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Bannière SAAFI 2018

Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 03 août 2014

Selon l’agence de notation financière Standard & Poor’s (S&P), le marché de l’assurance en Algérie, au Maroc et en Tunisie présente actuellement de bons indicateurs et affiche des perspectives de croissance rassurante pour le long terme.

Dans un rapport publié fin juillet dernier et dont l’hebdomadaire Jeune Afrique en a fait un compte rendu assez large, S&P estime que la croissance des primes d’assurance sera supérieure à celle du PIB en général sur les trois marchés d’ici 2017-2018.  Selon les experts de l’agence, les marchés des 3 pays maghrébins sont susceptibles de se développer suite aux efforts des pouvoirs publics pour développer le secteur, mais aussi grâce à la demande croissante de la classe moyenne en produits d’assurance-vie et des projets d’infrastructure qui soutiendraient la demande en couvertures d’assurance.  S&P estime toutefois que dans ces trois marchés, l’assurance automobile restera une ligne d’activité prédominante, confirmant les chiffres et les analyses des acteurs du marché algérien selon lesquels le marché reste aussi dépendant des performances de vente de véhicules et de la mise en circulation de nouvelles immatriculations.  S&P précise par ailleurs que le Maroc « superforme » la région avec un taux de pénétration de l’assurance (primes brutes émises en pourcentage du PIB) de 3,1%, contre 0,6% en Algérie et 1,8% en Tunisie. Le secteur de l’assurance marocain est même considéré comme l’un des plus importants de la région MENA et est le deuxième plus grand marché en Afrique. La croissance y a été soutenue par le développement économique, le marché hypothécaire qui est en pleine expansion ainsi que le développement industriel, notamment du secteur touristique.

Publié dans Grand angle

Trois pays africains, en l’occurrence la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone, où le virus Ebola a déjà fait 729 morts, se mobilisent. Ils ont participé, vendredi, à un sommet à Conakry dédié à la menace que représente cette fièvre hémorragique aux côté de la Côte d’Ivoire et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’objectif final étant de lancer un plan d’action commun.

Le virus provoquant cette fièvre hémorragique, contre lequel il n’existe pas de vaccin, se propage rapidement en Guinée depuis le début d’année. Jusqu’ici, de strictes mesures sanitaires ont été prises par le Liberia et la Sierra Leone. De son côté, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé un soutien financier de 100 millions de dollars au plan en préparation par les Etats touchés par l’épidémie. Le docteur Margaret Chan, directrice de l’OMS, a déclaré que l’ampleur de l’épidémie est à l’origine de cette augmentation du montant de l’aide financière. Elle a précisé que le plan en question prévoit de déployer plusieurs centaines de travailleurs humanitaires supplémentaires pour renforcer les équipes qui sont déjà sur place. La présidente libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, arrivée dans la matinée dans la capitale guinéenne, de même que son homologue sierra-léonais, Ernest Bai Koroma, et la ministre ivoirienne de la Santé, Raymonde Goudou Coffie, a jugé la situation dans son pays « très, très grave » ajoutant que l’on « approche de la catastrophe ». Pour faire face à la crise, les présidents libérien et sierra-léonais ont annulé leur participation au sommet Afrique-Etats-Unis prévu aujourd’hui à Washington et ont annoncé de nouvelles mesures radicales. A ce propos, Mme Sirleaf a ordonné un congé chômé et obligatoire pendant 30 jours pour tout le personnel non essentiel du secteur public afin de désinfecter les bâtiments publics et éviter la propagation de l’épidémie. De son côté, M. Koroma a décrété jeudi l’état d’urgence pour pouvoir prendre des mesures plus fermes sur une période de 60 à 90 jours, éventuellement reconductible. Une batterie de dispositions ont été annoncées également par le président sierra-léonais, dont la mise en quarantaine des foyers d’Ebola, la suspension de toutes les réunions publiques, sauf celles relatives à l’épidémie, ainsi que l’escorte du personnel sanitaire par les forces de sécurité.

