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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 07 août 2014

Six jours après le début de la grève des agents du tramway, la situation n’a toujours pas été débloquée. Ainsi, le bras de fer entre les grévistes et la société gérante, la Setram, perdure.

Pis, les nouveaux rebondissements laissent présager que le dénouement n’est pas pour demain. Puisque la Setram, estimant que cette grève est illégale, vient de déposer plainte au niveau du tribunal à l’encontre des agents pour grève non autorisée. Tout en affirmant que la plateforme de revendications vient d’être déposée au niveau de la direction générale de la société à Alger. Sur le terrain, le mouvement, qui a commencé par les agents des carrefours (stoppeurs) et des rames, vient d’être suivi par le personnel de l’administration, ce qui confirme la volonté des travailleurs d’obtenir gain de cause. Rappelons que la réunion entre la direction de Sidi Maârouf et les représentants des agents au début de cette semaine n’a pas été fructueuse, ce qui les a obligés à porter leurs revendications socioprofessionnelles à la tutelle, qui devra trancher incessamment. Les travailleurs grévistes ont procédé, dès vendredi dernier, à un arrêt de travail et un sit-in devant l’entrée principale du centre des commandes du tramway, situé à Sidi Maârouf. Ils reprochent à la Setram, entre autres, un volume de travail journalier qui dépasse les horaires réglementaires, comme ils revendiquent la titularisation des stoppeurs, ainsi que plusieurs avantages sociaux, qui n’ont pas été honorés par la direction. Notons qu’un service minimum a été assuré sur la ligne du tramway avec la mobilisation de six rames, chose qui n’est pas du goût des usagers, notamment ceux qui possèdent des abonnements et qui ont pris l’habitude d’utiliser ce moyen de transport. En attendant de trouver un canal de négociation entre travailleurs et direction, le mouvement de grève perdure, et les grévistes campent sur leurs positions, en espérant d’avoir de bonnes nouvelles depuis Alger.

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Si l’activité « d’écrivain public » est toujours vivace en dépit de l’introduction de l’informatique, il y a une autre qui rend également d’énormes services aux citoyens, il s’agit de celle d’écrivains au niveau des bureaux de poste.

En effet, dans chaque bureau de poste, on trouve toujours quelqu’un déambulant d’un coin à l’autre du bureau de poste et muni d’un porte-document renfermant des formulaires pour la plupart recherchés par les citoyens et en particulier par des gens du troisième âge, qui préfèrent éviter les longues files d’attente. Tout en guettant le moindre regard, ils se proposent de vous aider, à vous remplir un chèque ou un mandat moyennant une pièce de monnaie. Dans un passé récent, ces « écrivains » étaient pour la plupart d’anciens agents de la poste ou d’anciens enseignants admis à la retraite, mais depuis quelques années, ce sont d’anciens employés de l’administration et même d’entreprises ayant cessé leur activité qui se sont reconvertis après la perte de leur emploi. Ces derniers sont sollicités par des retraités pour l’établissement du chèque, et même par des plus jeunes, qui nous dit-on veulent éviter des erreurs. A un certain moment, l’administration de la poste avait envisagé la suppression de cette frange, en lui interdisant d’activer à l’intérieur de l’édifice administratif, mais après mûre réflexion, ces anciens retrouvèrent leur place et leur clientèle. Pour de nombreux citoyens consultés, il s’agit d’une activité qui rend beaucoup de services, notamment à ceux qui ne savent pas lire et écrire, mais aussi, c’est une manière de lutter contre le chômage. Il y a lieu de souligner que cette activité a toujours été perçue comme étant une prestation de service. « Je n’aide pas seulement les personnes qui ne savent pas lire ou écrire, car je suis sollicité également par ceux qui hésitent à réclamer au guichetier un des formulaires à utiliser et préfèrent qu’on le fasse à sa place », nous dira un de ces écrivains du bureau de poste de Bab Esebt. Il convient de souligner que cette activité est aussi appréciée que celle du facteur ou encore de l’écrivain public. Salah, cet écrivain public, a commencé son métier dans les années 70, alors qu’il était enseignant. « Les jours de repos ou lorsque j’ai du temps libre, je me rends au bureau de poste pour aider les personnes âgées. Et depuis, c’est devenu une habitude. Une fois que j’ai été admis à la retraite, j’ai continué. D’ailleurs, ce que j’ai appris, c’est la confiance que les citoyens placent en vous. En 40 ans de service, j’ai beaucoup appris », nous a-t-il dit.

