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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 20 juillet 2015

Une bonne nouvelle du front écologique et antipollution ! Hier, lundi, le  ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelwahab Nouri, a annoncé avoir  pris  des «mesures d’urgence» pour endiguer la catastrophe environnementale  qui touche la baie de Bou Ismaïl.

 

Comme nous l'avons écrit dans nos colonnes, le 11 juillet dernier, cette baie subit aujourd'hui l'impact désastreux du déversement des eaux polluées provenant des ménages comme des deux sites industriels situes en amont, dans les deux zones industrielles de Chouaiba et Bou Ismail. A Tipasa, où il était en visite d'inspection dans la wilaya, M. Nouri n'a pas caché sa "colère" face à la dégradation de la baie qui s'étend sur 2 km. Alors que le maire de Bou Ismaïl que nous avons rencontré à la fin du Ramadan dernier s'attendait à ce que les travaux permettant l'assainissement du site débutent l'année prochaine, le ministre chargé de l'Environnement précipite l'intervention du gouvernement. "Nous avons pris des mesures d'urgence pour mettre un terme aux effets causés par la zone industrielle, du fait du déversement des eaux usées", a-t-il affirmé dans une brève déclaration à la presse.

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L’argent des œuvres sociales dans le secteur de l’éducation est l’objet de spéculation entre les syndicats de l’éducation et ce après l’annonce des résultats des élections organisées le 2 juillet courant pour le renouvellement des cadres de la commission nationale de la gestion des œuvres sociale dans le secteur de l’éducation. Si les résultats du scrutin ont été en faveur de deux syndicats, l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (Unpef) et le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste), certains syndicats de l’éducation ont contesté la manière de l’organisation de ses élections et dénoncent la position du ministère de l’Education. Ce dernier vise, selon eux, à garantir la paix sociale dans le secteur en attribuant la gestion de la manne des œuvres sociales aux deux syndicats qui ont déjà démontré leur incapacité dans la gestion de la précédente commission. Le Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation a, rappelons-le, déjà exprimé son point de vue sur cette question. Face a cette situation l’Unpef a réagi, hier, dans un communiqué ou il a qualifié ces attaques de «gratuites» et ne reposent sur aucun « fondement».

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«L’Etat capable» est le seul rempart réel contre le terrorisme. C’est avec ce concept que Abdelkader Messahel définit, d’abord et avant tout, la lutte contre la déradicalisation et le terrorisme.

Alger s’apprête à abriter une importante conférence internationale sur l’extrémisme violent et la déradicalisation les 22 et 23 juillet en cours. Cet événement s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au niveau mondial et fait suite au «sommet sur la lutte contre l’extrémisme violent, tenu à Washington en février passé. L’Algérie, forte d’une expérience de 25 ans de lutte contre le terrorisme, a été choisie pour abriter cette rencontre au niveau des experts des différents Etats concernés par le thème.
Lors d’un point de presse animé par Abdelkader Messahel, ministre des Affaires africaines, la nécessité de tenir cette conférence a été soulignée dans la mesure où elle intervient à quelques semaines d’un sommet des Nations unies destiné à adopter une nouvelle démarche dans la lutte contre le terrorisme.
Pour Abdelkader Messahel, la tenue en Algérie de ce séminaire est une étape importante dans l’agenda international de lutte contre le terrorisme. Ce choix n’est pas anodin, selon le ministre. Les Etats concernés par la lutte contre le terrorisme sont conscients que ce «que vit l’Algérie n’est pas la situation qui prévaut dans d’autres pays». Pour lui, la lutte contre le terrorisme passe par des étapes qu’il compare, par analogie, à des actes médicaux. «La lutte contre l’extrêmisme violent passe par la prévention, les soins et la rééducation», a-t-il expliqué.
Le mode de gouvernance est aussi mis en cause par le ministre. Il expliquera que la démocratisation est plus que nécessaire pour lutter contre l’extrêmisme violent. «La démocratie c’est des règles universelles, c’est l’acceptation de l’autre», a-t-il argué. Il poursuivra en affirmant que la démocratisation passe par l’existence d’un «Etat capable». Ce dernier est, selon M. Messahel, «un Etat qui fait des lois et qui les applique. C’est aussi, un Etat qui fixe les droits et les devoirs des citoyens». L’absence «d’Etat capable» en Libye, Irak, Syrie et Somalie «a permis l’enracinement du terrorisme», a-t-il ajouté en soulignant que l’extrêmisme violent «se développe dans le chaos».
Face à un monde en pleine turbulence, le renforcement de l’Etat de droit est la meilleure des immunités, expliquera-t-il pour souligner que le tout sécuritaire ne peut être une réponse complète aux extrêmistes et au terrorisme. Aussi, les travaux de la conférence s’articuleront autour de différentes thématiques liées à des pans de la société concernés par la lutte contre l’extrêmisme violent et le terrorisme. Au-delà de l’approche globale, les rôles du système judiciaire, des instances religieuses, de l’éducation, des médias, et de la société civile dans la déradicalisation feront, chacun en ce qui le concerne, l’objet de travaux d’ateliers. La xénophobie et l’islamophobie seront également étudiées comme source de radicalisation dans certains pays. La clôture de la conférence verra la rédaction de recommandations qui seront transmises aux instances onusiennes pour une prise en compte dans la nouvelle stratégie mondiale de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme.
En conclusion, les diplomates algériens estiment que l’Algérie a mis en œuvre une «profonde et multidimensionnelle politique de déradicalisation qui a sensiblement contribué à l’affaiblissement des groupes terroristes, à discréditer leurs discours et idéologies extrémistes et à leur rejet par la population et l’assèchement de leurs sources de recrutement». L’organisation de cette conférence se «veut une contribution de l’Algérie aux efforts de la communauté internationale en vue de partager son expérience en matière de déradicalisation et comme une opportunité pour connaître d’autres expériences menées à travers le monde». 

