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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 18 juillet 2015

Il n’y a pas de record imbattable, mais des records mal attaqués. L’ancien record du monde des 1500 m, détenu par une Chinoise, a été battu hier par l’Ethiopienne Genzebz Diababa en réalisant 3 min 50 sec 07/100e, à Monaco, pour la 10e étape de la Ligue de diamant d’athlétisme.

Qu Yunxia, qui détenait jusqu’à hier l’ancien record, qui était de 3:50.46, depuis le 11 septembre 1993, était alors entraînée par le sulfureux Ma Junren, dont les méthodes de préparation incluaient des décoctions à base de sang de tortues. Ainsi, c’est l’Ethiopie qui reste inégalée dans la course de demi-fond.
Double championne du monde en salle (1500/3000 m), Genzebe Dibaba accède, à 24 ans, à la notoriété planétaire. Le 8 juillet, à Barcelone, elle avait déjà annoncé sa grande forme en signant 3 min 54 sec 11/100e, le meilleur chrono mondial depuis 1997. Chez les Dibaba, de Bekoji, lieu culte de l’athlétisme éthiopien, on court comme on respire. L’aînée Eyegayehu avait récolté une médaille olympique et deux podiums aux Mondiaux sur piste. Tirunesh, également irrésistible en cross, a glané huit médailles d’or sur 5000 et 10 000 m entre jeux Olympiques (trois) et Mondiaux (cinq). «Je souhaite vivre ma propre histoire», a affirmé Genzebe Dibaba, hier, expliquant qu’elle «ne connaissait pas» le passé douteux du record du monde qu’elle venait de battre. «Je savais que ce record je pouvais l’avoir, même si le 1500 c’était compliqué et très dur.» a-t-elle déclaré tout simplement. Avec cet exploit, l’athlète de 24 ans a illuminé le Stade Louis II, qui retrouvait la joie d’un record du monde pour la première fois depuis 2008 et Isinbayeva à la perche féminine. Surtout, elle efface des tablettes un record de triste mémoire : celui établi par la Chinoise Qu Yunxia, qui n’était que le produit de la sombre armée de Ma Junren, technicien dont les décoctions à base de sang de tortues ont laissé pantois l’athlétisme. Ce qui signifie de facto que les suspicions autour de Dibaba peuvent débuter... «Je suis très heureuse de ce record. Mais je ne pense pas aux autres et dans les conditions dans lesquelles elles ont travaillé. Moi je travaille dur et je cours pour ça», a calmement répondu Dibaba, déjà interrogée sur le sujet.
Genzebe Dibaba avait déjà creusé son propre sillon dans le sillage d’une saison 2014 remarquable. La native de Bekoji, la ville également de Kenenisa Bekele, probablement le plus grand fondeur de l’histoire, s’était appropriée les records du monde en salle du 1500 m (le 1er février en 3:55.17) et du 3000 m (le 8 février en 8:16.60). Cette année, elle s’est emparée de la meilleure marque mondiale sur 5000 m, toujours en salle (le 19 février en 14:18.86).
Son coup de force, hier à Monaco, sur le 1500 m, n’est donc que l’avènement écrit d’une athlète qui, à 24 ans, grandit encore à chaque sortie. Par deux fois à Oslo puis Paris, elle avait failli effacer des tablettes son aînée Tirunesh, détentrice du record du monde du 5000 m. Sans succès. Mais bon sang ne saurait mentir et incontestablement, d’une Dibaba à l’autre, le talent continue de courir dans leurs veines.
La course à pied est une histoire de famille chez les Dibaba. L’aînée Eyegayehu avait récolté une médaille olympique et deux podiums aux Mondiaux sur piste. Et Tirunesh, également irrésistible en cross, a glané huit médailles d’or sur 5000 et 10.000 m entre jeux Olympiques (trois) et Mondiaux (cinq). Toutes ont grandi à bonne école. La cousine Derartu Tulu fut la première athlète africaine noire à remporter le titre olympique, en l’occurrence le 10.000 m aux JO de Barcelone, en 1992, qu’elle avait bissé huit ans plus tard à Sydney. Désormais, c’est Genzebe la grande, et Pékin promet d’être son chef d’œuvre à l’occasion des Mondiaux (22-30 août). 