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La wilaya de Batna compte un couvert végétal de 325 000 hectares parmi les plus importants du pays. Mais il est fort probable que ce chiffre soit revu à la baisse après les feux de forêt de l’été passé et ceux de cette année, sachant que l’été n’est pas encore fini, donc d’autres sinistres sont à prévoir.

Depuis le mois de juin, 65 hectares de couvert végétal ont été ravagés par les flammes, a-t-on appris mardi auprès du chef de service de la faune et de la flore de la direction de Conservation des forêts, Athmane Briki. Quinze des incendies qui se sont déclarés, a indiqué la même source, ont décimé 20 hectares de surfaces boisées, alors que des feux de chaume et d’herbes sèches ont détruit les 45 autres hectares. La forêt de la wilaya de Batna est parmi les plus riches du pays par sa diversité en matière d’espèces. En effet, s’il y a une prédominance du pin d’Alep, du cèdre de l’Atlas, du chêne vert, il y a aussi le pistachier de l’Atlas, l’érable, le frêne et aussi beaucoup de plantes médicinales et mellifères. Cette richesse se réduit, hélas, comme peau de chagrin à chaque saison estivale, par manque de moyens de protection adéquats. L’année passée était qualifiée de dramatique, des milliers d’hectares de richesse forestière sont partis en fumée. Dépourvus de moyens modernes de lutte contre les feux de forêt, les responsables du secteur disent être désarmés face à ce phénomène ravageur. Au bureau de la protection de la faune et de la flore, on estime que par rapport à la saison passée, il y a eu moins de départs d’incendies et plus d’incendies maîtrisés. Cependant, la saison n’est pas encore terminée et le mercure ne cesse de grimper, ce qui fait craindre le pire. Les chiffres de l’an passé donnent froid dans le dos : 70 incendies qui ont parcouru 896 hectares de forêt, 561 hectares de maquis, 27 ha de broussailles, 24 ha d’alfa et 6 ha de reboisement, des chiffres jamais enregistrés depuis l’Indépendance, des dégâts difficilement réparables, surtout avec le changement climatique et l’avancée du désert dans la région ; les premières dunes sont à peine à 80 km, nous disent les forestiers. Pour cette saison, si le bilan n’est pas encore établi, les premiers chiffres indiquent que les dégâts sont beaucoup moins importants que la saison passée, mais on reste cependant prudents, disent les spécialistes. Et d’ajouter que beaucoup de départs d’incendies sont le fruit de la négligence et de l’incivisme, s’ajoute la chaleur ambiante qui est aggravante et pas causante. L’exemple nous est donné sur le nombre impressionnant de bouteilles de boissons alcoolisées dans la forêt Kassrou, qui a connu pourtant des feux ravageurs. Cependant, les gens continuent à laisser traîner ces mêmes bouteilles qui se transforment en loupe. Et avec le temps sec, les éléments adéquats à un feu de forêt sont réunis. Pour ne pas rester dans le constat amer, les responsables du secteur souhaitent avoir plus de moyens modernes pour conserver ou du moins protéger ce patrimoine fragile qui rétrécit chaque été. En effet, avec dix véhicules tout-terrains consacrés aux première interventions, cela semble dérisoire et obsolète, le moyen le plus rapide et efficace reste l’hydravion (canadair). Si à un moment, le prétexte de la non-existence de barrage rendait l’usage de ces appareils impossible, de nos jours, il y a 3 barrages qui peuvent constituer un réservoir pour ce genre d’avion. Pourquoi ne pas les utiliser ? La question reste posée.

