Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 03 septembre 2014

Le président nigérien Mahamadou Issoufou a donné son feu vert aux Etats-Unis pour la création d'une base de surveillance dans la région nord d'Agadez, à cheval sur le Mali (à l'ouest), l'Algérie (au nord-ouest), la Libye (nord) et le Tchad (sud). L’information, qui n’était qu’une rumeur depuis des semaines, obligeant les autorités algériennes à revenir chaque fois à la charge pour démentir toute installation d’une base de drones à ses frontières, a été confirmée par le Washington Post qui cite le Pentagone. La région sert de principale voie de transit pour le trafic trans-saharien et un point « chaud » aux activités terroristes. Pour preuve, en mai 2013, un double attentat suicide a visé une base militaire nigérienne dans la ville d'Agadez, où une importante mine d'uranium est exploitée par les Français, dans la zone d’Arlit, à 200 km au nord de la ville d'Agadez. En 2010, quatre travailleurs français du groupe Areva, qui exploite la mine, ont été enlevés jusqu’à leur libération contre le paiement présumé d'une rançon de 20 millions de dollars en octobre 2013. Le rapt avait été revendiqué par AQMI. C’est la deuxième base américaine dans le pays mais la première qui soit frontalière de l’Algérie. Selon le Pentagone, les drones lancés depuis cette base poursuivront les terroristes qui opèrent en Afrique du Nord et de l'Ouest, sans préciser si les aéronefs sont équipés d’armements ou serviront à la récolte d’informations uniquement. A Niamey, la capitale du Niger, les forces américaines – par la suite françaises – ont mis en place des hangars de drones l'an dernier, des appareils censés effectuer des vols de reconnaissance au-dessus du Mali.

Publié dans Actualite archives

A l’ouverture des travaux du second round de négociations intermaliennes, le ministre malien des Affaires étrangères, de l'Intégration et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, se voulant rassurant, a réitéré hier à Alger l'engagement du gouvernement malien à « participer sérieusement » aux négociations de paix et à « mettre en œuvre » tout accord devant être conclu dans le cadre du processus parrainé par l'Algérie en faveur d'une solution durable à la crise du nord du Mali.

M. Diop a souligné l'engagement du gouvernement de son pays à « chercher le cadre constitutionnel adéquat à même de réunir tous les Maliens et de prendre en charge leurs préoccupations », rappelant l'importance « d'engager une réflexion pour une gouvernance participative, le rétablissement de la paix et de la sécurité à travers tout le territoire malien et la mise en place de cadres à même de garantir un développement homogène à toutes les régions du pays ». « Nous ne ménagerons aucun effort pour réunir les meilleures conditions de vie à nos enfants dans tout le territoire malien », a-t-il soutenu, appelant toutes les parties maliennes à saisir cette opportunité de dialogue pour parachever le processus d'édification nationale. Le chef de la diplomatie malienne a souhaité que « la page des souffrances vécues par le peuple malien pendant une longue période de son histoire soit tournée ». M. Diop a tenu à affirmer l'engagement personnel des présidents algérien, Abdelaziz Bouteflika, et malien, Ibrahim Boubakar Keita, d'œuvrer à trouver une issue à la crise du nord du Mali et à préserver la stabilité dans la région, saluant les efforts « internationaux accompagnant ce processus parrainé par l'Algérie pour rétablir la stabilité non seulement au Mali, mais aussi dans la région sahélo-saharienne et le continent en général ». M. Diop a réitéré sa gratitude au gouvernement algérien ainsi qu'au président Bouteflika en « personne » pour les efforts consentis pour préserver la stabilité dans la région. Ce deuxième round de négociations entre Bamako et des groupes armés maliens, qui s'est ouvert lundi dernier en fin d'après-midi à Alger, avec l'objectif d'amener la paix dans le nord du Mali, fait suite à un premier tour de table qui s'était achevé le 24 juillet à Alger par la signature d'une « feuille de route des négociations ». Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a précisé, à l'ouverture de cette nouvelle rencontre, qu'il s'agissait d'une phase de négociations « substantielles ». « Nous ne ménagerons aucun effort pour faire de l'étape d'Alger un temps fort dans la quête d'une paix juste et durable au Mali », a-t-il ajouté. Les observateurs relèvent que la coordination des mouvements politico-militaires de l’Azawad englobent deux tendances lourdes, l’une, radicale, composée du MNLA, du Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA, au sein duquel sont recyclés d'ex-djihadistes) et d'une aile du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA), qui avaient défait en mai dernier l'armée malienne à Kidal (nord-est), fief des Touareg, lors d'une brève et violente reprise des hostilités. L’autre, modérée, regroupant une autre aile du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA), la Coalition du peuple de l'Azawad (CPA), qui est une dissidence du MNLA, ainsi qu'une aile des mouvements d'autodéfense « sédentaires » du nord du Mali. A l'ouverture de la rencontre d'Alger, un des représentants de la tendance radicale, Mohamed Ag Gharib, a plaidé en faveur d'une « solution définitive » qui puisse empêcher toute « résurgence » du conflit. Le président de la Coalition du peuple pour l'Azawad (CPA), Ibrahim Mohamed Salah, de la tendance modérée, a indiqué qu'il fallait « avoir le courage d'accorder le bénéfice du doute à ceux qui sont actuellement au pouvoir » à Bamako. En fait, le radicalisme du discours de certains groupes de l’Azawad est une option tactique visant à arracher le maximum de concessions à Bamako qui est responsable de l’échec des accords précédents, notamment ceux de 1994 et de 2006, tous deux signés à Alger. Aucune partie, aussi bien les mouvements de l’Azawad que le gouvernement malien, n’a intérêt à rater cette dernière occasion d’un accord de paix globale qui accorderait aux populations du nord du Mali leurs droits politiques, économiques et socioculturels et garantirait la stabilité et l’unité territoriale du Mali. Tous les pays de la région sahélo-saharienne ont tout à gagner si les protagonistes maliens aboutissent à un accord viable. C’est pour cette raison que l’Algérie veille à la réussite de ces négociations pour désamorcer la bombe qui menace ses frontières sud.

