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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 01 août 2015

La chanteuse américaine de country Lynn Anderson, connue pour son célèbre titre Rose Garden récompensé par un Grammy Award, est décédée à l’âge de 67 ans, ont annoncé hier samedi les médias américains. Lynn Anderson a succombé à un arrêt cardiaque à l’hôpital Vanderbilt à Nashville (Tennessee) après y avoir été admise pour une pneumonie, a indiqué l’agent artistique Mark Logsdon à CNN. « Lynn est désormais en train d’éclore dans le jardin de roses de Dieu », a déclaré la chanteuse Dolly Parton, en référence au titre de la chanson -Rose Garden - qui fit sa célébrité. « Elle va nous manquer et nous nous rappellerons d’elle avec tendresse », a-t-elle ajouté. Des fans ont également pleuré la mort de l’artiste sur sa page Facebook.
« Au revoir Lynn Anderson. Je passe beaucoup de bons moments à t’écouter », a écrit l’un d’eux.
« (I Never Promised You a Rose Garden) », titre mondialement connu et récompensé par un Grammy Award, est resté classé numéro 1 des meilleures ventes de vinyles de country par une artiste féminine au début des années 70, avant d’être détrôné en 1997 par Shania Twain. Cry, How Can I Unlove You, ou encore Keep Me in Mind avaient également connu un succès considérable au cours de la carrière de Lynn Anderson, qui a duré une quarantaine d’années. Née dans le Dakota du Nord et élevée en Californie, la chanteuse tenait sa passion de la musique country de sa mère Liz Anderson, une parolière renommée. Elle avait également tenté sa chance en tant qu’actrice, connaissant toutefois un succès modéré. Elle était toujours active à la fin de sa vie, son dernier album de musique gospel était sorti en juin.

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Avant même les questions économiques et le chômage, l’immigration est devenue la principale préoccupation des citoyens européens, suivie de près par le terrorisme.

La Commission européenne a rendu publique une enquête Eurobaromètre réalisée fin mai dans les Etats membres de l’Union européenne et les pays candidats selon laquelle l’immigration serait la première source d’inquiétude des Européens à l’heure actuelle. C’est le second sondage d’opinions réalisé à l’échelle de l’UE depuis l’entrée en service de la Commission Juncker en novembre 2014 et fondé sur des entretiens individuels menés durant le mois de mai, au cours desquels 31 000 personnes ont été interrogées. Entre le mois de novembre et de mai derniers, on observe que la tendance a radicalement changé. La situation économique, l’emploi et les déficits publics faisaient partie des inquiétudes numéro un des citoyens européens avant que l’immigration ne finisse par devenir la hantise ! Selon les pays, évidemment, cette question prend une ampleur plus ou moins importante. Sans surprise, l’Italie, au vue des dizaines de millions de migrants qui affluent au péril de leur vie ces derniers mois sur son territoire, est principalement préoccupée par la problématique de la migration, selon 43% des personnes interrogées. On se rappelle encore de la tragédie du naufrage d’un bateau de pêche transportant plus de 500 migrants au large de l’île italienne de Lampedusa en 2013… Cependant, au vu de sa position géographique, l’Italie est l’une des premières destinations des migrants irréguliers qui traversent coûte que coûte la mer Méditerranée pour fuir les tensions politiques, les guerres civiles et le terrorisme dans leur propre territoire et rejoindre l’Union européenne. Cette année est particulière avec un nombre de personnes tentant la traversée de la Méditerranée extrêmement élevé comparé aux années précédentes. Preuve que le contexte géopolitique actuel au Maghreb et au Moyen-Orient est source d’inquiétude. Effectivement, selon les estimations de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), en date du 10 juillet, ils seraient plus de 150 000 migrants, pour la majorité Syriens et Libyens, à avoir rejoint l’Europe par la voie maritime depuis le début de l’année. Une première moitié a choisi l’Italie, où les arrivées battent les records enregistrés en 2014, et la seconde moitié la Grèce, où les arrivées connaissent une croissance exponentielle. Les îles grecques, près de la côte turque, « rivalisent » donc avec leur voisin italien. Selon l’OIM, ils seraient près de 61 000 migrants à être arrivés sains et saufs en Grèce par la mer cette année contre 34 442 l’an passé. « Entre 650 et 1000 migrants atteignent les îles chaque jour », d’après les estimations de l’OIM. En ce qui concerne l’Italie, ils sont environ 65 000 migrants à avoir rejoint les côtes par la mer, traversée extrêmement meurtrière, avec au moins 1 820 victimes cette année… D’ailleurs, ils sont 20 Etats membres à avoir cité en premier « l’immigration », marquée par des « records d’arrivées » enregistrés pour Malte et l’Allemagne avec des taux s’élevant respectivement à 65 et 55%. Néanmoins, une autre question tourmente l’Union européenne : le terrorisme. Evidemment, la montée en puissance des groupes armés et la multiplication des attentats perpétrés par les organisations terroristes, en Afrique du Nord, dans les régions du Sahel ou encore au Moyen-Orient essentiellement, ne font qu’attiser les craintes de l’Union européenne. En somme, dans le contexte actuel, le terrorisme et l’immigration font l’objet de nombreux débats au sein de la communauté européenne et sont au cœur des discussions engagées à chaque sommet ! 

