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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 12 août 2015

L’ancienne colonie britannique est le deuxième consommateur de produits de la mer d’Asie, avec une moyenne de 71,2 kilogrammes par habitant et par an, soit plus de quatre fois la moyenne mondiale, d’après World Wild Fund (WWF) Hong Kong.

Par Mariam Ali Marina et AFP
A Hong Kong, les gourmets du cru comme les touristes adorent déguster poissons et crustacés. Mais les techniques de pêche sont douteuses, des espèces menacées sont au menu et les écologistes montent au créneau pour changer l’art de se mettre à table. Poissons, crabes ou palourdes sont omniprésents tant dans les établissements de luxe que les bouibouis. Comme le repas doit être le plus frais possible, le client choisit son poisson alors qu’il nage encore dans un aquarium. La ville de sept millions d’habitants est l’un des plus gros importateurs du monde de produits marins car les eaux de la région autonome revenue en 1997 dans le giron de la Chine ont été vidées de leurs poissons il y a belle lurette. Et plus de 50% des espèces passées au wok dans les restaurants traditionnels de Hong Kong proviennent de ressources «très peu durables», selon un «indice des aquariums» compilé par WWF. «La surpêche provoque l’effondrement des stocks et conduit de nombreuses espèces au bord de l’extinction, mais celles-ci sont toujours au menu», dit à l’AFP Gavin Edwards, directeur de la préservation chez WWF Hong Kong. «Hong Kong a le devoir de renverser la vapeur». Sont consommés par exemple des produits issus de méthodes controversées comme la pêche au cyanure ou la surpêche, explique Gavin Edwards. Parmi eux, le mérou, le concombre de mer sauvage ou le Napoléon, un poisson de récifs coralliens, sont très appréciés du client qui ignore souvent tout de l’état de conservation du mets dans son assiette. WWF vient de mettre en ligne un guide des produits durables et demandé aux restaurateurs de prévoir à leur menu des options qui ne menacent pas les océans.
LA PARTIE N’EST PAS GAGNéE D’AVANCE
Ted Mahizawa, étudiant japonais de 22 ans en voyage à Hong Kong, vient de déguster un repas de poissons à Sai Kung, localité côtière réputée des gastronomes. Il ignore tout de la «durabilité» de son repas, mérou à la vapeur et crevettes. «C’est vrai qu’on préfère ne pas trop savoir», confesse-t-il, assis à deux mètres d’aquariums où s’entassent des poissons coralliens et des crabes vivants. Rares sont les restaurants qui indiquent les provenances, reconnaît Janice Fung, qui attend d’être servie au Cafe Deco, sur le Peak, sommet touristique de Hong Kong. « Si on va dans un restaurant de luxe ou des magasins spécialisés, ils vous diront peut-être d’où ça vient». Mais «si on me dit que ce que je mange est menacé, j’essaierai d’éviter». Le restaurant a adopté les directives de WWF, refusant par exemple de faire passer à la casserole le fameux aileron de requin. «Les gens ne font pas forcément la différence si on ne met pas d’aileron de requin dans les bouchées», explique à l’AFP le chef William Chang tout en mettant la dernière main à ses raviolis de truite de mer. Ce sont les restaurants qui doivent «faire le premier pas» pour changer les habitudes alimentaires, juge-t-il. Certains fournisseurs tentent aussi de faire bouger les lignes. Mark Kwok, banquier devenu producteur de mérous d’élevage, espère contribuer à limiter la casse. Sa ferme de Yen Long, dans le nord de Hong Kong, s’est vu décerner le label «durable» par WWF en 2013. «On a environ 35 000 poissons. Si on les mangeait tous, cela n’aurait aucune incidence sur l’écosystème, car ils n’ont jamais vu l’océan». Ce n’est pas comme les mérous de Palawan, une île des Philippines représentant un gros fournisseur pour Hong Kong. «Les scientifiques disent qu’ils sont en train de disparaître, les pêcheurs disent qu’ils doivent aller au large pour en trouver», déplore Melo Ponce de Leon, porte-parole du Conseil gouvernemental pour le développement durable de Palawan. Certains restaurateurs ont peur de perdre des plumes s’ils changent les choses. «Beaucoup de clients viennent de Chine continentale et ils veulent quelque chose qu’ils n’ont jamais vu avant», soupire Ng Wai-lun, l’un des propriétaires du Chuen Kee Seafood Restaurant de Sai Kung. «Ils aiment choisir les poissons colorés (...) ou les poissons sauvages qui viennent tout juste d’être capturés». Pour être durable, il lui faudrait rayer 70% du contenu de sa carte, avoue-t-il. Il y a tout de même du progrès, jugent les écologistes. «Un récent sondage a montré que 80% des consommateurs n’achèteraient pas du poisson non durable en connaissance de cause», souligne Gavin Edwards.

