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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 17 août 2015

Alors que la saison footballistique 2015-2016 vient juste de démarrer, voilà que le spectre de la violence refait son apparition dans les stades. Devant cet état de fait déplorable, la Ligue de football professionnel (LFP) a décidé de frapper fort, en prenant des dispositions radicales afin d’éradiquer ce fléau.

Ainsi, tout club de la Ligue 1 ou de la Ligue 2 sanctionné d’un troisième match à huis clos disputera le reste de la phase aller ou de la phase retour à domicile sans la présence du public. « Un public qui cause trois huis clos à son équipe ne mérite pas de la suivre », a déclaré le président de la Ligue de football professionnel, Mahfoud Kerbadj, à la Chaîne III, avant d’ajouter : « Je ne comprends pas ce que j’ai vu. Alors, si c’est comme ça la première journée, qu’en sera-t-il pour le reste de la saison ? Il va falloir frapper avec une main de fer », a-t-il réagi à ce qui s’est passé lors du match d’ouverture de la Ligue 1 entre le MC Alger et le CR Belouizdad. Suite à ces incidents, la réaction de la LFP, par le biais de sa commission de discipline, a décidé d’infliger un match à huis clos pour les deux formations de la capitale. De ce fait, le CR Belouizdad accueillera le RC Arba, samedi prochain, pour le compte de la 2e journée de la Ligue 1, devant des tribunes vides, et le MC Alger fera de même lors de la 3e journée, à l’occasion de la réception de la JS Saoura. Voulant défendre le principe très controversé du huis clos, Kerbadj ne comprend pas pourquoi il n’y avait pas ce fléau avant, alors que les derbies se jouaient dans les mêmes stades. « Il faut s’attaquer aux causes du huis clos. Je suis d’accord avec les gens qui pensent que les infrastructures ne s’y prêtent pas, mais je leur dirais que les mêmes infrastructures accueillaient les derbies sans qu’il n’y ait le moindre incident », s’est-il interrogé. « Il faut tirer la sonnette d’alarme pour éviter ce qui s’est passé l’année dernière, et j’en profite pour rappeler aux gens que j’ai toujours en mémoire la mort d’Ebossé. Ça suffit, que le football soit une fête et un spectacle ou bien qu’on arrête ! », a conclu le président de la LFP. « Cette mesure a pour but d’agir encore plus sévèrement contre la violence dans les stades qui a pris des proportions alarmantes », a souligné Kerbadj, estimant que « le huis clos est l’unique solution qui existe pour éradiquer ce fléau. Et si le patron de la LFP avait raison ? En tout cas, la violence dans nos stades est un phénomène qui semble se banaliser. Pour rafraîchir les mémoires, les chiffres relatifs aux actes de violence dans les stades de football en Algérie ont connu lors de la saison 2013-2014 une légère augmentation par rapport au précédent exercice. 673 personnes ont été blessées suite à des incidents violents dans les stades de football. 148 matches ont connu des violences durant la saison passée. Sur les 673 blessés, on compte 424 éléments de la police, 56 joueurs, 22 arbitres. 155 véhicules ont également été endommagés, dont 96 appartenant à la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). La police a procédé à l’arrestation de 319 individus, dont 50 mineurs, suite aux évènements de violence de la saison dernière.
La LFP n’est pas la seule à vouloir lutter contre ce fléau, puisque même la DGSN a lancé une campagne de sensibilisation pour inciter les supporters à faire preuve de fair-play, à l’occasion du coup d’envoi de la nouvelle saison footballistique 2015-2016, le week-end dernier. Idem pour la Gendarmerie nationale, qui vient de s’impliquer de son côté dans la sensibilisation afin de mettre un terme à ces actes désolants ayant fait de nos stades des rings où tous les coups sont permis. Et les choses risquent de se compliquer davantage si jamais le retrait de la police des stades venait à se confirmer. Annoncé par le directeur général de la Sûreté nationale lui-même, il n’a pas trouvé un large écho jusque-là.