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L’ancien ministre des Moudjahidine, Brahim Chibout, est décédé hier matin à Alger à l’âge de 89 ans, a-t-on appris auprès des compagnons du défunt. Né en 1927 à El Harrouch (Skikda), le défunt a rejoint le mouvement national à l’âge de 20 ans. Après des années de lutte armée, il a été promu au grade d’officier au sein de l’Armée de libération nationale (ALN) puis nommé responsable de région dans la wilaya II historique. Après l’indépendance, le défunt a occupé plusieurs postes dont député de l’Assemblée populaire nationale (APN). Il a également travaillé comme avocat pour une courte durée et était membre de plusieurs commissions de l’organisation nationale des moudjahidine (ONM) avant d’être nommé ministre des Moudjahidine durant la période de 1991-1994.

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Deux gigantesques incendies ont eu lieu vendredi dernier, l’un au niveau d’El Hamiz et l’autre à Dély Ibrahim. La Protection civile ne déplore aucune victime, mais parle d’importants dégâts. Le premier incendie s’est déclenché dans un dépôt de produits de quincaillerie à El Hamiz à 12h48, dans le rez-de-chaussée de deux bâtisses R+1 situées au niveau du Houch Belkassem (El Hamiz), selon le lieutenant Nassim Bernaoui, chargé de la communication de la Protection civile. « Le premier bâtiment touché contient 10 locaux dont 9 à usage de stockage de produits de quincaillerie et un pour le stockage d’articles de bureau », a-t-il expliqué, ajoutant que «la deuxième bâtisse, constituée de 5 locaux, dont 4 destinés pour le stockage de produits de quincaillerie et un pour les pièces détachées lourdes, a totalement brûlé ». Le feu a occasionné d’importants dégâts matériels, mais fort heureusement aucune perte humaine n’est à déplorer. 10 engins anti-incendie et une ambulance ont été mobilisés, affirme encore M. Bernaoui. Auparavant, à 12h05, au niveau de Dely Ibrahim, un autre incendie, dans un local réservé à la vente de matériaux de construction, a dû mobiliser sur le terrain trois engins et une ambulance. « 15 rouleaux de câbles électriques, 4 bureaux, 4 ordinateurs, un climatiseur et une armoire sont partis en fumés », recense M. Bernaoui.