Publié dans Monde

La visite, en Algérie, du ministre tunisien de l’Industrie, de l’Energie et des Mines, Kamal Bennacer, s’achève aujourd’hui. Durant trois jours, il s’est entretenu avec le ministre algérien de l’Energie, Youcef Yousfi, mais a eu également des entrevues avec Abdesslam Bouchouareb, ministre de l’Industrie et des Mines, et Amara Benyounes, ministre du Commerce. Accompagné d’une importante délégation de chefs d’entreprises tunisiens du secteur de l’énergie, M. Bennacer a surtout parlé de coopération dans le domaine énergétique avec ses hôtes. Des accords, entre les deux pays, se profilent déjà à l’horizon. Dans une déclaration à l’APS, le ministre tunisien a déclaré, hier, que les discussions ont été axées « autour de la coopération dans les domaines du gaz et du pétrole, ainsi que dans les énergies renouvelables». Plus explicite, Youcef Yousfi a parlé d’un projet lié à l’approvisionnement de villes tunisiennes en gaz algérien. «Nous avons discuté des dossiers intéressant les deux pays dans le domaine de l’énergie et des projets d’approvisionner les villes frontalières en gaz butane et en gaz naturel, notamment au profit de certaines villes comme Sakiet Sidi Youcef», a indiqué, de son côté, le ministre algérien. Un projet à réaliser «dans les plus brefs délais», a-t-il souligné. Il a évoqué également le renforcement des relations entre l’Algérie et la Tunisie dans le domaine de l’électricité. La piste sécuritaire Si la volonté de renforcer les rapports entre les deux pays n’est pas une nouvelle en soi, ce qui attire l’attention, en revanche, c’est que la visite du ministre tunisien a été effectuée sur invitation de la partie algérienne, représentée par Youcef Yousfi. Une invitation qui  pourrait ouvrir la voie à plusieurs lectures surtout lorsque l’on sait que la Tunisie importe plus de la moitié de ses besoins en gaz de l’Algérie. En 2013, la facture du gaz payée à l’Algérie a été de 1,060 milliard de dollars. En théorie, l’Algérie n’a pas besoin de provoquer une rencontre algéro-tunisienne pour convaincre son voisin d’acheter plus d’énergie. C’est précisément le point de vue de l’économiste Mohamed Achir qui estime que la démarche algérienne pourrait dépasser le simple cadre bilatéral. «La consommation énergétique tunisienne dépend largement de l’Algérie. Il est vrai que l’Algérie souhaite renforcer son réseau de distribution de gaz, mais cela n’explique pas tout », indique l’économiste. Selon lui, l’Algérie regarde beaucoup plus en direction de l’Europe. « Il est alors fort possible que les Algériens souhaitent avoir des assurances concernant la sécurité du gazoduc algérien Transmed qui traverse le territoire tunisien pour approvisionner l’Italie. Une inquiétude expliquée par la situation plus où moins instable que connaît la Tunisie», suggère Mohamed Achir. Pour appuyer ses dires, il attire l’attention sur la volonté récente de l’Italie de renforcer son approvisionnement en gaz algérien en raison principalement de la crise en Ukraine pays par lequel transite le gaz russe vers l’Europe.

