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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 07 septembre 2014

La rencontre sur le patrimoine initiée par la ministre de la Culture, Nadia Labidi, est passée presque inaperçue. Pourtant, concernant cette richesse nationale, il y a urgence. Oran, en tout cas, est une ville qui recèle un patrimoine inestimable pouvant, au minimum, être intégré dans une stratégie de relance du tourisme. Or, des sites de grande valeur historique risquent soit de s’écrouler soit d’être rasés. C’est le cas des Arènes d’Oran, qui sont presque irrécupérables, selon une enquête d’un confrère publiée dans www.oranais.com, un site online d’informations locales. C’est aussi le cas de Dar El Cadi, une demeure remontant à l’époque ottomane se trouvant à Derb, qui court le risque d’être balayée par les bulldozers. Que dire de la demeure où l’Emir Abdelkader avait séjourné avant son transfert à Toulon. Très peu d’habitants de la ville connaissent jusqu’à son existence. La question du patrimoine a été soulevée lors de la rencontre intitulée « Oran, métropole méditerranéenne », organisée le ramadan dernier, en présence de plusieurs ministres et des autorités locales. Lors de cette rencontre, un opérateur dans l’hôtellerie et le tourisme, qui a des prétentions politiques affichées, a suggéré l’ouverture des Arènes et la relance de la tauromachie pour attirer les touristes étrangers. Il ignorait qu’à cause de l’incompétence d’un bureau d’études et de la complaisance de certains agents de l’administration publique, les tribunes de ce monument historique sont pratiquement condamnées. Et peuvent être à l’origine d’un drame en cas de leur ouverture. Ce monument focalise en ce moment l’attention. Et pour cause, il est témoin de l’époque coloniale. Les quelques associations qui militent pour la sauvegarde du patrimoine ne s’intéressent qu’aux époques espagnole et française. On omet, à dessein ou par méconnaissance, le patrimoine des époques précédentes. Des habitants de Sid El Houari, considéré comme un lieu d’accumulation de la mémoire collective de la ville, parlent de demeures remontant à l’époque ottomane et andalouse. Un spécialiste a publié dans le même journal électronique qu’Oran recèle encore des vestiges de jardins andalous. Ce même spécialiste, en l’occurrence Samir Slama, affirme, preuve à l’appui, que le fort de Santa Cruz, surplombant le mont Murdjadjo, est construit par les Mérinides. Les Espagnols n’ont fait en fin de compte que construire sur le monument déjà existant. Pourtant, pour le commun des Oranais, cet édifice est espagnol. Notre spécialiste va jusqu’à avancer l’existence d’un enjeu historico-politique pour effacer carrément la dimension historique andalouse de la ville d’Oran. Au profit de Tlemcen qui deviendrait de facto l’unique référence andalouse au niveau de l’Ouest algérien. Dès qu’on touche à ces sujets, les débats deviennent passionnants et passionnés. Et on peut difficilement faire l’économie de suspicion concernant certaines associations occupant le terrain grâce notamment aux subventions de l’Union européenne. Plus nuancés, d’autres défenseurs du patrimoine de la ville d’Oran s’interrogent sur l’absence de fouilles archéologiques pour déterrer toutes les richesses qui témoignent de l’histoire de la ville. Ils préconisent la sauvegarde de ce qui existe et reconnu. Mais ils estiment que l’enseveli peut révéler d’autres couches historiques de la ville et sa région. Mais pour le moment, le grand risque qui menace les sites historiques, ce sont les engins au service de certains promoteurs immobiliers, ne prêtant aucune importance à cette richesse. Signalons que le Murdjadjo, élu zone d’expansion touristique, est un site protégé. Que nos responsables, avant de prendre une quelconque décision, se réfèrent aux textes de lois de la République. Ou consulter ceux qui militent pour la sauvegarde de la mémoire et l’histoire d’un pays qu’on cherche à rendre déculturé à coups de pelleteuses.

Publié dans Région

Le ministre des Sports, Mohamed Tahmi, a révélé hier que le Comité national de prévention et de lutte contre la violence dans les stades se réunira en cours de semaine pour examiner et enrichir des textes de lois, en vue de les mettre en œuvre dans les meilleurs délais.