Risque de contamination mondiale et mesures préventives Les pays africains, comme les pays qui ont une relation directe ou indirecte avec les trois pays où l’Ebola a fait déjà des victimes, se sont mobilisés pour faire face à un risque de propagation du virus sur leur sol. Ainsi, plusieurs capitales dans le monde ont suspendu leurs vols vers Conakry, où ils ont installé un contrôle médical rigoureux dans les aéroports ayant des liaisons avec ces trois pays ou avec des pays voisins. Les autorités américaines et allemandes ont recommandé à leurs ressortissants d’éviter de se rendre dans les trois pays frappés par le virus. La France y a ajouté le Nigeria, qui a annoncé jeudi avoir placé deux personnes en quarantaine, car elles avaient été en contact étroit avec une victime, 69 étant sous surveillance médicale. Le Kenya et l’Ethiopie, qui abritent deux des plus importantes plateformes aéroportuaires d’Afrique, ont affirmé avoir renforcé leur dispositif. L’Ouganda, touché ces dernières années par l’Ebola, a assuré être en alerte, la Tanzanie se prévalant de «mesures de précaution». En revanche, face à la menace d’une propagation de cette épidémie bien au-delà de l’Afrique de l’Ouest, la compagnie aérienne Emirates a décidé de suspendre à partir de samedi ses vols vers Conakry, invoquant « la sécurité des passagers et des équipages ». Du son côté, le Liban, qui a plus de 20 000 ressortissants dans les trois pays touchés par l’épidémie, a pris des mesures de prévention au niveau de son aéroport international de Beyrouth. Lors d’une visite du ministre libanais de la Santé, Wael Abou Faour, à cet aéroport, il a déclaré «avoir demandé aux compagnies aériennes, notamment celles transportant des passagers de Sierra Leone, de Guinée et du Liberia, d’informer les autorités libanaises sur toute personne atteinte de symptômes suspects, notamment des vomissements, des diarrhées ou de la fièvre, afin qu’elle soit remise à une équipe médicale à l’aéroport de Beyrouth ». A son tour, le ministère des Affaires étrangères a instruit ses ambassades d’informer les communautés libanaises des mesures de précaution et d’aider ceux qui voudraient rentrer. Près de 12 000 Libanais vivent en Sierra Leone, 3500 en Guinée et 6500 au Liberia. Le ministère libanais du Travail a, de son côté, décidé de suspendre la délivrance des permis de travail aux ressortissants de pays africains frappés par cette crise sanitaire.

Des contrôles médicaux pour des participants au sommet USA-Afrique Des participants au sommet USA-Afrique la semaine prochaine à Washington, venant de pays affectés par le virus Ebola, subiront des contrôles médicaux à leur arrivée aux Etats-Unis. Cette annonce a été faite par le président Barack Obama. «Nous nous assurons que nous faisons des contrôles là-bas quand ils quittent (leur) pays. Nous ferons des contrôles supplémentaires ici », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à la Maison-Blanche. Il ne donnera, toutefois, aucune précision sur les pays d’Afrique concernés. M. Obama a ajouté qu’il s’agissait de mesures de «précaution» pour d’éventuels délégués au sommet qui auraient couru un «risque marginal, infinitésimal d’exposition» au virus Ebola. Le sommet USA-Afrique prévu du 4 au 6 août courant devrait accueillir des chefs d’Etat et représentants d’une cinquantaine de pays africains. Le président sierra-léonais, Ernest Bai Koroma et son homologue libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, ont renoncé à se rendre au sommet.

Publié dans Monde

Dans sa chasse aux déchets plastiques en Méditerranée, la campagne 2014 d’Expédition MED a pris sa vitesse de croisière et les premières nouvelles laissent espérer que son objectif sera atteint.

