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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 05 août 2014

L’opérateur de téléphonie Mobilis détient depuis aujourd'hui les droits marketing et publicitaires de la Fédération algérienne de football, après avoir soumis une offre financière de 240 milliards de centimes pour la période 2015 – 2019 ; en réponse à l’avis d’adjudication lancé en ce sens par la FAF en juillet dernier. C’est hier au siège de la Fédération algérienne de football que l’opération d’ouverture des plis a eu lieu. Une opération qui s’est déroulée loin des yeux des journalistes qui ont été empêchés de pénétrer à l’intérieur du siège de la FAF. Après la validation de son dossier, Mobilis aura les droits marketing et publicitaires de la FAF et de ses équipes nationales A, A’, olympique, U20, U17 et féminine en qualité de sponsor officiel, mais également les droits marketing sur les événements institutionnels de la fédération. Le détenteur de ce contrat mettra la main sur les droits marketing et publicitaires individuels des joueurs de l'équipe nationale A, les droits marketing et publicitaires de la Coupe d'Algérie, ceux sur les événements institutionnels de la FAF, ainsi que les droits marketing et publicitaires sur les tenues des arbitres. Finalement, à l’issue de cette ouverture des plis, Ooredoo, dont le contrat avec la FAF a pris fin cette année, a cédé donc sa place à Mobilis pour une offre financière considérée comme la plus importante dans l’histoire du football national. Après vérification des offres, le jury a décidé d’accorder à cet opérateur public le privilège de la gestion des droits marketing et publicitaires de la Fédération algérienne de football.

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L’actualité écologique est, encore une fois, marquée par l’affaire de la pollution imputée par l’Equateur à la compagnie pétrolière américaine Chevron. Dans une déclaration à l’AFP, la ministre équatorienne de l’Environnement, Lorena Tapia, affirme que la pollution du sol des sites concernés, dans les provinces d’Orellana et Sucumbios, « pourrait atteindre autour de cinq millions de mètres cubes ». Le président équatorien, Rafael Correa, avait lancé une campagne contre Chevron en ralliant diverses personnalités, dont la petite-fille de l’explorateur français, Jacques-Yves Cousteau. Le groupe américain a alors été condamné par la justice équatorienne à une amende de 9,5 milliards de dollars pour des dégâts environnementaux attribués à la société Texaco qui a opéré en Equateur entre 1964 et 1990, avant d’être rachetée par Chevron en 2001. Mais, en mars dernier, la justice américaine avait donné raison au groupe pétrolier pollueur Chevron, qui estimait que le jugement équatorien était entaché d’irrégularités. Fait significatif : tout était parti de l’action de quelque 30 000 indigènes et agriculteurs, qui ont dénoncé des cas de cancer et de maladies dus à la pollution de l’eau et déposé plainte contre Chevron. Un peu partout dans le monde, les populations locales ont tendance à agir pour empêcher sur leurs territoires des activités polluantes qui rapportent gros aux multinationales au prix d’un impact énorme sur l’environnement et la santé. Il y a moins d’un mois, les habitants du petit village Zurawlow, dans l’est de la Pologne, n’ont pas attendu les premiers dégâts pour agir et ils ont interdit au pétrolier américain Chevron – 4e plus grande compagnie pétrolière dans le monde - de procéder aux forages pour extraire du gaz de schiste chez eux. Au cours de la même période, dans le village Pungesti, dans le nord-est de la Roumanie, une vingtaine de militants de l’organisation écologiste Greenpeace ont bloqué l’accès à un site d’exploration des gaz de schiste de Chevron en brandissant des pancartes disant « Non à la fracturation hydraulique ». Il y a à peu près un an, en Argentine, les communautés Mapuche de Paynemil et Kaxipayin, en Argentine, dont le territoire est situé à proximité d’une des plus importantes concessions gazières, ont manifesté par milliers contre l’accord entre l’entreprise argentine YPF et Chevron sur l’exploitation du gaz de schiste. Les Mapuche ont été rejoints dans la lutte par les militants pour la justice environnementale et les syndicats. Le jeudi 26 juin 2014 restera une date historique pour les écologistes. Ce jour-là, malgré l’opposition de la France, de l’Allemagne et des Etats-Unis, le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU s’est prononcé en faveur d’un projet de résolution déposé par l’Equateur et l’Afrique du Sud afin d’élaborer de nouvelles normes internationales contraignantes sur les entreprises multinationales et les droits humains. Cette résolution, dont le principe avait été soutenu par 85 Etats de la planète en septembre 2013, ouvre, en effet, une opportunité historique pour combler le manque flagrant, au niveau international, d’instrument juridiquement contraignant, pourvu de mécanisme de sanction, pour réguler et contrôler les impacts des multinationales sur les droits humains et assurer l’accès à la justice pour les victimes de leurs activités. On ne peut s’empêcher de rappeler que les pays européens et de l’OCDE (hormis le Chili qui s’est abstenu) ont fait passer les intérêts des multinationales au-dessus de la protection des droits humains, en votant contre ce projet de résolution.