« La violence dans les stades a connu une chute de 30% selon les rapports des services de sécurité, en dépit des deux cas de violence gravissimes enregistrés au bout d’un mois», a d’emblée annoncé hier le ministre des Sports, Mohamed Tahmi, invité du forum de Liberté. Dans la foulée, il a dévoilé une feuille de route qui servira, selon lui, à endiguer le phénomène de la violence dans les stades qui ternit l’image du pays et du football national. «La bêtise humaine a terni l’image de l’Algérie et celle du football national, faute de l’application de la loi et de la réglementation en matière de sécurité», a-t-il regretté. Inévitablement, il est revenu sur l’affaire Ebossé, à propos de laquelle il a révélé que les premiers éléments de l’enquête indiquent que «les objets qui ont servi de projectiles ont été ramenés de l’extérieur du stade ». « Je me demande comment ces objets ont pu être introduits, et comment les supporters ont eu accès à des tribunes fermées à la mi-temps ; qui a permis à ces supporters d’occuper ces lieux ?», s’est-il interrogé. « Pour le moment, beaucoup de questions restent sans réponse », a-t-il affirmé, non sans pointer du doigt les responsables du secteur. «La loi n’a pas été respectée, les mesures de sécurité n’ont pas été prises, ce qui a eu pour conséquence la perte d’une vie humaine, ce qui s’est passé est intolérable», a-t-il renchéri. Parmi les mesures prises par le département des sports, « trois textes de loi sont en cours d’élaboration, le premier en relation avec l’installation d’un fi chier national pour interdire l’accès aux stades aux repris de justice, et le deuxième avec la création d’une commission exécutive pour la lutte contre la violence dans les stades et enfin un texte qui devrait préciser et déterminer la responsabilité de la sécurisation des enceintes sportives », a annoncé M. Tahmi. Pour ce qui est de l’installation des systèmes de surveillance au niveau des 32 enceintes sportives homologuées, l’opération sera prise en charge par le département des sports. « Comme les responsables des clubs en Algérie ne disposent pas des moyens financiers nécessaires pour l’acquisition et l’installation des matériels, c’est le département des sports qui prendra en charge cette opération qui coûtera environ 4 milliards de centimes pour chaque stade », dont 4 opérations sont en cours et la réception du projet « se fera avant la fi n de la saison en cours». Sur un autre volet, le ministre des Sports a affirmé que le déblocage du fonds de soutien destiné aux clubs amateurs « ne sera pas pour aujourd’hui». « Ce fonds de soutien, qui est d’une valeur de 400 milliards de centimes, servira à la réalisation de 7 centres régionaux de football pour l’amélioration de la performance des jeunes des catégories inférieures », a-t-il précisé.

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L’actualité écologique est bien remplie cet été à Oran, au moins dans trois segments : incendies de forêt, eaux usées et déchets urbains.

