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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 18 août 2015

La situation actuelle de l’environnement dans la wilaya de Blida n’est nullement reluisante. De nombreuses communes de Blida sont, en effet, confrontées à la détérioration de leur environnement, notamment la pollution des oueds, où sont déversées les eaux usées, la wilaya ne possédant pas de stations d’épuration. Selon la direction locale de l’hydraulique, la wilaya compte une dizaine d’oueds, où 106.066 m3 d’eaux usées sont quotidiennement déversés. Un volume qui reflète, si besoin est, le grand risque de pollution auquel sont confrontées les populations résidant aux abords de ces cours d’eau, à l’exemple de celui de Ouled Aiche et Béni Mered, sur une distance de 30 km, ou encore de l’oued Lekhel, oued Ftiss, oued El Harrach, oued Bouroumi et autres. Aussi, tout l’environnement est mis à mal à travers la wilaya, où sont recensés 97 points de rejets sauvages d’eaux usées, particulièrement au niveau des vieux quartiers et autres Haouchs ne disposant pas de réseaux d’assainissement, souligne-t-on auprès de la même direction. Selon les chiffres fournis par celle-ci, la wilaya de Blida, qui compte plus de 1,2 million d’habitants, en sus d’un grand nombre de zones industrielles, ne dispose d’aucune station d’épuration de ses eaux usées (Step) suite à l’arrêt d’activité de son unique station, celle de Béni Mered, depuis plus de sept ans, en raison de l’état de dégradation avancée atteint par cette structure, dont la réalisation date des années 80 du siècle dernier.
Des projets en perspective pour la réalisation de 7 STEP
Selon la direction de l’hydraulique de Blida, il s’agit de la réalisation programmée de sept stations d’épuration des eaux usées (STEP), à repartir sur les quatre coins de la wilaya, dont notamment les communes réputées pour leur forte densité démographique, telles que Mouzaïa, Larbaà, Chebli, Meftah, Ben Khelil, Hammam Melouane et Bouinane. Chacune de ces stations sera conçue de manière à prendre en charge les eaux usées de trois ou quatre communes, à l’exemple de la Step de Béni Chegrane destinée au traitement des eaux usées de la zone Ouest de la wilaya, soit une moyenne de 25 000 m3 équivalents habitants d’eaux usées/jour (Eq/ha), au moment où la station de Larbaa sera dotée d’une capacité de 30 000 m3 Eq/ha/Jour. De nombreuses stations d’épuration sont déjà en chantier et enregistrent des degrés divers d’avancement, à l’instar de celles de Meftah, dans l’est de la wilaya, avec une capacité de traitement quotidienne de 25 740 m3 d’eau usées eq/ha, la Step de Chebli (10 200 m3 eq/ha/j), Megtaa Lezreg à Hammam Melouane (500 m3 eq/ha/j) et Ben Khelil (60 000 m3 eq /ha/j). La Step de Bouinane est toujours en étude et a été inscrite au profit de la wilaya en perspective des besoins qui seront exprimés par la population de la nouvelle ville en cours de réalisation au niveau de cette région, a-t-on ajouté de même source.
Par ailleurs, il a été signalé des efforts en cours en vue de la réhabilitation et de l’extension de la capacité de traitement de la STEP de Béni Mered. Une fois sa remise en exploitation effective (octobre 2016), cette Step, qui a enregistré un grand retard dans ses travaux (depuis 2011), atteindra une capacité de traitement de 450 000 m3 équivalents habitants d’eaux usées, contre 70 000 M3 dans le passé. Cette STEP permettra le traitement des eaux usées de près de 500 000 habitants du Grand Blida (Ouled Yaïch, Béni Mered, Bouarfa et Blida). En outre, cette remise en service, également attendue par les industriels et agriculteurs de la wilaya, permettra d’atténuer la pollution de la nappe phréatique, considérée comme la première source d’approvisionnement en eau potable, parallèlement à l’exploitation des eaux traitées dans l’industrie et l’irrigation des surfaces agricoles mitoyennes.
Le secteur agricole disposera ainsi d’un volume quotidien de 70.000 m3 d’eaux usées.
OUED BENI AZZA, UNE SOURCE DE POLLUTION
Traversant une bonne partie de la ville de Blida l’oued Béni Azza devient fatalement tout au long de son parcours un dépotoir et exutoire recevant des quantités incommensurables de déchets domestiques et industriels qui le polluent fortement au point qu’il constitue aujourd’hui une réelle menace pour l’environnement et la santé publique. D’une longueur de 30 km, l’oued, qui prend sa source à Chréa avant de rejoindre l’oued Mazafran, constitue une menace pour les habitants des communes de Blida, de Ouled Yaïch et de Béni Merad, qu’il longe du sud au nord, et tout particulièrement pour les résidents des habitations précaires, érigées le long de ses rives.
Dans cette décharge à ciel ouvert on trouve, mêlés, des ordures ménagères, des déchets industriels et des gravats provenant des chantiers de construction qui ont réduit considérablement le lit de l’oued qui reçoit de surcroît les eaux usées des habitations environnantes, de celles érigées notamment au niveau de la localité de Ben Achour. Tout passager en ce lieu est frappé par le décor désolant et des plus repoussant, formé par les tas d’immondices qui obstruent le lit de l’oued et par les eaux noirâtres qui y coulent, où pullulent des tas d’insectes et de rongeurs, agents transmetteurs de maladies diverses.
Cette situation est exacerbée par le fait que la wilaya de Blida abrite une population d’environ 1,2 million d’habitants et possède de nombreuses unités industrielles.