L’alternative Galsi Le gazoduc algérien qui passe par la Tunisie, le Transmed, a été ciblé par un attentat le 19 juillet 2011, à Zaghouan, au sud de Tunis. Un attentat qui a fortement inquiété l’Algérie et l’Italie. La multiplication des actions terroristes en Tunisie, ces derniers mois, justifie davantage la peur d’opérations de sabotage. Face à ce risque permanent, les Algériens et les Italiens opteraient volontiers pour un gazoduc plus sécurisé. Il se trouve que ce gazoduc existe ou presque. Il s’agit de la liaison sous-marine Algérie-Sardaigne-Italie baptisée Galsi, un projet qui remonte à l’année 2005 et qui a tardé à être finalisé. Aujourd’hui, ce gazoduc parait plus prioritaire que jamais. Il y a quelques jours, l’agence américaine spécialisée dans l’information énergétique, Platts, citant une source proche du dossier au ministère de l’Energie, a parlé de la possible injection de 3 milliards d’euros (3,96 milliards de dollars) dans ce projet pour accélérer son achèvement, avec pour délai l’année 2015. Ce gazoduc sous-marin loin des tensions russo-ukrainiennes et des risques d’attentats en Tunisie sera le moyen le plus sûr pour le transport du gaz algérien vers l’Italie et le continent européen. Sur le volet commercial, Amara Benyounès, ministre du Commerce, recevra Kamel Bennacer, ministre tunisien de l'Industrie, de l'Energie et des Mines, aujourd’hui. Le ministre tunisien sera accompagné d'une délégation de hauts responsables et aura à s'entretenir, en audience avec le ministre du Commerce, à 09h00 au niveau du siège du ministère. Cette rencontre portera sur le confortement et le développement des relations de coopération bilatérale, notamment en matière des échanges commerciaux établis entre nos deux pays.

Publié dans Economie

Comme annoncé dans nos précédentes éditions, il s’est tenu, hier comme prévu, un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine à Nairobi sur la question de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme. Le Premier ministre Abdelmalek Sellal, représentant du chef de l’Etat, ainsi que le ministre délégué aux Affaires africaines et maghrébines, Abdelkader Messahel, ont pris part à ses travaux, notamment pour réaffirmer l’engagement national et africain de l’Algérie à lutter contre ce fléau et d’œuvrer à une meilleure coopération entre les Etats membres de l’Union.

La participation d’Alger au sommet de Nairobi va de soi. « L’Algérie, a indiqué à ce propos M. Messahel, a été le pays initiateur de la convention africaine de lutte contre le terrorisme qui a été adoptée par le sommet des chefs d’Etat africains lors de la 35e session tenue en 1999 à Alger ». Elle a été aussi derrière le protocole additionnel de la convention africaine de lutte contre le terrorisme adopté en 2004 par les chefs d’Etat africains pour le cadrer avec les évolutions en matière de lutte antiterroriste en Afrique. A l’initiative de l’Algérie, a-t-il ajouté, le Centre africain d’études et de recherche sur le terrorisme (CAERT) a été mis en place à Alger pour évaluer la menace terroriste en Afrique et promouvoir la coopération antiterroriste interafricaine. Alger milite depuis longtemps également pour couper les vivres aux groupes armés en s’attaquant à la source : tarir les sources de financement auxquelles ils peuvent accéder et interdire le paiement de rançons, à l’origine de ce qui est appelé aujourd’hui l’«industrie du rapt » qui a permis notamment aux groupes opérant au Sahel de prospérer avant de tenter de se sanctuariser. Toute cette accumulation a permis à M. Sellal de plaider en faveur de « mesures ciblées » et pour la mise en mouvement des « dispositifs normatifs et opérationnels de l’UA » contre le terrorisme. Alger souhaite en particulier la création, au niveau de la Commission de l’UA, « d’une structure permanente entièrement dédiée à la lutte contre le terrorisme pour soutenir le Conseil de paix et de sécurité dans son action». Cette structure a toutes les chances d’être créée, car jamais le Continent n’a connu un contexte sécuritaire si dangereux ni porteur de menaces transnationales. « Nous sommes inquiets pour la paix et la stabilité de notre continent », a déclaré à ce propos le chef de l’Etat tchadien Idriss Déby, qui a ouvert le sommet en tant que président en exercice du Conseil de paix et de sécurité de l’UA. « Les attaques dans la région du Sahel, les actes terroristes de Boko Haram au Nigeria et dans d’autres régions d’Afrique de l’Ouest (...) ne font que nous encourager à intensifier nos efforts pour combattre ce fléau », a-t-il poursuivi. « Le terrorisme et le crime organisé nous obligent à mener une action commune », a-t-il insisté alors que se profile déjà le projet de création d’un fonds africain pour la lutte contre le terrorisme. Ce fonds constitue l’une des recommandations importantes du sommet de Naïrobi et l’idée de sa concrétisation, a-t-on appris, sera soumise au prochain sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine. C’est en tout cas ce qu’a indiqué lors d’un point de presse le président Idriss Deby Itno du Tchad. Le sommet devra être sanctionné par une déclaration affirmant que toute attaque terroriste contre un pays africain sera désormais considérée comme une attaque contre tout le continent. Le commissaire à la Paix et à la sécurité de l’Union africaine (UA), l’Algérien Smail Chergui, en a fait part, en marge des travaux. « Cela devra immédiatement se traduire par une assistance et une coopération de tous les pays africains pour aider le pays touché, a-t-il expliqué. Nous y reviendrons dans notre édition de demain.