Un communiqué de cette ONG annonce que « pour la première fois de son histoire, Expédition MED avec autant d’enthousiasme que d’intérêt part à la rencontre des pays de la rive Sud : Maroc, Algérie, Tunisie». Elle travaillera en coordination avec les associations environnementales locales ainsi que la communauté scientifique. Son programme : procéder à des démonstrations de prélèvements, embarquer de nombreux chercheurs, faire des animations dans les ports ainsi que des conférences dans les universités. Selon le communiqué de l’ONG française, la partie algérienne de la campagne est coordonnée par le Dr Emir Berkane, qui est un ancien éco-volontaire, puisqu’il a déjà participé à la campagne 2012/2013. Expédition MED fera escale à Oran, Alger, Béjaïa, Skikda et Annaba. Il est prévu qu’elle rencontre des responsables du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques et ceux du ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement ainsi que les scientifiques. Ce sera l’occasion pour un groupe d’enfants issus du milieu rural n’ayant jamais mis les pieds sur un bateau de monter sur le Hainez, dont l’équipage de marins et de scientifiques épaulés par les écovolontaires, notamment Algériens, leur permettra d’aller à la découverte de la mer et de la navigation à voile, promettent les animateurs d’Expédition MED. Le but de toute cette activité est de renforcer la prise de conscience de la pollution par les déchets plastiques qui est plutôt récente en Europe, et à peine naissante dans les pays de la rive Sud, font observer les organisateurs de cette expédition, car, insistent-ils, «ce problème concerne tous les habitants des côtes méditerranéennes». «Le Laboratoire Citoyen d’Expédition MED entend agir comme un bouillon de culture pour que naisse une conscience environnementale à l’échelle euro-méditerranéenne et pour que dans toutes les langues des rivages de la Grande Bleue, on puisse dire en chœur : Stop plastic in the sea ! ». C’est le souhait d’Expédition MED. Les déchets en matière plastique qui flottent à la surface de la mer, non seulement dénaturent le paysage en portant atteinte à son esthétique, mais plus grave, empoisonnent la vie aquatique. Le communiqué d’Expédition MED fait remarquer que des micro-fragments plastiques ont été découverts dans l’estomac d’un thon de 17 kilos pêché près de Malaga, mais dont la chair a, tout de même, régalé l’équipage et les scientifiques à bord du voilier. Le Hainez est parti de Villefranche-sur-Mer, en France, le 5 juillet pour pratiquer des prélèvements d’eau de mer à la recherche de micro-fragments plastiques. Il a commencé son travail de recherche en mer liguro-provençale, puis l’a poursuivi dans le Golfe du Lion, aux abords des côtes espagnoles de la Costa Brava, dans les Baléares et enfin le sud de l’Espagne. Cette opération dure 2 mois et concerne la France, l’Espagne, Gibraltar, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, Malte et l’Italie. Cinquante écovolontaires et quinze scientifiques des différents pays du bassin occidental se relayent actuellement sur l’ensemble du parcours des campagnes de l’Expédition MED 2014. La nouveauté de la campagne 2014 a consisté, selon le communiqué de l’ONG, à traquer aussi les macro-déchets plastiques à l’aide d’un chalut pour les besoins de la recherche sur la distribution des déchets plastiques en Méditerranée.

Publié dans Environnement

La sélection algérienne dames de volley-ball s’est inclinée devant son homologue tchèque par 3 sets à 0 (25-8, 25-7, 25-17), à Brno, pour le compte de la 1re journée de la 2e étape du Grand prix de la Fédération internationale de volley-ball (groupe 3, sous-groupe R), qu’organise la ville tchèque de Brno du 1er au 3 août. Il s’agit du 4e revers consécutif pour les joueuses de l’Italien François Salvagni, après ceux concédés lors de la 1re étape disputée au Mexique (25-27 août) devant la Bulgarie (2-3), le Mexique (0-3) et le Kenya (0-3). Après cette rencontre, le Six féminin algérien occupe la 7e et avant-dernière place du groupe 3, avec un seul point au compteur, alors que les Tchèques caracolent en tête avec 12 points en 4 matches. Lors de ce Grand prix, outre l’Algérie, le groupe 3 comprend sept sélections, à savoir le Kenya, le Kazakhstan, la Croatie, la République tchèque, le Mexique, la Bulgarie et l’Australie. Le tour préliminaire avait débuté vendredi pour les groupes 2, 3 et 1, alors que la phase finale du Grand prix de la FIVB de 2014 est programmée du 15 au 17 août pour les groupes 2 et 3 et du 20 au 24 août pour le groupe 1. Un grand travail attend le coach italien Salvagni, qui a été engagé par la fédération pour relancer cette équipe féminine qui se trouvait dans une situation difficile, d’autant plus qu’elle avait raté tous ses objectifs, que ce soit en Coupe d’Afrique ou en Mondial, où elle avait perdu tous ses matches et n’a même pas pu remporter un seul set. Avec son engagement, les dirigeants de la FAVB voulaient tout refaire à zéro, en montant un nouveau groupe de filles capable de se ressaisir et travailler à moyen et long terme. La sélection nationale a, certes, des aptitudes techniques, mais cela n’empêche pas qu’elle doit travailler certains autres aspects pour être à la hauteur des espérances des responsables de la balle au filet, qui ne se découragent pas et espèrent ramener le volley-ball algérien à hauteur des sélections africaines et pourquoi pas tenter de bousculer la hiérarchie, même si cela demande un travail sans relâche et de gros sacrifices.