Publié dans Environnement

Branle-bas de combat, hier mardi à 6 h du matin, sur l’esplanade jouxtant le siège de la commune de Tipasa, avec le lancement de l’opération de nettoyage qui a mobilisé une trentaine de camions et d’engins divers (rétrochargeurs, hydrocureurs) et des centaines d’agents et de volontaires.

Le coup d’envoi de l’opération organisée sous l’égide du wali a été donné par la nouvelle secrétaire générale de la wilaya, Faïza Bounif, qui croit dur comme fer que le manque d’hygiène n’est pas une fatalité et qu’on peut, à force d’ardeur et de continuité, venir à bout des comportements inciviques pour améliorer le cadre de vie auquel aspirent tous les citoyens.
La question d’hygiène, selon la SG n’est pas, seulement, l’affaire des responsables des collectivités locales ni une question de moyens matériels mis à leur disposition, mais plutôt un problème de formation, de discipline des agents qui doivent s’appliquer dans leur tâche quotidienne, mais, aussi et surtout, celle du déficit en civisme et respect des horaires de dépôt des déchets par les citoyens.
L’ensemble des directions ont été associées à cette opération destinée à redonner un nouveau look à plusieurs quartiers de la commune, El Beldj et la région du Chenoua y compris, qui reçoivent des milliers de visiteurs en cette saison estivale avec son lot de déchets et autres ordures ménagères qui, hélas, font partie du paysage.
Plusieurs agents et engins des communes limitrophes du chef-lieu de wilaya, à savoir Bou Haroun, Bou Ismaïl, Aïn Tagourait et Khemisti, ont été associés à cette opération qui touchera toutes les communes de la wilaya, selon la secrétaire générale, en commençant par celles du littoral où séjournent des milliers de vacanciers. Le programme de nettoyage sera organisé en fonction de l’importance de la commune et de l’état des lieux avec une mobilisation des moyens de la wilaya et de tous les secteurs et surtout du mouvement associatif local et des associations de quartier, car, selon la SG, ce genre d’opération vise aussi la sensibilisation.
Les grands absents dans cette initiative, qui vise le bien-être de tous, sont les commerçants « grands pollueurs devant l’Eternel » avec leurs ordures déposées à même le sol (cartons, plastiques et autres gobelets), le long des routes et jonchant les trottoirs de leurs marchandises. Les responsables auraient gagné à impliquer l’Union algérienne des commerçants et artisans afin de les sensibiliser sur l’utilisation de sachets pour leurs déchets et pourquoi pas au tri sélectif ne serait-ce que des cartons et plastiques qui peuvent faire l’objet de récupération par le CET de Sidi Rached, par Tonic Emballage et même par une jeune entrepreneur de la wilaya qui s’est lancée dans le créneau de la récupération. Les services de la voirie de Tipasa sans oublier les 14 chantiers du programme Blanche Algérie (de l’agence algérienne de la solidarité) sont loin de suffire à ramasser les énormes quantités d’ordures ménagères déposées ici et là et qui jonchent surtout le sol de toutes les plages de la collectivité locale en particulier durant la saison estivale.
La collecte des déchets dans la commune de Tipasa est évaluée à 18 tonnes par jour selon le vice-président de l’APC Mokadem Chaouch, devenu la cheville ouvrière de la commune et cette quantité peut être aisément multipliée par trois, voire plus, durant les deux mois de l’été.
Les responsables des communes ont beau mettre à la disposition des citoyens, résidents, visiteurs de passage ou encore vacanciers, des bacs à ordures, ces derniers ne suffisent, hélas, pas à contenir tous les déchets qui sont multipliés par cinq, voire plus durant l’été. Il n’existe pas un endroit dans la commune de Tipasa, que ce soit dans les complexes touristiques, les camps de vacances, sur les plages, dans les maisons et appartements loués où le phénomène de dépôts et de stagnation des ordures ménagères ne soit le spectacle quotidien devenu, pour beaucoup, une fatalité.