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Le stade 5-Juillet d’Alger, fermé depuis deux ans pour des travaux de rénovation, va rouvrir ses portes « très bientôt », a assuré hier le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali. « Il y a un travail de concertation, qui est en train de se faire au stade du 5-Juillet pour lever un certain nombre de réserves. Il faut de la patience. Mais je vous rassure qu’il va très bientôt rouvrir ses portes au public », a affirmé le ministre en marge de la réouverture de la piscine du stade du 20-Août 1955, dans la commune de Mohamed Belouizdad. Pour sa part, la commission d’homologation des stades se rendra cette semaine au stade olympique 5-Juillet d’Alger pour une nouvelle visite d’inspection, a indiqué le président de la Ligue de football professionnel (LFP), Mahfoud Kerbadj. « La commission d’homologation effectuera cette semaine une nouvelle visite d’inspection au stade 5-Juillet qui fait l’objet de réserves émises précédemment concernant essentiellement le volet sécuritaire », a affirmé le premier responsable de l’instance dirigeante des championnats professionnels. « Je précise que l’homologation du stade 5-Juillet n’est pas du ressort de la LFP. La commission de sécurité doit donner son aval pour que cette enceinte puisse à nouveau abriter des rencontres de football. Je ne suis pas fou pour domicilier des rencontres au moment où ce stade ne garantit pas la sécurité des supporters, notamment au niveau des tribunes supérieures », a expliqué Kerbadj, soulignant que l’Organisme national de contrôle technique de la construction (CTC) « n’a pas également certifié les travaux effectués au niveau du stade ». Lors de la dernière visite d’inspection effectuée le 23 juillet, le chef de la sûreté de wilaya d’Alger, Noureddine Berrachedi, avait demandé à ce qu’il y ait davantage de couloirs sécurisés afin de permettre aux policiers « d’accéder directement et rapidement aux zones d’agitation » lors des matches importants. Le président de la LFP a tenu à réaffirmer que l’homologation du stade 5-Juillet était du ressort « exclusif » du wali d’Alger, qui doit d’abord recevoir « les rapports des différentes commissions pour pouvoir donner son accord final ». Inauguré en juin 1972, le stade 5-Juillet (70 000 places) a été remis en service le 4 juillet dernier par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, après avoir été fermé pendant près de deux ans pour des travaux de confortement et de consolidation des structures.
Le 21 septembre 2013, l’effondrement partiel d’une tribune a coûté la vie à deux jeunes supporters venus assister au derby algérois entre le MC Alger et l’USM Alger. Cet incident tragique a entraîné la fermeture momentanée du stade, le temps de mener l’enquête et les opérations de remise à niveau.

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Le champion olympique algérien avoue que, cette fois-ci, il ne bénéficiera pas de l’effet de surprise, comme cela fut le cas à Londres.

Notre champion olympique, Taoufik Makhloufi, semble méfiant et ne promet pas le titre mondial aux Algériens, car il sait qu’il sera attendu cette fois-ci, contrairement aux JO de Londres, lorsqu’il avait profité de l’effet de surprise pour s’adjuger le titre. En effet, Makhloufi, qui s’alignera seulement sur la course du 1 500 m des championnats du monde d’athlétisme qui se dérouleront du 22 au 30 août à Pékin, aura comme objectif d’arracher une place sur le podium. « Après concertation avec mon équipe, nous avons décidé de courir seulement le 1500 m aux Mondiaux de Pékin, avec l’objectif de décrocher une place sur le podium », a-t-il déclaré lors d’un point de presse qui s’est déroulé dimanche en fin d’après-midi sur la piste d’entraînement de l’Université de Dély Ibrahim où il s’entraînait. Il ne semble pas vouloir s’emmêler les pinceaux en s’engageant dans d’autres courses, comme celle du 800 m, qu’il affectionne pourtant, et ce, pour se préserver, étant donné que cela sera vraiment contraignant. Auteur de la deuxième meilleure performance mondiale de l’année et son meilleur temps personnel sur 1 500 m au meeting de Monaco, en juillet dernier, avec un chrono de 3:28.75, Makhloufi s’est montré, toutefois, confiant sur ses chances de médaille à Pékin face aux meilleurs coureurs du monde sur cette distance. « Nous avons fait une très bonne préparation qui m’a permis de réaliser la deuxième meilleure performance mondiale de la saison le mois dernier à Monaco, en descendant sous la barre des 3:30. J’ai ensuite poursuivi ma préparation en France avec mon entraîneur et je peux vous dire que tous les voyants sont au vert pour réaliser une très belle prestation au Mondial », a ajouté Makhloufi. Le champion olympique sur 1 500 m aux jeux Olympiques de Londres en 2012, qui s’est engagé en début d’année avec l’entraîneur français Philippe Dupont, a réalisé plusieurs belles performances depuis le début de cette saison lui permettant de revenir au-devant de la scène après deux saisons en demi-teinte, notamment à cause d’un virus contracté lors de sa préparation. Interrogé sur ses principaux rivaux au Mondial, Makhloufi a indiqué que son principal rival sera son mental et sa motivation avant la course, car, pour lui, toutes les conditions sont réunies pour réaliser une grande performance. « A Londres, j’ai profité de l’effet de surprise, car personne ne m’attendait à ce niveau. Maintenant, il faut que je confirme face aux meilleurs mondiaux. Pour cela, il faut que je relâche la pression autour de moi pour offrir au peuple algérien une nouvelle médaille sur 1 500 m », a conclu Makhloufi, qui devra cependant faire très attention aux Kényans, qui travailleront en équipe lors de ces Mondiaux. Le champion algérien ralliera la capitale chinoise, mercredi, en compagnie des athlètes Souad Aït Salem (marathon) et Khaled Benmahdi (800 m). Au Mondial-2015 de Pékin, l’Algérie sera représentée par 14 athlètes, dont le premier contingent a quitté Alger, jeudi dernier. Il est composé de Abdelmalek Lahoulou, Saber Boukemouche et Miloud Rahmani (400 m haies), Hicham Bouchicha et Bilal Tabli (3 000 m steeple), Yacine Hathat (800 m), Larbi Bouraada (décathlon) et Amina Bettiche (3 000 m steeple).