Les bonnes nouvelles alternent avec les mauvaises, laissant une impression d’imprécision et d’indécision concernant l’état de l’environnement dans la capitale de l’Ouest du pays. La plus mauvaise nouvelle concerne la panne qui a touché la station d’épuration d’El Kerma, la plus grande du pays, à cause de fissures importantes au niveau du bac principal. Mise en exploitation en mai 2009 par la Société des eaux d’Oran (SEOR), elle risque d’être à l’arrêt le temps que les travaux de réhabilitation soient effectués. A partir de cette station, des équipements de pompage et de transfert doivent assurer, dès 2015, l’alimentation en eau du périmètre hydro-agricole de la plaine de Mléta, dans la daïra d’Oued Tlelat (Oran), qui couvrira une superficie de 5160 hectares. Ce périmètre est appelé à avoir une forte valeur ajoutée, grâce à l’irrigation des cultures céréalière (2000 ha) et fourragère (2000 ha) et au développement de l’oléiculture (1000 ha). La station d’épuration devra fournir non seulement de l’eau, mais aussi les boues qui agissent comme fertilisants agricoles. L’économie que la station d’El Kerma procurera portera donc sur les ressources hydriques et sur la consommation d’engrais, et au bout du processus, une amélioration du rendement agricole et une contribution substantielle à la sécurité alimentaire à travers notamment la production de semences et la production laitière. Le rôle de la station d’épuration est également essentiel dans la protection de l’environnement. Les eaux usées qui passent par la station ne constituent plus une source de pollution des milieux récepteurs, épargnant ainsi aux populations le risque d’épidémies de maladies à transmission hydrique. Le hic, à Oran comme ailleurs dans le pays, est que de nombreuses unités industrielles ne possèdent pas d’équipements antipollution qui traitent les eaux usées avant leur rejet pour les débarrasser des polluants chimiques et permettre leur déversement dans le réseau d’assainissement et leur passage par la station d’épuration urbaine. Autre mauvaise nouvelle : selon certaines informations, Oran occuperait la tête du classement des wilayas pour les incendies de forêts cette année. La situation a été d’une gravité telle que le commandement de la 2e Région militaire a mobilisé de grands moyens humains et matériels pour participer à la lutte contre les incendies. La bonne nouvelle vient du bureau régional basé à Oran pour la Méditerranée de l’Organisation mondiale R20. Son directeur, Rachid Bessaoud, a annoncé le lancement d’une opération pilote du tri sélectif des déchets ménagers à la source, dans deux quartiers, Akid-Lotfi et la cité AADL Pépinière. L’information, rapportée par l’APS, a été donnée à l’occasion d’un atelier sur la modernisation de la gestion des déchets, ouvert mardi dernier dans la ville côtière d’Aïn El Turck. L’opération s’inscrit parfaitement dans une démarche participative qui reste la seule à même d’aboutir à réduire l’ampleur du problème des déchets ménagers. La direction de l’environnement, les comités de quartiers, les clubs verts du secteur de l’éducation et les associations ayant de l’expérience dans le domaine de la protection de l’environnement travailleront ensemble sur ce projet qui doit réussir si ses initiateurs veulent qu’il serve d’exemple aux autres grandes villes du pays et notamment la capitale dont les habitants sont accablés par les plaies environnementales, que sont la saleté, le bruit et la pollution de l’air.

Publié dans Environnement

Les 10 et 11 septembre prochains, des journées techniques consacrées aux normes qualitatives spécifiques au secteur de l’automobile seront organisées à Oran par l’Institut algérien de la normalisation, IANOR.

Ces journées, indique-t-on à l’institut, interviennent dans un contexte où l’automobile en Algérie devrait faire l’essentiel de l’actualité industrielle dans le pays. A partir de novembre prochain, il est attendu que le premier modèle de la Renault Symbol « made in Algeria » sorte de l’usine de Oued Tlélat, première et sans doute décisive expérience algérienne dans le domaine de l’industrie automobile. D’ailleurs, selon le journal français La Tribune, le P-DG de Renault, Carlos Ghosn, devrait inaugurer début novembre l’usine algérienne d’Oran. Le site fabriquera aussi la Dacia Logan. Les capacités de production devraient atteindre à terme 75 000 unités par an. « Carlos Ghosn doit inaugurer début novembre la nouvelle usine Renault en Algérie », a indiqué le journal selon une de ses sources. Le P-DG de la firme française et de son allié japonais Nissan veut marquer le coup pour le début de production symbolique du site de Oued Tlelat à Oran. La construction a démarré il y a tout juste un an. Renault avait annoncé la création de plus de 350 emplois directs, correspondant à une capacité d’assemblage de 25 000 véhicules par an pour la première phase du projet. Pour les initiateurs des journées d’études, c’est une opportunité pour discuter des questions de normalisation et de «sensibiliser les opérateurs économiques à la nécessité de la qualité spécifique et adaptée au secteur de l’automobile, selon la norme NA ISO TS 16949 ».  C’est ce qu’affirme Mourad Aït Saïd, chargé d’étude à l’IANOR et un des initiateurs des rencontres oranaises. Ce cadre indique que plusieurs communications seront données dans ce cadre par un expert algérien, permettant aux participants de s’imprégner des « systèmes de management de la qualité » et des « exigences requises pour la production de série et de pièces de rechange dans l’industrie automobile ». La norme indiquée, a-t-il fait savoir à l’APS, peut être appliquée tout au long de la chaîne d’approvisionnement du secteur automobile. Elle est aujourd’hui nécessaire pour l’opérateur désirant travailler avec un constructeur en tant que fournisseur de pièces de rechange.  Selon la même source, l’exigence qualitative concerne tous les industriels de l’automobile, notamment les « fabricants de produits et services ainsi que leurs fournisseurs pour les matériaux de production, les pièces de production ou de rechange, la fabrication d’assemblages, et le traitement de surface » : thermique, soudage, peinture et enduit.