Publié dans Sports

C’est au bout de plus de deux semaines de violences, de 200 morts et près d’un millier de blessés que le nouveau Parlement libyen issu des élections législatives du 25 juin dernier s’est réuni hier à Tobrouk, à l’est de la Libye, sans la participation des islamistes qui ont décidé de boycotter cette première réunion, dont le caractère restait informel avant la séance inaugurale qui devrait avoir lieu demain.

Les divisions entre islamistes et nationalistes ne sont pas uniquement politiques, mais se retrouvent sur le terrain, marquées par des combats entre milices rivales. Depuis près de trois ans, les autorités ne parviennent toujours pas à contrôler les dizaines de milices qui font la loi dans le pays en l’absence d’une armée et d’une police bien structurées et entraînées. A Benghazi, dans l’est du pays, la situation était relativement calme hier, après plusieurs jours de combats à l’issue desquels des milices islamistes se sont emparées de la principale base militaire de la ville. Mais, c’est à Tripoli que les tirs et les explosions ont à nouveau résonné autour de l’aéroport, après une journée de relative accalmie vendredi. En effet, hier, au moment où les pompiers semblaient en passe de maîtriser l’incendie qui ravageait un dépôt de stockage d’hydrocarbures contenant plus de 90 millions de litres de carburant sur la route de l’aéroport, une nouvelle roquette a touché un autre réservoir et le feu a repris le dessus. Dans le chaos face auquel tous attendent la réaction du nouveau Parlement, qui avait déjà échoué à instaurer son autorité et à maîtriser la situation sécuritaire, des milliers de ressortissants étrangers, en majorité égyptiens, affluaient en Tunisie voisine. Vendredi, certains ont tenté de forcer le passage, provoquant la fermeture temporaire du principal poste-frontière avec la Libye. Mais les autorités tunisiennes ont décidé de rouvrir hier ce principal point de passage, laissant entrer quelques centaines de personnes fuyant les combats dans ce pays, au lendemain de violents heurts accompagnés de tirs des forces libyennes du côté libyen. Selon l’AFP, une cinquantaine de véhicules immatriculés en Libye ont pu passer au compte-gouttes par le poste de Ras Jedir dans la matinée avant qu’il ne soit refermé pendant plusieurs heures. Dans l’après-midi, les cinq files du point de passage ont été ouvertes et un flux régulier de voitures entraient en Tunisie, qui se refuse à accueillir les non-Libyens si ceux-ci ne peuvent pas prouver qu’ils quitteront immédiatement le territoire tunisien. Et pour cause, le gouvernement a prévenu qu’il n’était pas en mesure d’accueillir en masse des réfugiés étrangers et craint aussi l’infiltration de combattants et la contrebande d’armes. Parmi les réfugiés, beaucoup d’Egyptiens qui attendent que leur pays mette en place un pont aérien depuis la Tunisie pour les sortir de Libye. « Ils sont environ 6 000 Egyptiens à attendre d’être évacués. Le gouvernement s’engage à effectuer un pont aérien pour évacuer en moyenne 2 000 à 2 500 personnes par jour », a déclaré à la presse l’ambassadeur égyptien à Tunis à l’issue d’une réunion avec des responsables libyens et tunisiens à Tunis. Selon lui, l’Egypte étudie aussi la possibilité d’une liaison maritime depuis le port tunisien de Zarzis (sud), sans pour autant préciser le calendrier d’évacuation des réfugiés coincés depuis plusieurs jours en Libye, près du poste-frontière tuniso-libyen de Ras Jedir.

Publié dans Der

Eradiquer l’informel n’est pas chose aisée, les communes en savent quelque chose et restent impuissantes devant la ténacité de ces commerçants occasionnels qui préfèrent les places commerciales bien fréquentées aux nouveaux marchés couverts construits par l’Etat à coups de millions dans des endroits parfois éloignés et isolés du reste de la ville ou du village.

