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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 27 septembre 2014

Le directeur du commerce de la wilaya de Tizi-Ouzou, Akacha Doguemane, a annoncé hier qu’en perspective de l’Aïd El-Adha, qui sera célébré le 4 octobre, 500 commerçants seront réquisitionnés dans le cadre du programme de permanence de la wilaya de Tizi-Ouzou. «Ce nombre n’est pas définitif, puisque la liste est toujours ouverte pour l’inscription de nouveaux commerçants qui devront assurer cette permanence durant les deux premiers jours de l’Aïd et au-delà de cette date », a-t-il suggéré. Le même responsable a indiqué que selon l’arrêté signé par le wali de Tizi-Ouzou, Abdelkader Bouazghi, la direction du commerce a adressé des réquisitions aux commerçants situés sur les grandes artères de la capitale du Djurdjura, à travers lesquelles elle les instruit d’assurer un approvisionnement régulier des populations durant les deux premiers jours de l’Aïd et au-delà. Notre interlocuteur a annoncé, par ailleurs, que 90 agents de contrôle seront mobilisés pour veiller au strict respect de cette mission, soit 45 brigades qui seront déployées sur le terrain durant les deux jours de l’Aïd. « Les listes des commerçants réquisitionnés ont été placardées au niveau de chaque commune et elles ont été remises aux autorités locales afin d’informer les commerçants de leurs communes respectives sur la nécessité d’assurer cette permanence. La direction du commerce a réquisitionné les commerçants qui assurent la vente des produits de première nécessité, je cite l’alimentation générale, les boulangers, les laiteries, les minoteries, les commerçants des fruits et légumes et les restaurants», a-t-il noté.

Une amende de 10 millions de centimes contre les récalcitrants Interrogé au cas où ces commerçants chargés de cette permanence n’obtempèrent et n’assurent pas la permanence, M. Doguemane déclare : «Nous souhaitons que ces commerçants assurent le service public durant cet Aïd. Si ce n’est pas le cas, nous serons intolérables et impardonnables contre ceux qui ne respectent pas cette réquisition. D’ailleurs, je tiens à souligner que les commerçants récalcitrants devront payer une amende de 10 millions de centimes, en plus de la fermeture de leur local commercial pendant une durée de 30 jours. Comme ce fut le cas durant l’Aïd El Adha de l’année écoulée, où nous avons sanctionné deux commerçants qui n’ont pas assuré la permanence. Ainsi, nous allons médiatiser les noms de ces commerçants via les médias et à travers lesquels nous allons dénoncer publiquement le comportement irresponsable de ces commerçants qui n’ont pas répondu à l’intérêt du service public au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou. » A cette occasion, le directeur du commerce de la wilaya lance un appel aux commerçants chargés de cette permanence d’assurer le service public durant les deux jours de cette fête religieuse afin que le consommateur puisse s’approvisionner normalement.

Publié dans Région

Le Sommet de l’ONU sur le climat, bien que quelque peu perturbé par les préoccupations internationales liées au contexte sécuritaire, a été le grand événement écologique de la rentrée avec la mobilisation de milliers de personnes parmi les dirigeants politiques, la communauté scientifique et les ONG.