Publié dans Environnement

Ce qui n’était que rumeur vient d’être confirmé par le ministère du Commerce. Les commerçants vendaient des appareils de chauffage à gaz tueurs. L’hiver passé, les annonces de décès par inhalation de monoxyde de carbone se sont multipliées. Les statistiques de la Protection civile ne cessaient d’annoncer des décès parfois de famille entière en raison de chauffages à gaz défectueux.

Une enquête menée par les services de contrôle du ministère du Commerce sur les appareils de chauffage à gaz confirme la responsabilité de ces appareils semeurs de morts. Cette enquête a conclu que la quasi-totalité des appareils contrôlés étaient non conformes aux normes exigées.
Conduite entre fin 2014 et début 2015 et effectuée à la suite d’une progression alarmante des cas d’accidents mortels liés à l’inhalation de monoxyde de carbone, l’enquête indique que sur un total de 158 échantillons des appareils importés ou fabriqués localement, 155 étaient non conformes, soit près de 98% des appareils de chauffage contrôlés.
Un contrôle analytique et visuel des prélèvements a été, en effet, effectué systématiquement aux frontières et dans les unités de production, et transmis au laboratoire régional du Centre algérien du contrôle de la qualité et de l’emballage (Cacqe) de Constantine pour s’assurer de leur conformité aux normes.
A ce titre, les opérations de contrôle ont ciblé les opérateurs à tous les stades de la distribution entre importateurs, producteurs, grossistes et détaillants.
Les principales infractions observées englobent l’absence du scellage des organes de pression (81 cas), le mode de raccordement au gaz (58), l’absence de prise de pression (47) et les températures des parties externes (19).
Toutefois, une opération de mise en conformité touchant 49 échantillons a permis de rendre conformes 44 appareils.
«Le nombre de décès par inhalation de gaz a atteint des proportions alarmantes ces dernières années. Le monoxyde de carbone, qualifié de ‘tueur silencieux’, est la principale cause d’intoxication accidentelle en milieu domestique», note le document.
Le ministère du Commerce a décidé, sur la base de ce constat, de soumettre les appareils de chauffage à gaz à un «contrôle systématique» tant au niveau des frontières que sur le marché national.
En matière de pratiques commerciales relatives à la vente des appareils de chauffage, la même enquête dévoile l’existence de 312 infractions et l’établissement de 100 procès-verbaux sur les 1 442 interventions opérées.
Par nature d’infraction, le défaut du registre de commerce vient en tête avec 89 cas, suivi du défaut de facturation (77 cas) et de l’opposition au contrôle avec 55 cas, tandis que 91 autres cas ont été enregistrés pour des infractions diverses. 