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La dernière étape de la 17e caravane de beach-volley masculin aura lieu les 19 et 20 août au niveau du complexe touristique les Andalouses, sur la corniche oranaise, a-t-on appris dimanche auprès de la ligue organisatrice. Cette dernière étape, organisée par la Ligue de volley-ball de la wilaya, en collaboration avec la DJS d’Oran, s’inscrit dans le cadre de l’animation du littoral oranais. Elle verra la participation des 16 meilleures paires masculines, issues de plusieurs wilayas du pays. Après six étapes qui se sont déroulées depuis le mois de juin avec des tournois de street-volley et beach-volley, lancés à partir de la plage Mers El Hadjadj, pour sillonner les plages Cap-Carbon, Saint-Roch et enfin la plage des Andalouses. Cette manifestation sportive a pour objectifs de promouvoir et consolider la pratique de cette discipline sportive et contribuer à l’animation de la saison estivale, ont souligné les organisateurs. Après les huit matches du premier tour, les quatre premières paires des quatre poules se rencontreront en demi-finales. Les vainqueurs disputeront la finale jeudi, tandis que les perdants joueront le match de classement en lever de rideau de la finale. Ce circuit est doté d’une prime de 50 000 DA. En marge de cette dernière étape, un programme de jeux pour enfants et de concours pour jeunes talents seront organisés.

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En citoyen civique et fervent défenseur de la nature et des espaces verts, M. Belkhir, médecin de son état, n’épargne aucun effort pour rallier des citoyens à son action de reboisement afin de faire aboutir un projet qui lui tient à cœur : créer des espaces verts et en finir avec les paysages de désolation, quitte à mettre la main à la poche pour acquérir des arbustes et les planter un peu partout.