Le sommet il s’est limité à sa dimension symbolique avec les discours habituels dont celui du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui a répété son avertissement à propos de la menace que font peser les changements climatiques sur la paix et la prospérité ainsi que sur les perspectives de bien-être des populations dans le monde. Personne ne s’attendait plus qu’à des manifestations et discours de circonstance, les choses sérieuses étant décidées ailleurs et avec d’autres moyens par les plus forts de la planète. Encore une fois, les pays en développement ont tenté de faire entendre leur voix pour faire valoir le principe de la «responsabilité commune, mais différenciée». C’est la présidente brésilienne, Dilma Rousseff, qui a transmis leur message dans son discours prononcé lors du sommet. Elle a rappelé que le nouveau pacte sur le changement climatique devrait respecter le principe d’égalité et prendre en considération la nécessité pour les pays en développement de se développer. Cela ne devrait pas être contradictoire, selon elle, avec un nouvel accord sur le climat «universel, ambitieux et juridiquement contraignant», conformément aux principes et de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC). Cela signifie que le nouvel accord mondial sur le climat qui sera discuté l’an prochain à Paris ne doit pas substituer à la CCNUCC. La présidente brésilienne a fait observer qu’historiquement, «les pays développés ont assuré le bien-être de leurs sociétés à travers un modèle de développement fondé sur des niveaux élevés d’émissions de gaz à effet de serre, en coupant les forêts et en menant des activités qui nuisent à l’environnement». Il n’est pas question de copier ce mauvais exemple de modèle de développement, pollueur et néfaste pour la planète, mais les pays en développement ont le droit d’améliorer les conditions de vie de leurs populations et de réduire les inégalités qui existent entre les pays et à l’intérieur des pays. C’est aux pays développés à prendre l’initiative en réduisant leurs propres émissions et en offrant aux pays en développement les moyens nécessaires pour mettre en œuvre les mesures d’atténuation et d’adaptation, estiment les dirigeants des pays en développement. Le Sommet des Nations unies sur le climat du 23 septembre 2014 a rassemblé plus de 120 chefs d’Etat et de gouvernement. L’Algérie y était représentée par le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. Le Sommet s’est terminé par un simple appel à «un accord universel significatif sur le climat» à Paris en 2015. Mais Ban Ki-moon reste optimiste : «Nous avons constaté un fort engagement pour un accord significatif et universel sur le climat à Paris l’année prochaine, dont la première ébauche sera présentée à Lima en décembre», a-t-il déclaré lors de son discours de clôture du Sommet. Il pense qu’il existe une «détermination à limiter la hausse mondiale de la température afin qu’elle ne dépasse pas 2°C en réduisant les émissions». Son optimisme est partagé par la Chine qui estime, selon Xie Zhenhua, le chef de la délégation de négociateurs chinois, qu’il y a de grands espoirs qu’un nouvel accord global sur le changement climatique sera signé en fin d’année prochaine.

Publié dans Environnement

Au troisième jour du Salon international Alger Industries, l’affluence du public est restée timide, mais le plus frappant était la rareté des producteurs locaux au pavillon des sociétés algériennes, dominés par les importateurs de produits industriels.

Quelques petites entreprises opérant dans le domaine de la production industrielle des machines ou des composants industriels, ainsi que quelques sociétés publiques, à l’image de la prestigieuse société BCR, exposaient leurs produits aux côtés de nombreux importateurs. Ainsi, en accédant au pavillon réservé aux entreprises nationales, le premier exposant rencontré est la société Boulabe Outillage. Cette société introduit en Algérie des produits de plusieurs marques étrangères d’outillage, comme Facom. A la recherche de nouveaux clients, cette société, basée à El Hamiz, à Alger, ne fait pas dans la production, comme Reducom, qui importe les composants mécaniques pour les besoins de l’industrie nationale. Pampa est spécialisée uniquement dans la vente de balances intelligentes importées. Cet échantillon des exposants de cette 8e édition du plus grand Salon de l’industrie en Algérie opère uniquement dans le commercial, et pourtant, des producteurs algériens existent depuis des décennies. Ces derniers n’ont pas le choix, ils doivent faire de l’importation, en plus de la production, pour la survie de leurs activités économiques.