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« Nous avons pratiquement achevé la désignation de nos délégués à travers toutes les wilayas du pays. Ce qui permet de souligner que l’action du FCE à travers ces représentations régionales se trouve grandement renforcée », a indiqué Ali Haddad, le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), en procédant, mercredi, à l’installation des délégués de la wilaya de Blida.
En effet, comme il l’avait promis durant sa campagne électorale, le président du FCE, M. Haddad, a entamé, mercredi dernier, l’élargissement des structures de son association patronale, en procédant à l’installation officielle de la délégation du FCE au niveau de la wilaya de Blida. C’est dans une ambiance de fête et dans la pure tradition des veillées du Ramadan qu’il a procédé à la mise en place de la délégation régionale de Blida, en présence des autorités de la wilaya, ainsi que de plusieurs chefs d’entreprise du secteur économique de la région. La mise en place de cette délégation constitue une première dans l’organigramme du forum, dont la vision est de faire participer au maximum les chefs d’entreprise à son programme.
A ce propos, le président du FCE a déclaré, lors de son intervention : « Il y a lieu d’être désormais offensifs pour être efficaces si nous voulons que nos entreprises se développent et prospèrent, pour le bien de notre pays. » Tout en ajoutant qu’il est grand temps de prendre des initiatives et de ne plus attendre que les choses se fassent sans nous. Il précisera même que l’économie algérienne connaît une percée sans précédent de l’entreprise privée, avant de souligner les grandes transformations systémiques que connaît notre pays depuis une vingtaine d’années, avec l’éclosion de milliers d’entreprises. L’orateur indiquera dans son allocution que l’action du FCE doit viser à amplifier ce mouvement de création d’entreprises, car l’Algérie a le plus grand besoin de compter désormais sur le travail de ses enfants pour poursuivre son développement. Répondant aux questions des journalistes concernant le programme de son association, le président du FCE a souligné la nécessité de créer des milliers d’emplois, car la population ne cesse de croître, tout en ajoutant : « Qui mieux que l’entreprise peut offrir des emplois durables ? » Interrogé sur les moyens, M. Haddad affirme qu’il est convaincu que l’Algérie possède toutes les capacités pour réussir ce défi, avant de souligner qu’il suffit de se mettre tous ensemble au travail. Auparavant, le chef de groupe de la délégation de Blida, en la personne de Farid Ezzraïmi, a saisi l’occasion pour faire l’éloge du président Ali Haddad à propos de sa stratégie, avant d’affirmer son engagement, qui se fonde sur les valeurs portées avec constance par notre association, à savoir la promotion de l’entrepreneuriat, de l’initiative privée, du pragmatisme, du travail sérieux et enfin du souci permanent dans l’intérêt général du pays. Puis il soutiendra : « Aujourd’hui et, en raison de sa composante, le forum a atteint un effet de taille sur le marché national et international. Joint à sa capacité de proposition, le FCE a la dimension et un potentiel de nature à occuper la première place dans le champ de la représentation patronale. » Ajoutant que « pour cette raison, il est nécessaire de nous organiser en conséquence pour assumer et consacrer dans les faits et par les faits ce leadership au sein de l’espace patronal national. C’est ce que nous faisons aujourd’hui à Blida, l’une des principales villes industrielles du pays ». Le bureau de Blida, fort de sa composante de jeunes chefs d’entreprise, s’attellera à constituer le forum en pôle représentatif, crédible et audible capable de porter véritablement la voix des chefs d’entreprise en vue d’agir dans l’intérêt de la collectivité.
En harmonie avec la composante nationale, le bureau de Blida s’engage à œuvrer de façon vigoureuse, ciblée et décisive afin de rendre plus aisé et significatif l’accès des entreprises au marché local, qui, pour le moment, leur échappe, pour une large part couverte par des importations toutes financées par les recettes d’hydrocarbures.
En conclusion, il lancera en direction de l’assistance qu’il y va de l’avenir de nos enfants et de leurs emplois d’aujourd’hui et de demain, et c’est pour cette raison, encore une fois, que nous nous retrouvons réunis dans cette salle comme représentants de l’administration, de la société civile et des industriels. 