Publié dans Environnement

A quelle loi obéit la tarification des billets des concerts en Algérie ? Qui décide du montant ? Qui achète ? Et qui n’en profite pas surtout ? Autant d’interrogations lorsqu’on scrute la polémique qui depuis quelque temps s’est installée parmi les fans d’Indila ou encore de Sean Paul à l’annonce de leurs concerts respectivement à Oran et Alger.

Le choc des mentalités ! Alors que le Smig (salaire minimum interprofessionnel garanti) ne décolle toujours pas des 18 000 DA, voilà que les organisateurs de la prestation de la chanteuse Indila décident de fixer le tarif du sésame d’accès à 9 000 DA ! Comble de l’ironie, la chanteuse d’origine algérienne se produira après une prestation au Festival international de Timgad, à Batna, ensuite au Casif de Sidi Fredj et pour conclure à l’hôtel Méridien, à Oran. Beaucoup d’argent pour trois prestations express qui obligent les milliers de fans d’Indila à redoubler d’imagination pour ne pas la rater ! Le rappeur jamaïcain Sean Pole, quant à lui, roulera de la langue pour moins qu’Idila, mais à pareille collision des mœurs. Il sera pour le grand plaisir de ses fans, et ils seront nombreux, c’est sûr, en concert le vendredi 22 août sur la scène de la Coupole Mohamed-Boudiaf, au 5-Juillet. Une initiative qui revient aux agences de production et d’événementiel Smart Prod et Index Communication. Stromae était déjà passé par là au mois de mai dernier ! Il avait défrayé la chronique à la ville d’Alger, qui a vu 15 000 de ses habitants se ruer ticket à 3000 DA à l’intérieur de la mythique géode du complexe sportif de Chevalley ! Beaucoup avaient gardé un goût d’amertume au vu du prix et du cinglant « Désolé, c’est déjà complet ». D’autres avaient blêmi devant la cherté des billets vendus au marché noir autour de la Coupole… Un constat amer se dresse tout naturellement avec cette évolution de promotion de spectacles en Algérie. Surtout lorsqu’on sait déjà que pour obtenir une licence d’exercice dans le domaine des arts et du spectacle cela relève du miracle. Il faut souvent jouer des coudes, faire intervenir des manchettes garnies d’étoiles ou encore patienter pendant plusieurs années pour pouvoir l’obtenir. Un état de fait imposé par l’ancienne ministre de la Culture, Khalida Toumi, qui, selon elle, souhaitait avant tout réglementer l’activité ainsi que la quantité de spectacles et autres festivals qui sévissaient en Algérie sans l’aval de son département. La question est donc posée aujourd’hui à l’actuelle ministre de la Culture, Nadia Labidi, quant au devenir des centaines de dossiers qui sont empilés bien avant son arrivée sur les bureaux du ministère de la Culture ! Qui dans la sphère privée peut aujourd’hui se targuer de contribuer à l’expansion des arts et de la culture tout en se satisfaisant d’un business assez lucratif pour pouvoir envisager un avenir plus clément ? Quelle stratégie peut accompagner la livraison de ces licences au cas où Nadia Labidi déciderait de lever l’embargo imposé depuis des années par Khalida Toumi ? En effet, à Alger ou en Algérie globalement, il n’est pas chose aisée de s’improviser promoteur de spectacles ! Comme il est anormal qu’aucune politique de sponsorisation ou autres mécénats des activités culturelles, hormis celle envisagée par le ministère de tutelle, ne touchent l’ensemble des grandes entreprises publiques ou encore les multinationales installées aux quatre coins du pays, et ce, depuis belle lurette ! En revanche, livrer le citoyen lambda aux mains d’une grille tarifaire hors normes risquerait, entre autres, de briser l’espoir de centaines, voire de milliers de jeunes accros des stars, même si pour la plupart elles sont éphémères ! Au pire, c’est une anarchie qui s’installerait à court terme qui ferait que seules les personnes issues de milieux aisés pourront se divertir au détriment de la masse ! Indila chantera le mercredi 6 août au Méridien - Oran. Prix du billet : 9 000 DA Sean Paul sera à la Coupole du 5-Juillet le vendredi 22 août. Prix du billet : 7 000 DA