Des industriels face à la concurrence de l’importation Machines Sermo est une société de fabrication et d’importation de machines pour l’industrie et le bâtiment. Un des représentants de cette société à ce salon nous explique que sans l’importation, sa société n’a pas de chance de survivre. Fabricant algérien des machines de tôlerie depuis les années 1980, il est installé à Boufarik et emploie 70 personnes. Notre interlocuteur estime que la société est assez bien positionnée sur le marché algérien, mais le secteur de la production, en général, est en recul permanent, puisqu’« il n’y a pas de politique d’aide aux PME algériennes dans le cadre d’une stratégie nationale ». Il fait remarquer que le marché est en net recul depuis la fin de l’année 2011. « La dynamique économique que nous avons connue entre 2010 et 2011 n’est plus la même », nous déclare-t-il. Si Sermo a choisi de recourir à l’importation pour faire du profit et survivre économiquement, l’entreprise Maison du filtre a commencé par l’importation, avant de s’investir dans la production à partir de l’année 2012. « La majorité des filtres pour toutes les utilisations, dans les domaines de l’air, de l’eau, du gaz et du carburant liquide, pour les besoins du marché algérien, nous les importons », nous explique Zaher Kernoua, directeur des opérations du partenaire français de cette société, Titan Services Industriels, rencontré sur place. Cependant, la même entreprise algérienne a réussi, poursuit-il, à installer depuis 2012 une unité de production des filtres autonettoyants de turbines à gaz, la seule en Algérie. « Nous avons réussi à décrocher un important contrat avec Sonelgaz », nous confie-t-il, avant d’ajouter que « l’objectif maintenant, pour son entreprise, est de passer à l’exportation ». Un peu plus loin, Hamza Kheireddine, la trentaine, est assis dans son stand avec deux jeunes filles exposant les produits de l’entreprise qu’ils représentent. Hamza est le gérant de Ressorts industriels, leader de toutes les formes des ressorts industriels pour toutes les industries. Sa société existe depuis 1985. Elle est également le principal fabricant de ressorts de plusieurs entreprises algériennes, à l’image de l’Eniem et de la SNVI. Mais Hamza craint l’importation plus qu’autre chose. « L’importation est notre plus grand concurrent», précise-t-il. « Les importateurs ramènent des ressorts chinois de mauvaise qualité à des prix très bas que nous ne pouvons pas concurrencer », ajoute-t-il. Il nous raconte une histoire où son entreprise est intervenue pour réparer les dégâts des produits chinois d’un importateur algérien. « Un importateur algérien a acheté des ressorts chinois très mal faits. Ces ressorts n’ont pas été dotés d’une stabilisation thermique. Nous avons été sollicités par cet importateur afin d’intervenir pour sauver le produit qu’il a importé », nous raconte-t-il. « Nous avons effectué les ajustements nécessaires et l’opérateur en question est devenu un de nos clients », affirme le jeune producteur. « C’est la qualité de notre produit qui nous a assuré la position de leader sur le marché, mais des obstacles administratifs existent », lance-t-il, en citant les négociations qu’il a menées lui-même avec une entreprise publique, sans vouloir citer son nom. « Le responsable marketing d’une société publique spécialisée dans la fabrication des machines agricoles nous a donné son accord, puisqu’il sait que nous fabriquons un produit de bonne qualité », nous fait-il savoir, mais « le premier responsable de l’entreprise n’a pas donné son aval, préférant les produits d’importation ». Le peu de producteurs privés nationaux dans le domaine de l’industrie réclament des aides de l’Etat, non pas en injectant de l’argent dans leurs comptes, mais en les aidant à faire face au recours systématique à l’importation. Le potentiel existe et la volonté politique peine à se concrétiser, c’est du moins ce que nous constatons à travers les déclarations de l’échantillon des chefs d’entreprises privées que nous avons rencontrés à ce salon.

Publié dans Economie

Le jeune pilote pense que cette nouvelle formule permettrait à la compétition d’être plus disputée et surtout aux pilotes d’être plus performants.

Si l’idée d’avoir une Formule 1 composée d’une grille de départ comprenant huit équipes de trois voitures fait débat, elle plaît en tout cas à Jules Bianchi. Un tel scénario permettrait, en effet, aux jeunes pilotes talentueux comme Bianchi de pouvoir s’épanouir au sein d’un top team. On pense tout naturellement à la Scuderia dans le cas du Niçois, qui est membre de la Ferrari Driver Academy. « Ce ne serait pas mal pour nous, les pilotes, qui sont en fond de grille, que les écuries de pointe puissent chacune aligner trois voitures, c’est sûr », a-t-il reconnu au micro de Canal+, dans l’émission « Les Spécialistes F1 ». Bianchi concède, d’ailleurs, que l’avenir de Marussia demeure incertain, comme l’a encore indiqué son directeur sportif, Graeme Lowdon, en début de semaine. «Il faut maintenant un nouvel actionnaire, puisque l’actuel a apparemment envie de vendre l’équipe», a-t-il confié.