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Les premiers bilans des incendies de forêt commencent à tomber, donnés par les services de la Protection civile qui sont, avec ceux des services des forêts et souvent en collaboration avec les riverains des lieux des sinistres, aux avant-postes de la lutte contre les feux. Selon cette source, citée par l’APS, au total, 7599 hectares de forêts, maquis, broussailles et végétations agricoles ont été ravagés par 926 incendies enregistrés dans plusieurs wilayas du pays durant la période allant du 1er juin au 29 juillet. Les forêts, avec 3060 ha brûlés, couvrent moins de la moitié des superficies parties en fumée, le reste est constitué de maquis (1915 ha) et de broussailles (2624 ha). Les wilayas les plus touchées par ces incendies sont Mascara, Oran, Sidi Bel Abbes, Aïn Defla, Tizi-Ouzou, Saïda, Jijel, Tipasa, Béjaïa et Tlemcen, précise la source. La liste s’est allongée depuis avec les incendies qui se sont déclenchés au début du mois d’août, comme à Moulay Slissen et Belarbi, près de Sidi Bel Abbès, où 50 hectares de pin d’Alep ont été ravagés par les flammes dimanche, et le lendemain dans la wilaya de Batna dont la forêt de Tinzouagh, à Belezma, a été touchée par un feu que les éléments de la Protection civile, en étroite collaboration avec les services des forêts, s’efforcent de circonscrire en mobilisant d’importants moyens en équipements et matériels. Il en est de même dans la wilaya de Constantine où sept incendies ont ravagé 30 hectares de superficies forestières et des champs moissonnés. Dans la wilaya de Khenchela, ce sont 170 hectares de surfaces forestières, notamment les arbres de pin d’Alep, de broussailles et de maquis qui ont été ravagés dans deux incendies. Un autre incendie s’est déclaré dimanche vers midi dans une forêt située sur les hauteurs de Guenzet, au nord-ouest de la wilaya de Sétif. La tâche des pompiers et des forestiers est rendue très difficile parfois, à cause de la canicule et surtout du vent qui attise les flammes, et elle est encore plus compliquée quand les lieux sont inaccessibles. Mais pour les forestiers et écologistes, si la canicule et le vent aggravent la situation créée par les feux de forêt, d’autres causes humaines sont à prendre en considération comme le trafic de bois. Le facteur humain n’est pas du tout exclu. Les incendies de forêt arrangent certains intérêts. Pour le moment, rien n’indique que le bilan sera comparable à celui de 2012 qui a connu des circonstances exceptionnelles ayant favorisé la recrudescence des incendies avec une moyenne quotidienne de 10 incendies. Il y avait eu alors, avaient expliqué les spécialistes, une conjonction de facteurs favorables aux incendies : la forte canicule, la constitution d’un lit dru de combustibles fait de branchages cassés et d’herbes tassés sous le poids d’importantes quantités de neige qui se sont abattues sur la région. Notons, enfin, que la région frontalière à l’est du pays n’est pas épargnée. D’après des informations données par des confrères tunisiens, un gigantesque incendie s’est déclaré, ce samedi 2 août 2014, près de Tabarka, dans le gouvernorat de Jendouba. L’incendie aurait ravagé une importante surface des forêts de pin d’Alep ainsi que 15 maisons.

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Notre champion olympique a mis fin au suspense en annonçant son intention de participer à la course du 800 m des championnats d’Afrique d’athlétisme qui aura lieu à Marrakech, au Maroc, du 10 au 14 août, et ce, même si l’athlète a été engagé aussi dans la course du 1 500 m, soit sa spécialité de prédilection, pour laquelle il a été sacré aux JO de Pékin.

La décision devrait être ensuite prise sur place. Le champion olympique algérien du 1 500 m aux JO de Londres 2012, Toufik Makhloufi, participera finalement aux championnats d’Afrique d’athlétisme prévus du 10 au 14 août à Marrakech (Maroc), dans l’épreuve du 800 m, a annoncé mardi la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA). «Makhloufi nous a confirmé sa présence au Maroc sur la distance du 800 m », écrit la FAA sur sa page officielle du réseau social Facebook. Le directeur technique national (DTN), Ahmed Bouberit, a toutefois précisé que l’athlète a été engagé sur les 1500 m et 800 m et la décision finale sera prise sur place. Auparavant, Makhloufi avait déclaré que ce rendez-vous continental n’était pas son objectif. L’athlète, qui s’était éclipsé de la compétition durant près de 18 mois pour des raisons de santé, est revenu au mois de juin dernier pour réaliser 3:30.40 sur 1 500 m à Doha, avant de confirmer une semaine plus tard sur 800 m à Shanghai (1:44.73). Par la suite, Makhloufi s’est contenté des chronos de 3:52.13 sur le mile d’Eugène (Etats-Unis) et de 3:35.12 sur le 1 500 m au meeting de Rome.