Publié dans Culture

L’Etat veut renforcer les mesures visant à réduire la consommation de tabac à fumer. En plus de l’introduction dans la loi de finances pour 2015 d’une taxe supplémentaire d’une valeur de 10 DA pour chaque paquet de cigarettes acheté, le gouvernement compte lancer à partir du mois de septembre une campagne nationale de sensibilisation contre le tabagisme. L’annonce a été faite hier par le président du Comité national de prévention et de sensibilisation sur le tabagisme, le professeur Nour-Eddine Zidouni, lors d’une conférence de presse tenue au siège du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Cette campagne vise, selon le conférencier, à réduire la prévalence du tabagisme dans la population générale, augmenter la proportion de la population connaissant les méfaits du tabac et renforcer les capacités des acteurs impliqués dans la lutte antitabac. Pour ce faire, les meneurs de cette action, issus de plusieurs ministères, rappelleront au public par tous les moyens de communication possible l’obligation de respecter les dispositifs du décret exécutif n°01-285 du 25 septembre 2001, fixant les lieux publics où l’usage du tabac est interdit, l’utilisation des images choc pour motiver les fumeurs à arrêter de fumer et faire peur aux non-fumeurs. Enfin, le comité propose l’affectation de 50% de la surface du paquet de cigarettes aux mises en garde sanitaires avec une image choc. Cette dernière mesure, selon l’orateur, « s’est avérée efficace pour encourager les fumeurs à renoncer au tabac et à dissuader les non-fumeurs à entrer dans la tabagisme ». Quant au public cible de cette campagne, il dira que le programme de son comité s’adresse aux adultes, aux adolescents, aux employés des secteurs public et privé, aux femmes, aux religieux, aux sportifs et enfin au personnel des administrations publiques. Le Comité national de prévention et de sensibilisation sur le tabagisme a inscrit comme objectif : arriver à avoir des établissements de santé sans tabac, des écoles sans tabac, des moyens de transport public de voyageurs sans tabac, des lieux de travail sans tabac et des grandes surfaces commerciales sans tabac, note l’orateur. Interrogé sur le nombre global de fumeurs en Algérie, il dira que la dernière enquête menée par le ministère de tutelle remonte à 2010. Elle a révélé que 15,3% des Algériens âgés de 15 ans et plus fument d’une manière régulière. Dans les milieux scolaires, ce taux est de 9,2%. Pour lui, les parents ainsi que les organisations de la société civile ont un rôle à jouer dans cette campagne, car les institutions étatiques ne peuvent toutes seules arriver à réduire la consommation du tabac. A une question sur le non-respect de la loi relative à la lutte contre le tabagisme, l’orateur a reconnu que le cadre juridique actuel n’a pas prévu de sanctions contre les contrevenants. « Il faudra penser à l’introduction de sanctions contre les contrevenants de cette loi, car ça ne sert à rien de faire des lois sans les faire suivre des sanctions. » Prenant la parole, l’ex-présidente du Comité national de prévention et de sensibilisation sur le tabagisme, le professeur Houria Haouichat, propose de calculer la taxe sur le tabac sur la base du taux d’inflation annuel. « L’augmentation de la taxe sur le tabac doit se faire en fonction du taux d’inflation. Cette augmentation doit être supérieure au taux annuel de l’inflation », a-t-elle recommandé. Une telle mesure selon son analyse fera, d’une manière constante, du paquet de cigarettes un produit cher, donc pas à la portée de tout le monde. Elle a également rappelé qu’il est strictement interdit d’associer les compagnies de fabrication de tabac dans les campagnes de sensibilisation. La raison ? Ces compagnies ont toujours des astuces pour contourner les objectifs. Elle a, en outre, appelé la presse nationale à faire preuve de prudence lorsqu’elle évoque l’industrie du tabac. « Les industriels du tabac soulignent les postes d’emploi créés, les dividendes et les impôts payés, mais pas les conséquences du tabac sur la santé publique », a-t-elle expliqué.

