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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 02 septembre 2014

La veille de la rentrée sociale est généralement réservée, chez nous comme sans doute ailleurs, aux effets d’annonce en guise de bonnes nouvelles. Cette année, il s’agit de la restructuration des grandes villes qui fera l’objet d’une réunion du gouvernement pour, avons-nous compris, préparer le prochain plan quinquennal du secteur de l’Habitat qui devrait être lancé en janvier 2015. L’objectif affiché est d’éradiquer en 2018 la crise de logement dans notre pays. Quelle place sera donnée au cours de cette réunion à l’écologie par les ministres qui auront à discuter et à décider de la réalisation des centaines de milliers de logements prévus ?  En janvier dernier, à l’occasion de la visite en Algérie du directeur exécutif du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), Achim Steiner, l’accent avait été mis lors de sa rencontre avec notre ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, sur la nécessité de «développer les valeurs et comportements respectant l’environnement outre le renforcement du rôle de la société civile dans le domaine de l’éducation environnementale». Les deux parties avaient également insisté sur «le renforcement de la concertation et la coordination dans l’élaboration des stratégies relatives à la réalisation de projets de logements raccordés à l’énergie solaire pour préserver l’environnement». Il a été question, dans le même esprit, de l’utilisation des «nouvelles technologies pour la préservation de l’environnement». On voit que la prise en compte de la dimension écologique, en amont, c’est-à-dire avant de commencer toute chose, et non pas en aval quand les dégâts sont faits, peut se résumer à quelques exigences élémentaires : la participation de la société civile, l’éducation environnementale, l’utilisation de technologies respectueuses de l’environnement… Les responsables concernés devraient être attentifs à une démarche engagée actuellement par des associations écologiques portant sur le thème de la problématique locale des risques, mais qui peut servir à sensibiliser la population et à la mobiliser autour de la dimension écologique des petites villes nouvelles appelées à naître à travers les cités qui seront construites. Samedi 30 août 2014, l’Association écologique de Boumerdès (AEB) a tenu une réunion spéciale consacrée à cette démarche intitulée «action sur le front local». Un des buts consiste à tirer de leçons de ce qui a été fait localement pour éviter de reproduire les erreurs et pour agir différemment et en fonction des véritables attentes des citoyens. Ainsi, durant l’été, on a vu comment, en certains endroits et par un comportement plutôt original et curieux, en tout cas inconnu à l’étranger, des responsables locaux sont arrivés à assimiler tout un quartier d’habitations à un camping estival, et ceux qui y résident en permanence à des vacanciers avides de soirées bruyantes. Le tout, à l’aide d’une simple autorisation prise, évidemment, en dehors du cadre juridique qui régit l’environnement, comme si la zone urbaine concernée était exempte de l’application du droit national. En France, pour prendre l’exemple le plus souvent cité comme «modèle», le premier arrêté que signe un préfet au début de l’été concerne l’interdiction des nuisances sonores alors que, chez nous, au contraire, des responsables locaux accordent des autorisations qui donnent libre cours au tapage nocturne. Pourtant, la «norme veut que» l’été commence par des arrêtés au niveau communal et de wilaya pour dissuader les fauteurs de bruit et combattre le tapage nocturne occasionné par les activités dites «culturelles et de loisirs». L’initiative «action sur le front local» mise en œuvre par les associations écologiques ne manquera pas de s’y intéresser. Mais, seront-elles écoutées par les autorités ?

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Le développement des énergies renouvelables risque de ralentir dans les prochaines années à cause des incertitudes réglementaires qui existent dans de nombreux pays, affirme l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son rapport annuel sur le secteur publié jeudi. « La production mondiale d’électricité issue des renouvelables devrait croitre de 45% et atteindre près de 26% de la production totale d’électricité d’ici 2020 », contre 22% en 2013, selon l’AIE. Cette croissance sera surtout portée par l’hydroélectricité et l’éolien terrestre. Mais l’Agence prévoit que la croissance annuelle des renouvelables va «ralentir et se stabiliser après 2014», entrainant un «risque de ne pas atteindre les niveaux de production nécessaires pour réaliser les objectifs mondiaux sur le changement climatique». «Juste au moment où les renouvelables deviennent, pour plusieurs d’entre elles, une option compétitive, l’incertitude politique et réglementaire augmente dans plusieurs marchés clés », a regretté Maria van der Hoeven, directrice exécutive de l’AIE. La Chine souffre par exemple de l’absence de mesures pour intégrer les sources d’énergies renouvelables au réseau électrique et de difficultés de financement. L’Union européenne tarde elle à définir son cadre énergétique après 2020 et la mise en place de l’interconnexion des réseaux de ses pays membres. Dans les pays développés appartenant à l’OCDE, les énergies renouvelables représentent tout de même 80% des nouvelles capacités de production électrique installées. Mais leur croissance devient moins dynamique à cause de « la faiblesse de la demande d’électricité et des risques politiques croissants » dans certains pays, juge l’AIE. Hors OCDE, les besoins importants pour diversifier les sources d’énergie et l’inquiétude croissante sur la qualité de l’air, comme en Chine, font que les renouvelables devraient représenter « la première source de capacités additionnelles d’ici 2020 ». Le secteur reste très porteur et les investissements devraient s’établir à 230 milliards de dollars (175,5 milliards d’euros) par an jusqu’en 2020 pour l’installation de nouvelles capacités renouvelables. Un chiffre qui reste néanmoins inférieur aux 250 milliards de dollars (189,7 milliards d’euros) investis en 2013, notamment à cause de la baisse structurelle des coûts d’investissement. (Source : Agences)