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Le dernier jour du Ramadan et la première journée de l’Aïd El Fitr, au-delà de leur caractère festif, ont été marqués, hélas, par de tristes événements : une hécatombe routière et des noyades qui ont causé plus de 20 morts et plus d’une cinquantaine de blessés.
Dans leur bilan publié hier, les services de la Protection civile ont enregistré 4 514 différentes interventions entre les 16 et 17 juillet derniers. Durant cette période, plusieurs accidents de la circulation ont été enregistrés durant cette période causant le décès de 18 personnes la blessure de 54 autres.
Le bilan le plus lourd a été enregistré au niveau de la wilaya d’Aïn Defla avec 3 personnes décédées et 5 autres blessées suite à 2 accidents de la circulation. Si on doit additionner ce dernier bilan avec celui du mois de Ramadan, qui a été, au cours des dernières années, le mois le plus meurtrier en termes d’accidents de la route, on se retrouve avec plus 370 morts en 30 jours seulement.
En plus des accidents de la circulation qui fauchent quotidiennement des vies, les noyades constituent le long de la saison estivale un véritable problème pour les pouvoirs publics en face d’un nombre inquiétant de victimes enregistrées sur nos plages et autres plans d’eau d’un été à l’autre.
En effet, 5 cas de décès par noyade ont été enregistrés durant la même période du 16 au 17 juillet par les éléments de la Protection civile, dont le premier cas, est une personne âgée de 60 ans qui s’est noyée au niveau de la plage Oued Sibous commune d’El Bouni, wilaya d’Annaba.
Le 2eme cas, est un jeune de 19 ans retrouvé noyé dans un barrage au lieu dit « Adret », commune de Sidi Naâmane, wilaya de Médéa. Le 3eme cas a été retrouvé au niveau de la wilaya de M’sila.
Il s’agit d’un adolescent de 15 ans noyé dans une retenue collinaire au lieu dit Mechikh Rouhou commune de Belaiba.
Pour le 4eme cas et le plus des victimes. Il s’agit un adolescent de 13 ans noyé dans un barrage au lieu dit Koudiet Esse doune commune de Z’barbar(Bouira).
Enfin, pour le dernier cas, il s’agit d’un adolescent âgé de 20 ans décédé à la plage Saint Germain dans la Commune de d’Aïn Turk (Oran). Il se baignait en dehors des heures de surveillance. 

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De Blida à Djelfa, Sour El Ghozlane… en passant par Alger et d’autres villes du pays, les murs revivent et font leur cinéma.

Dès le 20 juillet, ces villes et agglomérations accueilleront le programme national « Ciné-ville ». Comme son nom l’indique, il s’agit d’une initiative qui consiste à projeter en salle comme en plein air une série de films de différents registres historiques, sociaux et culturels. L’objectif est d’aller au-devant du public qui aime le 7e art dans les conditions festives et conviviales de l’été. C’est ce qu’a laissé entendre le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, lors d’une visite de travail jeudi dernier dans la wilaya de Bouira.
« Des films historiques, sociaux et culturels seront projetés dans ce théâtre de verdure, et ce, dans le cadre du programme national ‘‘Ciné-ville’’ qui sera lancé à partir du 20 juillet à travers les villes du pays », a expliqué M. Mihoubi. Le ministre, qui s’est notamment déplacé à Sour El Ghozlane, a saisi l’occasion de sa visite pour rendre un vibrant hommage aux écrivains, poètes et hommes de culture de la région, dont le regretté Djamel Amrani. La ville natale du poète a vécu durant le passage du ministre au rythme de l’inauguration de son théâtre de verdure qui porte son nom, après avoir été construit pour une enveloppe de 160 millions de dinars.
Au sujet de l’initiative « Ciné-ville », nous avons cru bon de solliciter le point de vue de Mohamed Bensalah, cinéaste et professeur à l’Université d’Oran. M. Bensalah se dit enthousiasmé par le programme « qu’il faut encourager et multiplier », a-t-il dit. « Le vide et l’ennui culturels font que ces initiatives sont accueillies avec ardeur par le public », a-t-il ajouté. « Ces opérations sont très attendues pour les nombreux avantages qu’elles offrent », en premier lieu l’impression de passer des vacances utiles en appréciant des œuvres cinématographiques de qualité. Avec elles, nous dira-t-il, « le cinéma s’invite dans la vie des gens, plus particulièrement ceux qui n’ont pas forcément la chance d’y avoir accès ». Pour Mohamed Bensalah, tout concourt à revenir au bon vieux cinéma de plein air : une météo clémente durant plus de 6 mois par an, facilitant le travail des techniciens, un pays vaste où se trouve de très nombreuses communes n’ayant pas de salles de projection, enfin ou presque. Une socialisation qu’offre le 7e art dans les endroits les plus proches comme les plus reculés du territoire national. « Les cinéastes de ma génération, ont été formés par le cinéma des murs, comme on dit. Sa disparition a été une véritable tragédie pour le cinéma national », témoigne-t-il avec un brin de nostalgie. Pour lui, « Ciné-ville 2015 » ne devrait d’ailleurs pas être concentré dans les villes uniquement. « Il va falloir amplifier ces actions et penser même à travailler conjointement entre les ministères de la Culture et de l’Education pour faire entrer le cinéma dans les murs des écoles », puisque, comme il explique, « pour ces projections, on a juste besoin d’un mur, d’un projecteur et d’une bonne qualité de son, et avec la nouvelle technologie, on peut faire des miracles ».
« Les centres de formation professionnelle devraient dispenser des formations techniques dans ce genre, que le ministère de la Culture se presserait de reprendre au compte de ce programme national », a-t-il souhaité. 

