avec les démonstrations à dimensions réelles et des exercices de simulation particulièrement quand le cours porte sur la prévention des risques liés aux catastrophes.

Publié dans Environnement

Réunie, hier, pour examiner l’événement tragique qui a coûté la vie à Albert Ebossé, la Ligue de football a appelé, dans un communiqué, «tous les acteurs du football algérien (dirigeants, joueurs, presse nationale) à plus de retenue et de sagesse dans le traitement de ce drame qui a endeuillé tout le football algérien».   La Ligue, à travers sa commission de discipline, qui n’a pas prévu de lourdes sanctions contre le club kabyle, précise qu’elle a auditionné les officiels du match, les officiels et les dirigeants des deux clubs. Elle a décidé « du maintien de la mesure conservatoire, prise par le conseil d’administration de la Ligue de football professionnel » qui « porte sur la suspension du terrain de Tizi-Ouzou assortie de huis clos ». La LFP précise qu’elle maintient le dossier ouvert, « jusqu’à l’aboutissement des différentes enquêtes ». « La mort de Albert Ebossé est une perte cruelle. Ce joueur a donné de son mieux au football algérien, en inscrivant à jamais son nom sur la tablette des meilleurs buteurs de notre championnat », écrit le département de Kerbadj dans son communiqué avant d’indiquer que le conseil d’administration « condamne avec la plus grande fermeté cet acte ignoble qui a terni l’image du football algérien au moment où ses résultats techniques sur le plan international imposent respect et considération ». La LFP informe qu’elle « adhère à toutes les décisions prises par le président de la FAF et par le bureau fédéral concernant cette affaire », car la FAF a décidé de prendre en charge une partie de l’indemnité de dix millions de dinars (100 000 dollars) accordée à la famille du défunt. Elle a salué la décision des responsables du club kabyle concernant le versement de tous les salaires du joueur décédé à sa famille jusqu’à expiration de son contrat avec la JSK. Par ailleurs, le communiqué appelle « les clubs à se conformer au respect du cahier des charges », notamment « l’obligation faite aux clubs à se doter de moyens de surveillance. Cette opération doit s’achever avant le début de la phase retour ». Hannachi met le feu aux poudres Interrogé par les journalistes à sa sortie de l’ambassade du Cameroun à Alger où il devait étudier avec le représentant diplomatique camerounais les voies et moyens pour transférer la dépouille mortelle du jeune joueur assassiné, Mohand Chérif Hannachi a vertement accusé l’arbitre du match d’être derrière la montée d’adrénaline qui a poussé les supporters à user de jets de projectiles sur les joueurs. « D’entrée de jeu, il a pris position contre nous », a déclaré Hannachi, en ajoutant que l’arbitre Benouza « est le seul responsable de la mort d’Albert Ebossé », car « il a privé la JSK d’un penalty valable provoquant ainsi la colère des supporters ».  Hannachi ajoute que même le but inscrit par l’USMA « n’était pas valable », parce que, a-t-il justifié, « il n’y avait même pas coup franc ». « Stop à la violence! » A travers un message sur son poste Twitter, Joseph Blatter, président de la Fédération internationale du football (FIFA), a réagi en qualifiant le geste qui a coûté la vie au joueur camerounais « d’intolérable ». « Il est intolérable qu’un spectateur provoque la mort d’un joueur », a-t-il écrit dans son Twitt. Le président de la FIFA a appelé, par ailleurs, à mettre fin à la violence dans les stades. « Stop à la violence! », a-t-il réagi, en précisant que « mes pensées émues aux proches d’Albert Ebossé ». Une minute de silence dans les stades camerounais En hommage à la star du football camerounais, les autorités sportives du pays ont décidé d’observer une minute de silence, le 31 août, dans tous les stades du pays, en hommage à Albert Ebossé, mortellement atteint d’un projectile lors du match qui a opposé la JSK à l’USMA. « Les joueurs doivent tous porter le deuil en arborant un brassard noir », a indiqué le Syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC). Le dimanche 31 août coïncidera avec la 27e journée de Ligue 1 camerounaise. Le syndicat a exprimé « son indignation et condamne avec la dernière énergie cet acte ignoble, teinté d’une barbarie machiavélique qui a coûté la vie – sur un terrain de football – à l’un de ses membres». Invitant «au calme tous les footballeurs camerounais et singulièrement ceux évoluant en Algérie», le syndicat réaffirme «son indéfectible soutien et promet de tout mettre en œuvre - avec le concours de la FIFPro Division Afrique et des autorités algériennes - pour que les auteurs de ce drame soient épinglés et traduits en justice ».

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Le nombre de projets garantis par la Caisse de garantie des crédits d’investissement PME (CGCI PME) en 2013 a atteint 620 projets, contre 623 en 2012, selon le dernier bilan de la caisse. La composition du portefeuille par rapport à la nature de l’investissement (création et développement) indique une répartition relativement déséquilibrée avec un taux de 32% pour les projets de création et 68% pour les projets de développement. Pour ce qui est des activités agricoles, le flux des demandes de garantie enregistré durant la campagne 2012/2013 a atteint 8 500 dossiers, un nombre appelé à évoluer sensiblement au cours des années à venir pour atteindre en moyenne 13 000 dossiers/an. Compte tenu de l’importance de ce flux de demandes, la caisse s’est orientée, de concert avec la Badr, vers la « délégation de décision », formule de souscription utilisée par les organismes de garantie.En résumé et d’une façon générale, le FGA a pour mission de garantir le financement des activités agricoles portant sur la création des exploitations agricoles et le renforcement des capacités de production des exploitations en développement. Le montant maximum des crédits éligibles à la garantie du FGA est fixé à 100 millions de dinars pour les crédits d’investissements et 10 millions de dinars pour les crédits d’exploitation. Notons qu’un décret exécutif est en préparation pour revoir les conditions d’éligibilité aux avantages de la Caisse de garantie des crédits d’investissement des petites et moyennes entreprises (CGCI-PME).Ce décret devrait apporter de nouvelles facilitations au profit des PME souhaitant accéder aux avantages de la CGCI-PME. Il prévoit la révision à la hausse du total de bilan des petites et moyennes entreprises qui passera ainsi de 500 millions de dinars à 1 milliard de dinars et de 2 à 4 milliards de dinars pour leurs chiffres d’affaires. Ce qui va permettre à un nombre très important de PME de bénéficier des garanties de cette caisse.En fait, les PME sont actuellement définies, au titre des statuts de cette caisse, sur la base de leur chiffre d’affaires qui est inferieur à 2 milliards de dinars et le total du bilan à moins de 500 millions de dinars. Avec la nouvelle redéfinition, ces critères vont être changés, ce qui va offrir de grandes possibilités aux entreprises de bénéficier des garanties de la caisse. Ces nouveaux changements permettront aux investisseurs éligibles de garantir plus facilement leurs crédits bancaires, ce qui était auparavant une entrave à leur financement, notamment pour les PME dont le chiffre d’affaires et le bilan dépassent respectivement 1 milliard de dinars et 500 millions de dinars.

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