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Depuis des mois, le gouvernement nippon bataillait pour faire accepter l’idée aux autorités locales. La préfecture de Fukushima et les deux municipalités où se trouve la centrale atomique accidentée en 2011 ont finalement annoncé hier leur accord pour la construction de sites de stockage temporaire de détritus radioactifs issus de la décontamination de la région. « C’est une lourde charge pour la région », estime le gouverneur de Fukushima, qui défend, par ailleurs, ces « installations cruciales pour la décontamination et la reconstruction ». Les autorités locales s’étaient montrées très réticentes face au projet, craignant que le temporaire ne devienne permanent et que leurs villes ne soient définitivement rendues inhabitables. Finalement, les municipalités de Futaba et Okuma, où se trouve la centrale de Fukushima, se disent prêtes à accepter sous conditions. Pour garantir qu’il ne s’agira pas de sites permanents, une loi doit préciser que dans les trente ans à venir, les détritus (terre, feuillages, herbes...) seront pris en charge hors de la préfecture. Pour le moment, les déchets radioactifs sont entreposés dans d’énormes sacs, empilés dans des champs en différents endroits de la zone contaminée et évacuée, soit à 20 km à la ronde, ainsi que quelques autres villes plus éloignées. (Source : Agences)

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La pollution de l’air dans la capitale malienne, Bamako, pourrait s’expliquer notamment par sa situation géographique compte tenu du fait qu’elle est située dans une cuvette, entourée de montagnes et que les fumées se dissipent difficilement, a expliqué Sékou N’Faly Sissoko de l’Agence Mali Météo. Dans une interview à Xinhua, M. Sissoko a aussi cité comme autre cause de la pollution la position de la zone industrielle de la capitale par rapport à la ville, cette zone étant située à l’est de la ville, sur le courant de l’harmattan qui est le vent dominant. En outre, la pollution de Bamako « pourrait s’expliquer par la multiplicité des sources de polluants et la vétusté du parc automobile et par le fait que la principale source d’énergie est le bois », a-t-il ajouté. D’après M. Sissoko, une étude fiable avec une campagne de mesure, menée en 2010, a révélé deux points où la concentration de la pollution est la plus forte : l’un dans le quartier de Darsalam où se trouve une centrale thermique et l’autre à Médinacoura qui abrite un marché très animé. Un autre ingénieur météorologue, Mohamed Koité, a confié à Xinhua, que la situation géographique de Bamako, ville entourée par des collines, ne permet à l’air de circuler. D’où son réchauffement. Selon lui, les sources de pollutions de l’air à Bamako ont pour origine les activités industrielles (fumée des cheminées provenant des unités industrielles, centrales thermiques) et les activités ménagères (bois, réfrigérateur, climatiseur, gaz butane) ainsi que les automobiles et motos, les brumes de poussière ou de sable. Pour Sékou N’Faly Sissoko, « il y a un besoin de déterminer la concentration de ces différents polluants nocifs à la santé et de les comparer aux normes pour pouvoir alerter ». Sans pouvoir déterminer le niveau de pollution parce que ne disposant pas d’appareils de mesure, les deux experts sont néanmoins unanimes pour affirmer que Bamako « est polluée ». Ils ont conseillé en conséquence la délocalisation de toutes les unités industrielles de Bamako vers la sortie de la ville. « Ce qui va atténuer la situation sans y mettre fin, car il existe d’autres sources de pollutions de la ville », ont-ils déclaré. Selon ces deux experts, la ville de Bamako doit son salut au fleuve Niger qui la traverse et contribue beaucoup à la lutte contre le réchauffement de la capitale. « Le hic, c’est que ce fleuve est lui-même victime de toutes sortes de pollutions provoquées par diverses activités humaines », ont-ils fait remarquer. Par ailleurs, Issa Camara, un professeur d’enseignement secondaire, a préconisé l’interdiction de l’importation des vieux véhicules. Quant à Alassane Sissoko, étudiant dans un Institut privé de Bamako, il a suggéré d’arrêter de brûler les ordures dans la ville et de trouver une solution au problème des déchets en dotant Bamako d’une nouvelle décharge. (Source : Presse malienne)