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Sur La Maquisarde, texte dépouillé comme un aveu longtemps retenu et tranquillement tranchant sur une séquence de la guerre de libération dans un village de Kabylie, vue par une héroïne sacrifiée de 16 ans, il n’y a rien à dire que de conseiller de le lire. Et vite, pour ceux qui ne l’ont pas déjà fait. Le roman édité en Algérie par Sedia Editions est disponible dans toutes les bonnes librairies et figurera certainement parmi les titres phares que la maison présentera au prochain Salon international du livre d’Alger (Sila-2015), en automne prochain. En guise de mise en bouche, un entretien à bâtons rompus avec son auteure, Nora Hamdi. Sur son roman et d’autres choses. A la villa Abdelatif, après une séance d’écriture, face à la mer.

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Les affrontements entre Palestiniens, soldats et colons israéliens se poursuivent depuis vendredi en Cisjordanie occupée, au lendemain de la mort d’un bébé brûlé vif par des colons israéliens, et suite à l’assassinat de deux jeunes Palestiniens par l’armée.

Des colons juifs avaient attaqué, vendredi à l’aube, la demeure de la famille Dawabcheh, dans le nord de la Cisjordanie, incendiant la maison à coups de cocktails Molotov. Ali, 18 mois, est mort brûlé vif, ses parents, Saad et Riham, et son frère, Ahmed, quatre ans, se débattent entre la vie et la mort.
Une attaque qui a provoqué l’ire des Palestiniens, qui ont occupé la rue après avoir enterré le jeune Ali où des milliers de personnes ont assisté aux funérailles après la prière du vendredi.
Son père Saad Dawabcheh, brûlé au troisième degré sur 90% de son corps, est dans « un état critique », a indiqué à l’AFP l’hôpital de Beer-Sheva, dans le sud d’Israël. Quant à son épouse et son fils, ils sont « dans un état très grave et leurs vies sont en danger », selon l’hôpital Tel Hashomer de Tel-Aviv, contacté par l’AFP.
Le gouvernement israélien craignant que la situation ne dégénère et pour éviter d’avoir le mauvais rôle, s’est vite empressé de dénoncer ce qu’il a qualifié d’attaque menée par des « terroristes juifs ».
Les autorités israéliennes, qui emploient pour la première fois ces mots pour décrire des actes commis pour des colons juifs, n’avaient pas hésité, quelques jours plus tôt, à annoncer la construction de 300 maisons au profit des colons. Deux jours plus tard, la maison des Dawabcheh était attaquée et les assaillants recouvraient les murs d’une étoile de David et de slogans évoquant la « vengeance » et le « prix à payer ». La destruction, par les autorités israéliennes, de deux maisons en construction dans la colonie de Bet El, près de Ramallah, serait à l’origine de la colère des colons, selon l’AFP. Une colère dont les premières victimes étaient les membres de la famille Dawabcheh.
Les violences commises par les colons israéliens contre les Palestiniens restent généralement impunies. Une réalité confirmée à la fois par les militants des droits de l’homme, les Palestiniens et la communauté internationale.
Visiblement gênés par la réaction internationale dénonçant l’acte terroriste perpétré par des colons juifs, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et le président Reuven Rivlin ont rendu visite à Riham et Ahmed Dawabcheh.
Netanyahu a également contacté Mahmoud Abbas pour lui assurer que justice serait faite. Promesses que le président de l’Autorité palestinienne a tout simplement mises en doute. « Je doute qu’Israël mette en œuvre une véritable justice », a-t-il déclaré. Les Palestiniens devaient remettre hier un dossier à la Cour pénale internationale (CPI) contenant les éléments sur ce nouveau crime de guerre d’Israël.