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L’inspection vétérinaire de Tizi-Ouzou a enregistré 17 foyers de fièvre aphteuse et 111 bovins contaminés par cette maladie dans la wilaya, a indiqué dimanche Kedour Hachemi Karim, inspecteur vétérinaire de wilaya. Ces 17 foyers sont répartis sur 13 communes. Sur les 111 bovins contaminés, 57 ont déjà fait l’objet d’un abattage sanitaire au niveau de trois abattoirs, retenus à cet effet, à savoir ceux de Tizi-Ouzou, Boghni et Azazga. Le reste du cheptel contaminé a été abattu hier, lundi, a indiqué à l’APS M. Keddour. Le wali avait signé, jeudi passé, un arrêté portant interdiction de la tenue des marchés à bestiaux et de déplacement du cheptel, sauf pour abattage, a-t-il précisé, ajoutant que des cellules de veille, présidées par les chefs de daïra et composées des présidents d’APC et de représentants des services agricoles et de l’inspection vétérinaire, sont installées au niveau de chaque chef-lieu de daïra. Parallèlement, une campagne de sensibilisation est menée auprès des éleveurs et des maquignons pour arrêter tout mouvement d’animaux et éviter d’introduire dans la wilaya le bétail, sachant que la wilaya de Tizi-Ouzou s’approvisionne principalement en bovins à partir de la wilaya de Sétif, qui est également touchée par la fièvre aphteuse, a-t-on ajouté de même source.

Panique et déficit d’information chez les éleveurs La panique s’est emparée des éleveurs de la wilaya de Tizi-Ouzou suite à l’apparition, il y a quelques jours, des premiers cas de fièvre aphteuse, a-t-on appris dimanche auprès de ces derniers et des organisations qui les représentent. Rencontrés au niveau de l’Institut de technologie, moyens agricoles spécialisés (ITMAS) de Boukhalfa (commune de Tizi-Ouzou), où devait se tenir une assemblée élective de l’interprofessionnelle des viandes rouges, des éleveurs de plusieurs communes de la wilaya de Tizi-Ouzou ont exprimé à l’APS leurs craintes quant à l’évolution de la maladie qui menace de décimer leurs cheptels et le déficit en information sur cette maladie très contagieuse qui touche les cheptels ovin et bovin. Rabah Ouguemat, SG de l’Association pour le développement de l’agriculture de Timizart (ADACT), a observé que des éleveurs de cette localité, connue pour être le premier bassin de production de lait de vache cru au niveau de la wilaya, « n’observent pas les mesures d’hygiène, de mise en quarantaine et de cessation de tout mouvement de cheptel, recommandées pour limiter la contagion ». Dans la partie sud de la wilaya, notamment au niveau des localités d’Aïn Zaouïa, Boghni et Draâ El Mizan, « la panique s’est emparée des éleveurs après l’apparition des premiers cas de fièvre aphteuse », a indiqué Djamel Brahimi, de l’association Baraka, des agriculteurs d’Aïn Zaouïa. MM. Ouguemat et Brahimi ainsi que des représentants locaux de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA), à savoir MM. Chebah et Himeur, ont relevé « un manque de communication entre l’administration et les agriculteurs, ce qui a conduit de nombreux agriculteurs à ne pas déclarer les foyers de fièvre aphteuse, par crainte de voir abattre tout leur cheptel au cas où l’un des animaux serait atteint, et par espoir d’en sauver une partie, ce qui est impossible s’agissant de cette maladie extrêmement contagieuse ». D’autres éleveurs procèdent eux-mêmes à l’abattage et à l’incinération des bêtes malades ou les jetant tout simplement dans des ravins, créant ainsi de nouveaux foyers de la maladie, déplorent les agriculteurs. Pour parer à cette situation, les associations ADACT, Baraka et l’UNPA, qui ont déjà lancé, chacune de son côté, un travail de sensibilisation sur le terrain, ont décidé de se réunir, hier, lundi, pour tracer un programme commun de conférences de proximité pour aller vers les éleveurs afin de leur donner des conseils quant aux mesures préventives à observer, et les inciter à déclarer les foyers de maladie. Loucif Abtout, inspecteur vétérinaire principal en chef, a déclaré à l’APS que la maladie « évolue lentement » et que 70% du cheptel de la wilaya est vacciné de manière régulière, ce qui lui offre une couverture immunitaire contre la fièvre aphteuse. Il a rassuré les éleveurs qu’une indemnisation des cheptels détruits est prévue. Pour sa part, Amar Boyezgarene, président de la Chambre de l’agriculture, a déclaré que la situation de la fièvre aphteuse au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou « n’est pas alarmante ». Il recommande aux éleveurs l’arrêt de tout mouvement de cheptel pour limiter la propagation de la maladie. L’élection du Conseil interprofessionnel des viandes rouges de la wilaya de Tizi-Ouzou n’a pas eu lieu, les agriculteurs présents à l’ITMAS ayant jugé « plus urgent » la gestion du problème de la fièvre aphteuse.

