Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 25 août 2015

L’association Mechaal Echahid a invité hier au Forum d’El Moudjahid l’historien Daho Djerbal pour évoquer, à l’occasion de la commémoration récente des 20 Août 1955 et 1956, quelques grandes séquences de la révolution anticoloniale algérienne.

L’universitaire et chercheur a abordé à ce sujet un thème sur lequel il a beaucoup travaillé durant ces dernières années et à propos duquel il a publié un ouvrage important aux éditions Chihab : l’action de guerre du FLN en territoire français durant les années cinquante, et celle en particulier de ce qu’on appelle la « Fédération de France ».
A sa façon, mêlant l’art de conteur à la rigueur du chercheur, Daho Djerbal a passé en revue cette période particulière de l’histoire nationale contemporaine, en apportant notamment des corrections à quelques idées reçues, particulièrement sur le début de la guerre de Libération dans ce qui a été appelé à l’époque la Métropole. Pour l’historien, l’ouverture du « second front » n’a pas eu lieu le 25 août 1958, année importante durant laquelle des combattants choc du FLN avaient incendié les installations pétrolières de Mourepiane dans le sud de la France, non loin de Fos-sur-Mer.
Elle avait déjà commencé entre 1956 et 1957, a-t-il souligné. « L’ouverture du second front, qui constitue un geste politique de haut niveau vers l’ouverture de perspectives pour l’indépendance de l’Algérie, était en réalité une deuxième tentative, car cette opération avait commencé déjà entre 1956 et 1957 », a indiqué Daho Djerbal, qui est, rappelons-le, maître de conférences en histoire de l’Algérie contemporaine à l’université d’Alger.
Le conférencier a expliqué que « lors de ces deux années, il n’y avait pas d’option politique, mais il y avait une discussion et un débat de fond au niveau du Comité de coordination et d’exécution (CCE), qui a été élevé au plus haut niveau de la direction du FLN/ALN », soulignant « l’existence de divergences sur les choix stratégiques et sur les moyens de mener le combat ». La décision historique du CCE de porter la guerre de Libération sur le territoire français « avait pour objectif principal d’instaurer un climat d’insécurité en France même, pour contraindre les autorités coloniales à y maintenir le maximum de troupes et de policiers afin d’alléger le dispositif de guerre qui pesait lourdement sur l’Armée de libération nationale en Algérie », a soutenu l’historien.
Les actions de l’Organisation spéciale de la fédération de France le 25 août 1958 visaient, selon l’historien, « à desserrer l’étau sur les moudjahidine, qui souffraient des conséquences du plan Challe entre autres, lequel avait porté des coups à près de 60% des effectifs de l’ALN ». Daho Djerbal a relevé que « les actions exécutées en France avaient pris l’armée coloniale au dépourvu, car elles étaient imprévisibles.
Elles étaient également à caractère strictement militaire et stratégique ne ciblant que des objectifs de guerre ». L’auteur du livre L’Organisation Spéciale de la Fédération de France du FLN-Histoire de la lutte armée du FLN en France (1956-1962) a fait savoir que l’ensemble des actions armées qui ont ciblé les services officiels français, dont des manufactures d’armes, des poudrières, des réseaux de télécommunications et des moyens de transports, avaient faits 56 sabotages, 242 attaques, 82 morts et 188 blessés. Evoquant la répression qui s’en est suivie, Daho Djerbal a fait le parallèle avec les événements du Nord constantinois où les forces coloniales « n’avaient pas ciblé les auteurs des actes uniquement, mais toute la population », ajoutant que « l’armée coloniale française avait mobilisé tous les moyens de répression pour mettre fin à la Révolution en usant d’arrestations, d’exécutions sommaires, de disparitions forcées et de contrôles systématiques ». 

Publié dans Der

Le ministre de la Communication, Hamid Grine, a reçu, hier à Alger, la directrice exécutive du Fonds des Nations unies pour la démocratie (FNUD), Annika Saville, a indiqué un communiqué du ministère. L’entretien «a porté essentiellement sur la dynamique d’association des femmes et de la société civile dans la consolidation de l’édifice démocratique en Algérie, tout particulièrement dans le secteur de la communication et de l’information», précise la même source.
Le ministre s’est, à ce titre, «félicité d’une forte présence professionnelle féminine dans l’ensemble du secteur, qu’il s’agisse du domaine public ou du domaine privé», ajoute le communiqué.
Les deux parties se sont accordées, par ailleurs, pour examiner les perspectives de coopération entre l’Algérie et le FNUD en matière de formation des journalistes, conclut la même source.
Plus tôt dans la journée, Annika Saville a affirmé qu’«il y a beaucoup de leçons à apprendre de l’expérience algérienne en matière de démocratie et de lutte contre la radicalisation», a-t-elle souligné, estimant que l’Algérie «a beaucoup appris de son expérience des années 1990». La rencontre a été, en outre, l’occasion de présenter à Mme Saville le rôle du Conseil constitutionnel dans la consolidation de l’Etat de droit et le processus démocratique, ainsi que la protection des droits et des libertés.
L’entretien entre les deux parties a porté, également, sur les opportunités de coopération dans le domaine constitutionnel. La présidente du FNUD a exprimé sa disposition travailler avec le Conseil constitutionnel sur les questions d’intérêt commun. La directrice exécutive du FNUD est en visite de travail en Algérie du 23 au 29 août, dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre l’Algérie et le système des Nations unies.
R. N.