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L’agence turque de coopération et de coordination en Algérie Tika pourra activer en Algérie, au regard de la signature, hier à Alger, d’un protocole additionnel à l’accord algéro-turc de coopération économique, scientifique et technique du 20 octobre 1983.
Cette signature permettra la mise en œuvre de plusieurs projets de coopération, notamment dans le domaine de la restauration du patrimoine culturel algérien. Ces projets seront pris en charge par l’agence turque en partenariat avec les secteurs algériens concernés.
Le protocole additionnel prévoit « la mise en place d’un comité de pilotage mixte pour chaque projet de coopération avec des étapes précises pour le montage et la mise en œuvre des projets de coopération bilatéraux », précise un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Le champ de coopération a été élargi pour englober, entre autres, les secteurs de la protection du patrimoine culturel, de l’éducation et de la recherche scientifique, du renforcement des capacités des institutions algériennes, de la valorisation des ressources hydrauliques et du développement rural et urbain, selon la même source.
L’Algérie et la Turquie se donnent ainsi « les moyens juridiques pour permettre le développement de la coopération scientifique et technique ». « Il est attendu, après l’entrée en vigueur de ce protocole additionnel, que la coopération technique bilatérale connaisse une dynamique sans précédent dans l’histoire des relations entre les deux pays », conclut le communiqué du ministère des Affaires étrangères. Parmi les actions de restauration engagées grâce à la coopération algéro-turque, la mosquée Ketchaoua (Alger). La mosquée Ketchaoua, mélange de styles architecturaux romano-byzantin et arabo-turc, a été bâtie vers 1 613 et agrandie en 1 794 par le dey Hussein. Elle n’a pu retrouver sa vocation de lieu de culte musulman qu’à l’indépendance du pays, en 1962. La décision de restaurer cette mosquée, fermée depuis 2006, a été prise à l’issue de l’accord signé entre le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, lors de la visite de ce dernier à Alger, en septembre 2013. 

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Par Nassima Latref
Le verdict dans l’affaire instruite par la cour de Laghouat de l’ingénieur français, Didier Vignaud, accusé d’espionnage économique, a été prononcé, lundi dans la soirée : allègement de sa peine, qui passe d’une année de prison ferme (jugement du tribunal de première instance avant l’appel) à une année de prison avec sursis.
En effet, la famille de l’ingénieur français a annoncé, dès la soirée de lundi, que M. Vignaud récupérera son passeport dans une semaine après le verdict qui ne le privera pas de sa liberté. Pour rappel, les services de sécurité lui ont retiré le passeport dès le déclenchement de l’enquête, et comme le prononcé du tribunal de première instance n’était pas définitif, il ne pouvait récupérer son passeport qu’à la fin de l’action judiciaire. Bien qu’il ne risque pas d’aller en prison, il tient toujours à son innocence, ce qui laisse penser qu’il introduira un pourvoi en cassation devant la Cour suprême. Il en est de même pour le parquet, qui a demandé, lors de l’audience du 10 août dernier, l’aggravation de la peine, alors qu’elle a été allégée. Un verdict qui peut pousser le parquet à introduire, lui aussi, un pourvoi en cassation.
L’affaire, comme nous l’avions révélé précédemment dans nos colonnes, concerne l’introduction d’un matériel interdit, des drones et des mini-caméras, sans autorisation, ainsi que la prise de photos aériennes sans l’accord préalable des services concernés dans la base de vie et le chantier de la centrale électrique de Hassi R’Mel. L’accusé avait en charge le suivi des travaux de construction de ce chantier.
Sa famille et ses proches, dès sa première condamnation à la prison, se sont mobilisés pour son retour en France. Ils étaient soulagés lundi dernier, après la condamnation avec sursis, ce qui lui évitera, au moins, l’écrou. 