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L’opération d’inscription des nouveaux bacheliers s’est déroulée « dans de bonnes conditions » et le nouveau système informatisé d’orientation et d’inscription a fait ses preuves et est « désormais parfaitement maîtrisé ». C’est ce qu’a affirmé hier le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki, invité du forum de Liberté consacré à la présentation du bilan des inscriptions des nouveaux bacheliers et aux préparatifs de la prochaine rentrée universitaire.

Selon M. Mebarki, 221 197 nouveaux bacheliers sur les 225 000 lauréats du baccalauréat sont inscrits à l’université, soit un taux de 98,43%. Le reste, 1,66%, n’a pas encore déposé la fiche de vœux, car « voulant suivre des formations hors secteur de l’enseignement supérieur ou alors des étudiants universitaires qui ont repassé l’examen du baccalauréat dans l’espoir d’améliorer leur moyenne », a-t-il expliqué. Par ailleurs, le ministre a affirmé que l’adoption du système informatisé dans le traitement des fiches de vœux des nouveaux bacheliers « a démontré son efficacité ». « Cette opération a permis d’atteindre des taux de satisfaction relativement élevés, avec 56,07% des inscrits qui ont obtenu leur premier choix, soit un étudiant sur deux du nombre total des inscrits, et 96,21% des inscrits ont obtenu l’un de leurs premiers choix, au moment où le reste a été orienté automatiquement vers le 11e choix en fonction des notes obtenues. » Ces derniers sont au nombre de 7 500, selon le ministre, qui a révélé que son département a enregistré près de 5 000 recours qui « ont été étudiés conformément aux critères d’orientation en tenant compte des moyennes minimales dégagées par le traitement informatique des fiches de vœux, des capacités d’accueil des établissements universitaires et des filières qui disposent de places pédagogiques », a-t-il encore souligné. Il a tenu à expliquer les critères adoptés pour l’orientation des nouveaux bacheliers. Ils reposent « sur les notes obtenues dans les examens du baccalauréat, des examens sérieux, protégés et qui reflètent réellement le niveau scolaire des nouveaux bacheliers, mais aussi sur le quota demandé par les établissements universitaires selon la disponibilité des places pédagogiques et enfin sur celui des vœux exprimés par les bacheliers d’intégrer telle ou telle filière ». Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, « cette orientation est obligatoire du fait que le nombre des nouveaux bacheliers a beaucoup progressé ces dernières années, particulièrement dans les filières scientifiques avec 102 000 bacheliers ».

Les filières scientifiques les plus demandées Les filières scientifiques sont les plus demandées avec 8000 inscrits dans les sciences médicales, 5000 en médecine, 1997 en pharmacie et 1393 en chirurgie dentaire. Elles sont suivies par les grandes écoles avec 3198 inscrits dans les classes préparatoires. Les futurs étudiants portent leur préférence également sur l’architecture, mais c’est aussi à cause de la hausse du taux des bacheliers qui ont obtenu le baccalauréat avec les mentions bien et très bien et se voient orientés vers cette filière.

Pas de licence classique à partir de la prochaine rentrée Selon le ministre de l’Enseignement supérieur, « la migration vers le système LMD a trop duré » et « la prochaine rentrée sera marquée par la fin du système classique dans les graduations de licence et sera seulement maintenu pour le magistère, et sa disparition se fera d’une manière graduelle ». Revenant sur l’évaluation de la généralisation du système LMD dans l’université algérienne, instauré voilà maintenant 5 ans, M. Mebarki a estimé que « l’introduction de ce système n’a pas été bien préparée et s’est difficilement adapté à la réalité algérienne pour la simple raison qu’elle « n’a pas été prête pour l’adoption de ce système qui exige la mobilisation d’un nombre important d’enseignants qualifiés pour assurer son application sur le terrain ». « Aujourd’hui, nous disposons de près de 51 000 enseignants seulement, d’où la nécessité de continuer dans la formation des cadres universitaires capables de relever le défi », a-t-il affirmé.

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Cette situation devrait inquiéter les dirigeants de la FAVB, qui avaient engagé le coach italien Salvagni pour relancer cette sélection qui connaissait de grands problèmes et qui avait réalisé de mauvais résultats par le passé.