Publié dans Der

Achetés à coups de millions de dollars en 2011, des équipements industriels destinés à la zone industrielle d’Arzew, à Oran, ne sont toujours pas entrés en service, au préjudice du secteur énergétique et de la Sonatrach, qui n’aurait vraisemblablement pas géré avec toute la diligence requise les engagements pris du temps de Chakib Khelil. Six centres de stockage flottants n’ont jusqu’à ce jour jamais livré ni transporté le moindre galon de pétrole, provoquant l’ire du ministre actuel de l’Energie, Salah Khebri, qui a décidé de dépêcher sur place une commission ministérielle pour enquêter sur cette affaire et situer les responsabilités.
Dans le viseur du ministre, la société contractante qui devait s’assurer du suivi des navires, STH, qui, depuis 3 ans, n’a rien entrepris pour réparer les engins livrés au sel marin et à la rouille.
D’autant plus que l’arrêt de ces bateaux a eu des conséquences néfastes sur le fonctionnement de la station de dessalement de Mactaâ, inaugurée en grande pompe par le Premier ministre en mai dernier, qui ne fonctionne qu’avec la moitié de sa capacité initiale. Cette installation est considérée comme l’une des plus grandes au monde utilisant le procédé de l’osmose inverse, dotée d’une capacité de production de 500 000 m3 d’eau par jour, en plus d’une capacité de production d’électricité pour son autonomie.
A ce titre, rien que pour la partie électricité, gérée par une société mixte Kahrama, le processus de production d’énergie a connu des arrêts consécutifs de plus de trois mois faute de carburant qui devait être livré par les navires de stockage. 

Publié dans Der

Des citoyens de Taourga, agglomération villageoise relevant de la wilaya de Boumerdès, située à l’extrême est de cette dernière et partageant les limites géographiques avec les communes de Tadmaït et de Sidi Naâmane, qui relèvent de la wilaya de Tizi-Ouzou, ont procédé à la fermeture de la RN12 entre Draâ Ben Khedda et Tadmaït, à une dizaine de kilomètres de Tizi-Ouzou. L’axe routier qui relie Tizi-Ouzou à Alger a été coupé à la circulation durant une bonne partie de la journée d’hier, occasionnant beaucoup de désagrément aux automobilistes. La colère de ces citoyens fait suite à une bavure militaire dont serait victime, selon des sources locales, un citoyen de leur village, dans la soirée d’avant-hier, lundi.

Publié dans Der

La secousse tellurique d’une magnitude de 3,9 degrés sur l’échelle ouverte de Richter, enregistrée hier à 10h58 (heure locale) à Dellys et les communes environnantes, à l’est de Boumerdes, a causé une panique au sein de la population, mais sans enregistrer de dégâts matériels ou occasionner des blessures, ont indiqué les autorités locales et les services de la Protection civile.
« Exception faite de quelques personnes en état de choc, sans gravité, aucun dégât matériel nécessitant une intervention de la Protection civile n’a été enregistré », a-t-on assuré à l’APS de même source. D’autre part, de nombreux citoyens de Baghlia, Dellys, Afir et Taourgua ont affirmé à l’APS avoir « bien ressenti la secousse », notamment les habitants des centres villes, qui ont déclaré que « tous s’est mis à bouger », et que de nombreux citoyens, dont des femmes au foyer, sont sortis dehors, précipitamment, de « peur de voir (les pans) leurs logements, notamment les habitants des immeubles, tomber sur leurs têtes ». Plusieurs personnes, ayant toujours en tête le séisme du 21 mai 2003 dans la wilaya de Boumerdès, « ont cru à un remake » de cette catastrophe naturelle, ont souligné certains.