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Treize rameurs américains de l’équipe nationale junior d’aviron ont été victimes de violents vomissements et de diarrhée à Rio de Janeiro, pendant les championnats du monde junior d’aviron. L’événement devait servir de répétition générale, à un an des Jeux olympiques de 2016, mais a surtout fait émerger des inquiétudes quant à la qualité des eaux, a rapporté mashable.com. Si au départ, certains membres de la délégation américaine affirmaient» avoir le sentiment «que l’intoxication pouvait être due à l’état de l’eau du lac, la Fédération américaine a démenti.» Il serait facile mais irresponsable de considérer que c’est la course d’aviron [et donc l’exposition à de l’eau possiblement contaminée] qui a causé la maladie chez les athlètes », a indiqué Glenn Merry, patron de la fédération. Il y a un mois, l’agence de presse American Press (AP) a publié un rapport indépendant sur la qualité des eaux à Rio ; les résultats sont accablants, indique le quotidien britannique The Guardian. Les scientifiques ont trouvé de fortes concentrations de virus dans les trois bassins qu’ils ont testés, et parfois même de bactéries provenant directement des égouts. Parmi les lieux testés il y un mois, il y avait le lac Rodrigo de Freitas où les mondiaux junior d’aviron avaient lieu. AP y a relevé une forte mortalité parmi les aloses, un poisson qui appartient à la même famille que le hareng ou la sardine, lesquels étaient en train de pourrir à la surface du lac. En juillet 2015, le Comité international olympique avait parlé de « défis sérieux » en ce qui concerne la pollution des plans d’eaux envisagés pour accueillir les compétitions nautiques des JO, de l’aviron au kayak, sans même parler de la natation en eau libre.
(source Le Monde)