La sélection algérienne dames de volley-ball s’est inclinée devant son homologue mexicaine par 3 sets à 1 (27-29, 25-17, 20-25, 18-25), dimanche, pour le compte de la 3e et dernière journée de la 2e étape du Grand prix de la Fédération internationale de volley-ball (groupe 3, sous-groupe R), qui se déroule à Brno (République tchèque) du 1er au 3 août. Après ce 3e revers consécutif, les joueuses de l’Italien François Salvagni, qui occupent la 7e et avant-dernière place du groupe 3 avec 1 point, sont éliminées de la compétition. Lors des deux premières journées disputées vendredi et samedi, les Algériennes s’étaient inclinées respectivement devant la République tchèque, leader du groupe, par 3 sets à 0 (25-8, 25-7, 25-17) et le Kazakhstan sur le même score (8-25, 19-25, 17-25). Le six féminin algérien avait concédé trois défaites lors de la 1re étape disputée au Mexique (25-27 août) devant la Bulgarie (2-3), le Mexique (0-3) et le Kenya (0-3). Lors de ce Grand prix, outre l’Algérie, le groupe 3 comprend sept sélections, à savoir le Kenya, le Kazakhstan, la Croatie, la République tchèque, le Mexique, la Bulgarie et l’Australie. La bérézina continue donc pour le six algérien qui enregistre défaite sur défaite, ce qui n’est pas fait pour rassurer les responsables de la fédération de volley-ball qui avaient engagé le coach italien Salvagni pour booster la sélection féminine qui avait enregistré de mauvais résultats jusque là et qui voulait repartir sur de bonnes bases. Même si ce tournoi n’est pas officiel, mais le fait de perdre tous ses matches n’est pas fait pour aider l’EN qui doit se ressaisir et tirer les enseignements de cette situation. Le coach de la sélection nationale devra voir ce qui n’a pas marché pour tenter d’y remédier, surtout qu’il faudra bien se préparer pour les prochains rendez-vous, plus importants, qui attendent l’EN.

Publié dans Sports

Il y a dix ans, le monde se remettait de l’éclatement de la bulle technologique et commençait à envisager avec plus de sobriété le potentiel d’Internet. Bien que la cupidité spéculative et la peur de passer à côté de cette opportunité aient poussé à surestimer les perspectives à court terme, les considérables perspectives à long terme d’Internet n’ont jamais été remises en doute.

par J. BRADFORD DELONG* Moi et d’autres économistes optimistes avons supposé que l’information et la communication libres devaient annoncer une ère de croissance rapide de la productivité et d’amélioration du bien-être, dans une mesure plus ou moins grande, pour tout le monde sans tenir compte des compétences, richesses, ou des origines sociales. Avons-nous dit vrai ? À bien des égards, la révolution des technologies de l’information et des communications (TIC) a fait plus que tenir ses promesses, et bien souvent de façon imprévisible. Pour beaucoup, la véritable merveille de l’ère numérique réside dans la création d’un univers parallèle. N’importe qui avec un ordinateur portable et une connexion Internet peut bavarder avec (ou sur) ses amis virtuels, assister à des événements extraordinaires qui peuvent s’être produits ou non, ou jouer à des jeux dans un monde imaginaire d’une complexité incomparable. Internet a créé un paysage de rêve accessible à tous et qui peut stimuler chez chacun d’entre nous les plus grands délires de l’imagination. En effet, ceux qui se moquent de la valeur de cela devraient se rappeler que depuis les chants d’Homère autour du feu sur la colère d’Achille, les rêves sont notre plus grande source de plaisir et d’inspiration. Mais les avantages d’Internet ne touchent pas seulement ceux qui travaillent ou jouent en ligne. D’une certaine manière, ils bénéficient à tout le monde. Rendez-vous dans un hypermarché Wal-Mart, Costco, Tesco, ou Lidl n’importe où dans le monde et comparez les prix, la qualité et la gamme des produits d’aujourd’hui avec ceux d’il y a une génération ou deux. Ce changement spectaculaire pour le meilleur reflète en grande partie le développement rapide des chaînes d’approvisionnement mondiales, avec un suivi en temps réel des préférences des clients permettant aux fabricants situés aux antipodes de savoir instantanément quoi, quand et combien produire. Et ce n’est qu’un début. Les entreprises utilisent Internet pour « externaliser à grande échelle » de nouvelles idées et même pour permettre aux clients de co-concevoir leurs propres produits. De nouvelles plates-formes en ligne permettent aux gens ordinaires, sans argent ni compétences particulières, de partager leur voiture, leur chambre vacante, ou même des outils à fabriquer soi-même, en remettant ainsi en cause la domination des multinationales. « L’Internet des objets » connecte de simples articles ménagers (par ex. un thermostat) au Web, ce qui permet à son propriétaire d’économiser de l’argent et même de réduire ses émissions de carbone. Et pourtant nous devons toujours demander si la nouvelle économie profite vraiment à tout le monde. Seulement quelques privilégiés, en particulier ceux qui combinent la pensée novatrice à la perspicacité financière, ont totalement conquis les avantages financiers de la révolution des TIC, en devenant du même coup ses enfants prodiges. En bas de l’échelle économique, la plupart des gens, bien que bénéficiant d’un accès facile à la technologie à bas prix, ont perdu du terrain avec leurs revenus réels en chute libre depuis des années. Ce n’est pas une baisse temporaire : la main-d’œuvre dans les économies avancées d’Occident ne peut plus espérer une augmentation importante des salaires et la situation des travailleurs risque encore de s’aggraver. En outre, les managers de cols blancs et d’employés (la matière grise qui maintient en mouvement le vrombissement mondial complexe des entreprises, et autrefois l’épine dorsale de la classe moyenne) ne sont plus en forte demande. Bon nombre de leurs compétences, qui ont longtemps justifié leur statut, carrières et niveau de vie, sont à présent superflues. Pour une famille ordinaire de la classe moyenne d’aujourd’hui, un accident médical peut devenir une catastrophe financière. Acheter un logement implique de s’endetter tout une vie. Fournir une éducation décente à ses enfants implique de se battre et de faire des compromis. Les hypothèses qui rendaient possibles l’existence des ménages de la classe moyenne et de nombreux ménages de la classe ouvrière depuis au moins deux générations sont en train de disparaître sous nos yeux. Qui fait entendre leurs voix ? La plupart des ménages ont tout à gagner à poursuivre la révolution des TIC. Mais les familles de la classe moyenne et de la classe ouvrière en bénéficieraient davantage si les prix très bas des produits et des services, de l’information libre et des expériences de loisirs virtuels devaient augmenter, plutôt que diminuer la valeur de leurs compétences monnayables. Le politicien qui saura comment diriger la révolution en conséquence pourrait ne jamais perdre un seul scrutin. * James Bradford DeLong, ancien sous-secrétaire au Trésor américain, est professeur d’économie à l’Université de Berkeley, et chercheur associé du National Bureau of Economic Research.