Condamnation internationale
Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a condamné l’assassinat du bébé palestinien, appelant à traduire en justice les auteurs de ces actes.
« L’échec continu à mettre fin aux actes commis par les colons (israéliens) a causé une tragédie qui a conduit à la mort d’un bébé innocent », a indiqué le porte-parole de M. Ban Ki-moon dans un communiqué. Le Secrétaire général de l’ONU a appelé Israéliens et Palestiniens à œuvrer pour reprendre le processus de paix.
D’autre part, Ban Ki-moon a condamné la décision du gouvernement israélien autorisant la construction de 300 nouveaux logements pour les colons israéliens, en rappelant que « les colonies sont illégales au regard du droit international et sont un obstacle à la paix ».
De leur côté, les Etats-Unis ont « condamné avec la plus grande force » vendredi l’assassinat du bébé palestinien et ont qualifié cet acte d’« attaque terroriste brutale ». Il s’agit d’« une brutale attaque terroriste », a indiqué le Département d’Etat dans un communiqué, appelant au « calme » et à « éviter de faire monter les tensions à la suite de cet incident tragique ».
Pour le ministre des Affaires étrangères belge, Didier Reynders, la décision des autorités de l’occupation israéliennes de construire de nouveaux logements en Cisjordanie et à El Qods occupées risque de compromettre les chances de conclure un accord de paix basé sur la solution à deux Etats, israélien et palestinien.
« Ces décisions posent la question quant à l’engagement du gouvernement israélien de négocier un accord de paix basé sur la solution à deux Etats avec les Palestiniens », a déclaré M. Reynders.
Le chef de la diplomatie belge a souligné que ces décisions des autorités de l’occupation israéliennes « risquent de compromettre, en outre, les chances de mettre en œuvre concrètement » un accord de paix.
Il a rappelé que « toutes les implantations sont illégales au regard du droit international, et qu’elles constituent un obstacle à la paix », ajoutant que « la Belgique appelle donc le gouvernement d’Israël à revenir sans attendre sur ses décisions, et à mettre un terme aux activités de colonisation à El Qods-Est et dans l’ensemble de la Cisjordanie ».
Pour sa part, l’Union européenne a appelé à la « tolérance zéro » pour les violences commises par des colons israéliens. « Nous appelons à la pleine responsabilité, l’application efficace de la loi et à la tolérance zéro pour les violences des colons », a déclaré une porte-parole de la chef de la diplomatie de l’UE, Federica Mogherini, dans un communiqué, pour laquelle il s’agit d’un « meurtre de sang-froid ».
« Une enquête complète et rapide est nécessaire pour traduire les auteurs de ce crime effroyable devant la justice. Les autorités israéliennes doivent également prendre des mesures déterminées pour protéger la population locale », a indiqué la porte-parole, tout en rappelant la « forte opposition » de l’UE à la politique de colonisation qui menace la possibilité d’une solution avec deux Etats.

Possible réédition du scénario de 2014
Tous les éléments semblent réunis pour provoquer un véritable état de guerre similaire à celui de l’été 2014. Furieux, les Palestiniens sont entrés en confrontation avec l’armée israélienne appuyée par des colons armés. Les soldats israéliens n’ont d’ailleurs pas hésité à ouvrir le feu sur un adolescent de 14 ans, Laith Khaldi, dans le camp de réfugiés de Jalazoune. Vendredi, un autre adolescent a été tué par l’armée israélienne à Gaza.
Dans la nuit de vendredi à samedi, une dizaine de Palestiniens ont été blessés dans des échauffourées à Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël. Hier, colons et Palestiniens s’affrontaient dans un village du nord de la Cisjordanie.
L’été dernier, ce qui a été appelé « la guerre de Gaza de 2014 » a été provoqué suite aux accusations émises par Israël contre les Palestiniens après la disparition de trois adolescents juifs. En représailles, un jeune Palestinien a été brûlé vif par des colons juifs. Des affrontements s’en sont suivis, mais qui ont vite donné lieu à des bombardements de Gaza par l’aviation israélienne. Plus de 2 310 Palestiniens, des civils pour la plupart, ont trouvé la mort, contre 66 Israéliens, pour la plupart des militaires. Israël a mobilisé pour cette guerre 176 500 soldats actifs et 445 000 réservistes. Les bombardements se sont poursuivis tout le long des mois de juillet et août 2014. 