Publié dans Actualite archives

A l’approche de l’automne, les conditions écologiques commencent à devenir favorables à l’installation et la reproduction des criquets, notent les observateurs de l’Institut national de la protection des végétaux (INPV).

L’analyse des images satellites de végétation Landsat 8 fournies par l’Agence spatiale algérienne (ASAL) a permis à l’INPV de constater que le couvert végétal est en pousse au niveau des principaux oueds du Sahara méridional. Cela signifie qu’au niveau de l’extrême sud de Tamanrasset et Adrar, des reproductions acridiennes pourraient surgir. Un dispositif de veille composé de deux unités d’intervention est maintenu au niveau des bases de lutte antiacridienne de Tamanrasset et Adrar pour intervenir contre d’éventuelles signalisations acridiennes au niveau des zones agricoles et l’INPV prévoit de mobiliser un dispositif de prospection en phase automnale 2014 au Sahara méridional, notamment à Bordj Badji Mokhtar et In Guezzam. Ce dispositif de prospection, mis en œuvre par des agents spécialisés de l’INPV qui ont bénéficié de formation spécifique à cette fonction, aura pour mission l’évaluation avec un maximum de précisions des conditions écologiques et de l’activité acridienne dans cette zone. Cette opération entre dans le cadre de la stratégie de la lutte préventive qui consiste à surveiller les zones potentielles de reproduction du criquet afin de détruire les premières concentrations avant le déclenchement de l’invasion. Le déploiement des équipes de surveillance et de lutte sur le terrain s’opère à partir des données météorologiques que lui fournit l’Office national de météorologie (par convention) et les images satellites de végétation recueillies par l’ASAL et la FAO. Dans l’immédiat, toujours selon les observations de l’INPV, la situation acridienne est calme : du fait de conditions écologiques défavorables au niveau du Sahara central - élévation des températures et dessèchement avancé du couvert végétal -, aucune activité acridienne significative n’est prévue pour les prochains jours dans cette région. La situation est par contre très critique à Madagascar où des criquets migrateurs ont envahi Antananarivo, la capitale malgache, jeudi après-midi. Des nuées de criquets sont arrivées en ville, par centaines de millions, à cause de la chaleur qui leur permet de se déplacer et de quitter leur milieu naturel, a expliqué Patrice Talla Takoukam, représentant de l’agence des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) à Madagascar. Il s’agit de criquets migrateurs de l’espèce Locusta migratoria qui se nourrissent de végétaux. En fonction des zones sur lesquelles ils s’abattent et de la densité des insectes, ils peuvent consommer jusqu’à 100 000 tonnes par jour de végétation et de cultures, d’après les estimations de la FAO, et les pertes sur les cultures peuvent atteindre 100% dans certaines zones lors de migrations particulièrement importantes. Ce n’est pas tout : les épandages d’acridicides, méthode de lutte antiacridienne privilégiée, polluent l’environnement et menacent la biodiversité, tout en compromettant la consommation des criquets qui constituent une bonne source de protéines. Les bonnes nouvelles pour l’Algérie viennent de Mauritanie où le représentant de la FAO, Outmane Mirafli, a indiqué que ce pays constitue «une référence» dans la lutte antiacridienne «non seulement au niveau Sahel, mais aussi dans toute l’Afrique». Les efforts déployés par la Mauritanie dans ce domaine sont d’autant plus louables que ce pays occupe une position géographique «privilégiée», a souligné Outmane Mirafli lors d’une cérémonie de départ d’équipes terrestres de prospection vers l’Est mauritanien. Le point faible dans le front de lutte antiacridienne se situe au Sahel avec l’absence de sécurité et de stabilité qui complique la collecte de données sur la progression des essaims de criquets. La vigilance exercée par les spécialistes de l’INPV couvre y compris ces territoires, qui pourraient être le point de départ d’invasions acridiennes.