Publié dans Grand angle

Selon un communiqué du procureur général égyptien paru hier samedi, l’ancien président égyptien, Mohamed Morsi, destitué par l’armée en juillet 2013 sera jugé avec 10 co-accusés pour la livraison présumée au Qatar de «documents relevant de la sécurité nationale ».

Aucune date n’a été donnée concernant l’ouverture du procès, mais la charge retenue contre l’ancien chef d’Etat est très lourde. Elle s’ajoute à d’autres affaires susceptibles de le condamner à la peine de mort. En attendant de nouveaux détails du dossier d’accusation, l’accusation paraît exagérée : l’ex-président est, en effet, soupçonné « d’avoir livré », rien de moins, que des « secrets » liés à la sécurité nationale de l’Egypte au Qatar. Il lui est également reproché d’avoir divulgué des informations à des responsables de la chaîne Al-Jazeera « en échange d'un million de dollars ». Elle n’est pas moins significative de l’état désastreux dans lequel se trouve actuellement la relation politique et diplomatique entre Le Caire et Doha. Les autorités égyptiennes dénoncent le soutien apporté par le riche Emirat à la confrérie des Frères musulmans, dont est issu l'ex-président, alors que Doha condamne régulièrement la répression visant les pro-Morsi. Elle indique également qu’aucun signe de détente ne se profile à l’horizon entre le pouvoir égyptien, le président Al-Sissi à sa tête, et les Frères musulmans dont une grande partie de l’encadrement est en prison alors qu’une petite autre est dans la clandestinité. Selon le communiqué du procureur égyptien, l’affaire Morsi est qualifiée de « plus grand complot et de plus importante trahison perpétrés par les Frères musulmans contre le pays ». Parmi les coaccusés de M. Morsi figurent son ancien secrétaire personnel, Amine El-Serafi, ainsi qu'une personne présentée comme un rédacteur en chef d'Al-Jazeera, Ibrahim Mohamed Helal. Les documents qui auraient été transmis au Qatar comprennent « des rapports extrêmement sensibles concernant l'armée, le déploiement de ses troupes et son armement » ainsi que « des documents provenant des services de renseignements généraux et militaires et de la Sûreté de l'Etat », selon le procureur. M. Morsi et son directeur de cabinet Ahmed Abdel Atti sont accusés d'avoir donné ces documents à M. El-Serafi, qui par la suite les a fait parvenir à M. Helal ainsi qu'à un officier des renseignements qatari via des intermédiaires. L’ex-président Morsi comparaît actuellement devant la justice dans trois affaires, dont un procès pour espionnage dans lequel il est accusé avec ses 35 coaccusés d'avoir comploté avec le mouvement islamiste palestinien Hamas et la République islamique d'Iran pour déstabiliser l'Egypte. Dans une autre affaire, il est accusé avec 130 autres personnes de préparations d'attaques et d'évasion de prison lors de la révolte de 2011, qui mit fin aux 30 années de pouvoir du président déchu Hosni Moubarak. Enfin, dans un troisième procès, il est accusé d'« incitation au meurtre » de manifestants devant son palais présidentiel fin 2012. Al-Jazeera est également dans le viseur des autorités : trois journalistes de son antenne anglophone, détenus en Egypte, ont été condamnés en juin à des peines allant de sept à 10 ans de prison, après avoir été accusés de soutenir les Frères musulmans en diffusant de fausses informations.

Publié dans Monde

Partira, partira pas ? Les observateurs de l’actualité du Forum des chefs d’entreprise, FCE, savent que la question du départ de son actuel président, Réda Hamiani, fait débat depuis la fin du printemps dernier. Au lendemain de la présidentielle d’avril 2014, il y eut ça et là des indications et des indiscrétions selon lesquelles M. Hamiani « n’était plus dans le coup » et qu’il avait exprimé à maintes reprises, en cercle restreint, son intention de quitter la direction du forum.