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Décidément, les Américains sont très curieux et même leurs amis n’échappent pas à l’œil espion de leurs agences spécialisées. Hier, les autorités turques ont ainsi convoqué le chargé d’affaires américain à Ankara pour s’expliquer sur les révélations de la presse allemande sur les activités d’espionnage menées par les Etats-Unis sur leur  territoire. « Le nouvel ambassadeur des Etats-Unis n’est pas encore là, mais son chargé d’affaires a été convoqué au ministère des Affaires étrangères pour explication », a annoncé le vice-Premier ministre Bülent Arinç à l’issue du  conseil des ministres. Dans son édition parue dimanche, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel a révélé que les services de renseignements américains et britanniques se livraient à une intense surveillance électronique du gouvernement turc, pourtant leur allié au sein de l’Otan.  Selon Der Spiegel, qui affirme avoir eu accès à des documents rendus publics par le lanceur d’alerte Edward Snowden, l’Agence de sécurité nationale  américaine (NSA) espionne depuis 2006 les ordinateurs des plus hauts responsables turcs, afin de connaître les intentions de son dirigeant islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan. A la tête du gouvernement depuis 2003, M. Erdogan a été élu président le 10 août et a commencé un premier mandat de cinq ans jeudi. Fait très particulier, on apprend que la NSA « a placé la Turquie au même niveau que le Venezuela, et même à un niveau plus élevé que Cuba, en termes de priorité américaine en matière de recherche d’informations ». C’est ce qu’écrit l’hebdomadaire allemand en précisant que la Turquie est suivie avec attention par le renseignement américain depuis plusieurs années. Début de crise ? « Nous attendons des Etats-Unis qu’ils enquêtent sur ces allégations et, si elles étaient avérées, qu’ils mettent un terme aux activités qui visent nos institutions et nos représentations à l’étranger », a déclaré le ministère turc  des Affaires étrangères après la convocation du chargé d’affaires américain. « Nous allons évoquer cette question, qui préoccupe la Turquie, lorsque nous nous retrouverons avec les autres dirigeants » à l’occasion du sommet de l’Otan à Newport au Pays de Galles prévu jeudi et vendredi, a indiqué lundi M. Erdogan. Il y a deux semaines, Der Spiegel avait publié un premier article affirmant que les services secrets allemands, eux aussi, surveillaient la Turquie. Le gouvernement turc avait alors convoqué l’ambassadeur d’Allemagne en Turquie pour lui faire part de sa « préoccupation ». Dans l’article publié lundi, le magazine allemand explique que les Etats-Unis espionnent les autorités d’Ankara tout en étant un de leurs principaux pourvoyeurs de renseignements dans le conflit qui les opposent aux rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

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Sorti sur le terrain hier pour inspecter le chantier de la Grande mosquée d’Alger, le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, s’était montré satisfait du taux auquel la construction avance, les travaux de réalisation ayant atteint 30%. L’occasion également pour le ministre d’annoncer qu’un nouveau bureau d’études devrait être sélectionné pour le parachèvement des plans de mise en œuvre du projet car un contrat similaire, confié à un bureau canadien, a expiré en juillet dernier.  Dans une déclaration à la presse à l’issue de sa visite d’inspection au site du projet, à Mohammadia, à l’est d’Alger, deuxième du genre depuis son entrée en fonction, M. Aïssa s’est dit confiant que le retard de 7 mois enregistré « sera rattrapé » pour pouvoir livrer le projet en novembre 2016. Le projet de réalisation de la Grande mosquée d’Alger a connu quelques « entraves techniques » dont le manque de main-d’œuvre. La société en charge du projet China State Construction Engineering Corporation (CSCEC) a promis de trouver une solution définitive à ce problème à travers la mobilisation de « 3 000 ouvriers au niveau du chantier », non sans indiquer que les terres faisant partie de l’assiette de terrain réservée au projet seront récupérées. Les habitants du secteur, des fonctionnaires du centre de formation de Mohammadia, seront relogés, et ce, en application des instructions adressées par le Premier ministre Abdelmalek Sellal au wali d’Alger à la suite du rapport détaillé soulevé au président de la République. D’une capacité d’accueil de 120 000 fidèles, la grande mosquée d’Alger comprendra 11 bâtiments indépendants dont une bibliothèque, une salle de prière, un centre culturel, une maison du Coran et un minaret de 5 étages comprenant 5 musées sur l’histoire de l’Algérie.