Publié dans Environnement

C’est la rentrée, et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’été à Bouira a été des plus incandescents dans tous les sens du terme que ce soit en matière d’incendies ou d’ébullition du front social ou de la fièvre aphteuse qui a fait des ravages. Mais aussi funèbre par le nombre de personnes qui ont péri en mer ou sur les routes. Volet incendies, plus de 100 feux de forêt ont été enregistrés depuis le 1er juin dernier, date où a été lancé le plan antifeux de forêts 2014, selon les services de la conservation forestière de la wilaya de Bouira. Les localités les plus touchées et qui ont vu un grand nombre de départs de feu sont Lakhdaria, El Hachimia et Bechloul. Les mêmes services ont affirmé que les cent incendies répertoriés jusqu’à présent ont détruit 200 hectares de forêts, dont 73 ha de pin d’Alep et 107 ha de maquis, chênes verts et chêne-liège. Lors de la rencontre avec le responsable de la prévention au niveau de la Conservation des forêts ce dernier nous indique que le nombre de feux de forêt pour l’été 2014 connaît une baisse avérée dans la wilaya, comparé avec celui de 2013. Et cela est dû, selon ce responsable, à la saison qui n’a pas connu de vagues de chaleur élevées, contrairement à l’année dernière, et aux travaux forestiers effectués, tels que les chemins vicinaux tracés, les tranchées et autres ouvrages. Seulement, la dernière semaine du mois d’août a été des plus destructrices et a faussé toutes les prévisions. Des départs de feu ont été enregistrés à partir de plusieurs foyers de la région nord de la wilaya de Bouira. Nous citerons les communes de Maâla, les hauteurs de Lalla Khedidja, Saharidj, Kadiria, Aomar, Aïn Bessem, Bouira, Bechloul et Haïzer. Dans la localité de Saharidj, le feu s’est déclaré à hauteur de Lalla Khedidja, dans le périmètre du Parc national du Djurdjura (PND). Cet incendie a nécessité des moyens d’intervention humains et matériels colossaux et a mis à mal les équipes d’intervention de la Protection civile à cause de la difficulté d’accès vers ces lieux abrupts et denses. 2 ha de chêne vert ont été détruits par le feu. L’incendie n’a pu être maîtrisé qu’en fin de journée. Samedi, le feu est reparti sur le même site, obligeant les équipes d’intervention à maintenir la mobilisation pour préserver le Parc national de Djurdjura. En revanche, dans la commune de Bouira, c’est au niveau de la forêt Errich que le feu s’est manifesté, emportant dans sa folie des eucalyptus et de la broussaille. A Beni Halima, dans la commune de Maâla, ce sont 3 ha de pinède qui ont été calcinés par un incendie, le même jour. Les localités de Zemmoura et Khendous, se trouvant dans la commune de Haïzer, ont à leur tour, subi les ravages des incendies qui ont brûlé une forêt constituée de pin d’Alep, de maquis et de chêne vert. Dans la commune d’Aomar, au lieudit Babor, un incendie a dévasté un demi-hectare de forêt, et dans la localité de Beni Amsil, commune d’Aïn Bessem, un hectare et demi de forêt a été ravagé par un autre incendie.

21 morts par noyade Les noyades dans les barrages, bassins, oueds et autres retenues collinaires sont devenues des événements douloureux qui font partie de la vie quotidienne des citoyens de Bouira, à tel point que personne ne s’émeut à l’annonce d’une mort par noyade. 21 cas de mort par noyade ont été enregistrés depuis le début du mois de juin dernier. Les victimes sont pour la plupart des adolescents. Le manque d’infrastructures de loisirs et de détente les pousse à envahir, en dehors des barrages et retenues collinaires, tous les points d’eau qu’ils jugent à même de leur procurer de la fraîcheur. Ainsi, certains cas de noyade ont eu lieu dans le barrage Oued Lakhel, commune d’Aïn Bessem, dans la retenue d’eau de la forêt Errich, mitoyenne de la ville de Bouira, et à un degré moindre dans des oueds des villages les plus reculés. De toutes les manières, la sécurisation des points d’eau pose problème. Nous concevons qu’il n’est pas possible de mettre un garde devant chaque point d’eau isolé, mais du moins les plus importants, tels que les barrages et les retenues d’eau, qui nécessitent des postes de garde eu égard à la profondeur de leur eau et superficie.

96 morts sur les routes Le réseau routier de la wilaya de Bouira n’a pas été épargné par les accidents de la circulation qui se sont produits en cette période estivale. De ce fait, les unités de la Protection civile de la wilaya ont enregistré 190 accidents de la circulation qui se sont soldés par la mort de 96 passagers, en plus d’une centaine de blessés. Ce qui fait dire aux observateurs que la route est devenue une hécatombe, et aux services concernés, qui estiment la moyenne du nombre d’accidents de la route à deux par jour, de déterminer les causes principales dans l’excès de vitesse et le non-respect du Code de la route. Les routes nationales 5, 8 et 18, et certains tronçons de l’autoroute Est-Ouest sont considérés comme des points noirs.