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La conférence internationale sur l’extrémisme violent et sur la dé-radicalisation aura lieu mercredi et jeudi prochains à Alger. « Dé-radicaliser en démocratisant » est globalement l’idée autour de laquelle tournera cet événement qui devra réunir des intervenants de différents pays visiblement convaincus que la lutte contre l’extrémisme ne relève pas uniquement des services de sécurité qui, eux, ont affaire à sa version la plus violente et sont en charge de la réduction de la menace terroriste prônée par des personnes arrivées à un point de non retour.
Pour certains, tenir un événement pour présenter la démocratie comme une panacée relève de l’ingénuité, l’extrémisme religieux en particulier étant des plus difficile à combattre. Pourtant, les efforts consentis par l’Algérie en dehors de l’action militaire proprement dite ont donné des résultats au cours de ces dernières années. Sans pouvoir éradiquer définitivement le terrorisme, l’Algérie a réussi, à réaliser quelques avancées en adoptant des lois donnant la possibilité aux «égarés» de se repentir.
Le reste de l’action contre l’extrémisme passe par l’éducation, l’instruction, une justice sociale mais aussi répressive contre ceux qui s’arrogent le droit d’user de violence. La société civile est tout autant concernée que le gouvernement par la lutte contre la violence et ce, quelles que soient les motivations.
Aussi, la conférence internationale sur l’extrémisme aura le mérite, en fait, d’orienter le débat vers les causes de la radicalisation et surtout sur la nécessité de s’attaquer au processus de radicalisation à la source. Un début de piste a été donné lors du sommet sur la lutte contre l’extrémisme violent, tenu à Washington le 19 février dernier. Les participants y avaient souligné l’importance de la prévention dans la lutte contre le phénomène de la radicalisation à travers la mobilisation des différentes franges de la société, notamment parmi les jeunes.
L’action terroriste, menée vendredi dernier à Aïn Defla, est venue rappeler que la lutte contre le terrorisme est une entreprise à inscrire sur le long terme. En revanche, la vague d’indignation sans précédent que cette attaque a suscité chez les Algériens qu’ils soient organisés en associations ou s’exprimant en tant que particuliers, notamment sur les réseaux sociaux, a révélé à quelle point les Algériens, dans leur majorité, abhorrait le terrorisme. Il s’agit probablement de la défaite la plus spectaculaire à infliger à l’extrémisme.

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Au moment où le terrorisme vient de confirmer encore sa présence et surtout toute sa menace, en Algérie, un séminaire qui va traiter de « la déradicalisation de l’extrémisme », se tiendra demain et après-demain. Une première pour un sujet d’une telle importance et complexité, en même temps.