Rares sont les consommateurs qui s’y rendent aussi. Les « informels» nouvellement installés en ces lieux crient à la faillite. Pour ces derniers, les recettes ont baissé, d’où un mécontentement généralisé ponctué par un abandon provisoire des lieux et le départ vers d’autres espaces plus rentables. Le démon du retour à la «case départ» les habite, plusieurs de ces commerçants sont revenus à leurs places originelles. Cet état de fait dérange les autorités locales, qui ne savent plus quoi faire avec ces opportunistes à la recherche du gain facile. L’éternel jeu du chat et de la souris entre les services de sécurité et les informels est revenu au premier plan, malgré toutes les mesures prises par l’Etat et les dépenses qui ont suivi pour les stabiliser et les pousser à mieux se prendre en charge dans la légalité. La délocalisation semble loin de satisfaire les «irréguliers», car la rentabilité est jugée moindre, comparativement aux années et mois passés. Ce n’est pas une mince affaire pour ceux censés faire respecter la loi, qui ont du pain sur la planche. Les affaires marchaient bien pour les informels avant leur délocalisation, et maintenant rien ne va plus, selon leurs dires. Patienter un peu plus et attendre que les choses s’améliorent n’effleure point leur esprit, ils veulent vendre plus et vite, mais comme cela ne se réalise pas, les informels se rebiffent. Après une, deux ou trois semaines d’attente de «gros gains» qui ne viennent pas, les informels reviennent à leurs premières amours, c’est-à-dire l’occupation illégale des trottoirs et de la chaussée, c’est une réalité. La wilaya de Mila se trouve devant un véritable dilemme consistant en l’utilisation de la force pour les empêcher de squatter les trottoirs ou les laisser faire au détriment des piétons et des commerçants réguliers. Un vrai dilemme. La sensibilisation des pouvoirs publics n’ayant pas trouvé d’écho auprès des informels, faut-il employer la force pour les rappeler à l’ordre et les ramener à la raison ? 17 marchés de proximité et 7 marchés couverts ont été réalisés dans la wilaya de Mila et ont coûté la bagatelle de cent millions de dinars. Que faire ? Les citoyens sont appelés par le biais d’un communiqué publié sur les réseaux sociaux à donner leur avis sur la question.

Publié dans Région

L’opération de relogement décidée immédiatement après le tremblement de terre qui a frappé la capitale vendredi dernier a provoqué des mécontents parmi les habitants de plusieurs quartiers de l’Algérois où des bâtisses ont été fortement fragilisées. Des familles du quartier de Bologhine, des rues Zemmour-Boumediene, l’Emir-Khaled, Ziar-Abderrahman, Plateau et autres, « lésées » par des autorités qui les « ignorent », ont bloqué la route Emir-Khaled, à côté de l’hôtel Sidi Thameur, entre 20h et 23h vendredi.