Barrichello a proposé ses services à Mercedes Rubens Barrichello a approché Toto Wolff, le responsable de la compétition de Mercedes, au Grand Prix de Singapour, pour lui proposer ses services pour le poste de troisième pilote. En marge du Grand Prix, Mercedes avait annoncé la promotion de Pascal Wehrlein, engagé en DTM, à ce poste. Toutefois, le jeune pilote allemand ne disposait pas encore de sa super-licence le week-end dernier sur le circuit de Marina Bay. Barrichello, présent sur tous les Grands Prix comme consultant pour la télévision brésilienne, a donc sauté sur l’occasion. « Je suis allé voir Toto et je lui ai dit que s’il avait besoin d’un remplaçant, j’étais disponible et en bonne condition physique. J’ai perdu beaucoup de poids depuis que je me suis remis au karting », a reconnu l’ancien pilote Williams.

Hamilton pour remplacer Alonso chez Ferrari ? Chaque jour apporte son lot de nouvelles rumeurs sur Ferrari et le futur à court terme de Fernando Alonso en Formule 1. La Gazzetta dello Sport rapportait il y a quelques jours qu’Alonso avait fait savoir à son employeur qu’il ne souhaitait plus poursuivre sa carrière à Maranello. Le journaliste Adam Cooper révèle à présent, citant une source proche de Ferrari, que la Scuderia souhaiterait recruter Lewis Hamilton si Alonso venait effectivement à partir au terme de cette saison. Hamilton est sous contrat avec Mercedes jusqu’à la fin de l’année prochaine. Le Britannique – tout comme Sebastian Vettel – n’a toutefois jamais caché son attirance pour l’écurie au cheval cabré.

Publié dans Sports

La caravane « Lire en fête » touche à sa fin, avec un bilan plutôt positif, même si quelques couacs sont signalés ici et là, aussi bien dans l’organisation, le déroulement ou les résultats escomptés. L’heure est au bilan. Autrement, les résultats seront tronqués, étriqués et faux, dans un seul et unique souci, faire mieux lors des prochaines éditions, sinon à quoi bon tant de dépenses, d’effort et d’énergie. Depuis la première édition, qui était une amorce et un prélude pour tous, tutelle, direction de la culture, animateurs, mais aussi jeunes écoliers, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Il est intéressant de savoir si des déductions ont été faites, des améliorations apportées, des innovations, ou bien le rendez-vous du livre ne connaît que l’inertie et le statu quo depuis sa création et lancement, sachant que le but initial est la relance de la lecture et faire aimer cette même lecture, tâche ardue, mais pas impossible. Pour une prise de pouls ou pour mieux jauger la situation, la meilleure façon était de partir en caravane en pays profond dans la wilaya de Batna, prendre la route à 6h du matin, faire plus de 100 kilomètres et assister de visu à la création des ateliers dans les différentes disciplines : musique, dessin, lecture, théâtre, calligraphie… Pas toujours, mais dans beaucoup de cas, dans des salles de lecture ou des bibliothèques pas toujours conçues pour ce genre d’activités, mais souvent les hôtes réalisent des prouesses pour que la caravane et les caravaniers trouvent les lieux confortables et aptes, à l’exemple de Talkhmete, El Hassi, Chir, Gosbate… Ce sont les animateurs, qui sont souvent des enseignants ou des inspecteurs dans des matières artistiques, qui sont les mieux placés pour donner leur avis ou encore une note d’appréciation quant au déroulement de la caravane « Lire en fête » en général et des ateliers en particulier. Pour M. Bensib, inspecteur de musique dans le cycle moyen et animateur d’un atelier de musique, les conditions sont réunies pour le bon déroulement des ateliers, cependant, le souci est ailleurs. Notre interlocuteur nous dit avec beaucoup de pédagogie : « La caravane ‘‘Lire en fête’’ n’est pas une fin, mais un moyen, mais aussi un carrefour où l’on peut faire de très intéressantes découvertes, je parle musique bien sûr. Les aptitudes existent, les enfants en bas âge sont réceptifs, c’est à nous de leur inculquer l’amour de la lecture, qui ne signifie pas obligatoirement lecture des lettres (textes). La lecture est large, ça concerne une pièce de théâtre, une partition de musique, une œuvre d’art plastique, tout ce qui est artistique en tout cas. Nous devons mettre en œuvre les moyens pour prendre en charge ce potentiel qui s’offre à nous et le plus tôt possible. La direction de la culture de Batna a mis à notre disposition beaucoup de moyens, il faut savoir en profiter. » Même si le comédien Chiba Lahcen, animateur de l’atelier de théâtre, qui a tour à tour fait jouer des enfants ou encore leur a initié les techniques de jeu, a une autre approche, il reste cependant dans la même logique du travail de proximité fécond, il nous dit : « Nous sommes à 100 kilomètres de Batna. Honnêtement, ici, les enfants n’ont pas les mêmes moyens, ni les mêmes chances, ce qui n’est pas normal, ce contraste doit disparaître. Cependant, l’éloignement et le manque de moyens ne sont pas toujours un handicap, car j’ai constaté que les enfants, filles ou garçons, font de notables efforts pour surmonter la phobie ou la peur d’aller jouer, sachant que nous sommes en milieu rural. » Et d’ajouter : « J’ai constaté que dans les zones « chaouiphones », les enfants préfèrent interpréter leur rôle en langue maternelle, ils sont plus à l’aise, car ils s’expriment mieux et ils sont compris par leurs camarades. Ce que je regrette, c’est le fait qu’après cette rencontre, les enfants n’auront plus aucune autre occasion, et le peu de potentiel qu’ils ont risque de s’évaporer à jamais. » Le mot de la fin revient au jeune artiste peintre M. Kemini, qui souhaite que ce genre de carrefour de l’art, de la lecture et du jeu se répète le plus souvent. Durant l’animation de ces ateliers, les enfants n’ont pas cessé de demander si la fête va se répéter ou s’il va falloir attendre un an encore. Un autre paramètre, et pas des moindres, le jeune artiste préconise qu’on laisse les enfants choisir leur atelier et non pas les orienter, ça peut les frustrer, puisqu’il ne s’agit pas de leur choix. A la direction de la culture de Batna, le premier responsable du secteur de la culture, M. Bougandoura, nous dit être à l’écoute des suggestions les plus pertinentes pour les prendre en charge, surtout que dans les zones rurales de la wilaya de Batna, qui compte 60 communes, il y a du travail, et ce travail doit être fait dans l’intérêt des enfants de l’arrière-pays, car c’est un droit, le leur.