La montée de l’extrémisme religieux est, depuis quelques mois, au centre des débats, vu le nombre croissant d’incidents où l’on a assisté à l’émergence d’idées extrêmistes dans la société algérienne. Pire encore, des idées qui prennent pour référent l’Islam, religion de l’Etat et qui incitent, globalement, à la violence. Des spécialistes ont décidé, donc, de se pencher sur ce phénomène dangereux et les moyens à même d’arriver à l’éradiquer. Comme l’indique bien le mot utilisé par le ministre des Affaires africaines et maghrébines, Abdelkader Messahel, annonçant l’organisation du séminaire, « déradicalisation », l’idée serait d’annihiler toute dérive de la pensée extrémiste dont la radicalité peut avoir des conséquences désastreuses sur la société. Pourtant, l’Algérie qui a combattu le terrorisme, depuis le début des années 1990, bien qu’elle soit parvenue à diminuer sa force de frappe, n’a pas totalement fini d’éradiquer ses racines. Le phénomène terroriste continue de frapper. Mais, il continue aussi de recruter, certes de plus en plus difficilement mais il le fait, au sein de la société.
L’attentat terroriste meurtrier perpétré à Aïn Defla, s’il a secoué la haute hiérarchie militaire sur l’urgence de redoubler de vigilance et d’élaboration d’une véritable stratégie de lute nationale, il a, en outre, donné une leçon aux politiques. Ces derniers, notamment dans le camp du pouvoir, qui n’ont cessé de vanter l’aspect « résiduel » de la menace terroriste, depuis au moins une décennie, se rendent désormais à l’amère évidence qu’il ne peut y avoir de résiduel sans victoires concrètes sur le terrain. Et les victoires, ce ne sont pas seulement des terroristes mis hors d’état de nuire, des cellules de soutien démantelées et des caches d’armes découvertes, mais aussi les fruits d’un travail de sensibilisation et de mobilisation contre l’extrémisme. Un travail remis aux tiroirs par les acteurs politiques, concentrés sur les querelles de pouvoir, croyant que la menace n’est plus d’actualité, à la suite des bienfaits réels de la politique de réconciliation nationale et avant de la Concorde civile. Or, rien n’est permanent ni éternel.

 

ENTRE DISCOURS ET RÉALITÉ !
Pour certaines personnalités politiques de l’opposition, qui ne semblent pas avoir de réponse publique claire pour l’endiguement du phénomène mais un motif pour étoffer leur discours hostile, au pouvoir, ils estiment que l’extrémisme est aussi poussé par l’abus, la restriction des libertés, la corruption et même la fraude » : des propos de Youcef Khebaba, député du Front pour la liberté et la justice (FJD). L’attentat ayant causé la mort de 9 valeureux soldats de l’ANP vient rappeler que « les propos lénifiants à propos du terrorisme, de la sécurité totalement assurée et de la paix entièrement recouvrée ne sont pas de mise », a estimé pour sa part, Ali Benflis dans un communiqué en réaction à l’attentat, ajoutant que « de tels propos conduisent inévitablement à la démobilisation et à la baisse de la vigilance dont le fléau du terrorisme tire toujours et partout avantage ». Pour l’ancien député, Ali Brahimi, qui synthètise un débat qui fait rage sur les réseaux sociaux concernant les moyens dont il faut doter nos soldats sur le terrain de la guerre au terrorisme islamiste, l’armée algérienne « doit absolument revoir ses priorités » (…) pour la nécessité d’investir dans « l’efficacité des hommes » et « non l’amoncellement d’équipements importés à coups de pétrodollars ».
Au plan intellectuel et religieux, le combat mené par Mohamed Aïssa, ministre des Affaires religieuses et des Wakfs contre la pensée extrémiste, doit, de ce fait, être celui de l’ensemble de l’élite politique et associative concernée. Des partis, des associations, des syndicats et des citoyens doivent y être associés au quotidien. La réconciliation, c’est bien. Mais faudrait-il encore, cesser de tendre la main à ceux qui se fixent comme objectif la destabilisation du pays par la terreur et la destruction. Au risque de voir « l’expérience » algérienne dans la lute antiterroriste, devenir l’exemple d’un échec recommencé… 