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Par Réda Kadi
Les amoureux de l’œuvre d’Assia Djebar trouveront dans la dernière publication des éditions Sedia un moyen de mieux connaître cette romancière algérienne de langue française parmi les plus importantes au monde durant ces cinquante dernières années.
Cet ouvrage, paru chez nous en juin dernier et qui devrait figurer parmi les publications de la maison d’édition au prochain Feliv du 23 au 29 juillet ainsi qu’au prochain Salon du livre d’Alger (Sila-2015) en automne, est sorti moins de six mois après la disparition de la romancière, le 6 février 2015. Intitulé Lire Assia Djebar !, c’est, en effet, une invitation à lire ou à relire le texte djebarien par le « Cercle des amis d’Assia Djebar », un collectif de passionnés de la romancière et de son œuvre multiforme qui l’a vu toucher au théâtre, à la poésie et au cinéma.
Le livre est sorti la première fois en France en 2012, aux éditions La Cheminante. Il se veut dans sa version française comme algérienne un hommage rendu à la richesse du travail de création effectué par Mme Djebar et les émotions qu’il suscite en prenant connaissance de sa beauté et de sa profondeur. Déjà disponible dans les bonnes librairies au prix de 600 dinars, ses textes ont été réunis par Amel Chaouati qui en a assuré la direction et la coordination. Ils ont été rédigés par « dix lecteurs aux références géographiques, épistémologiques, culturelles et artistiques plurielles ». C’est-à-dire dix lecteurs passionnés par Assia Djebar, sa plume, sa caméra ainsi que par la profondeur des réflexions qu’elle a développées en près de 60 ans de carrière. Il s’agit avant tout d’un recueil d’approches affranchies des grilles d’analyses académiques et universitaires fournies par des écrivains, des chercheurs universitaires ou des artistes ayant rencontré l’œuvre d’Assia Djebar. A l’image du Japonais Kiyoko Ishikawa, qui découvrit la littérature maghrébine et Assia Djebar lors de sont doctorat.
Lire Assia Djebar ! est rehaussé dans la version algérienne proposée par les éditions Sedia par une longue contribution de Wassila Tamzali. Une sorte de fil d’Ariane par le biais duquel elle propose de découvrir le travail d’Assia Djebar au travers de ses œuvres cinématographiques et plus particulièrement du film La nouba des femmes du mont Chenoua réalisé en 1978. 