Reportage réalisé par Ouiza K. et Selma Kasmi Résidant les 42 et 43, rue Zemour- Boumediene, elles se disent excédées et trahies par les promesses de l’APC de Bologhine qui « se renouvellent chaque fois sans suite ». « Cet immeuble est classé en rouge depuis les années quatre-vingt ; je défis quiconque de trouver un immeuble plus dangereux que celui-là », s’écriait un résident, trentenaire, autour duquel d’autres jeunes sont venus s’agglutiner, se proposant de faire les guides et de nous inviter à pénétrer ces deux immeubles et constater de visu l’effritement des murs, des planchers ainsi que des plafonds. Les occupants de l’une de ces bâtisses, dépourvue de rampe d’escalier depuis des décennies, disent que « bloquer les routes n’est pas de leurs habitudes ». « Nous sommes de bons citoyens, nous n’avions jamais pensé à un acte de sabotage ou autre, tout ce que nous réclamons, c’est que ces élus viennent constater la fragilité de nos maisons qui menacent de tomber à tout moment, on nous a classés en rouge après le séisme de 2003 ». D’ailleurs, la cellule de crise installée au lendemain du séisme par le ministère de l’Intérieur a recensé trois immeubles qui menacent de s’effondrer, suite à l’expertise menée par les services techniques spécialisés sur 12 immeubles touchés par le séisme. Des immeubles qui risquent de s’effondrer sur les 61 familles qui les occupent encore. Hier encore, elles étaient des dizaines de personnes à fermer une nouvelle fois la route à Bologhine. C’est depuis 10 h qu’un groupe de jeunes, accompagnés de femmes, ont obstrué le tronçon de route qui mène vers Baïnem pour protester contre l’état de leurs logements et décrier le danger dans lequel ils se sentent piégés. « Nous voulons un toit », soutient une jeune dame rencontrée sur les lieux de la manifestation, encadrée par un dispositif sécuritaire très important. Aussi, les manifestants ont d’abord dénoncé la gestion de l’édile communal qu’ils ont accusé de tous les maux. « Tous les P/APC sont des voleurs », assène l’un des protestataires qui a dénoncé le fait que le maire actuel n’a rien fait pour régler les problèmes de la commune. « Nous sommes à la merci des promesses non tenues des responsables », regrettent-ils. « Nous sommes des centaines de familles à vivre le calvaire de l’exigüité, du mal-logement et surtout du laisser-aller des responsables », s’emportent-ils, se montrant déterminés en soulignant que leur action « n’est qu’un début », car ils comptent prendre possession de la rue jusqu’à ce que leur action aboutisse. « Mon mari a tout fait pour avoir un logement, mais il est décédé sans voir son rêve se réaliser », raconte en pleurs une dame, qui a tenu à dénoncer « les autorités qui ne répondent que par la violence ». Dans d’autres quartiers à quelques encablures des précédents, un autre manifestant dénonce : « Ceux qui ont été relogés à Plateau hier sont des parents de l’actuel maire, M. Zaatar ». « Nous les connaissons, une télévision privée est venue filmer hier notre drame, puis juste après, ils ont montré le relogement des habitants de Plateau. Nous sommes dégoutés par cette manipulation médiatique minable », renchérit Hacen, 29 ans. Quelques centaines de mètres plus loin, précisément dans l’avenue des Deux-Chameaux, sur le boulevard Front de Mer, les affrontements entre jeunes venus des quartiers sinistrés de Bologhine et les forces de l’ordre étaient plus violents. Cocktails Molotov, fumigènes et pierres étaient les projectiles tirés par de jeunes manifestants contre le grand dispositif de sécurité déployé sur place. Une vingtaine de camions et de voitures de police fermaient les accès de cette avenue. Les policiers ont arrêté environ 7 personnes, dont un père de famille, embarqué sous les yeux de sa femme et de ses deux enfants. Ces arrestations ont redoublé la colère des habitants de cette commune du littoral qui disent ne pas baisser d’un cran tant que les responsables de la wilaya ne tiendront pas leurs promesses et tant que les jeunes embarqués ne seront pas libérés.

« nous Ne sommes pas dupes »   Sur place, quelques officiers de la police tentent de convaincre les jeunes de libérer la chaussée et désigner une délégation qui se rendra chez le wali-délégué. « Nous n’allons voir personne », répond une jeune dame, avant d’asséner que « celui qui veut nous voir, il n’a qu’à venir ici ». Signe de détermination qui en dit long sur le calvaire de ces citoyens. « Mes défunts parents ont déposé une demande de logement depuis des lustres », mais « en vain », regrette-t-elle. « Toujours de fausses promesses », dira, pour sa part, un homme, la cinquantaine, dont les parents ont formulé une demande en 1977. T. Hocine, quant à lui, attend une réponse depuis 1973. Un autre raconte qu’il vit avec 4 familles dans un F2. Situation délicate pour ce jeune chômeur de 37 ans qui n’arrive toujours pas à situer la responsabilité des uns et des autres. « Je ne sais quoi dire. Je suis prêt à mourir, mais je préfère partir à Gaza et mourir en martyr au lieu de subir l’injustice de nos autorités », a-t-il dit. « Les logements proposés sont déjà attribués dans le cadre de l’opération de relogement initiée par le wali », informe-t-on sur place. « Ils ont choisi quelques familles dans chaque immeuble touché pour nous faire taire », dénonce D. Abdelkrim. Pourtant, des familles de cette commune côtière ont été relogées le jour même, selon le directeur du logement de la wilaya d’Alger, Smail Loumi, qui s’est exprimé hier sur la question. Ces familles ont été relogées « suivant les instructions du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaiz », a-t-il ajouté. 58 familles de Bologhine, dont les habitations ont été endommagées à la suite de ce séisme, ont été relogées le jour même à la nouvelle cité des 3 216 logements de Chaïbia, dans la commune d’Ouled Chebel. Trois équipes du contrôle technique des constructions (CTC) ont été chargées d’expertiser près de 2 000 logements « menaçant ruine » à Bab El Oued, la Casbah, Belouizdad et Bordj El Kiffan. « Ces familles seront toutes relogées par la wilaya en fonction des priorités, qui seront établies par les experts du CTC à la suite d’un contrôle qui est en cours de réalisation », a expliqué, pour sa part, M. Zoukh.