Lassitude ? Débordement inattendu provoqué par le débat très dur provoqué par la campagne du chef de l’Etat et les batailles qu’elle avait engendrées jusque dans les bureaux feutrés du patronat ? Les interrogations ne manquent pas depuis, mais l’essentiel est que M. Hamiani était déclaré partant et que si la rumeur, pour l’instant, de son départ ressurgit, c’est qu’elle était dans l’air ! Va-t-il la confirmer ? Pour le martial et procédurier vice-président du Forum Salaheddine Abdessemed, il n’est pas question de démission du chef du FCE. « M. Reda Hamiani n’a jamais fait une telle annonce et s’il devait le faire ce serait alors une annonce officielle et publique et pas uniquement en direction d’un seul organe de presse », a-t-il déclaré. Interrogé, un autre membre du FCE, qui a préféré ne pas être cité, n’a pas été aussi catégorique. Selon lui, « il faut attendre encore pour y voir plus clair ». Pour sa part, Karim Chérif, du groupe hôtelier Eden, nous a précisé hier qu’il n’avait jamais parlé d’un « départ immédiat ». Il a, toutefois, indiqué qu’il avait déclaré que Réda Hamiani avait exprimé sa volonté de quitter le FCE, notamment pour des raisons de santé et familiales. Selon M. Chérif, « le président du FCE devrait faire part de son souhait de ne pas terminer son mandat lors de la réunion du comité exécutif qui aura lieu le 17 septembre courant », a signalé le vice-président. Il a ajouté que « Réda Hamiani devrait quitter la présidence du FCE le 17 décembre 2014, selon ce que prévoit le règlement du forum ». Hier, en fin de journée, Réda Hamiani a confirmé personnellement son intention de quitter la présidence du FCE pour des « raisons purement personnelles ». « Je confirme mon souhait de quitter la présidence du forum, mais pas le forum en tant qu’organisation. Je ne vais pas claquer la porte parce qu’il y a des désaccords entre nous (membres du FCE) », a-t-il affirmé en indiquant qu’il n’a pas encore déposé sa démission et en niant l’existence de tout conflit interne au sein du Forum. Le FCE a connu l’un des moments les plus durs de son histoire lors de la campagne électorale pour l’élection présidentielle du 17 avril dernier. Cette organisation patronale, qui avait soutenu la candidature du président sortant, Abdelaziz Bouteflika, lors des élections précédentes, avait quelque peu hésité lors de celle de 2014. Un peu plus d’un mois avant ce rendez-vous électoral, le président du FCE avait pris ces distances par rapport à la politique. « Je vais essayer en ma qualité de président du FCE d’influencer mes collègues (…) pour que les questions politiques ne relèvent plus des prérogatives du FCE qui reste une association économique », a-t-il clairement indiqué le 4 mars dernier. Après avoir reporté, à deux reprises, la réunion lors de laquelle il devait désigner son candidat favori, le FCE a fini par « voter » oui pour Bouteflika. Le 15 mars dernier, Slim Othmani, l’un des membres les plus actifs de cette organisation patronale, a présenté sa démission en guise de protestation contre l’immixtion du FCE dans la vie politique. Il avait averti alors contre les effets que pourrait avoir l’implication des patrons dans la vie politique. « Le choix du candidat à l’élection présidentielle devrait se faire individuellement le jour de l’élection », avait-il affirmé. Signalons, enfin, que Reda Hamiani est à la tête du FCE depuis l’année 2006.