L’Algérie espère décrocher « cinq à six podiums » L’Algérie espère décrocher « cinq à six podiums » lors des championnats d’Afrique d’athlétisme, prévus du 10 au 14 août courant à Marrakech (Maroc), a indiqué mardi la FAA. Au total, 28 athlètes ont réussi les minima pour le rendez-vous de Marrakech qu’ils rejoindront mercredi. Certains se trouvent cependant à l’étranger, à l’image de Yasmina Omrani, sociétaire d’un club marseillais (France). Les athlètes Amina Bettiche et Yacine Hathat, quant à eux, sont déjà au Maroc, car c’est dans ce pays, plus précisément à Ifrane, qu’ils ont peaufiné leur préparation en prévision de ces championnats d’Afrique. Pour leur part, les athlètes « disponibles à Alger » étaient entrés en regroupement samedi dernier, en effectuant plusieurs séances d’entraînement au Sato (complexe Mohamed-Boudiaf) pour maintenir leur forme physique à un bon niveau avant le départ au Maroc. Leur préparation pour ces championnats d’Afrique avait cependant démarré beaucoup plus tôt, soit au mois de novembre dernier. Les athlètes algériens avaient effectué trois stages de préparation, respectivement à Béjaïa, Tiaret et Tlemcen. Chez les messieurs, les athlètes ayant réussi les minima pour participer à ces championnats d’Afrique sont Hichem Cherabi (perche), Hichem Krim (hauteur) Nabil Bensikhaled (perche), Lyès Mokeddel (110 m haies), Abdelmalik Lahoulou (400 m haies), Skender Athmani (100 m), Othmane Hadj-Lazib (110 m haies), Saber Boukemouche (400 m haies), Hichem Medjber, Mohamed Ameur et Ferhat Belaïd (20 km marche), Louahab Kafia (triple saut) et Issam Nima (triple saut). Ayant également réussi les minima Yacine Hethat (1500 m), Miloud Laredj (4x400 m), Sofiane Bouhedda (4x400 m), Fethi Benchaâ (4x400 m), Youcef Tahinket (4x400 m), Larbi Bouraâda (décathlon), Mahmoud Hammoudi (4x100 m), El-Hadi Bouchakour (4x100 m), Ali Bouguesba (4x100 m) et Toufik Makhloufi (800 et 1500 m). Chez les dames, les athlètes qualifiées sont Zouina Bouzebra (marteau), Amina Bettiche (3000 m steeple), Souad Aït Salem (5 000 et 10 000 m), Romaissa Belabiod (longueur) et Yasmina Omrani (heptathlon).

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«Nous sommes fiers d’être toujours en faveur de tout projet qui soutienne l’image de l’Algérie et améliore les conditions de vie des Algériens et des Algériennes.» C’est par cette déclaration que le président-directeur général de Mobilis, Saâd Dama, a réagi après avoir décroché le contrat de sponsoring de la Fédération algérienne de football (FAF) pour la période 2015-2019. Le patron de Mobilis s’est dit également «heureux» d’accompagner les Verts pour les prochaines cinq années. L’entreprise, qui est devenue depuis mardi soir le sponsor officiel de la Fédération algérienne de football en succédant à Ooredoo, estime avoir mis tous les moyens nécessaires pour l’obtention de ce contrat. «Nous sommes très heureux que l’équipe algérienne, symbole de la souveraineté nationale, porte les couleurs de Mobilis. L’Algérie est toujours forte avec ses hommes et ses entreprises. Mobilis est forte et n’hésite à aucun instant quand il s’agit de porter haut l’emblème national dans les concerts internationaux. L’opérateur a réinvesti totalement son argent en Algérie et c'est normal que ce sont tous les Algériens et Algériennes qui en bénéficient », a-t-il souligné. Pour sa part, le chargé de la communication de l'opérateur public, Mohamed Salah Daâs, estime que « Mobilis, en tant qu’opérateur public, devrait se positionner sur le terrain». «Mobilis a mis tous les moyens nécessaires pour la réalisation de cet objectif. Aujourd’hui, nous avons eu ce privilège d’être aux côtés de la Fédération algérienne de football, ce qui va nous permettre de poursuivre notre parcours de premier supporter de l’équipe nationale et le parrain de la FAF », s’est-il réjoui. Par ailleurs, M. Daâs a indiqué que la cérémonie de la signature du contrat d’adjudication des droits marketing et publicitaires entre la Fédération algérienne de football et Mobilis aura lieu au cours de la semaine prochaine. « La cérémonie aura lieu dès qu’on termine l’organisation de la Supercoupe d’Algérie qui mettra aux prises l’USM Alger au MC Alger samedi prochain au stade Tchaker, à Blida.» Selon ce dernier, «les deux parties n’ont pas encore arrêté la date de la tenue de cette cérémonie, mais elle sera organisée au cours de la semaine prochaine», a-t-il assuré. S’agissant de la date de début de la mise en œuvre de ce contrat de partenariat avec la Fédération algérienne de football, le premier responsable de la communication au niveau de l’entreprise a indiqué que «le contrat entrera en vigueur le 1er septembre prochain jusqu’au mois de septembre 2019». L’autre à avoir réagi à cette nouvelle, c’est l’ancien détenteur de ce même «privilège» et qui le cède à son concurrent, Ooredoo, lui aussi ayant soumissionné pour l’adjudication des droits marketing et publicitaires que la FAF a lancée. Dans un communiqué-réaction publié au lendemain de l’ouverture des plis, Ooredoo a écrit être « fier du parcours historique jamais égalé de l’équipe nationale depuis 2009 et fier d’avoir pu contribuer sincèrement au succès de l’équipe nationale, fier d’avoir vu les joueurs donner le meilleur d’eux-mêmes, fier d’avoir partagé avec les supporters algériens des moments exceptionnels de bonheur et de passion pour le football». «L’équipe nationale a enfin repris la place glorieuse qu’elle mérite dans l’histoire du football et la légende du sport», écrit-il encore. Il rappelle en particulier que « l’histoire et les Algériens garderont en mémoire les exploits des Verts et la contribution de Nedjma puis d’Ooredoo à l’essor du football national ». Enfin, Ooredoo compte « continuer à soutenir le football national et le sport national dans ses diverses disciplines et à promouvoir la détermination et les valeurs positives qui fondent l’éthique sportive ». Rappelons que l’opérateur de téléphonie mobile Mobils a décroché mardi les droits marketing et publicitaires de la FAF, après avoir soumis une offre financière de 240 milliards de centimes pour la période 2015-2019, en réponse à l’avis d’adjudication lancé par l’instance fédérale en juillet dernier. Après la validation de son dossier, Mobilis aura les droits marketing et publicitaires de la FAF et de ses équipes nationales A, A’, olympique, U20, U17 et féminine en qualité de sponsor officiel, mais également les droits marketing sur les événements institutionnels de la fédération.