470 bovins tués par la fièvre aphteuse La fièvre aphteuse, après son apparition il y a de cela un mois, n’a pas fini de décimer le cheptel bovin, malgré les mesures de protection qui ont été prises. La wilaya de Bouira, au vu de sa vocation agropastorale, a été durement touchée par cette maladie virale, si nous considérons aussi qu’elle possède un cheptel bovin estimé à 74 000 têtes et qu’elle est un important bassin laitier. En conséquence, presque 500 vaches ont été abattues. Le renforcement du dispositif de soutien et de prévention, qui comprend une campagne de vaccination à grande échelle, la distribution de produits d’asepsie et de désinfection, il reste néanmoins que les services agricoles de la wilaya de Bouira redoutent d’autres atteintes, quand nous savons que le virus peut être véhiculé même par le vent. Selon des informations, cinq nouveaux cas ont été observés. Les éleveurs sont dans l’embarras, les citoyens ont peur d’acheter et consommer la viande bovine, ils se rabattent sur les viandes congelées, blanches et de temps à autre le poisson. Par ailleurs, le cheptel ovin n’est fort heureusement pas atteint.

Les révoltes du logement social En ce mois d’août, l’affichage des bénéficiaires de logements sociaux a été la raison qui a fait se soulever des citoyens qui n’ont pas vu leurs noms figurer sur les listes. Et c’est de cette manière qu’un grand malentendu s’est manifesté pour laisser place au trouble et au désordre. Suite à l’affichage récemment des listes de bénéficiaires de logements sociaux au chef-lieu de wilaya, Bouira, évalué à plus de 450 unités, les citoyens non bénéficiaires ont affiché bruyamment leur mécontentement. Ces derniers ont organisé de nombreux sit-in devant les sièges de la daïra et de la wilaya, les recours ont atteint un seuil jamais égalé - il a été fait part de plus de 3000 recours qui ont été déposés auprès de la commission de wilaya. Par ailleurs, au village Thameur, situé à la sortie Est de la ville de Bouira, des citoyens sont sortis dans la rue pour protester contre la liste des bénéficiaires de logements sociaux. Les citoyens frondeurs ont réclamé plus de logements pour pouvoir en bénéficier à leur tour. Ils ont fermé un passage de la RN5 dans le but d’attirer l’attention des autorités et de se faire entendre. D’autres voix se sont élevées pour demander l’annulation de ces listes et l’installation d’une nouvelle commission de daïra. Au village Saïd Abid, à la sortie ouest de la ville de Bouira, des citoyens ont fermé la route, après avoir squatté des logements destinés aux gardes communaux. Bouira a vécu des incidents durant le mois d’août, mais leur ampleur a été stoppée par la mise sur pied d’une commission d’enquête et le gel de la liste des bénéficiaires.

Publié dans Région

Le sélectionneur national pense que les plus expérimentés d’entre ses athlètes ont les moyens de décrocher des podiums lors des championnats du monde des malvoyants, surtout qu’il s’agit d’athlètes qui se sont déjà bien comportés lors des précédentes éditions. La sélection algérienne de judo pour malvoyants (handisport), composée de cinq athlètes, dont deux juniors, prend part aux championnats du monde, du 1er au 7 septembre au Colorado (Etats-Unis), avec l’obligation de podium pour les plus expérimentés, a indiqué l’entraîneur de l’équipe nationale, Rezki Belkacem. Le choix du staff technique pour le Mondial américain s’est porté sur les deux ex-champions du monde et paralympiques Sid Ali Lamri (-66 kg), Mouloud Nora (-60 kg), leur compatriote Mohamed Kamel Belabes (-60 kg) et les deux juniors Youcef Redjaï (-73kg) et Abdelaoui Cherine (-52 kg). « En raison de l’importance de l’évènement et l’obligation de résultat, notre choix s’est porté sur les athlètes les plus expérimentés et qu’on estime capables de réaliser cet objectif qui reste dans leurs cordes », a déclaré Belkacem. Les trois judokas seniors sont des habitués des grands évènements et ont eu à monter au moins une fois sur un podium mondial, à l’image de Lamri, Nora et Belabes, alors que la participation des deux juniors (Redjaï et Abdelaoui) est inscrite dans la politique de lancement dans le bain des jeunes athlètes. « On aurait aimé faire participer plus d’athlètes, mais vu le coût du déplacement et le niveau de la compétition, on a préféré limiter notre présence à cinq athlètes, dont deux juniors, qui seront tenus d’aller le plus loin possible dans la compétition», a expliqué l’entraîneur national. Pour se faire, les athlètes algériens ont effectué une «bonne» préparation ponctuée par une compétition amicale pour l’équipe avec les valides de l’équipe nationale de Pologne. Une préparation qualifiée de «bonne et bénéfique» pour les athlètes qui ont énormément progressé. «Les athlètes sont prêts pour le Mondial. Pour la première fois, ils n’ont pas de problème avec leur poids (premier ennemi du judoka). En plus, tous les examens concernant la classification de nos athlètes ont été effectués par l’ophtalmologue Hamid Lakel qui va les défendre auprès de la commission de classification de l’IBSA au Colorado », a souligné le coach national. Selon le programme de classification établi récemment par l’IBSA (Fédération internationale des sports pour visuels), la classification de trois judokas algériens sera revue à l’occasion du Mondial. Il s’agit de Mouloud Nora, Abdelaoui Cherine et Mohamed Belabes. « Nous avons reçu une notification de l’IBSA indiquant que seuls les athlètes (B3) seront revus avant le début de la compétition, alors que les classes B1 et B2 ne sont pas concernés vu leur nombre important », a-t-on expliqué à la Fédération algérienne handisport (FAH). Les cinq athlètes algériens entreront en lice jeudi 4 septembre dans les catégories -60 kg, -66 kg et 73 kg hommes et -52 kg dames, avec les éliminatoires dans la matinée, alors que les finales de ces catégories auront lieu dans l’après-midi du même jour. La compétition par équipes, à laquelle la sélection nationale pourrait prendre part, est programmée le samedi 6 septembre. Plus de 200 athlètes (hommes et dames), représentant une trentaine de pays, sont annoncés pour prendre part au Mondial américain. Lors de la dernière édition disputée à Antalya, en Turquie, en 2011, l’Algérie avait remporté six médailles, dont une en or. L’Azerbaïdjan avait remporté la première place avec quatre médailles (deux or, une argent et une bronze), suivie de la Chine avec trois médailles, dont deux en or.