Publié dans Actualite archives

Barack Obama est optimiste lorsqu’il a assuré vendredi dernier que l’Etat islamique, responsable d’atrocités en Irak et en Syrie, finirait par être vaincu, notamment grâce à la constitution d’une vaste alliance internationale. «Cela ne va pas se faire du jour au lendemain, mais nous avançons dans la bonne direction. Nous allons affaiblir et, in fine, vaincre l'Etat islamique», a promis Obama au cours de sa conférence de presse à la clôture du sommet de l'OTAN vendredi dernier à Newport (Royaume-Uni). «Je m'en vais confiant dans le fait que les Alliés de l'OTAN et leurs partenaires sont prêts à rejoindre une vaste coalition internationale», a ajouté le président américain, dont le pays a déclenché début août des frappes aériennes ciblées pour stopper l'avancée des djihadistes dans le nord de l'Irak. Le premier noyau de la coalition anti-Etat islamique est constitué de dix pays, dont les représentants ont tenu une réunion en marge du sommet de l’OTAN dans la matinée de vendredi dernier. Il s’agit des Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, l’Italie, la Turquie, la Pologne, le Danemark, le Canada et l’Australie. «Il n'y a pas de temps à perdre», avaient plaidé le secrétaire d'Etat américain John Kerry et le secrétaire à la Défense Chuck Hagel, souhaitant que la coalition soit constituée d'ici à l'Assemblée générale», a ainsi estimé l'un des piliers de l'antiterrorisme américain, Matthew Olsen, qui dirige le Centre national de l'antiterrorisme. Rappelons que le roi d’Arabie saoudite avait appelé à une action rapide de la communauté internationale contre l’Etat islamique qui menace, en fait, la stabilité des monarchies du Golfe. Pourtant, les mêmes pays qui redoutent aujourd’hui les débordements éventuels de l’Etat islamique ont financé et armé l’organisation mère qu’est Daech dont plus de six cents éléments ont été entraînés par les services secrets occidentaux, selon un quotidien britannique. Manifestement, les contours de la coalition dont parlent les Etats-Unis ne sont pas encore définis, même si le concept est arrêté. Il n’y aura pas de troupes occidentales au sol du moins pas au front. Car, il s’agit bel et bien d’une guerre de front, dont la chair à canon est à trouver essentiellement en Irak, mais aussi en Jordanie, en Arabie saoudite. A ce propos, rien n’est encore clair même si John Kerry avait déclaré, au lendemain de l’appel au secours du roi d’Arabie saoudite, qu’il allait discuter avec les pays les plus menacés directement par l’Etat islamique. D’ailleurs, John Kerry est attendu ce week-end au Moyen-Orient pour convaincre les pays de la région de rejoindre la future coalition, alors même que six monarchies arabes du Golfe se réunissent aujourd’hui en Arabie saoudite. Dans la perspective d’une coalition internationale, le Canada a déjà annoncé vendredi dernier qu'il allait déployer «plusieurs dizaines» de militaires en Irak «pour fournir des conseils et de l'assistance» à l'armée irakienne. Toutefois, les objectifs, la nature et les contours de cette coalition restent encore à définir. Pour les participants à la réunion de vendredi dernier, «la ligne rouge est : pas de troupes (de combat) au sol», a résumé John Kerry. Selon les Américains, «pour être efficace, elle doit s'articuler autour de plusieurs axes : soutien militaire à nos partenaires irakiens, stopper le flux des combattants étrangers, contrer le financement de l'Etat islamique, traiter la crise humanitaire et délégitimer son idéologie». Certains pays se sont toutefois montrés plus nuancés. «Nous commençons tout juste à traiter la question d'un groupe (l’Etat islamique), contre lequel personne n'a de stratégie à long terme», a souligné le chef de la diplomatie allemande Frank Walter Steinmeier. L'Allemagne va, comme la France, toutefois fournir des armes aux Kurdes qui combattent les djihadistes dans le nord de l'Irak. Le président français, François Hollande, s'est pour sa part dit prêt à participer à une coalition «dans le respect du droit international», refusant de donner plus de détails sur les futures actions de la France. Une chose est sûre, les Etats-Unis ne veulent pas une réédition de la coalition qui avait permis à Washington d'envahir l'Irak en 2003 : «Nous ne voulons en aucune manière que cela ressemble à ce qui a été fait en 2003 lors de l'invasion de l'Irak», a argumenté la porte-parole du département d'Etat, Marie Harf. Si l’intervention aérienne est possible en Irak, qu’en est-il de la partie syrienne contrôlée par l’Etat islamique ? Hollande a exclu pour l'heure une action dans ce pays, dirigé par un président Bachar al-Assad dont la légitimité n'est pas reconnue par les alliés et qui pourrait mettre à profit des frappes pour se renforcer. «Nous ne sommes pas dans les mêmes situations de droit international. Dans un cas, l'Irak, ce sont les autorités que nous considérons comme légitimes qui nous appellent (à l'aide). Dans l'autre, qui nous appellerait ?» s'est-il interrogé. Obama a lui-même reconnu la semaine dernière que les Etats-Unis n'avaient pas encore arrêté de stratégie pour la Syrie. En fait, ce qui pourrait arranger l’Occident c’est de pousser les éléments de l’Etat islamique vers la Syrie pour y aggraver la situation. Si telle est leur stratégie secrète, ils risquent de faire de la Syrie une autre Libye et une zone de non-droit où tous les terroristes pourraient se regrouper pour mieux provoquer le chaos, mais à une échelle plus grande.