Publié dans théma archives

Alors que la saison estivale bat son plein dans la wilaya de Tipasa, où tous les établissements hôteliers et autres structures d’hébergement affichent complet, les responsables de la Chambre de commerce et d’industrie Chenoua (CCIC) ont organisé une journée d’information sur l’investissement touristique. Animée par la directrice du tourisme, Mme Hadia Chenit, et les membres du bureau de la CCIC, cette journée d’information, qui a regroupé des opérateurs économiques autour des représentants des chambres du commerce et de l’artisanat, a permis de faire un tour d’horizon sur les opportunités d’investissement dans le secteur, en insistant sur l’activité artisanale, qui va des métiers d’art à ceux manuels, qui sont en voie de déperdition et gagneraient à être réhabilités tout en bénéficiant du soutien de l’Etat. Des petits métiers, comme celui de plagiste, très utiles durant la saison estivale, qui a ouvert 43 plages à la baignade, sont à encourager, selon la directrice, qui a rappelé que le tourisme doit s’accompagner de nombreuses infrastructures et implique tous les secteurs d’activités pour son développement et sa réussite. Concernant les grands projets touristiques inscrits dans le cadre des 22 ZET (zones d’expansion touristiques) retenues dans la wilaya et ceux pris en charge par le Calpiref, beaucoup d’entre eux attendent une réponse des responsables au niveau central, étant donné que les terres agricoles doivent faire l’objet d’une défalcation avant de les donner en concession. Concernant les zones d’activités commerciales ou industrielles, celles-ci doivent faire l’objet de plan d’aménagement avant leur attribution afin de créer des activités viables et dans un environnement adéquat. La rencontre a permis d’aborder de nombreuses questions relatives, entre autres, à la concession des plages dont les appels d’offres de cette année ont tous été infructueux et qui sont squattées par des jeunes sans scrupule, au problème du harcèlement des familles au niveau des plages pour la location d’espaces ou de parasols, au déficit en aménagement de celles-ci qui sont dépourvues de toilettes, douches et autres structures utiles. Le président de la Chambre de commerce incitera les opérateurs à venir adhérer à la chambre qui, en plus de la dynamiser, offre beaucoup d’avantages grâce à la signature de conventions avec les entreprises d’assurances, les opérateurs économiques de divers secteurs, les créateurs de sites web, pour ne citer que ceux-là, dont ils peuvent bénéficier.