Publié dans Grand angle

La question avait beaucoup alimenté le discours électoral des prétendants à la magistrature suprême du pays au printemps dernier et a même figuré dans les programmes des « duellistes » Benflis et Bouteflika, sauf que c’est ce dernier qui mènera son projet jusqu’au bout. Le texte de décret portant la mise en place du Fonds de la pension alimentaire, dont Reporters détient une copie, a été finalisé et devrait désormais se soumettre au dédale réglementaire habituel avant sa publication et son entrée en vigueur.

Cette nouvelle loi donnera naissance au Fonds de pension alimentaire pour lequel le président-candidat Bouteflika avait déjà instruit son gouvernement à l’époque d’engager une réflexion en vue de la création de ce fonds destiné aux femmes divorcées qui ont la garde d’enfants mineurs. Dans un message adressé aux Algériennes le 8 mars dernier, date de la célébration de la Journée de la femme, le Président avait écrit que « le code de la famille, amendé en 2005, a permis d’introduire davantage d’égalité entre les conjoints, une meilleure protection des enfants mineurs et plus de cohésion familiale. Néanmoins, il reste perfectible sur certains aspects matériels, comme les difficultés rencontrées par certaines mères divorcées ayant obtenu la garde des enfants mineurs, pour le recouvrement de la pension alimentaire destinée à assurer l’entretien de ces enfants ». La commission, dont les membres sont issus des secteurs de la justice, de l’intérieur et des collectivités locales, de la solidarité, des finances ainsi que de la Gendarmerie nationale et de la Sûreté nationale, devait élaborer ce projet de loi dans un délai de trois mois et permettre au fonds, une fois créé, d’intervenir de manière flexible et urgente dans la prise en charge des femmes divorcées, selon le ministre de la Justice, Tayeb Louh, qui s’exprimait à l’occasion de l’installation officielle de la commission en question, le 11 mars dernier. Le fonds, pour le compte duquel il est ouvert dans les écritures du Trésor un compte d’affectation spéciale, qui sera institué dans la prochaine loi de finances, sera géré par les services de la wilaya chargés de l’action sociale, relevant du ministère chargé de la Solidarité nationale, qui devient l’ordonnateur du budget. Il sera alimenté par les dotations du budget de l’Etat, les montants des pensions recouvrées des débiteurs, les dons et legs ainsi que toute autre ressource pouvant l’approvisionner, en plus du recours aux taxes fiscales et parafiscales, sans exclure, si nécessaire, la création d’un nouvel impôt au bénéfice de ce fonds. Les pensions sont versées à la femme qui exerce le droit de garde en cas de non exécution totale ou partielle de l’ordonnance ou du jugement fixant la pension alimentaire en raison du refus du débiteur de payer, de son incapacité ou de méconnaissance de son lieu de résidence. Une non-exécution qui doit être établie par un procès-verbal dressé par un huissier de justice. Dans le chapitre lié aux procédures, le juge compétent devra statuer sur toute demande de bénéficier d’une pension payée par ce fonds par ordonnance gracieuse - c’est-à-dire non litigieuse, et donc sans adversaire - dans un délai maximum de cinq jours à compter de sa saisine. A l’issue de cette première saisine, les services compétents ordonnent le versement mensuel de la pension aux bénéficiaires par voie de virement bancaire ou postal dans les 25 jours à compter de la date de la notification de l’ordonnance en question. Le fonds prendra également en charge la pension alimentaire octroyée à titre provisoire à l’enfant lorsqu’une action en divorce a été introduite.