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Même si le processus de paix inter-malien se poursuit dans sa phase de mise en œuvre, entérinée par les parties prenantes depuis mi-juillet, il n’en demeure pas moins qu’il reste ponctué d’échanges vifs entre les belligérants, qui continuent à s’accuser mutuellement d’atteintes diverses. Dernière en date, une « supposée » violation d’un cessez-le-feu que la Minusma a dénoncée dans un communiqué. Il a suffi de peu pour faire réagir la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), qui a répondu par un communiqué à ce qu’elle considère comme une « manipulation » de la part de la mission onusienne. La CMA affirme que « les violations dont il est question dans le communiqué de la Minusma en date du 30 juillet 2015 sont l’œuvre de l’armée malienne et de ses milices affiliées, rappelant « les attaques, les assassinats et autres maltraitances des populations civiles dans la zone de Tin Fadimata, Ghazraghane, Indelliman » - région de Menaka – qui auraient été « perpétrés par des éléments du Groupe de la plate-forme appuyés par l’armée malienne ». Elle signale également le silence radio autour d’une prétendue attaque perpétrée par l’armée malienne « dans la matinée du 24 juillet contre le village de Farach, détruisant des habitations, torturant des populations civiles innocentes, tuant un jeune et en blessant un autre ».

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Le chef du gouvernement yéménite en exil, Khaled Bahah, est rentré, hier, samedi à Aden, la grande ville du sud, récemment reconquise par les forces loyalistes après quatre mois de guerre contre les rebelles chiites Houthis, a-t-on appris de source aéroportuaire. M. Bahah, également vice-président de la république, est arrivé à bord d’un avion militaire saoudien en provenance de Ryad, la capitale saoudienne, où le président Abd Rabbo Mansour Hadi et son gouvernement se sont exilés fin mars face à la progression des rebelles à Aden, a-t-on ajouté de même source. M. Bahah est le plus haut responsable yéménite à rentrer à Aden depuis l’annonce à la mi-juillet de la reconquête de cette ville portuaire où il avait été précédé récemment par certains membres de son gouvernement pour pacifier la ville et remettre en état les infrastructures, lourdement endommagées par le conflit armé. Aden avait été reconquise par les forces progouvernementales, soutenues par une coalition arabe sous la conduite de l’Arabie saoudite. Celle-ci avait lancé le 26 mars une campagne de raids aériens pour empêcher les rebelles de prendre tout le Yémen, après avoir conquis l’an dernier plusieurs pans du territoire, dont la capitale Sanaa, avec l’aide d’unités de l’armée restées fidèles à l’ex-président Ali Abdallah Saleh.

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L’Algérie a condamné hier « le crime odieux » dont a été victime le bébé palestinien Ali Saad Dawabcheh, brûlé vif vendredi dernier par des colons juifs en Cisjordanie occupée.
Dénonçant cet acte de terrorisme, l’Algérie a appelé la communauté internationale à intervenir en urgence pour assurer la protection au peuple palestinien et mettre un terme aux crimes commis par les Israéliens.
Dans une déclaration à l’APS, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif, a condamné cet acte de terrorisme commis par des colons juifs, appuyés par l’armée israélienne.
Cette « attaque terrifiante » intervient dans le cadre d’une série de violations et d’agressions systématiques contre le peuple palestinien sans défense dans les territoires palestiniens occupés, a-t-il souligné.
M. Benali a exprimé « la solidarité totale de l’Algérie, gouvernement et peuple, avec l’Etat de Palestine et réitéré le soutien du peuple palestinien et de sa cause juste pour qu’il puisse recouvrer ses droits légitimes, notamment celui de l’établissement d’un Etat indépendant avec El Qods pour capitale ».