Publié dans Der

C’est le retour à la «normale» dans la bande de Gaza après l’annonce d’une trêve de 72 heures mardi dernier et le début des négociations entre Palestiniens et Israéliens. Dans la ville fantôme de Gaza, les secours palestiniens menaient de front les tâches de déblaiement des rues et de recherche des corps encore prisonniers des décombres à Shujeaiya et Khuzaa, rapportaient les correspondants de l'AFP. Les salariés des compagnies d'électricité s'employaient à rétablir le courant. Les Gazaouis ont eu deux heures d'électricité mardi. Les commerçants ont rouvert leurs marchés au moment où certains sont partis à la recherche de membres de leurs familles portés disparus après les bombardements israéliens. Les dégâts sont estimés entre 4 et 6 milliards de dollars, mais la facture pourrait être bien plus salée, selon le vice-ministre palestinien de l'Economie, Tayssir Amro. Après près d’un mois de l’offensive israélienne sur la bande de Gaza, qui a débuté le 8 juillet dernier, Palestiniens et Israéliens se sont rendus en Egypte, mardi soir, pour des négociations de paix. Les deux délégations ne se sont pourtant pas rencontrés, puisque des médiateurs égyptiens ont été chargés de les recevoir séparément et de faire passer les messages des uns et des autres. En tout, les négociations ont duré jusqu’à hier. Le point de désaccord entre les deux parties tourne autour d’une exigence israélienne. Il s’agit de la démilitarisation de la bande de Gaza et du désarment de la branche armée du Hamas afin d’assurer la pérennité de la trêve. Une condition soutenue par les Etats-Unis, principaux alliés de l’Etat hébreu. Les Palestiniens ont tout simplement rejeté la condition israélienne comme l’affirme l’ex-Premier ministre et numéro deux du Hamas à Gaza Smail Hania qui parle d'une «victoire militaire de la résistance» qui conduira, selon lui, à la levée du blocus. Ce dernier a précisé que «le Hamas ne tiendra pas compte de la demande israélienne de déposer les armes» avant d’ajouter que «quiconque croit pouvoir formuler de telles exigences parce qu'il aurait gagné la bataille se trompe». Londres appelle au maintien du cessez-le-feu Le ministre britannique des Affaires étrangères, Philip Hammond, s'est entretenu mardi, à Londres avec le président palestinien Mahmoud Abbas, et le ministre israélien des Affaires étrangères, en faveur d'un maintien du cessez-le-feu humanitaire et d'une paix durable à Ghaza, a indiqué un communiqué du Foreign Office. M. Hammond a souligné l’« importance d'une solution de paix durable dans la bande de Ghaza », estimant que le cessez-le-feu « devra apporter un réel changement et une stabilité dans la région(...) et cela si nous désirons éviter d'autres conflits à l'avenir et ainsi améliorer d'une part la vie des Ghazaouis et d'autres parts répondre aux besoins sécuritaires légitimes d'Israël », a ajouté le communiqué. Le chef de la diplomatie britannique a également exprimé selon le communiqué sa consternation face à la mort des civils dans une école de l'ONU pour réfugiés palestiniens à Rafah. « J'ai été extrêmement choqué en apprenant la mort d'autres civils dans une école de l'ONU qui hébergeait des Palestiniens ayant fuit le conflit à Ghaza », a-t-il affirmé. La Ligue arabe va dépêcher des ministres La Ligue arabe va dépêcher « prochainement » des ministres d'au moins quatre de ses pays membres à Ghaza pour marquer sa « solidarité » avec les Palestiniens, victimes d'agression israélienne meurtrière depuis un mois, a annoncé hier son secrétaire général Nabil al-Arabi. Cette délégation, conduite par M. al Arabi, doit aussi eévaluer les besoins pour la reconstruction dans une bande de Ghaza, dévastée par les bombardements israéliens», a précisé le secrétaire général au deuxième jour d'un cessez-le-feu pour l'instant provisoire et au lendemain du retrait total de l'armée israélienne de l'enclave. La délégation, qui comprendra aussi les ministres des Affaires étrangères de l'Egypte, du Koweït, de la Jordanie et du Maroc, «va se rendre prochainement à Ghaza par solidarité », a annoncé le chef de la Ligue arabe dans un communiqué. Des ministres d'autres pays membres pourraient se joindre ultérieurement à cette mission, a-t-il ajouté.