Publié dans Culture

Un nombre important de soldats était encore déployé hier dans la région de Tikjda, après l’assassinat, mercredi dernier, du randonneur français, Hervé Gourdel. Sur l’un des principaux accès menant à la station climatique, plusieurs barrages filtrants étaient visibles, alors qu’une source militaire à Bouira a indiqué à Reporters que des «sections » de militaires étaient déployées en d’autres points de la région, au versant nord comme au versant sud du Djurdjura.

Ces opérations, ajoute notre source, visent deux objectifs : retrouver en « priorité » le corps du français assassiné par le groupe terroriste se prénommant « Jund Al-khilafa » et se réclamant de l’Etat islamique, Daech ; « ratisser » le périmètre pour « chasser » le groupe terroriste et localiser d’autres « points de menace ». Elles devraient se poursuivre durant les prochaines soixante-douze heures suivant le même dispositif, selon notre source, en attendant de nouvelles instructions. Sur le plan de l’enquête sur les circonstances du séjour et de l’enlèvement de Hervé Gourdel près de la localité d’Ait Ouabane, les quatre Algériens qui servaient d’accompagnateurs au randonneur français tué étaient toujours aux mains de la justice. Aucune charge officielle n’est retenue pour l’instant contre ces personnes présentées comme des amateurs de sport de montagne connaissant bien la région. Mais les enquêteurs, croit-on savoir, ont besoin de savoir pourquoi, au-delà de l’infraction de n’avoir pas informé selon la loi les services de sécurité de l’accueil d’un étranger, ils ont pris le risque d’effectuer une randonnée avec lui dans une zone réputée dangereuse et abritant des groupes islamistes armés. Cette question, beaucoup de gens dans le piémont et au niveau du parc de Tikjda continuent d’ailleurs de se la poser, en rappelant les évènements récents comme l’attaque terroriste qui a coûté la vie à plus d’une dizaine de militaires le mois d’avril dernier, non loin de là. Le groupe de randonneurs, parmi lesquels se trouvait Hervé Gourdel, selon certaines informations recueillies, mais non vérifiées pour l’instant, venait à peine d’arriver d’Alger et n’avait pas eu le temps de prendre les contacts nécessaires avec la population et le personnel du parc du Djurdjura qu’il connaît. A son arrivée à la station climatique, a-t-on entendu aussi, le groupe a passé la nuit dans une maison loin des installations que tout le monde fréquente. Une maison qui a été transformée en chalet il y a des années. Elle a été fermée avant d’être rouverte. « Beaucoup de choses auraient pu se passer autrement, mais non », soufflera avec désespoir un employé. Une source sécuritaire qui a requis l'anonymat nous a cependant indiqué hier en début d'après-midi que les enquêteurs concentrent  leur investigation sur l'un des accompagnateurs de la victime: un franco-algérien originaire de Lille. Sur cette personne, croit-on savoir, pèsent des soupçons.