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Au même moment où des consultations politiques se tenaient à Alger entre l’ONU et la Libye pour la signature de l’accord de paix et de réconciliation de Skhirat, closes vendredi dernier, des attaques contre des soldats des troupes loyales au gouvernement libyen ont été revendiquées par l’Etat Islamique…

En effet, cinq soldats ont été tués et dix-huit autres sont portés disparus après l’attaque vendredi dernier d’un poste de contrôle militaire dans l’est de la Libye, une attaque attribuée à l’organisation terroriste Etat islamique, ont rapporté hier les agences d’informations Lana et l’AFP. Cette attaque, qui a visé « un check-point sur une route dans le désert entre Ajdabiya et Tobrouk », dans l’est du pays, à seulement une centaine de kilomètres du Parlement reconnu de Tobrouk, intervient au moment même où le dialogue inter-libyen se poursuit. C’est effectivement à Alger que des consultations entre le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Libye, Bernardino Leon, et une délégation du Congrès général national libyen (CGN) ont eu lieu à partir de jeudi afin de régler la crise libyenne. « On va voir comment on peut dépasser les divergences entre les différentes parties libyennes », avait alors déclaré Bernardino Leon à la fin des premières discussions entamées jeudi soir. L’objectif premier reste, bien sûr, de convaincre le gouvernement de Tripoli d’accepter les termes de l’accord de « paix et de réconciliation » de Skhirat et de le signer. Rappelons-le, depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est plongée dans le chaos et reste divisée avec, d’une part, le Parlement de Tripoli, acquis à la coalition de milices Fajr Libya, et d’autre part, le gouvernement libyen reconnu par la communauté internationale à Tobrouk, à l’est du pays. Depuis deux ans, des négociations sont engagées entre les différentes parties et les Nations unies, mais les résultats manquent à l’appel... A ce jour, le gouvernement de Tripoli refuse catégoriquement de signer l’accord qui prévoit, dans ses grandes lignes, la formation d’un gouvernement d’union nationale pour dépasser cette séparation des pouvoirs qui déchire depuis toutes ces années la Libye. Il estime que les modifications réclamées n’ont pas été prises en compte. En conséquence, les pourparlers à Alger n’ont apporté aucune solution miracle à la crise libyenne. Malgré cela, Bernardino Leon a souligné que les consultations qu’il a menées avec le CGN étaient « très importantes » tout en ajoutant qu’il « a exploré beaucoup de questions politiques et sécuritaires avec les représentants du CGN ». Il a par ailleurs remercié l’Algérie et l’Italie de « s’impliquer autant », indiquant que « l’Algérie et l’Italie ont un rôle fondamental dans la quête d’une sortie politique à la crise en Libye ». En effet, en tant que pays frontalier, l’Algérie est directement concernée par le rétablissement d’un climat de paix sur le sol libyen en privilégiant toujours le dialogue politique. Sur ce point, le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a soutenu que « le quatrième projet d’accord est un pas positif, mais il reste de prochains pas à faire pour mener à terme le dialogue inclusif interlibyen ». Il souligne qu’« il faut que la stabilité revienne dans ce pays voisin ». Il a également mis en garde que la Libye retombe dans une « spirale de l’inconnu, notamment avec le terrorisme ». Pour cela, il a appelé les Libyens à faire plus d’efforts pour dépasser la crise dans leur pays affirmant que « le plus grand effort sera fait par les Libyens eux-mêmes ». Pour sa part, le ministre italien des Affaires étrangères, Paolo Gentiloni, a déclaré, dans le même point de presse que M. Messahel, que « la poursuite du dialogue interlibyen est la conclusion la plus importante des discussions menées par M. Leon avec la délégation du CGN d’autant qu’il sera élargi ». En tant qu’ancienne colonie, Rome suit de très près les négociations en cours et s’est même dit prêt, en février dernier, alarmé par la montée des djihadistes dans la région, à intervenir militairement dans la région en cas d’échec de la voie diplomatique. Cependant, la principale conclusion à retenir de ces deux journées de négociations est la suivante : le dialogue interlibyen continue coûte que coûte. « La semaine prochaine, il serait possible de reprendre le dialogue interlibyen », a déclaré le chef de la Mission d’appui des Nations unies pour la Libye tout en soulignant que sa médiation « veut un accord qui inclue toutes les parties, sans exclure aucune ». Le processus du dialogue interlibyen n’a donc pas dit son dernier mot bien qu’il commence doucement à épuiser toutes ses cartes au risque de voir la communauté internationale s’effacer peu à peu du dossier libyen…

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