Publié dans Monde

Ces dernières années, l’idée d’une « Afrique émergente » a été adoptée par certains et réfutée par d’autres. Mais tous conviennent de la nécessité de ce que les sociologues appellent « l’intégration » - le degré auquel se fait le partage des richesses entre les membres d’une société. Avec l’intégration, disent les optimistes, l’Afrique connaîtra la prospérité ; sans elle, avancent les pessimistes, elle ne le pourra pas. par Michael Meyer* L’avenir de l’Afrique est réellement aussi simple que cela. Sans la notion de contrat social – la foi dans un progrès partagé – les économies ont tendance à devenir instables et à s’effondrer. «Aucune société qui espère prospérer », écrit l’économiste Jeffrey Sachs dans son ouvrage The Price of Civilization» ne peut se permettre de laisser des pans entiers de sa population prisonniers de la pauvreté ». Dans ce contexte, le récent rapport de la Society for International Development (SID) publié à Nairobi, donne à réfléchir. Il conclut en disant qu’une Afrique émergente – et en particulier une Afrique de l’Est émergente – ne se concrétisera jamais sans progrès économique de tous les secteurs de la société. En apparence, l’Afrique de l’Est semble sur la bonne voie. Les taux de croissance économique annuels se situent autour de 6%, et les échanges commerciaux vont croissants, tout comme les investissements étrangers. Certains pays, notamment l’Ouganda et la Tanzanie, bénéficient d’importantes ressources énergétiques. Au Kenya, la principale économie de la région, les secteurs financier et des services tirent la croissance – une évolution économique notoire. Mais sous la surface, le tableau est plus inquiétant. Dans l’ensemble de la région, les plus riches sont les principaux bénéficiaires de la croissance, tandis que les plus pauvres sont laissés pour compte. Les chiffres révèlent une partie de la situation. Les 10% d’Africains de l’Est les plus riches ont un revenu annuel moyen de 2100 dollars. Ils ont tendance à vivre dans les villes, à avoir une profession dans le secteur tertiaire ou secondaire et à envoyer leurs enfants dans des écoles privées. Leur Afrique de l’Est, selon le même rapport, se situe au même plan que l’Amérique centrale ou qu’un pays européen à revenu moyen. Par contre, les 40% d’Africains de l’Est au bas de l’échelle de revenus se débrouillent avec 225 dollars par an, soit beaucoup moins que le seuil d’extrême pauvreté fixé à 1,25 dollar par jour par les experts du développement. Ces pauvres parmi les pauvres vivent en général dans les zones rurales, et n’ont pas accès aux équipements collectifs de base comme l’électricité, l’eau potable et des sanitaires. Leurs enfants ont de 40 à 80% de risques de plus de mourir avant leur cinquième année. Certains facteurs sont communs à toutes les classes sociales. Le retard de croissance chez les enfants augmente partout et touche 42% des 24 millions d’enfants de moins de 5 ans de la région. Tous les pays d’Afrique de l’Est sont parvenus à scolariser à 100% les enfants des classes primaires, mais seulement 28% des enfants en Ouganda, et 49% au Kenya, passent dans le secondaire. Au Rwanda et en Ouganda, 88% des lycéens réussissent leurs examens nationaux ; en Tanzanie et au Kenya, la proportion tombe à moins de 30%. Sans surprise, l’enquête 2012 de Afrobarometer, un institut de sondage pour les pays subsahariens, révèle une nette érosion de la confiance du public en général. En Tanzanie, 40% des sondés ont décrit les conditions économiques actuelles comme étant «très mauvaises». Deux-tiers des Ougandais partageaient cet avis, une nette augmentation par rapport au 42% de 2010. Au Kenya, 84% des personnes interrogées ont décrit les conditions économiques comme étant «très mauvaises» ou «assez mauvaises» - 30% de plus qu’en 2005. Que peuvent faire les gouvernements face à ces réalités ? Pour commencer, les dirigeants africains devraient renoncer à cette tendance qualifiée par les auteurs du rapport du SID de «chantage social», ou promettre le progrès sans résultats tangibles. Prenons par exemple l’agriculture, qui emploie la grande majorité des Africains de l’Est et représente l’essentiel de l’économie réelle. C’est pourtant un secteur qui stagne et dont le taux de croissance est inférieur de moitié à celui du reste de l’économie. Et alors que l’âge moyen des Africains de l’Est se situe entre 15 et 19 ans, l’âge moyen des paysans est de 60 ans environ. Voilà qui augure mal de l’avenir. Pour plusieurs raisons, les fondations permettant de construire des sociétés plus inclusives – en fin de compte plus riches et politiquement plus stables – doivent être posées dans les zones rurales. Il est fondamental d’appliquer des politiques qui généralisent les services sociaux aux communautés rurales, tout en créant à leur intention de nouvelles incitations économiques et encourageant l’esprit d’entreprise. Tout aussi essentiel est le développement des infrastructures, à la fois au niveau des provinces et en termes de liaisons interrégionales. A bien des égards, la Chine est un modèle. «Il est glorieux de s’enrichir » a dit Deng Xiaoping pour défendre l’abandon du système dysfonctionnel d’économie planifiée au début des années 1980. Mais il s’est assuré que la marée montante de la croissance chinoise entraîne tous les bateaux, durant ses années au pouvoir en tous cas. En Afrique de l’Est, trop de bateaux restent ensablés. * Michael Meyer est directeur de la communication du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon.