Publié dans Sports

Avant-hier, lundi, Mobilis et le Comité olympique algérien ont cérémonieusement paraphé le contrat auquel ils sont parvenus pour prolonger leur partenariat de sponsoring. Le P-DG de Mobilis Saad Damma et le président du COA Mustapha Berraf ont dans le cadre frais et convivial des abords de la piscine de l’hôtel Hilton porté leurs signatures sur un document qui fixe pour une période de six ans – jusqu’aux jeux Olympiques de 2020 au Japon – la nature de leur partenariat qu’ils veulent «renforcé» et «consolidé». L’opérateur et le Comité étaient déjà liés, en effet, par un contrat de sponsoring qui devait prendre fin dans deux ans en 2016. Et bien que cette ancienne relation allait se terminer sur un bilan positif, selon les parties concernées elles-mêmes, rien n’indiquait auparavant qu’elles allaient rempiler et prolonger leur partenariat. Le 23 août dernier, le président du COA, Mustapha Berraf, avait annoncé que le Comité qu’il préside s’apprêtait à changer de logo et de couleurs et qu’il allait travailler avec un autre acteur du secteur, très présent dans le monde du sport algérien, Ooredoo. Quelques jours après, coup de théâtre : exit la filiale algérienne de Ooredoo World (ex Qtel), place à Mobilis. Que s’est-il passé ? Le P-DG de Mobilis Saad Damma qui n’a pas esquivé la question répondait lundi soir à Reporters que le « marché du sponsoring est ouvert et concurrentiel » et que son entreprise fait actuellement les meilleures offres pour les cibles qu’elle choisit « autant en sport qu’ailleurs », a-t-il précisé, et que le Comité est allé vers le meilleur candidat, celui « qui n’a jamais fait défaut de confiance ni de loyauté». Pour combien ? Ni le patron de Mobilis ni celui du COA n’ont cru nécessaire de réagir à cette interrogation pensant que « l’essentiel, c’est l’accord » qui leur permet de « faire ensemble un nouveau chemin » jusqu’en 2020. Saad Damma a cependant affirmé que « la question n’est nullement taboue, mais qu’elle n’est pas à l’ordre du jour » simplement. Ce qui l’est, en revanche, c’est le déploiement « agressif » et stratégique de son entreprise sur le terrain des sports, faisant de lui un lieu de compétition et un baromètre pour l’évolution et le développement du sponsoring dans notre pays. «Mobilis partage des valeurs avec le sport et on tient à le faire savoir» en étant son vecteur. Après avoir obtenu le logo de la FAF et du Onze national de football, l’opérateur décroche maintenant les anneaux du Comité qu’il espère voir briller à l’occasion des grands challenges et rendez-vous jusqu’au plus important et faisant figure de point d’orgue, les Olympiades de Tokyo.