Tentative de suicide Toutefois, après près de 3 h de blocage de la route, la police tente de déloger les manifestants. Malmenés, ces jeunes, dont des femmes, n’ont pas cédé devant les forces antiémeutes. Un jeune, tête de pont de la manifestation, a tenté de se jeter sur les rochers de la place du coin, n’était l’intervention des dizaines de personnes pour l’en empêcher. Devant la détermination de ces jeunes, la police a rebroussé chemin, avant de donner un dernier « assaut » vers 14h en embarquant manu militari plusieurs manifestants. Ces derniers ont promis de revenir à la charge jusqu’à l’aboutissement de leurs revendications, car ils estiment qu’ils sont « victimes d’une gestion chaotique ». Ils ont expliqué que les maires qui se sont succédé à la tête de la commune ont tous aidé « leurs proches » et leurs « amis ». Ils ont aussi dénoncé ce qu’ils ont appelé « le tapage médiatique » autour du relogement opéré « le jour du séisme par les autorités », alors qu’en réalité, estiment-ils, « cela est destiné à redorer l’image du pays auprès des étrangers ».

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L’Algérie est prête à suppléer la Libye pour l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations de football CAN 2017, dans le cas où la Confédération africaine de football (CAF) viendrait à la retirer de ce pays, en pleine guerre civile. Pour le  président de la Fédération algérienne de football (FAF), Mohamed Raouraoua, notre pays est « prêt » à remplacer la Libye dans l’organisation de la CAN 2017, car « il dispose  des moyens  d’abriter un  tel événement ».  Le responsable a indiqué, lors d’un échange avec la presse, que la « dernière visite d’inspection de la CAF a été positive » en ce qui concerne les capacités algériennes à accueillir un tel rendez-vous panafricain. Mais si l’Algérie est en lice pour la CAN 2017 – celle de 2015 se jouera au Maroc - rien ne dit qu’elle obtiendra le ticket pour l’organiser. « Le Comité exécutif de la CAF se penchera sur la question lors de sa prochaine réunion », a indiqué à ce propos le premier responsable de la FAF, lors du forum de l’Organisation nationale des journalistes sportifs algériens (ONJSA). Ce sera, donc, pour le 19 septembre prochain à Addis-Abeba en Ethiopie, lors de la réunion annuelle du comité exécutif de la CAF que sera décidé le retrait ou non à la Libye d’accueillir la coupe d’Afrique des Nations. Dans ce cas, l’instance africaine de football devra choisir entre l’Algérie, la Guinée, la Zambie, le Cameroun et la Côte d’Ivoire, également candidats. Le président de la FAF, Mohamed Raouraoua, est néanmoins confiant. Si la CAF retire l’organisation de la CAN 2017 à la Libye, le principe est que le suppléant de ce pays doit être un pays membre de l’Union Nord-africaine de Football, UNAF. Si ledit principe n’est pas respecté, l’Algérie postulera comme il est prévu pour les éditions de 2019 et 2021. Si la FAF n’a pas dans le passé postulé pour les éditions qui ont suivi celles de 1990 où elle avait, rappelons-nous, réussi l’organisation de la CAN cette année-là, c’est principalement en raison des effets catastrophiques de la « décennie rouge ». Le retard conséquent à cette période critique en termes d’infrastructures a convaincu les dirigeants du football algérien de temporiser avant d’avoir les installations nécessaires. En effet, ce n’est que dernièrement que notre pays a connu un véritable « boom » avec la réalisation d’hôtels 4 et 5 cinq étoiles mondialement reconnus, à l’image du Sheraton à Alger et à Oran, du Grand Mercure, du Sofitel, du Hilton et du Marriott à Tlemcen et à Constantine. Avec ces grands hôtels, l’Algérie est maintenant en droit d’espérer accueillir de grands rendez-vous sportifs. Pour les stades, M. Raouraoua a expliqué hier que l’Algérie sera prête avec la réalisation prochaine des sites de Baraki, Douéra et Oran.

Publié dans théma archives

Le chorégraphe, metteur en scène et producteur guinéo-ivoirien Souleymane Koly, une figure de la culture en Afrique, célèbre notamment pour ses créations mêlant théâtre, musique et danse, est décédé vendredi à Conakry, à l’âge de 69 ans.