Publié dans Grand angle

Arrivé en catastrophe, deux jours après l’incendie de la maternité de l’hôpital d’El Khroub, qui a failli coûter la vie à centaines de nouveau-nés et leurs mamans, et quatre-vingt parturientes otages des flammes, Abdelmalek Boudiaf a salué l’efficience avec laquelle cette situation de crise a été gérée, mais a également menacé de sévir contre tous ceux qui font fi de la santé des Algériens.

Le secteur de la santé à Constantine est plus que jamais malade. En effet, rien ne va plus ou presque depuis quelque temps. En témoigne de cet état de fait peu reluisant, la colère, de plus en plus grandissante, à la fois des patients et du personnel médical et paramédical. Ainsi, peu de choses ont été entreprises pour faire face à la crise multiforme secouant le secteur. Et l’incendie, qui s’est déclenché dans la nuit de lundi à mardi à la maternité d’El Khroub, mettant en péril la vie de dizaines de parturientes, en est la parfaite illustration. Sur place, le ministre de la Santé, qui visitait la maternité réduite en cendres, a tenu à saluer le professionnalisme des uns et des autres et l’efficience avec laquelle cet incident a été géré. Cela dit, les parents des victimes de l’incendie, de même que les patients venus hier pour des consultations, ne partagent pas tous l’avis du ministre et sont en colère. Selon leurs dires, les responsables ont failli à leur devoir et méritent des sanctions exemplaires. Bref, le ministre, qui a affirmé qu’une enquête administrative a été diligentée par son département pour déterminer les causes de l’incident, a instruit sur place les autorités locales de remettre tout en état au plus tard dans quinze jours. Un challenge à relever. En outre, le ministre, qui a estimé que cet incident est une leçon à retenir, a révélé que son département fera appel aux services de bureaux d’études spécialisés pour apporter des solutions idoines en pareil cas. Il n’apportera pas d’autres éclaircissements à ce sujet. Le casse-tête du CAC du CHU La situation au niveau du centre anticancer de Constantine, accueillant les malades de toute la région Est, n’est pas pour plaire. Peu de choses, quoi qu’on dise, ont changé depuis des années. Certes, des améliorations ont été apportées, notamment avec l’entrée en service de l’un des accélérateurs, mais beaucoup reste encore à faire. En effet, les différents ministres, walis ou encore directeurs de santé qui se sont succédé n’ont pu régler le problème de la bâtisse réalisée en extension au centre anticancer du CHU Ben-Badis, devenu exigu et inadéquat. Abdelmalek Boudiaf, qui connaît bien ce projet et ses dessous, puisqu’il l’a suivi du temps où il présidait aux destinées de la capitale de l’Est, a piqué une colère noire au vu de la cadence des travaux. Le projet fait du surplace depuis 2011. Aussi, a-t-il menacé l’entreprise de réalisation de lui retirer le projet au cas où celle-ci ne reprenait pas les travaux dans les plus brefs délais. Le projet devrait être livré dans sa totalité en septembre. Par ailleurs, le ministre de la Santé a assisté, au nouveau siège de la wilaya, à un exposé portant sur la réalisation d’un nouveau centre hospitalo-universitaire à la nouvelle ville Ali-Mendjeli. Confié en étude et réalisation à un consortium franco-autrichien, le nouveau CHU, qui sera réalisé sur une surface de 400 hectares, a une capacité de 500 lits.

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