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Il a incarné l’âge d’or du journalisme de terrain quand celui-ci était poussé par le grand vent de l’Histoire: la Seconde Guerre mondiale, les révolutions anticoloniales, l’émergence du tiers-monde... Jean Lacouture, journaliste et écrivain français connu et lu du public algérien pour s’être intéressé à l’Algérie et à ses leaders des premières années de l’Indépendance, Ben Bella et Boumediène, bien sûr, est mort jeudi à l’âge de 94 ans, a annoncé sa famille, vendredi. celui qui restera célèbre pour ses biographe de certaines des plus grandes figures du XXe siècle, s’est étient chez lui, à Roussillon (sud), «paisiblement», a déclaré à l’AFP sa fille, Dominique Miollan-Lacouture. Une cérémonie sera organisée en septembre à Paris pour lui rendre hommage, a-t-elle ajouté.
Journaliste engagé ayant collaboré pendant une vingtaine d’années avec le quotidien de référence Le Monde, il a été un des fervents partisans de la décolonisation avant de consacrer des biographies monumentales aux grands personnages du XXe siècle.
Le président égyptien Gamal Abdel Nasser, les écrivains français François Mauriac et André Malraux, le père du Vietnam indépendant Hô Chi Minh, l’égyptologue Champollion, les présidents français Charles de Gaulle et François Mitterrand... : ses biographies passionnées l’ont propulsé sur les devants de la scène intellectuelle française.
Né le 9 juin 1921 à Bordeaux (sud-ouest) dans une famille bourgeoise, Jean Lacouture a été l’attaché de presse du général Leclerc à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il découvre l’Indochine, où il fréquente les grands acteurs de la lutte pour l’indépendance, du général Giap à Hô Chi Minh.
Jean Lacouture part ensuite au Maroc, écrit les discours du Maréchal Juin, alors résident général dans ce protectorat français, avant de devenir journaliste.
Collaborateur des journaux Combat, France-Soir et du Nouvel Observateur, il est chef du service Outre-Mer puis grand reporter au Monde de 1957 à 1975. Il est en poste à Alger au moment de l’indépendance du pays, dont il fut l’un des premiers partisans déclarés.
Jean Lacouture est l’auteur d’une soixantaine de livres consacrés à de grandes figures historiques, mais aussi au rugby, au président Kennedy, à Stendhal ou Montesquieu. Il publie de 1984 à 1986 une vaste biographie de De Gaulle en trois volumes et en 1991-92 une histoire monumentale des Jésuites, saluée par de nombreux spécialistes.
Souvent plébiscité par le grand public et les intellectuels, Jean Lacouture est accusé par certains d’avoir tendance à l’hagiographie et aux récits d’histoire immédiate, jugés parfois complaisants. 

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Du 26 au 30 juillet prochains, Tlemcen abritera les journées de la musique andalouse et du hawzi. Cet évènement qui est à sa 3ème édition est dédié aux artistes en herbe et aux débutants. Neuf troupes y prendront part , a appris l’APS du directeur du palais de la culture»Abdelkrim Dali», initiateur de cette manifestation. Ce rendez-vous musical traditionnel offre aux jeunes débutants, l’opportunité de mettre en exergue leur talent artistique acquis dans des groupes célèbres, a indiqué Tahar Arris. Parmi les associations participantes, cinq sont de Tlemcen, en l’occurrence «Kortoba», «Riadh El Andalous», «Ahbab Cheikh Larbi Bensari», «Gharnata» et «Slam», qui constituent un réservoir de talents jeunes dans la chanson andalouse et le hawzi et veillent toujours à la formation de générations de musiciens. Le même responsable a également cité les associations «Wichah El Andalous» de Mostaganem, «Mouahidia» de Nedroma et «Nassim El Andalous» d’Oran. Ce rendez-vous artistique, qui contribue à animer la scène culturelle et artistique durant la saison estivale à Tlemcen, intervient après le festival national du hawzi, organisé du 4 au 11 juillet avec la participation de quinze troupes et un chanteur professionnel.

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La sélection nationale donnera la réplique à la Sierra Leone aujourd’hui au stade Tchaker et tentera de prendre option pour la qualification à la phase finale.

A mesure que le rendez-vous du premier match des éliminatoires de la CAN des moins de 23 ans face à la Sierra Leone approche, les responsables de la balle ronde nationale montrent toute leur solidarité avec la sélection nationale, qui se doit de bien entamer cette compétition.
En effet, le président de la FAF, Mohamed Raouraoua, a tenu une réunion avec les joueurs de la sélection olympique nationale au niveau de leur lieu de regroupement à Sidi Moussa (Alger) et les a motivés avant d’affronter aujourd’hui la sélection de la Sierra Leone. Il les a exhortés à se donner à fond pour ce match qui sera sans aucun doute très difficile, d’autant plus qu’il s’agit du premier match officiel de cette sélection montée dernièrement et formée par le coach suisse, André Pierre Shurman. Il leur demandera d’arracher le billet de la qualification pour la phase finale qui aura lieu en décembre au Sénégal et qui sera qualificative pour les jeux Olympiques de 2016 de Rio de Janeiro (Brésil). A noter que la sélection nationale olympique a disputé un grand nombre de matches amicaux préparatoires pour cet important rendez-vous et ont eu l’occasion donc de peaufiner leur préparation. Par ailleurs et pour ce match qui aura lieu ce soir au stade Tchaker de Blida, le coach national, Shurman, a fait appel au sociétaire du club français, Rami Bensebaini, qui sera certainement d’un grand apport pour la sélection nationale, sachant qu’il a déjà fait partie du groupe tout récemment alors qu’il portait les couleurs du club belge de Lierse. Selon Korichi, le DTN, un accord a été trouvé par la Fédération algérienne de football avec la direction de Montpellier qu’entraîne l’ancien coach de l’USM Alger, Rolland Courbis, pour laisser son nouveau défenseur central de 21 ans à la disposition des Verts à l’occasion du match d’aujourd’hui. A noter que les trois premiers au classement du championnat d’Afrique se qualifieront directement aux jeux Olympiques, une manifestation à laquelle le football algérien est absent depuis 1980. 