« Il a eu une soudaine attaque cardiaque après avoir fini de prendre son petit-déjeuner » vendredi matin à son domicile, dans le quartier de Lambadji (banlieue), a affirmé à l'AFP son neveu, Fidel Momou, selon qui il est décédé « quelques minutes » après son malaise. Son corps a été « transféré à l'hôpital sino-guinéen de Kipé qui ne désemplit pas depuis vendredi matin », a affirmé Fidel Momou. Jusqu'à vendredi soir, aucune indication n'était disponible sur la date de son inhumation. Son décès est survenu à un peu moins de deux semaines de son 70e anniversaire. Né le 18 août 1944 à N'Zérékoré (sud de la Guinée), Souleymane Koly Kourouma - son nom complet - a consacré une grande partie de sa vie à la culture dans son pays de naissance, mais également en France, où il a étudié, et en Côte d'Ivoire, où il était régulièrement établi jusqu'à ces dernières années. Depuis 2011, il vivait à cheval entre Conakry et Abidjan, d'après son entourage. Après un bac scientifique en Guinée, Souleymane Koly s'était rendu en France pour y poursuivre des études en sociologie et sciences sociales appliquées dans les années 1960. Il s'est installé en 1971 à Abidjan, ville à partir de laquelle il s'est bâti une solide réputation d'homme de culture, étant à la fois danseur, chorégraphe, comédien, metteur en scène, musicien, producteur, auteur. Il fut un responsable à l'Institut national des Arts de Côte d'Ivoire, expert pour le gouvernement ivoirien, mais aussi depuis le milieu des années 1980, consultant auprès de diverses organisations internationales dont l'Unesco et l'Union européenne mais aussi de quelques gouvernements, notamment africains. Aspirant à un théâtre plus accessible aux populations, il crée en 1974 L'ensemble Kotèba d'Abidjan, le kotèba étant un genre théâtral traditionnel originaire du Mali qui tient de la satire socio-politique et recourt au chant et à la danse.

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Les enseignants fraîchement recrutés par les directions de l’éducation nationale dans les wilayas rejoindront leurs postes de travail avant que la Fonction publique n’en donne son aval. En effet, les lauréats des concours de recrutement des enseignants des trois paliers organisés le 5 juillet dernier dans les différentes wilayas du pays auront leurs affectations avant le 6 du mois en cours, a-t-on appris, hier, d’une source au sein du ministère de la tutelle. Les résultats sont déjà affichés dans certaines wilayas à l’instar de Mascara et d’El Bayadh. Ne pas attendre l’accord final des directions régionales de la Fonction publique est motivé par le fait que le ministère de l’Education nationale veut assurer une rentrée scolaire 2014/2015 avec un effectif complet et éviter ainsi le phénomène de manque d’enseignants. Les résultats des concours  de recrutement seront affichés au cours de cette semaine dans les directions régionales de l’éducation nationale. Les candidats retenus auront à compléter leur dossier de recrutement avant le 15 août, la date de début de la première session de formation qui durera une quinzaine de jours. En attendant l’aval de la Fonction publique et l’inspecteur de l’éducation, les nouvelles recrues occuperont leurs postes de travail à titre provisoire. Notons que l’an dernier, la Fonction publique avait délégué des observateurs qui ont assisté aux opérations de traitement de candidature et aux entretiens d’embauche. Reste à savoir pourquoi cette méthode de travail a été abandonnée cette année. Par ailleurs, notre source indique que le département de Nouria Benghebrit n’a pas pris en compte dans les recrutements les départs à la retraite prévus pour cette année. Les enseignants qui partiront à la retraite laisseront des postes vacants non comptabilisés dans les concours de recrutement. Ainsi, le ministère sera contraint de faire appel aux enseignants vacataires pour parer à ce manque. Notons également que la directive du Premier ministre, Abdelmalek Sellal relative à l’allégement des dossiers de demande de recrutement, a créé la polémique au sein des directions de l’Education nationale. Certains candidats ont mal interprété la suppression de la carte de service national dans le dossier de demande de participation au concours de recrutement. En effet, ils avaient cru que la suppression concernait à la fois le dossier de participation au concours et le dossier de recrutement final pour les candidats retenus, or la directive concerne uniquement le dossier de participation au concours.

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