Publié dans théma archives

La sélection nationale a évolué dans un championnat du monde dont le niveau était très élevé et a réussi le challenge en décrochant la première place.

La sélection algérienne militaire de cross court a été sacrée championne du monde, vendredi au Liban, aussi bien dans l'épreuve individuelle que par équipe. Sur les quatre athlètes engagés dans le cross court, trois ont pris les premières places, à savoir Rabah Abboud, Mohamed Merbouhi et Elyès Belkheir. Ce qui a permis à l'Algérie de prendre la première place également dans le classement par équipe. « C'est notre troisième sacre mondial, et personnellement j'en suis très heureux, surtout que le niveau était relativement élevé, rendant notre tâche un peu plus difficile », a déclaré le sélectionneur national, Abdelkrim Lamri, à partir du Liban. Dans l'épreuve du cross court, l'Algérie était suivie de la Pologne, vice-championne du monde, et du Maroc (3e). Pour ce qui est du cross long, l'Algérie a terminé 2e, derrière la France. Le retour de la sélection algérienne est prévu lundi prochain. « D'ici là, nous allons savourer pleinement notre sacre », a encore déclaré Lamri. L'Algérie avait participé à cette 56e édition du monde militaire de cross-country avec un total de onze athlètes, dont sept dans l'épreuve du cross long. Il s'agit de Badr-Eddine Amirat, Mohamed Belounis, Ahmed Dali, Rabah Khaouas, El Hadi Laâmeche, Fethi Meftah et Haraoui Manceur, tandis que Rabah Abboud, Hichem Bouchicha, Elyès Belkheir et Mohamed Merbouhi avaient concouru dans l'épreuve du cross court. Avant le départ au Liban, Abdelkrim Lamri avait déclaré que l'Algérie allait « essayer de réaliser le meilleur résultat possible, et avec ce sacre mondial, on peut dire que l'objectif a été largement atteint ».

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El Ménéa, cette belle oasis située à 270 km au sud-est du chef-lieu de wilaya, est-elle maudite ? C’est la lancinante question que ne cessent de se poser beaucoup de personnes de cette région, pourtant paisible et hospitalière, qui n’arrête pas d’enterrer ses enfants, morts dans des conditions des plus horribles. En une semaine, pas moins de sept de ses habitants ont perdu la vie dans divers accidents. Après le jeune et brillant Djebrit, gamin de 15 ans qui s’est noyé à Melbou (Béjaïa), puis les deux jeunes femmes de 20 et 21 ans - une nouvelle mariée et une universitaire à Ghardaïa - aspirées par la terre meuble d’une mare d’eau où elles cherchaient à se rafraîchir à Hassi Ghanem, à 60 km au sud d’El Ménéa, sur la route nationale n°1, vers Hassi Lefhel, voilà venu le tour d’une famille qui s’apprêtait à vivre le grand jour du mariage d’une de ses filles qu’elle convoyait jeudi matin dans un cortège vers la ville d’Adrar. Après avoir parcouru 230 km sur la nationale n°51 et arrivés à proximité de la localité de M’guiden, deux véhicules de type 4x4 faisant partie du convoi, et pour des raisons que seule l’enquête ouverte par la brigade de gendarmerie de Timimoune déterminera, ont fait plusieurs tonneaux, avant de s’arrêter à l’intérieur des terres. Il a fallu plus d’une heure et demie pour que les secours dépêchés de Timimoune arrivent au lieu de l’accident. Trois corps inertes ont été retirés de l’amas de ferraille, à savoir celui de Khaoula Zemala née en 1999, sœur de la mariée, Amina Khadda, la vingtaine, et Mebarka Brik, une octogénaire résidant à Hassi Lefhel et parente de la famille. Trois autres personnes blessées à des degrés divers ont été transférées par la Protection civile vers l’hôpital de Timimoune, à 130 km plus au sud, où ont été déposées les dépouilles des trois victimes. Cette route entre El Ménéa et Timimoune, longue de 360 km, pleine de crevasses et de déformation du macadam, d’une platitude ennuyante et facteur de somnolence, est un véritable danger pour les usagers de la route par l’absence totale de la moindre commodité sur toute sa longueur. Il n’y a ni station-service (gare à celui qui tombe en panne sèche !), ni le moindre relais, pas le moindre mécanicien ou vulcanisateur, et plus grave, pas le moindre poste de surveillance de la Protection civile. Seuls quelques véhicules de la gendarmerie font des navettes. C’est peu, très peu en ces endroits isolés et dangereux. Il y a urgence en la demeure si on veut sauver et préserver les vies humaines. Les pouvoirs publics sont interpellés pour prendre à bras le corps ce problème de sécurité.