Publié dans Der

Rentrée des classes pour les députés et sénateurs. Les parlementaires se pencheront durant cette présente session sur plusieurs projets de lois, notamment la loi de finances 2015. L’ouverture de la session d’automne du Parlement avec ses deux chambres (APN, Sénat), a eu lieu, hier, et ce, lors d’une cérémonie présidée par les deux premiers responsables Larbi Ould Khelifa, président de l’APN, et Abdelkader Bensalah, président du Sénat. Cette cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, mais en l’absence du Premier ministre en mission au Kenya. Après avoir souhaité la bienvenue au staff gouvernemental et aux députés à l’occasion de l’ouverture de la session d’automne, troisième de cette législature, le président de l’APN, Larbi Ould Khelifa, a déclaré que cette session sera marquée par un programme riche. En effet, de nombreux projets de lois seront soumis à l’Assemblée, outre les activités relatives à ses missions constitutionnelles de contrôle. A l’ordre du jour de cette session, ajoute Ould Khelifa, des journées d’études proposées par des groupes parlementaires ainsi que l’action de la diplomatie parlementaire dans le domaine des relations bilatérales et multilatérales. Larbi Ould Khelifa a également abordé les festivités commémoratives du congrès de la Soummam à Ifri Ouzellaguen. D’autre part, Ould Khelifa est revenu dans son allocution sur l’initiative du président Bouteflika d’amender la Constitution en invitant les partis politiques à l’effet de donner leurs avis et leurs propositions. Pour la précision, l’invitation du président de la République a été déclinée par des partis et des personnalités s’inscrivant dans le courant dit de l’opposition et qui se sont dès lors constitués en un front politique réclamant une transition démocratique. Sur le volet social, Ould Khelifa a également rappelé les décisions du Conseil des ministres présidé par le chef de l’Etat, et qui a adopté un grand nombre de projets de lois, dont celui relatif à la loi de finances pour 2015 et l’abrogation de l’article 87 bis de la loi relative aux relations de travail qui, a-t-il dit, aura « des répercussions positives sur les revenus de la classe ouvrière». A propos du conflit libyen et ses retombées sécuritaires sur notre pays, le président de l’APN a indiqué que la diplomatie algérienne, sur orientation du président de la République, déploie de grands efforts à l’effet de convaincre les parties en conflit à déposer les armes et arriver à un consensus autour de l’édification d’un nouvel Etat avec  ses institutions. La diplomatie algérienne, ajoute encore Ould Khelifa, fournit également de l’aide aux parties maliennes pour la concrétisation de la réconciliation nationale et pour le maintien de l’unité du peuple malien et son intégrité territoriale.

Publié dans théma archives

Un show unique en son genre est organisé pendant tout le mois de septembre au centre commercial Ardis (Alger). C’est le « Motor Show », un mélange d’acrobaties en voiture et de Monster Trucks assuré par une équipe de cascadeurs professionnels italiens. Une véritable opportunité pour tous les passionnés de belles voitures, mais également de sports mécaniques en général.

Intitulé « Motor Show », ce spectacle d’acrobaties époustouflantes en voiture, en moto et en Monster Trucks (Big Foot) est une occasion de découvrir le talent de cette équipe de professionnels ayant déjà brillé au cinéma. Créateurs d’émotions, façonneurs d’illusions, artisans du risque, les membres de cette équipe de pilotes donnent un autre sens au spectacle. Le parking du centre commercial Ardis, à Alger, a été improvisé en circuit pour les besoins de ce show. Les cascadeurs ont fait découvrir au public algérien jusqu’où pouvait aller une moto ou une voiture. Initié par Max et Steve Togni, propriétaires du cirque Il Florilegio, cet évènement se veut un spectacle pour la jeunesse algérienne. Conscient du besoin croissant en loisirs, ces derniers, en partenariat avec la Fédération algérienne des sports mécaniques et Ardis, ont choisi de diversifier leurs activités pour répondre à cette attente. Ainsi, ils proposent, et pour un mois entier, un spectacle inédit en Algérie, celui des cascades et des acrobaties automobiles. Présenté en avant-première, le show a offert aux représentants de la presse les plus incroyables figures et cascades automobiles : équilibre sur 2 roues latérales, festival de glisse ou dérapage haute précision, drift… En effet, au milieu de ces voitures, on savoure avec les yeux une superbe carrosserie perchée au-dessus de roues géantes. C’est le Big Foot, un robuste pick-up conçu pour encaisser tous les coups durant ses évolutions en tout-terrain. Steve Togni, promoteur de cette idée, dira pour l’occasion que « l’objectif majeur de ce spectacle est de regrouper des familles et des jeunes, notamment, qui pourront admirer ces engins dans un espace convivial ». Il y a lieu de noter que le prix pour le grand public a été fixé à 1 000 dinars. Le show est animé par les conducteurs de dix voitures, un camion, des motos, sans oublier le Big Foot. Six cascadeurs chevronnés assurent le show. On a pu rencontrer l’un d’eux sur les lieux. C’est Daviso, un quinquagénaire qui a à son actif plus de 20 ans d’expérience. Il a tourné dans de nombreuses productions américaines, tel le film d’action américain Speed, Cobra, une série d’actions allemande ou Milano Palermo il ritorno, une production italienne relatant l’histoire de la mafia.

Publié dans Culture
Page 1 sur 7