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Pendant trois nuits, les étoiles feront briller vos yeux. Du vendredi 7 au lundi 10 août au matin, du Brésil à la Tunisie, plusieurs centaines de manifestations ont réunis les amoureux du ciel lors des Nuits des étoiles. Chaque année, les Nuits des étoiles réunissent astrologues, amateurs de lunettes astronomiques et simples curieux. En Europe, en Afrique du Nord ou encore au Brésil, environ 400 manifestations proposent de découvrir le ciel pour comprendre les étoiles, les planètes, l’univers et la vie. Pour cette 25e édition des Nuits des étoiles, l’Association française d’astronomie (AFA) a choisi le thème « Climat et atmosphères planétaires », un lien entre l’astronomie et l’environnement qui a permis à l’événement de recevoir le label COP21, du nom de la conférence sur le climat qui se déroulera début décembre à Paris. Selon les recherches scientifiques, la Terre est la seule planète de notre système solaire à pouvoir accueillir la vie. L’AFA insiste donc sur les mesures environnementales à prendre pour « lutter contre le réchauffement climatique et stopper la perte de biodiversité. » Clément Plantureux de l’AFA souligne que cette édition sera marquée par la présence de Saturne dans le ciel. Muni d’un petit instrument, comme de bonnes jumelles ou de simples lunettes astronomiques, on pourrait même voir ses anneaux. Enfin, sans instrument, vous pouvez aussi admirer la pluie d’étoiles filantes, les Perséides. Pour celles-ci, les retardataires peuvent se réjouir, le pic d’activité est attendu dans la nuit du 12 au 13 août.
La comète Tchouri a rendez-vous aujourd’hui avec le Soleil
La comète «Tchouri» a rendez-vous, jeudi, avec le Soleil comme tous les six ans et demi. Mais pour la première fois, une sonde terrestre, Rosetta, assistera à la rencontre tandis que son robot Philae sera suffisamment à l’ombre pour ne pas avoir trop chaud. A 2h03 UTC (GMT) soit 4h03 heure de Paris, «Tchouri» atteindra son périhélie, c’est-à-dire le point sur son orbite qui est le plus proche du Soleil. La comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko sera alors à 186 millions de km du Soleil et à 265 millions de km de la Terre. «Ce passage au périhélie revêt une grande importance symbolique car c’est la première fois qu’une sonde accompagne une comète depuis son réveil jusqu’à son point le plus proche du Soleil», déclare à l’AFP Nicolas Altobelli, planétologue à l’Agence spatiale européenne (ESA).
A l’approche de l’astre, la comète, constituée de glace, de minéraux et de particules organiques, a vu son activité croître fortement. De son noyau s’échappent des jets de gaz et de poussières de plus en plus intenses, a pu observer la sonde, qui escorte «Tchouri» depuis un an après un voyage de dix ans dans l’espace pour la rejoindre. «Actuellement, la comète éjecte 300 kilos de gaz - constitué essentiellement de vapeur d’eau - par seconde et jusqu’à une tonne de poussières par seconde», précise M. Altobelli. La caméra Osiris de Rosetta a ainsi pu saisir le 29 juillet un jet particulièrement brillant et puissant puisqu’il est parvenu à repousser le vent solaire, a relevé mardi l’ESA. «Un feu d’artifice juste avant le périhélie», selon l’agence. Jeudi, le spectacle ne sera toutefois pas garanti. «Nous n’allons pas forcément atteindre le maximum d’activité ce jour-là. Il y a une certaine inertie dans la propagation des ondes de chaleur et il se pourrait que la comète «dégaze» un maximum quelques semaines après» avertit M. Altobelli.
(sources : Rfi et Afp)

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Le collectif appelé « Groupe des médecins algériens unis pour nos droits » réclame le départ de Mohamed Yousfi, président du Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique (SNPSSP).

Le collectif accuse, entre autres, Mohamed Yousfi de n’avoir pas réagi aux propos « offensants » prononcés par le ministre de la Santé à l’encontre de la corporation.
Le collectif l’accuse d’être à la solde du ministère. « Yousfi, tu ne défends pas notre dignité, dégage ! », lit-on sur le mur de la page Facebook du collectif. Nous avons tenté de joindre M. Yousfi à maintes reprises pour avoir sa réaction, en vain. Le SNPSSP a dénoncé à travers un communiqué rendu public hier ce qu’il qualifie de « pseudo-scandale créé pour camoufler les vrais problèmes » qui entravent la promotion du secteur. Des médecins se sont dits particulièrement offusqués par les derniers propos du ministre de la Santé, qui a menacé d’utiliser « la matraque » contre les professionnels de la santé qui n’honoreraient pas leurs engagements. Le SNPSSP a déclaré, de son côté, que les propos tenus par le ministre « étaient faits à chaud suite à la gravité des faits constatés ».
De plus, le syndicat estime que ce n’est pas le corps médical qui est visé, mais « les saboteurs ». Le syndicat a même vanté « les efforts réalisés par Abdelmalek Boudiaf pour assainir la situation professionnelle du secteur, et ce, depuis qu’il a été installé à son poste ». Le syndicat pense que le ministre œuvre pour « redresser le secteur de la santé en s'attaquant aux problèmes qui ont engendré le pourrissement », indique le communiqué.
Dans ce contexte, le SNPSSP affirme « poursuivre son travail de fond pour améliorer les conditions socioprofessionnelles des praticiens spécialistes de la santé publique ».
Au cours de ces dernières semaines, le ministre de la Santé a effectué des visites inopinées au niveau de différents établissements hospitaliers. Il a décidé, dans ce cadre, de la fermeture d’une vingtaine de cliniques privées dans la capitale, en plus du limogeage de certains directeurs d’établissements de santé publique.
A noter que le collectif des médecins mécontents pointe du doigt les anciens ministres qui se sont succédé à la tête du secteur, y compris M. Boudiaf, qui « n’est pas intervenu à temps pour cerner les anomalies qui gangrènent le secteur ». Pour eux, le secteur souffre d’un « problème de gestion et d’honnêteté intellectuelle », dégageant entièrement la responsabilité de la corporation médicale. 