« La dégradation du cadre de vie est telle que je ne peux rester passif et contemplatif. Après avoir frappé à toutes les portes vainement, j’ai décidé avec des proches l’achat d’une centaine de sophoras, arbustes ornementaux que nous avons plantés ici et là. Et cela n’est que le début d’une longue opération que j’entends mener avec persévérance », nous dit-il. Le docteur a même pris la peine de nous embarquer avec lui pour nous montrer les endroits en question, à savoir aux bordures de la route jouxtant le lycée Zerrouki et le complexe culturel Aïcha-Haddad, près du C-RA et autour du siège d’Algérie Télécom. Juste à côté, un espace vert, mais qui n’est pas du goût de notre accompagnateur, qui n’a pas manqué de laisser un commentaire. « Vous voyez, nos jardiniers débordent d’imagination au point de faire de nos jardins des… hammams ! Avez-vous vu quelque part sur la planète Terre un sol de jardin en faïences ? », ironise-t-il. La fontaine aux tortues, un jet d’eau en statuette, « qui jaillit en 1 900 » au centre-ville, près de l’église - aujourd’hui collège - est déplacée à l’entrée du jardin public, sans vraiment attirer grand monde. « Voici une autre démonstration de la médiocrité. Cette jolie statuette, à l’effigie d’un enfant angélique, aux trois tortues, embellissait pendant longtemps le centre-ville en attirant des badauds avec ses superbes jets d’eau. Aujourd’hui, le bassin est, comme vous pouvez le constater, devenu par la forces des choses un dépôt d’ordures. C’est lamentable ! » Pendant des décennies, des sommes colossales ont été injectées dans des projets liés au cadre de vie, mais faute d’entretien et de suivi, ils ont fini par servir de lieux de délinquance avec la saleté et l’insécurité qui vont avec. « Voilà une autre illustration du gaspillage, de l’argent jeté par les fenêtres », commente-t-il. Il ajoutera : « Tant que les moyens existent, pourquoi ne pas consacrer une partie aux espaces verts pour donner à Bordj une vitrine, c’est vital dans la vie citadine ; au lieu de gaspiller des sommes dans la réfection inutile des trottoirs et le changement des réverbères de la voie publique. » Les muriers, implantés depuis longtemps afin de détourner les nuées d’oiseaux des récoltes céréalières, sont de nos jours très convoités pour leur fruit. « Ou encore, pourquoi ne pas raser tous ces arbres tant convoités et qui salissent les trottoirs, en les remplaçant par des platanes et des sophoras, plus adaptés au climat de notre région. C’est juste une question de bon sens. »
Incarnant le Don Quichotte des temps modernes, le toubib ne compte pas baisser les bras. Sauf qu’il aura du pain sur la planche pour redresser les torts et traiter tous les maux de la société. Car il s’agit de changer des mentalités. Mais en attendant de voir partout des espaces verts, le citoyen a devant lui un bon bout de chemin et doit apprivoiser des espaces… « verre » de canettes et de bouteilles.

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En visite depuis dimanche dans l’ouest du pays, notamment dans les wilayas de Tlemcen et Aïn Témouchent, le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, veut faire de la relance du cinéma son cheval de bataille pour la rentrée, ce qui passerait par la relance de l’activité et de l’attractivité de salles de cinéma.

Première piste suggérée : que les salles qui dépendent actuellement de la responsabilité des communes reviennent, à l’avenir, dans le giron du secteur de la culture pour bénéficier directement des financements déjà engagés dans différentes opérations de réhabilitation.
A ce titre, M. Mihoubi, qui était hier à Aïn Témouchent, a pu constater l’état d’avancement des travaux de réhabilitation de la salle Fellaoucène du chef-lieu de wilaya. C’est là où il a saisi l’opportunité pour annoncer l’existence d’un « plan cinéma », confié à une commission ministérielle spécialisée appelée à dégager une plate-forme pour le renouveau du septième art national. Il n’en dit pas davantage, néanmoins, le premier responsable du secteur de la culture a beaucoup insisté sur le fait que son département veut récupérer les salles de cinéma fermées ou abandonnées par les communes qui en avaient la charge. C’est le cas de 95% des 400 salles de cinéma que compte le pays. « Nous voulons récupérer au moins deux [salles] par wilaya dans le but de les restaurer, de les équiper et confier leur gestion à un établissement public », affirmait M. Mihoubi pour lequel le « cinéma est une priorité ». C’est dans cette logique d’ailleurs qu’il a donné son quitus pour l’organisation de « camps de toile cinématographiques », le fameux « Ciné-plage », confiés à l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC). L’événement, qui a pris fin hier à la station balnéaire de Mersat Ben M’hidi, à Tlemcen, a essaimé différentes régions du pays durant toute une semaine. Un premier retour d’expérience qui a poussé le ministre de la Culture à appeler à vulgariser la culture du cinéma par le biais des projections itinérantes, en « encourageant cette pratique très répandue à travers le monde ». « Le cinéma est un travail collectif et donne l’image d’une Algérie dynamique et d’un pays qui crée et qui bouge », explique-t-il. Dans ce même chapitre, Azzedine Mihoubi avait déjà annoncé que la création de studios de cinéma était à l’étude, car c’est « un moyen, avait-il dit, de relancer l’industrie du cinéma, mais aussi de rationaliser les dépenses qu’engendrent les tournages à l’étranger ou encore le recours excessif aux techniciens et professionnels étrangers », qu’il faut payer en… devises fortes.
Toute la question est de savoir si l’ambition cinématographique du ministre de la Culture sera financièrement supportée. A ce propos, lorsque M. Mihoubi avait réuni les directeurs de la culture de wilaya dès sa prise de fonction, en juin dernier, c’était pour leur rappeler la nécessité de rationaliser les coûts, sans jamais parler d’austérité, incitant son auditoire à « diminuer les dépenses et à changer les habitudes qui ont été prises durant ce qui a été vu comme une période d’abondance financière ».