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Deux contrebandiers ont été arrêtés et 18 tonnes de denrées alimentaires saisies, lundi par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP), relevant du secteur opérationnel de Bordj Badji Mokhtar, a indiqué, hier, le ministère de la Défense nationale dans un communiqué. « Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements de l’ANP relevant du secteur opérationnel de Bordj Badji Mokhtar (6e Région militaire), ont appréhendé deux contrebandiers, le 17 août 2015, et ont saisi trois camions chargés de 18 tonnes de denrées alimentaires destinées à la contrebande », a précisé la même source. « De même, quatre immigrants clandestins de nationalités africaines ont été arrêtés près de la localité frontalière de Tin Zaouatine », a-t-on ajouté. Par ailleurs, « au niveau de la 2e RM, les éléments des gardes-frontières de Bab El Assa, relevant du secteur opérationnel de Tlemcen, ont mis en échec une tentative de contrebande de 6 610 litres de carburant », a noté la même.

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Au ministère des Affaires étrangères, on ne badine pas avec la réputation des cadres et des procédures de recrutement. Le ministère des Affaires étrangères a tenu à démentir promptement des «informations» ayant fait état de passe-droits lors du recrutement des secrétaires et attachés des Affaires étrangères. «Quelques organes de presse se sont faits l’écho d’allégations fantaisistes tendant à porter atteinte à l’intégrité du concours pour l’accès aux corps des secrétaires et des attachés des Affaires étrangères, dont les épreuves écrites et orales ont eu lieu respectivement en décembre 2014 et mars 2015», a-t-on précisé. «L’allégation particulièrement malveillante selon laquelle il y aurait eu substitution de lauréats est dénuée de tout fondement», a-t-on conclu. Le ministère tient à préciser que les étapes d’organisation du concours pour l’accès aux corps des secrétaires et attachés des Affaires étrangères sont marquées par le «respect scrupuleux» des textes pertinents et une «totale transparence». «Toutes les étapes d’organisation du concours, depuis son annonce par voie de presse jusqu’à la proclamation des résultats et à l’accueil des lauréats au sein des services centraux du ministère des Affaires étrangères et de l’Institut diplomatique et des relations internationales, sont marquées par le respect scrupuleux des textes pertinents, sous le contrôle continu des autorités compétentes en matière de fonction publique, une totale transparence et l’engagement remarquable de nombreux enseignants universitaires, dont les qualifications et l’autorité morale sont indiscutables», a-t-on affirmé de même source.

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La Tunisie, qui avait décidé de fermer son espace aérien aux vols en provenance des aéroports libyens et aussi vers ces mêmes aéroports depuis le 21 août 2014, invoquant des raisons de sécurité, a décidé, hier, de rouvrir son espace aérien aux compagnies aériennes libyennes pour assurer les vols commerciaux. Le directeur général de l’aviation au ministère tunisien du Transport, Habib Mekki, dans une déclaration à l’agence d’information tunisienne TAP, a indiqué que la Tunisie va étudier, dans une deuxième étape, la possibilité de redémarrer les vols des compagnies aériennes tunisiennes vers la Libye. Pour l’instant, seuls les vols commerciaux en provenance des aéroports de Tobrouk et Al Abrak ont été autorisés. La reprise du trafic aérien permettra, selon le département tunisien du transport, de retrouver le rythme des échanges entre les deux pays et d’assurer le voyage des personnes pour des raisons sociales, sachant que beaucoup de Libyens se rendent en Tunisie pour bénéficier des services de santé.

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Ces décisions devraient servir de leçon au reste des clubs, qui devront bien se comporter pour éviter des sanctions plus lourdes, surtout que la LFP prévoit le huis clos définitif pour tout club qui aura écopé de la même sanction à trois reprises.