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La montée en puissance des groupes djihadistes dans plusieurs pays directement ou indirectement concernés par le phénomène a amené leurs gouvernements à réfléchir aux moyens de déradicaliser les personnes et les groupes que ces djihadistes ont réussi à capter par leur discours et actions extrêmistes. En dépit des failles et des ratés qu’elle a enregistrés dans sa politique de vider les maquis islamistes – l’exemple de l’attentat d’Aïn Defla est là pour le rappeler – l’Algérie reste comme un exemple à suivre en matière de déradicalisation et de la réintégration des personnes entraînées dans l’extrêmisme religieux. Après trois années de confrontations armées avec les groupes islamistes armés (1992-1995), les autorités algériennes ont estimé possible de donner la chance aux personnes n’ayant pas commis de crime de déposer les armes et de rentrer chez eux avec annulation de toutes les poursuites judiciaires à leur encontre. Cette mesure décidée par l’ancien président de la République Liamine Zeroual, au lendemain de son élection à la tête de l’Etat en novembre 1995, a permis à des centaines de jeunes de quitter les maquis et de rentrer chez eux en toute tranquillité.
Appelée loi de clémence, ladite disposition a porté un coup dur aux groupes terroristes qui ont menacé de mort toute personne qui ose déserter leurs rangs. Des tracs appelant les terroristes à déposer des armes ont été largués dans les maquis par l’aviation militaire. Des messages sont diffusés régulièrement à la télévision.
Les résultats appréciables obtenus grâce à cette formule a motivé les hautes autorités du pays à penser à faire de la déradicalisation une fin en soi et un moyen efficace de lutte antiterroriste. Effectivement, quatre ans après le lancement de la loi de clémence, l’Etat propose au peuple de voter un texte appelé (la Concorde civile). Il vise à permettre aux éléments des groupes armés non impliqués dans les crimes et les viols de regagner la vie civile en contrepartie de déposer les armes. Largement approuvé par les électeurs, selon les chiffres avancés par le gouvernement, le texte en question a marqué un tournant dans l’histoire de l’Algérie indépendante puisque plus de 8 000 éléments armés issus des différents groupes terroristes ont regagné la vie civile. La majorité de ces derniers activaient au sein de l’Armée islamique du salut (AIS), qui s’est auto-dissoute à cette occasion. Cette disposition a affaibli les maquis du Groupe islamique armée (GIA). Une organisation qui a disparu avec l’élimination de son chef Antar Zouabri en mai 2002. A partir de cette date, le nombre d’attentats terroristes a considérablement baissé sur l’ensemble de territoire national. La vie ordinaire a repris dans les coins les plus reculés du pays.
Avec la réussite de ces deux initiatives, le président de la République a décidé d’aller plus loin en proposant une charte pour la paix et la réconciliation nationale. Un texte qui complète les deux précédentes formules et ferme le dossier de la décennie noire. Bien que largement contestée par les organisations de défense des droits de l’Homme et les familles de disparus, le projet en question a été approuvé par les deux chambres du Parlement et par le peuple à travers un référendum organisé le 29 septembre 2005. Les dispositions de cette charte, prévoient des indemnités à toutes les victimes de la décennie noire, y compris les familles des terroristes abattus par les services de sécurité. Elle a également tranché la question du retour des éléments des groupes armés à la vie civile. Ces derniers ont été exclus de toute activité politique. En outre, elle a prévu des indemnités aux familles de personnes disparues durant la décennie noire. Par ailleurs, l’application de ces dispositions a permis à des centaines de personnes détenues et condamnées dans la cadre de la lutte antiterroriste de sortir des prisons et de regagner leurs domiciles. Certains d’entre eux ont regagné à nouveau les maquis.
En plus de ces mesures de clémence, le gouvernement a intensifié les campagnes de sensibilisation, notamment dans les mosquées pour empêcher que ces lieux de culte ne deviennent à nouveau des tribunes du radicalisme. Des oulémas connus pour leurs idées hostiles à la mouvance islamiste radicale ont été invités à donner des conférences en Algérie. Un apport important a été aussi accordé aux zaouias pour contribuer à la lutte contre le radicalisme et le terrorisme. 