Publié dans théma archives

La situation en Libye et en Irak accapare l’attention des participants à la 69e Assemblée générale de l’ONU. Plusieurs réunions ont été consacrées notamment à la Libye, dont les risques de dérapage et de débordement sont de nature à déstabiliser toute l’Afrique du Nord et le Sahel, voire au-delà.

C’est pour éviter cette perspective que le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a pris l’initiative d’organiser jeudi dernier à New York une réunion de haut niveau consacrée à l’examen de la situation en Libye suite aux derniers développements intervenus dans ce pays. Lors de cette rencontre, à laquelle a participé une trentaine de pays, dont notamment les Etats-Unis, la Russie, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, le Canada, l’Allemagne, Malte, les pays voisins de la Libye et d’autres pays et organisations régionales et internationales, un consensus a été dégagé quant aux conditions qui doivent présider au lancement d’un dialogue inclusif interlibyen. M. Lamamra est intervenu dans le débat pour exposer la vision de l’Algérie et des pays du voisinage sur la voie à suivre pour aller vers une réconciliation nationale en Libye. De nombreux chefs de délégation ont pris la parole pour soutenir l’initiative algérienne, qui a également fait l’objet d’une mention d’encouragement et de félicitations dans le communiqué du Secrétaire général des Nations unies qui a sanctionné les travaux de cette réunion de haut niveau. L’Algérie, en tant que pays voisin, est disposée à aider la Libye à prendre la voie du salut et à la reconstruction de ses institutions, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. « Nous souhaitons à nos frères libyens de sortir renforcés de cette épreuve. Pour nous, la Libye traverse une phase difficile de son histoire et il ne s’agit certainement pas d’un Etat en faillite. Il s’agit d’un pays qui connaît des difficultés et qui est suffisamment doté en sagesse, en compétences et en ressources pour les surmonter », a indiqué le ministre lors de cette réunion de haut niveau sur la Libye. « En tant que voisins, nous sommes à leur disposition pour les aider à prendre la voie du salut », a-t-il assuré. Le chef de la diplomatie algérienne a indiqué qu’« à la suite des nombreuses sollicitations qui lui ont été adressées par différentes personnalités et forces politiques de la Libye sœur, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a décidé de lancer une initiative tendant à amorcer un dialogue national inclusif en Libye devant conduire à la réconciliation nationale et à la consolidation des institutions libyennes ». Il a fait savoir, dans ce contexte, que « les consultations préparatoires sont en cours, y compris avec la Chambre des représentants, dont une délégation a été invitée à se rendre en Algérie dans les tout prochains jours ». Le ministre a affirme que l’Algérie, qui a été chargée de coordonner la Commission défense et sécurité du groupe des pays voisins de la Libye, « se réjouit d’avoir conduit un certain nombre de consultations au titre de ce groupe comme au titre bilatéral qui nous font dire aujourd’hui que les conditions sont effectivement réunies pour l’ouverture d’un chapitre nouveau dans l’histoire tourmentée de la Libye ». M. Lamamra s’est réjoui du fait que le président tchadien, Idriss Deby Itno, s’exprimant au nom du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, et le président nigérien, Issoufou Mahamadou, aient mis en évidence « la sensibilité particulière des pays voisins de la Libye » qui travaillent collectivement et de concert sur ce dossier depuis la création du groupe des pays voisins de la Libye, le 27 mai dernier à Alger. M. Lamamra a mis en garde contre toute intervention militaire étrangère susceptible, selon lui, de compliquer davantage la situation en Libye, indiquant par la même que la solution de cette crise relève des Libyens eux-mêmes. « Le consensus international (autour de la question libyenne), qui se consolide sur des bases fondamentales, conforte le rejet de toute solution militaire à la crise libyenne, qui est une crise interne, dont la solution relève de la compétence des Libyens eux-mêmes, et par conséquent, un dialogue national et inclusif autour des institutions légitimes de l’Etat libyen est indispensable », a-t-il expliqué. Le chef de la diplomatie algérienne a insisté sur la nécessaire distinction entre les parties qui croient au dialogue comme seul moyen pour la résolution de la crise et les groupes terroristes qui continuent de sévir en Libye, ajoutant que « pour réussir la réconciliation nationale, il faut isoler ces groupes relevant du terrorisme international et préparer l’Etat libyen avec toutes ses institutions représentatives et inclusives à prendre une part active à la lutte contre ce fléau ». Dans son allocution, M. Lamamra a exprimé le soutien de l’Algérie aux efforts de l’envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies chargé de la Libye, Bernardino Leon. A noter que cette réunion de haut niveau a vu la participation de plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement.