Après l’échange de jets de fumigènes entre les galeries du CR Belouizdad et du Mouloudia d’Alger lors du premier derby algérois qui a opposé les deux formations en cours de la première journée de la Ligue 1, la commission de discipline de la LFP a décidé de réagir énergiquement et sanctionner les deux clubs, comme le stipule la réglementation. Ainsi, les deux clubs ont écopé de deux matches à huis clos, dont un avec sursis. En plus, les deux équipes écopent d’une amende de 200 000 DA et d’une mise en garde. De regrettables incidents ont éclaté jeudi dans les tribunes pendant le derby inaugural, marqué par de « multiples jets de fumigènes dans les tribunes entre les deux galeries et utilisation d’engins pyrotechniques », souligne la LFP. C’est une sanction logique pour les deux formations quand on sait que les responsables de tous les clubs sont au courant de ce que prévoit la réglementation sur le jet de fumigènes et autres produits pyrotechniques qui peuvent s’avérer très dangereux et qui engendrent des incidents très graves qui peuvent endeuiller des familles. Il faut savoir qu’il y a eu par le passé des cas de décès suite au jet de ce genre de fumigènes qui sont utilisés par les fans, non seulement pour fêter l’exploit de leur équipe favorite, mais aussi comme « arme », surtout qu’ils les lancent vers les gradins de la galerie adverse, comme cela a été le cas lors de ce match entre les deux formations algéroises. Il est temps donc que les supporters prennent conscience que cela ne peut durer et qu’il ne s’agit plus d’un jeu, surtout quand on sait que la violence est devenue monnaie courante dans nos enceintes sportives, qui sont devenues de véritables arènes. La LFP a décidé de passer à l’action et renforcer les mesures coercitives, puisque son président, Mahfoud Kerbadj, a révélé tout récemment que tout club récidiviste qui sera sanctionné par le huis clos à trois reprises verra cette sanction étendue jusqu’à la fin de la saison. Le phénomène est devenu trop important pour fermer l’œil maintenant, surtout que rien n’est fait du côté des organisateurs dans les stades pour mieux contrôler la situation et appliquer des règles strictes quant au contrôle à l’entrée des supporters qui peuvent faire rentrer ce genre de produits dangereux sans être inquiétés. Par ailleurs, le défenseur de l’USM Alger, Farouk Chafai et le gardien de but du NA Hussein Dey Kheireddine Boussouf ont écopé respectivement de deux matchs et un match de suspension ferme. 

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« Des médias européens ont fait de Michel des portraits dans lesquels il était le protégé de Sepp Blatter », a expliqué l’ancien vice-président de la Fifa. « Vous connaissez les relations entre Platini et Blatter ? Ce n’est pas une situation saine pour Michel. Je pense qu’il serait bon pour lui de ne pas être candidat cette fois. »
Interrogé sur ses chances face à Platini, grand favori à la succession de Blatter, Chung a mis en avant son engagement en faveur de la transparence au sein de la Fifa, et estimé que le Français qui « a été un grand joueur et est un ami », n’avait cependant « pas les clés pour apprécier à sa juste valeur le sérieux de la crise à la Fifa ».
Chung Mong-joon, personnalité incontournable du football asiatique, a ensuite détaillé les grands axes de sa campagne. Il a notamment réclamé une transparence financière accrue au sein de la Fifa, un renforcement des « contrôles et contrepoids entre la présidence, le comité exécutif et les organes judiciaires », ou encore une « plus grande représentation des femmes aux différents niveaux de la Fifa ».
Il a également réaffirmé sa volonté de ne « servir qu’un mandat » s’il était élu le 26 février lors du congrès électif de la Fifa à Zurich, et qu’il publierait « le salaire, les primes et les dépenses du président ». « La Fifa a été fondée ici à Paris en 1904, et dans son histoire, la Fifa a eu huit présidents. Pratiquement tous étaient européens », a plaidé le Coréen, expliquant qu’il était « temps pour un nouveau leadership ». « Si l’Europe avait offert un leadership sain et éclairé, la Fifa serait-elle dans un tel état aujourd’hui ? », s’est-il interrogé à voix haute. Chung Mong-joon avait déjà annoncé, fin juillet, qu’il serait candidat à la présidence de la Fifa. Il a assuré que l’instance internationale était « devenue une organisation corrompue, parce que la même personne et ses acolytes l’ont gérée pendant 40 ans. Le pouvoir absolu corrompt absolument ».

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