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Au 28e jour de l’agression israélienne contre Gaza, le nombre de morts palestiniens a atteint plus de 1850, majoritairement des civils. La véritable campagne de destruction massive engagée par Israël dans l’enclave palestinienne semble avoir bousculé la conscience d’une partie de la communauté internationale dont les voix s’élèvent de plus en plus. Pour certains pays, il aura fallu attendre la dernière frappe de l’armée israélienne contre une école de Rafah gérée par l'agence onusienne pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA) pour tancer Israël. «C'est un scandale du point de vue moral et un acte criminel», s'est indigné le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon qui jusqu’ici tentait d’avoir la position la plus «équilibrée» possible en condamnant la « violence » quel qu’en soit l’auteur. Les Etats-Unis, alliés historiques d’Israël, ont également haussé le ton. Ils se sont dits «consternés» par un «bombardement honteux». Etrangement, dans leurs déclarations officielles Washington et l’ONU ne prononceront à aucun moment le nom d’Israël. Un pas visiblement difficile à franchir. De son côté, la France qui penchait plutôt pour Tel-Aviv, au début de la campagne militaire israélienne, a fini par adopter une position tranchée. Le droit « total » d'Israël à se défendre « ne justifie pas qu'on tue des enfants et qu'on massacre des civils », a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Le chef de la diplomatie française n’a pas hésité à parler de « carnage » en exigeant l'instauration d'un cessez-le-feu et l’adoption d’une solution permettant d’aboutir à la création effective d’un Etat palestinien au côté d’Israël. Acculé, Israël a décidé d’observer hier une trêve unilatérale de sept heures, entre 10H00 et 17H00 locales (07H00 et 14H00 GMT) dans la majeure partie de la bande de Gaza. Cette trêve décidée pour des raisons humanitaires s’est avérée fragile, puisque trois personnes, dont une fillette de 8 ans, ont été tuées quelques minutes après son entrée en vigueur. Pour leur part, les pays acquis à la cause palestinienne continuent à faire ce qu’ils « peuvent » pour obliger Israël à lâcher prise et à réduire la pression sur les Palestiniens. L’initiative de l'Algérie visant à convoquer, dans les prochains jours, une réunion d'urgence de l'Assemblée générale de l'ONU consacrée à Gaza, figurait, hier parmi les points discutés lors d'une réunion du Comité Palestine du mouvement des Non-alignés organisée à Téhéran, en présence des représentants des treize membres de ce comité. La délégation algérienne conduite par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Abdelhamid Senouci Bereksi, devait également évoquer les démarches diplomatiques déjà engagées au niveau de l'ONU, en coordination avec la délégation palestinienne et les autres groupes régionaux, pour « concrétiser l'initiative algérienne visant la cessation des hostilités, la prise en charge immédiate de la grave crise humanitaire née de l'agression militaire israélienne contre la population civile palestinienne à Gaza, et la reprise des négociations de paix ». Ezzat al-Rishq, haut responsable du Hamas a commenté hier le refus d’Israël de participer aux discussions organisées dimanche au Caire assurant que l’Etat Hébreu voulait tout simplement éviter de répondre de ses « massacres » commis à Gaza. Une délégation palestinienne, composée essentiellement de responsables du Hamas et de l'Autorité palestinienne a établi une liste de demandes préalables à la trêve. Des demandes à transmettre à Israël à travers des médiateurs égyptiens. Parmi ces demandes figurent principalement le retrait des troupes israéliennes de Gaza, la fin du blocus imposé à l'enclave palestinienne, l'ouverture des points de passage aux frontières, l'élargissement de la zone de pêche autorisée à 12 miles nautiques et la libération de prisonniers palestiniens.

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