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Plus de 43 tonnes de drogues ont été saisies par les services de la gendarmerie nationale durant le premier semestre 2015. Le plus gros des quantités saisies, selon ce corps de sécurité, a concerné les frontières ouest et sud-ouest du pays. Il s’agit, selon son bilan publié hier, de kif traité, 20 619 kg, et de psychotropes, 82 476 comprimés ainsi que de la cocaïne, 82 828 grammes. Selon la gendarmerie nationale, la contrebande et le trafic de stupéfiants « occupent la première place avec un taux de plus de 31% pour chacune, suivie des affaires de trafic d’armes et de munitions avec 892 affaires traitées, soit un taux de 13,54%, et 2,23% pour le trafic de véhicules avec 147 affaires traitées ».
Concernant la contrebande, le plus grand nombre d’affaires a été enregistré à la frontière Ouest du pays, avec plus de 800 affaires traitées, suivie de la frontière Est avec plus de 500 affaires et de l’extrême Sud avec plus de 100 affaires ».
L’ensemble des affaires de contrebande traitées, indique la même source sécuritaire, a conduit à l’arrestation de 579 individus ainsi qu’à la saisie de 1 298 875 litres de carburant et de 136 328 paquets de cigarettes et plus de 289 tonnes de différents produits alimentaires, sans compter la récupération de 3445 têtes de cheptel ».
La contrebande de carburant, relève la même source, « représente plus 70% des affaires traitées ». Par ailleurs, « 892 affaires liées au trafic d’armes et de munitions ont été traitées durant les six premiers mois de l’année 2015, lesquelles ont conduit à l’arrestation de 889 individus et la saisie de 109 armes à feu ».
« Le plus grand nombre d’affaires traitées a été enregistré à l’Est du pays avec 322 affaires, suivi du Centre avec 310 affaires et l’Ouest avec 204 affaires ». S’agissant du trafic de véhicules,
« 147 affaires ont été traitées ayant conduit à l’arrestation de 130 individus impliqués et la saisie de 116 véhicules de tout types », précise-t-on. « Le plus grand nombre d’affaires a été traité à l’Ouest du pays avec 71 affaires, suivi de l’Est du pays avec 38 affaires et le Centre avec 23 affaires ». 

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Une secousse tellurique d’une magnitude de 3,6 sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistrée hier à 13h21 (heure locale) dans la wilaya de Sétif, a indiqué le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (CRAAG). L’épicentre de la secousse a été localisé à 11 km au nord-ouest des Babor, a précisé la même source.

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Trois contrebandiers de différentes nationalités et deux immigrants clandestins ont été arrêtés mardi dans des opérations menées par les éléments de l’Armée nationale populaire (ANP) dans le sud du pays, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).
« Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, deux détachements de l’ANP relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset et d’in Guezzam (6e Région militaire) ont appréhendé trois contrebandiers de différentes nationalités, lors de deux opérations distinctes menées le 11 août 2015 et ont saisi deux véhicules tout-terrain, 565 grammes de métal jaune, une balance électronique, ainsi qu’une quantité de carburant s’élevant à 1230 litres destinée à la contrebande », précise la même source. « Dans le même contexte, deux immigrants clandestins ont été arrêtés au niveau du secteur opérationnel d’El Oued (4e Région militaire) et un camion chargé de 1966 bouteilles de différentes boissons a été saisi », souligne le communiqué. « Par ailleurs et au niveau de la 2e Région militaire, les éléments des gardes-frontières de Bab El-Assa relevant du secteur opérationnel de Tlemcen ont saisi une quantité de kif traité s’élevant à 40,450 kilogrammes », ajoute le communiqué du MDN. 