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Le milieu offensif algérien, Ryad Boudebouz, fraîchement transféré à Montpellier HSC (Ligue 1, France), a qualifié de « superbe expérience humaine » son passage au SC Bastia lors des deux derniers exercices, estimant qu’il a mûri au sein de ce club de Ligue 1 française de football.
« C’est là-bas que je me suis senti le mieux sur un terrain. J’ai mûri et Bastia m’a beaucoup aidé pour ça », a déclaré le joueur dans un entretien à France Football publié jeudi. Le milieu offensif de 25 ans avait fait toutes ses classes à Sochaux qu’il a quitté pour le club corse. Il a affirmé que c’est un peu en guise de reconnaissance qu’il a voulu changer d’air et en faire profiter Bastia. « Je n’avais pas forcément envie de partir libre de Bastia après tout ce qu’ils avaient fait pour moi », a-t-il dit. Le transfert de Boudebouz à Montpellier a rapporté à Bastia le montant de 1,7 million d’euros, ce qui a permis à cette formation d’éviter la relégation en division inférieure à cause de son budget non équilibré. Au passage, Boudebouz reconnaît qu’il n’a pas évolué, du moins pas autant que l’on attendait de lui. « Je sais que je dois être meilleur et je sais que j’en ai les qualités, je me connais », avoue-t-il. Cependant, il semble avoir mis le doigt sur le problème et envisage d’y remédier. « Quand on est jeune, on manque un peu d’hygiène de vie avec l’âge, on comprend qu’il faut prendre soin de soi pour être bon sur le terrain », expliquera l’ex-Sochalien. C’est donc à Montpellier, club qu’il considère « bon » pour son avenir, que Boudebouz compte rebondir en corrigeant ses lacunes. Il espère également améliorer ses « stats », l’élément « le plus important pour un milieu offensif ou un attaquant », selon lui, ajoutant qu’il lui « manque du sang-froid », et cela pour qu’il parvienne à être « plus lucide dans le match et penser de temps en temps à marquer ». Boudebouz a joué son premier match en sélection algérienne depuis 29 mois lors de la réception de l’équipe des Seychelles (victoire 4-0), le 13 juin passé, dans le cadre de la 1re journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique de 2017 au Gabon. 

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L’attaquant international algérien, Ishak Belfodil, libre de tout engagement après son départ du FC Parme (Italie), a été proposé à l’AS Saint-Etienne (Ligue 1 française de football), rapporte le site spécialisé butfootballclub.com.
Outre Belfodil, le club stéphanois s’est vu également proposer les services de l’ancien défenseur international espoirs français d’Al Aïn (Emirats arabes unis), Jirès Kembo-Ekoko. Selon la même source, l’AS Saint-Etienne n’a pas « poussé plus loin ces deux pistes » pour l’instant. Belfodil (23 ans) était proche de s’engager avec le club turc de Bursaspor (division 1 turque de football), avant que le transfert n’échoue en raison d’un différend d’ordre financier, et cela, en dépit du précontrat signé entre les deux parties par le biais de l’agent de Belfodil. Prêté une saison à Parme par l’Inter Milan, le joueur algérien a dû quitter le club après la banqueroute de la formation parmesane, reléguée administrativement en Serie D (division amateur).
Après ses débuts prometteurs en
Serie A italienne lors de la saison 2012-2013 avec Parme (8 buts en 35 matches), le joueur algérien reste sur trois saisons très difficiles au cours desquelles il n’a inscrit que deux
buts avec l’Inter Milan, Livourne et Parme. 

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