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Les modalités de mise en œuvre du programme de mise en conformité fiscale volontaire, opération destinée à intégrer dans le circuit bancaire les fonds informels, ont été fixées par la Direction générale des impôts (DGI) qui les a rendues publiques hier et adressées à la Direction des grandes entreprises (DGE) ainsi qu'à toutes les directions et inspections régionales et de wilayas relevant de ses services.
En donnant instruction aux responsables des services fiscaux de « veiller personnellement à la mise en œuvre de cette opération », la DGI a fait savoir que les modalités de recouvrement de la taxe forfaitaire de 7% instituée par la Loi de finances complémentaire 2015 concernent exclusivement des personnes qui déposent leurs fonds informels auprès des banques.
Ce faisant, et parallèlement à la campagne de communication menée par les banques en direction de leur clientèle potentielle, les services fiscaux sont instruits de « mettre en place des structures d'accueil à tous les échelons en vue de mener une opération d'information et d'explication à l'endroit des partenaires et usagers de l'administration fiscale lors de leurs déplacements auprès des services ».
Aussi, pour suivre cette opération, les agences bancaires, qui ont à leur charge la collecte des dépôts, sont instruites de transmettre « quotidiennement » à la Direction de l'informatique et de la documentation fiscales (DIDF), les copies des fiches de dépôts signées par les personnes assujetties au programme de conformité fiscale volontaire.

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Le Groupement d’intérêt économique – Monétique (GIE-Monétique) s’apprête à lancer une vaste campagne d’information pour la promotion de l’usage de la carte de paiement interbancaire.

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L’état dans lequel se trouve la cité naguère nommée « la Perle de la Méditerranée » est horrifiant. La rue Kléber à elle seule, si vivante, si animée et riche, il y a quelques décennies encore, est aujourd’hui presque complètement en ruine, disparue, devenue un immense trou à ciel ouvert, couvert d’immondices accumulés en strates…
Comme si une épidémie de peste était passée par là… Comme si un pouvoir volcanique depuis Fort l’Empereur avait fini par ses rancunes à avoir raison de sa longue histoire… Un râle programmé ? J’ai l’impression que les historiens en auront au moins pour mille ans à faire la lumière sur les soixante dernières années de la Bien Aimée (« Ya Bahjati » du poète) défaite, puis abandonnée défigurée…

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A l’heure où la communauté internationale s’inquiète et doute quant au développement des pourparlers de paix en Libye, le conseil de la Ligue des Etats arabes se réunit aujourd’hui, à la demande du gouvernement libyen reconnu par la communauté internationale, lors d’une session extraordinaire. Si un accord entre les différentes parties pour la formation d’un gouvernement d’union nationale n’est pas conclu dans les prochaines semaines, d’autres solutions seront à envisager…