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Les services de la daïra d’Aïn Turck ont procédé, mercredi , à la destruction de quinze constructions illicites érigées dans la commune côtière de Bousfer, a-t-on appris du secrétariat général de la wilaya d’Oran. Ces bâtis ont été construits sur une assiette destinée à un projet de réalisation de 500 logements sociaux, ajoute-t-on de même source. Tous les moyens matériels et humains ont été mobilisés pour cette opération qui s’est déroulée dans de bonnes conditions.

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Les autorités turques ont rendu compte hier d’un vaste coup de filet dans les filières djihadistes liées à Daech, à l’issue d’une opération des unités de la police anti-terroriste qui a arrêté « 19 individus de différentes nationalités dans de multiples raids à travers le pays » depuis lundi dernier. L’une des opérations s’est déroulée dans la région ouest de Manisa, dans la province méridionale d’Adana, où 3 citoyens russes ont été appréhendés, tandis qu’une autre opération s’est soldée par l’arrestation d’une Algérienne avec un Irakien et ses deux fils à Çorum.
D’autres raids simultanés ont également porté sur des groupes appartenant au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et le Parti révolutionnaire de libération-Front populaire de gauche (DHKP-C). Ce nouveau coup de filet a été mené à Ankara, Istanbul, Hatay (province proche de la Syrie, sud) et à Kirikkale (centre), selon l’agence Anatolie. La veille, les autorités turques ont annoncé l’arrestation de 23 étrangers, dont des femmes et des enfants, qui tentaient de traverser la frontière syrienne à Kilis (sud-est) pour rejoindre les rangs de Daech. Il faut savoir qu’Ankara a lancé le 24 juillet une « guerre contre le terrorisme » visant simultanément le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et les terroristes de Daech le long de sa frontière avec la Syrie et l’Irak. Mais les dizaines de raids aériens se sont concentrés sur la guérilla kurde. A ce propos, le président turc Recep Tayyip Erdogan a affiché mardi son intention de poursuivre les raids contre les rebelles kurdes « jusqu’à ce qu’il ne reste plus aucun terroriste ».

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Les Mouloudéens sont décidés à se donner à fond pour entamer en force cette saison. Le Chabab, lui aussi, ne veut pas rater l’entame.

La Ligue1 reprend ses droits aujourd’hui avec un match au sommet comme entrée de cette compétition pour le compte d’un match avancé qui opposera le Mouloudia d’Alger au CR Belouizdad dans un derby explosif. Ainsi, les gars du Mouloudia d’Alger, qui reçoivent dans ce match à domicile au stade Omar-Hamadi (ex-Bologhine), souhaitent entamer en force la saison, en dédiant la victoire à leurs nombreux fans qui se rendront nombreux pour les soutenir. Les Vert et Rouge, qui se sont métamorphosés avec l’engagement de joueurs de valeur, dont Derardja, Abid, Merzoughi, l’Ethiopien Salah, le gardien Matijas, entre, comptent montrer la couleur dès le départ pour prouver qu’ils sont capables de jouer les premiers rôles cette saison, contrairement à la saison passée, où ils avaient frôlé la descente en Ligue 2 après un parcours catastrophique. Les poulains d’Arthur George, qui se sont bien préparés en Pologne, comptent beaucoup sur ce premier match, qui ne sera pas de tout repos, surtout que l’adversaire n’est autre que le Chabab, qui ne compte pas se laisser faire. En effet, les gars de Laâqiba se sont aussi bien renforcés et visent les premiers rôles, surtout avec le maintien du coach Alain Michel, qui a su transcender son groupe lors du stage du Maroc. Les gars de Laâqiba se donneront à fond pour essayer de revenir avec le meilleur résultat possible et pourquoi pas tenter de piéger les Mouloudéens. Le deuxième match avancé aura lieu vendredi au stade 20-Août d’Alger et opposera l’USM El Harrach à la formation sudiste de la JS Saoura. Les Harrachis, qui ne peuvent pas jouer pour le moment dans leur antre fétiche du stade de Lavigerie, qui n’est pas encore homologué, se donneront quand même à fond pour prendre les trois points du succès.

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