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La rentrée universitaire 2014/2015, prévue pour la journée d’aujourd’hui, se fera dans de bonnes conditions, a tenu à rassurer le ministre de l’Enseignement et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki, lors d’une visite d’inspection effectuée hier à Alger.

Dans sa déclaration à la presse, il a précisé que le problème de la surcharge des établissements et des résidences universitaires connaîtra un allégement. « Avec la réception de nouveaux établissements universitaires cette année, le problème de la surcharge connaîtra le début de sa fin », a-t-il indiqué. En chiffres, son département se renforcera cette année par 62 000 nouvelles places pédagogiques réparties sur l’ensemble du territoire national. Selon lui, le nombre total d'étudiants cette année s’élèvera à plus de 1,3 million d’étudiants. Un chiffre qui témoigne de l’importance accordée par l’Etat à ce secteur, souligne le ministre. Parlant de la wilaya d’Alger, il a noté que les établissements universitaires de la capitale accueilleront à la rentrée 30 000 nouveaux étudiants. Un nombre qui ne doit pas faire peur, rassure-t-il, puisque les capacités d’accueil sont renforcées de sorte qu’il n’y ait pas de problème de surcharge ou de manque de moyens de transport ou autres. Dans un autre registre, il a insisté auprès des responsables de son secteur qui l’ont accompagné lors de cette sortie à éviter les retards que connaissent à chaque rentrée universitaire certaines facultés, telle celle des langues à Bouzaréah. « Nous avons tout fait pour qu’il n’y ait pas de retard cette année. Les cours doivent commencer dans les établissements au même moment. Le temps gagné sera consacré pour la formation et le renforcement des capacités des étudiants et les enseignements universitaires », a-t-il dit. Interrogé sur le programme de logements destinés aux enseignants, le ministre a répondu que 2 000 unités seront distribuées incessamment à Alger. Pour le reste des wilayas, il a fait savoir que son département s’est entendu avec celui de l’habitat pour mettre à la disposition des enseignants des logements, en attendant la réception de tous les programmes en cours de réalisation. Par la même occasion, il a annoncé l’ouverture cette année de nouvelles facultés de médecine à Laghouat et Ouargla. Cette ouverture s’inscrit dans le cadre de la décision du président de la République d’ouvrir de nouveaux centres hospitalo-universitaires. Lors de son passage à Bouzaréah pour inspecter le chantier de l’extension de l’université des sciences humaines, M. Mebarki a insisté auprès de l’entreprise chinoise réalisatrice à renforcer son effectif, et ce, pour pouvoir réceptionner une partie de ce projet à la rentrée universitaire prochaine 2015/2016. Pour sa part, le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, qui l’a accompagné dans cette visite, a demandé aux responsables de l’entreprise chinoise de recruter des travailleurs algériens. Une procédure qui permettra aux Algériens d’acquérir le savoir-faire chinois.

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