Publié dans Monde

« Aucun des clients européens des agences de voyages n’a annulé sa réservation pour l’Algérie après l’assassinat d’Hervé Gourdel», a affirmé, hier, Bachir Djeribi, président du Syndicat national des agences de voyages (SNAV). Il est même allé plus loin en assurant que des touristes « italiens et serbes ont même fait des réservations pour des circuits touristiques le jour de l’assassinat de l’alpiniste français ».

Selon M. Djeribi, « les dernières réservations concernent aussi bien le nord du pays que le sud et l’extrême sud. En plus de la Serbie et de l’Italie, elles émanent d’Angleterre et de Pologne ». D’après le président du SNAV, les pays ayant appelé leurs citoyens à éviter l’Algérie n’inquiètent pas les voyagistes algériens qui redoutent, en revanche, une mesure radicale de la part des autorités algériennes. « Une rumeur selon laquelle les autorités algériennes auraient donné instruction à nos consulats de réduire le nombre de visas à accorder nous est parvenue. Rien d’officiel n’a été annoncé dans ce sens, mais si cette mesure venait à être appliquée, on serait réellement en difficulté », indique M. Djeribi qui précise que les agences de voyages sont actuellement dans l’expectative. « Nous sommes réellement bloqués, car nous ignorons ce que les autorités algériennes vont décider. Nous voulons être fixés afin de savoir quoi dire à nos clients », poursuit-il. Interrogé si le SNAV compte engager des démarches auprès de sa tutelle pour en savoir plus, M. Djeribi évoquera le « véritable problème de communication » qui existe actuellement entre les professionnels et le ministère du Tourisme. « Pour dire les choses simplement, la nouvelle ministre du Tourisme ne nous parle pas. Depuis son installation, nous ne l’avons vue qu’une seule fois au dernier Salon du tourisme. Après cela, il n’y a eu aucune rencontre », déplore le président du SNAV. «Lors de notre unique rencontre avec la ministre du Tourisme nous lui avons clairement dit que le secteur ne pouvait fonctionner sans un véritable dialogue entre la tutelle et les professionnels opérant sur le terrain. Il semble aujourd’hui que ce dialogue n’aura pas lieu », regrette encore Bachir Djeribi. Pour lui, cette rupture de dialogue plonge les tours opérateurs dans une situation très difficile, notamment dans le contexte actuel. « Le département duquel nous relevons est malheureusement perçu par les opérateurs comme une simple administration auprès de laquelle nous effectuons certaines formalités », dit-il. «Ce que nous attendons, aujourd’hui, c’est une prise de position du côté du ministère des Affaires étrangères pour nous montrer la voie à suivre. Nous voulons qu’on nous donne des explications pour que nous sachions quoi dire à nos clients, car il y a va de notre réputation et de l’image du pays», ajoute-t-il. Plus généralement, Bachir Djeribi évoque la désertion de nombreux voyagistes algériens des salons internationaux, car ils ne savent pas quoi dire à leurs homologues étrangers au sujet de la politique algérienne dans le domaine du tourisme.