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Il devient difficile pour un membre du gouvernement Sellal ou des membres de cabinets ministériels d’échapper aux questions de l’heure quand ils rencontrent les médias. Ghardaia et l’implication du Maroc, le lâche attentat contre des militaires à Aïn Defla, les défaillances dans la communication institutionnelle sont des thèmes abordés par les journalistes face aux diplomates et à Abdelkader Messahel. Les réponses, bien qu’évasives, montrent que la parole officielle quand elle se raréfie devient problématique.
Membre du gouvernement, mais interrogé sur des sujets d’actualité, Abdelkader Messahel a tenté d’assouvir la soif de réponses de la corporation. Au sujet des déclarations attribuées au Premier ministre et faisant état d’une implication du Maroc dans les pénibles événements de Ghardaïa, le ministre dira simplement que «l’Algérie combat ce genre de pratiques». Au sujet de l’attentat de Aïn Defla, Abdelkader Messahel se contentera, en substance de dire que «le terrorisme est toujours une menace mais le niveau de nuisance n’est pas comparable que ce qu’a vécu l’Algérie dans les années 1990».
Les diplomates ont eu, hier, la difficile mission de rencontré la presse après le long week-end de l’Aid El Fitr. La communication institutionnelle, à l’ère du Net, a besoin de développer ses canaux pour ne pas mettre dans la gêne des responsables qui n’en peuvent mais. 

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Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a réagi, hier lundi, au sanglant attentat perpétré vendredi dernier à l’encontre des éléments de l’Armée nationale populaire (ANP), à Djebel Louh wilaya d’Aïn Defla. Le Premier ministre a condamné l’attentat, qu’il a qualifié de « lâches », « Nous condamnons énergiquement cet acte criminel lâche qui a visé de nobles innocents, dignes fils de la Nation, en ces jours bénis » écrit le Premier ministre sur sa page facebook. Il a présenté également ses condoléances aux familles des neuf soldats assassinés lors de cette attaque terroriste « En cette pénible circonstance, nous présentons aux familles de ces martyrs du devoir national nos sincères condoléances », et souligne que l’assaut contre les éléments de l’APN est une tragédie qui a suscité l’émoi national. Par ailleurs, il a prévenu et rappelé aux auteurs de l’attentat, c’est-à-dire à AQMI : « Nous nous dresserons, peuple et armée, contre toute personne qui tentera de toucher à l’unité nationale, notre sécurité et à notre stabilité ».

En ce qui concerne le bilan de l’opération en cours, les chiffres restent imprécis en attendant une confirmation du ministère de la Défense nationale (MDN). On parle de seize terroristes du groupe AQMI, tués lors d’une opération de « grande envergure » menée par l’armée algérienne. Selon le quotidien El Khabar, les forces de l’ANP, ont complètement bouclé la région allant de Tarek Ben Ziad, au sud-ouest de la wilaya d’Aïn Defla jusqu’à Berbouche en passant par Oued Djemaa et Djebel Louh. Le quotidien, parle d’une véritable chasse à l’homme, puisque les force de l’ANP, « traquent un groupe terroriste composé de 20 à 25 membres. Précisant que la sécurité a été renforcée même au nord du pays, puisque quatre terroristes ont été abattus au début du mois de Ramadan.
Cela dit bien que depuis quelque temps on a enregistré un faible taux d’activité terroriste. Ainsi selon un bilan du MDN, 102 terroristes ont été tués, capturés ou se sont rendus aux forces de sécurité durant le premier semestre de 2015. 13 d’entre eux étaient dans la région d’Aïn-Defla, et 25 autres près de Bouira, à 120 km au sud-est d’Alger. 

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Dans un communiqué rendu public dimanche 19 juillet par le Quai d’Orsay, la France a exprimé sa solidarité avec l’Algérie à la suite du sanglant attentat perpétré vendredi dernier contre des éléments de l’ANP dans la région d’Ain Defla. La France affirme sa solidarité avec l’Algérie et confirme sa coopération avec tous les pays en lutte contre le terrorisme. Condamnant l’attaque, la France a présenté ses condoléances aux autorités algériennes et aux familles des neuf soldats assassinés. « La France condamne l’attaque dans laquelle ont péri plusieurs soldats de l’armée algérienne. Nous présentons toutes nos condoléances aux autorités algériennes et aux familles des victimes de cet attentat », lit-on dans le communiqué du Quai d’Orsay. Il est à noter que plusieurs capitales étrangères dont Tunis et Le Caire ont exprimé leur solidarité avec l’Algérie.

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