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L’Arabie saoudite a annoncé hier, lundi, la suspension de l’octroi des visas de travail aux ressortissants du Liberia, de Guinée et de Sierra Leone, touchés par l’épidémie Ebola, après une mesure similaire concernant les visas du Hadj pour ces pays. En vertu de cette mesure, prise par le ministère saoudien du Travail, « il a été décidé d’interdire provisoirement le recrutement » depuis ces trois pays d’Afrique de l’Ouest, « à l’instar d’une mesure similaire en avril concernant l’octroi des visas du Hadj et de la Omra », selon l’agence officielle SPA. Le vice-ministre du Travail, Moufarraj Al Haqabani, a cependant indiqué que la suspension des visas ne touchait pas le Nigeria où « tous les cas d’Ebola recensés (dans ce pays) provenaient de l’étranger ». Il a ajouté que toutes les personnes en provenance d’Afrique de l’Ouest étaient « soumises à des tests de laboratoire » pour prévenir toute contamination dans le royaume. Ce pays a déjà commencé à recevoir les premiers contingents des quelque 2 millions de fidèles, attendus pour le pèlerinage annuel, début octobre. Le virus Ebola, contre lequel aucun traitement ni vaccin n’existent, a fait 1 552 morts sur 3 069 cas recensés : 694 au Liberia, 430 en Guinée, 422 en Sierra Leone et 6 au Nigeria, selon le dernier bilan datant du 26 août de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Un premier malade a également été découvert la semaine dernière au Sénégal. Une autre flambée d’Ebola touche par ailleurs la République démocratique du Congo.

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Les éléments de la section de recherche de la Gendarmerie nationale de Béjaïa viennent de mettre la main sur deux autres narcotrafiquants activant dans les milieux de drogue de la ville de Béjaïa. Les deux dealers, dénommés M. A. (33 ans) et R. B. (49 ans), ont été arrêtés dans la soirée du 25 août passé, à proximité de la place du 1er Novembre (ex-Place Gueydon), au moment où ils s’apprêtaient à écouler leur marchandise prohibée, estimée à 7,178 kilogrammes de kif traité. L’opération a été menée par le commandant Saghi Mohand Ouidir, chef de section de Recherche, en collaboration avec les gendarmes de la section de sécurité et d’intervention, suite à des informations fournies par des citoyens de la haute-ville de Béjaïa. À noter que quatre jours seulement auparavant, soit le 21 août dernier, les mêmes services de sécurité ont également démantelé un autre réseau spécialisé dans la commercialisation de drogue, arrêté en possession d’un kilogramme de kif traité, dans la ville d’Amizour. Les narcotrafiquants qui roulaient à bord d’un camion étaient venus de la région de Barbacha et se dirigeaient vers la ville des Hammadites. Après leur audition, les mis en cause ont été déférés devant le parquet de Béjaïa qui les a placés sous mandat de dépôt pour « possession et commercialisation de drogue ».

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Le journaliste et homme de cinéma NoureddineTouazi est décédé dimanche à Alger à l’âge de 70 ans des suites d’une longue maladie, a-t-on appris hier auprès de la rédaction du quotidien Le Jour d’Algérie où il était chroniqueur culturel. Chef-monteur sur plusieurs films, il a également été un des premiers critiques de cinéma dès les années 1970, notamment pour des revues de référence comme Révolution Africaine et Les Deux Ecrans. Son expérience du septième art lui a, en outre, valu d’être membre de plusieurs jury de festivals et de la commission de lecture du Fond, de développement de l’art, de la technique et de l’industrie cinématographiques (Fdatic). La ministre de la Culture, Nadia Labidi, a estimé, dans un message de condoléances, que la disparition de Noureddine Touazi était une « une perte cruelle pour la famille de la presse et du cinéma ».

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Taoufik Makhloufi a battu dimanche soir, lors du meeting de Berlin, son record personnel du 800 m en réalisant 1:43.53, soit la seconde place de cette course remportée par l’Ethiopien Mohamed Aman en 1:43.52. Le médaillé de bronze sur le 800 m aux derniers championnats d’Afrique d’athlétisme disputés au Maroc confirme ainsi son retour progressif à son niveau puisqu’il a réalisé une belle course qu’il n’a perdu qu’au cassé devant l’Ethiopien beaucoup plus au point que notre champion éloigné des pistes durant plus de 18 mois. Il est à rappeler que c’était là la 7e épreuve disputée cette saison par Makhloufi, qui avait pris part depuis le mois de mai dernier aux meetings de Doha (1500 m), Shanghai (800 m), Eugène (mile), Rome (1500 m), la série et la finale des championnats d’Afrique (800 m). Makhloufi est annoncé au meeting de Rieti, en Italie, qui aura lieu le 7 septembre prochain. Pour sa part, Yacine Hathat aligné sur le 1500 m de ce meeting a occupé la 12e et dernière place avec un chrono de 3:38.37 dans une course dominée par l’Ethiopien Mekonnen Gebremedhin en 3:33.24.

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