Publié dans Actualite archives

L’Organisation de la coopération islamique (OCI), dont l’Algérie est membre depuis sa création, en 1969, a rendu public le 25 septembre un communiqué dans lequel elle « se félicite de l’appel du président Obama à faire face à l’idéologie extrémiste de l’organisation de l’Etat islamique, d’Al Qaïda et de Boko Haram ». Le président Obama avait saisi l’occasion de son sixième discours à l’Assemblée générale des Nations unies, mercredi dernier, pour appeler le « monde » à adhérer à la campagne et à l’approche des Etats-Unis pour combattre la nébuleuse terroriste et l’extrémisme. De fait, l’Organisation de la coopération islamique, par la voix de son secrétaire général, le Saoudien Iyad Ameen Madani, « a salué la déclaration du président des Etats-Unis d’Amérique, Barak Obama, appelant à travailler ensemble pour affronter l’idéologie de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIL), Al Qaïda, Boko Haram et d’autres groupes souillant le nom de l’Islam ». M. Madani a souligné que ce message doit être élargi et inclure également « tous les groupes extrémistes qui propagent un discours de haine et de violence contre les minorités et les communautés religieuses à travers le monde ; il doit également affronter l’apartheid, comme le terrorisme d’Etat pratiqué actuellement par le gouvernement israélien ». Dans son message, exprimé à l’occasion de la présence de l’organisation à l’Assemblée générale de l’ONU, le secrétaire général de l’OCI a également souligné l’importance de l’accent mis par le président Obama sur le fait que « la guerre religieuse permanente est un refuge erroné pour les extrémistes qui ne peuvent construire ni créer quoi que ce soit, et qui donc ne font que propager le fanatisme et la haine. Et il n’est pas exagéré de dire que l’avenir de l’humanité dépend de notre union contre ceux qui voudraient nous diviser - en suivant les lignes de fracture - en tribus, en sectes, en races ou en religions». Et de rappeler que l’OCI « a de tout temps condamné ce genre de mouvements et a appelé à la compréhension du contexte socioéconomique et de l’environnement qui engendrent cet extrémisme en vue de leur faire face ». Toutefois, l’OCI alerte « contre ceux qui utilisent la guerre contre le terrorisme ou infiltrent les mouvements extrémistes dans le seul but d’élargir et de servir leurs agendas politiques ».

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La 8e édition du Salon international du véhicule industriel et utilitaire (SIVI) a ouvert ses portes mercredi dernier au Palais des expositions de la Safex, à Alger, et se poursuivra jusqu’au 29 septembre. La manifestation, réservée aux professionnels du secteur, a regroupé près d’une trentaine d’exposants, dont deux étrangers. Ce salon à vocation internationale et professionnelle se veut être un rendez-vous incontournable pour les opérateurs publics et privés. Ce salon compte la participation de 28 exposants, dont des sociétés venues de Chine et de Turquie, en plus de trois exposants représentant le secteur des finances. Le salon, qui occupe une surface de plus 10 000 m2, a vu la participation de grandes marques, telles que Peugeot, Fiat ou MAN. En marge du salon, des conférences ont été organisées par les exposants pour donner des informations au sujet de leurs nouveaux modèles, à l’image de Peugeot qui a dévoilé son dernier Boxer complètement revu en tenant compte des nouveaux codes stylistiques de la marque au lion. Une large calandre inspirée de la nouvelle 308 et des feux de jour LED (optionnels). Le constructeur italien Fiat a fait de même en présentant le nouveau Ducato qui arrive en Algérie avec un look remodelé, une motorisation performante et des niveaux d’équipement adéquats pour les professionnels. Lors d’un point de presse, Sodi Automotive, qui distribue la marque Fiat en Algérie, a longuement communiqué autour de ce nouveau modèle. Une version avec un moteur 2.3 MultiJet de 130 ch (320 Nm de couple) couplé à une boîte de vitesses à six rapports est disponible en Algérie. Le directeur marketing, Samad Baraka, s’abstiendra de dévoiler son prix, mais il indiquera, par ailleurs, que des remises, de 60 000 à 200 000 DA, sont prévues à l’occasion du salon. Durant ses précédentes éditions, le SIVI a enregistré un engouement particulier qui reflète la dynamique extraordinaire que connaît le marché algérien dans ce domaine. Il est à noter qu’au premier jour de ce salon, très peu de visiteurs étaient sur place, sans doute en raison du fait qu’il s’adresse essentiellement aux professionnels.

Publié dans Economie
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