En effet, suite à la dégradation sécuritaire à Syrte, ces derniers jours, dans le nord de la Libye, le conseil de la Ligue des Etats arabes se réunit aujourd’hui, mardi, au Caire, avec les représentants des Etats membres, à la demande du gouvernement libyen reconnu par la communauté internationale, a indiqué une source diplomatique égyptienne. Samedi dernier, le gouvernement libyen a appelé les Etats arabes à mener des frappes aériennes contre les membres de l’organisation terroriste Etat islamique dans la ville de Syrte en proie au terrorisme et aux combats violents. Dans un communiqué officiel publié dans la nuit de samedi à dimanche, ce gouvernement exilé dans la ville d’Al Bayda se déclare « incapable de faire face à l’EI en raison de l’embargo sur les armes imposé à l’armée » par l’ONU depuis 2011. « Nous exhortons les pays arabes frères (…) à lancer des frappes aériennes ciblées contre les positions de l’EI à Syrte en coordination avec les autorités concernées », a-t-il ajouté. Sans surprise, l’Egypte, qui a mené des frappes aériennes en Libye ces deux dernières années contre des positions de Daech et d’autres milices extrémistes, « a soutenu la demande libyenne » et s’est dit de nouveau prête à aider « spécialement le gouvernement d’Al Bayda à faire face aux terroristes et à reprendre le contrôle de tout le territoire libyen », a affirmé Tarek Abdel, ambassadeur et représentant permanent de l’Egypte à la Ligue arabe, cité par l’agence de presse égyptienne Mena. Il a précisé que les représentants des Etats membres « vont chercher comment aider le gouvernement libyen reconnu par la communauté internationale à faire face à la menace terroriste et à reprendre le contrôle de la totalité du territoire libyen ».
Cette réunion intervient au moment où la communauté internationale doute sur la conclusion prochaine d’un accord entre les différentes parties pour la formation d’un gouvernement d’union nationale en Libye. Pour autant, « il n’y a pas de solution militaire au conflit en Libye », ont tenu à confirmer à nouveau les six pays signataires – France, Allemagne, Etats-Unis, Italie, Espagne, Grande-Bretagne – dans une communiqué publié dimanche dernier par le département d’Etat américain, tout en condamnant les actes « barbares » commis par le groupe terroriste Etat islamique en Libye. Rappelons-que, de violents combats ont éclaté la semaine dernière dans la ville de Syrte, au Nord, entre des habitants aguerris qui ont pris les armes, pour tenter de déloger le groupe armé terroriste de la ville qu’il contrôle depuis le mois de juin dernier, et des éléments de l’organisation autoproclamée Etat islamique. Le bilan fait état d’une dizaine de morts et de 34 exécutions par les extrémistes. Par conséquent, les pays occidentaux appellent les parties en conflit en Libye à « se joindre aux efforts pour combattre la menace que constituent ces groupes terroristes transnationaux qui exploitent la situation en Libye pour atteindre leurs propres objectifs ». L’Italie, en particulier, exerce une pression sur la Libye et appelle les parties libyennes à aboutir dans « quelques semaines » à un accord, sinon « nous nous trouverons avec une autre Somalie à deux pas de nos côtes et nous devrons réagir d’une autre manière », a déclaré Paolo Gentiloni, ministre italien des Affaires étrangères, à La Stampa, lundi dernier. Si les pourparlers n’aboutissent pas rapidement, « il faudra placer la Libye à l’ordre du jour de la coalition internationale anti-EI, en sachant qu’il ne s’agirait plus de stabiliser le pays, mais de contenir le terrorisme » a-t-il insisté, en ajoutant que « le temps est crucial et il est limité, particulièrement maintenant que la présence de l’EI (organisation autoproclamée Etat islamique ou Daech) à Syrte est devenue alarmante ».
Par ailleurs, l’avancée de Daech, qui constitue une menace à la sécurité de toute la région, préoccupe les pays voisins.
C’est pourquoi, l’Algérie a condamné « avec la plus grande vigueur », dimanche dernier, les récents actes terroristes à Syrte, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, soulignant que « cette aggravation de la situation sécuritaire dans cette ville risque de plonger ce pays voisin et frère dans le chaos, ce qui pourrait constituer une menace réelle à la sécurité de toute la région ».
Quant à la Tunisie, qui a subi récemment des attaques terroristes causant la mort de dizaines de personnes, et essentiellement des touristes étrangers, elle s’est déclarée très inquiète de la situation libyenne, craignant évidemment l’expansion du groupe terroriste vers sa frontière.
En somme, la situation à Syrte est une vitrine du chaos qui règne dans le pays, partagé en deux gouvernements et Parlements depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, et « souligne la nécessité urgente pour les parties en Libye de parvenir à un accord pour la formation d’un gouvernement d’union nationale qui, de concert avec la communauté internationale, peut assurer la sécurité face aux groupes extrémistes qui cherchent à déstabiliser le pays », ont ajouté les six pays occidentaux signataires dans le communiqué. A suivre… 

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