Publié dans Der

La société nationale de pétrole du Liberia (Nocal), affectée par la chute mondiale des cours, a annoncé hier le licenciement de ses 200 employés afin, dit-elle, d’éviter la faillite.
Ces licenciements concernent aussi bien les cadres que le personnel de base de la Nocal qui affirme ne plus être en mesure d’assurer (ses) dépenses administratives et de fonctionnement, indique dans un communiqué cette société qui emploie 200 personnes.
Malgré de grands efforts de la direction pour appliquer des mesures d’austérité pour gérer la situation, la chute continue des cours du pétrole a sévèrement atteint les capacités de la Nocal à faire face à ses obligations, explique-t-elle.Le secteur des hydrocarbures libérien est émergent avec des compagnies comme les américaines Anadarko et le géant Chevron qui ont commencé des forages en mer ces dernières années. Le pays nourrit un grand espoir avec ces découvertes de pétrole qui pourraient relancer son économie mais la chute des cours du pétrole et du gaz a donné un rude coup au secteur alors que le pays se remet des ravages de l’épidémie d’Ebola.

Publié dans Der

Le sélectionneur national expliquera aussi le pourquoi du choix de l’Afrique du Sud pour ce stage, même si d’aucuns estiment que la similitude dans le climat l’a dicté.

La conférence de presse qui devrait se tenir aujourd’hui au centre de presse du stade de l’OCO devrait permettre au coach national, Christian Gourcuff, d’expliquer ses choix quant à la liste des joueurs qu’il a remise à la FAF pour ce stage de Pretoria, en Afrique du Sud, et qui précède le match comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la CAN-2017 face au Lesotho. Longtemps en gestation, cette liste a été établie par le coach national après mûre réflexion. Le sélectionneur des Verts a eu à suivre le parcours de nombreux internationaux avec leurs clubs que ce soit lors de leurs compétitions locales ou continentales. Ainsi, des joueurs qui ne figuraient pas avec la sélection auparavant devraient effectuer leur retour pour prêter main forte à la sélection pour cet important match. Gourcuff a mis dans son calepin aussi certains joueurs, à l’image de Bensebaïni qui devrait faire son baptême du feu avec les seniors après avoir fait partie de la sélection des U23. Pour ce qui est des locaux, il se pourrait que le coach fasse appel à Benayada, le défenseur usmiste, surtout que son gros souci est de renforcer le compartiment défensif, qui connaît quelques problèmes. Aussi, l’engagement du gardien Mbolhi par un club turc, Antalyaspor, ne lui permettra pas pour autant de rejoindre la sélection, étant donné qu’il manque encore de compétition et qu’il devra donc travailler dur pour reprendre sa place avec le groupe. Aussi, le sélectionneur expliquera le pourquoi de ce stage en Afrique du Sud et qui a été décidé d’un commun accord avec la FAF depuis longtemps. Le driver national souhaite, en fait, bénéficier de toutes les commodités qui se présenteront dans ce pays pour se préparer comme il se doit pour ce match, surtout que ce pays a des similitudes climatiques avec le pays voisin, le Lesotho.

Publié dans Sports

La Fédération algérienne de football (FAF) organise du 24 au 28 août des cours Fifa d’administration pour les clubs professionnels, a indiqué l’instance dirigeante du football. Les représentants des clubs des Ligues 1 et 2 Mobilis assisteront à plusieurs cours initiés par l’instructeur de la Fédération internationale de football (Fifa), Ismail Locate. Le programme de ces cours comprend des exposés sur l’administration et la gestion des clubs professionnels, le management des clubs et d’autres sujets.

Publié dans Sports

Le stade Smaïl-Makhlouf de Larbaâ a été homologué par la commission d’homologation des stades après une nouvelle visite effectuée dans cette infrastructure sportive, a indiqué lundi la Ligue de football professionnel (LFP). Selon la même source, la commission d’homologation a constaté que les réserves formulées auparavant ont été levées, et de ce fait, elle a homologué l’installation qui pourra accueillir de nouveau des rencontres de Ligue 1. La Ligue de football professionnel indique toutefois que les rencontres de grande affluence seront domiciliées dans une autre infrastructure en mesure de recevoir un nombre important de spectateurs. Le RC Arba avait accueilli le MO Béjaïa (0-2) au stade Mustapha-Tchaker de Blida lors de la première journée du championnat d’Algérie de Ligue 1 Mobilis. Avec cette décision de la commission d’homologation, le RC Arba jouera son prochain match contre le promu le RC Relizane le samedi 29 août à 17h30 au stade Smaïl-Makhlouf pour le compte de la troisième journée de la Ligue 1 Mobilis.

Publié dans Sports

L’attaquant de l’USM Alger, Zineddine Ferhat, sanctionné en juillet dernier pour indiscipline à la veille de la double confrontation contre la Sierra Leone, enregistre son retour en sélection olympique à l’occasion du prochain stage des Verts prévu du 30 août au 9 septembre en prévision de la Coupe d’Afrique des nations (U23) au Sénégal. Le joueur usmiste figure dans la liste des 24 joueurs convoqués par le sélectionneur André Pierre Schurmann pour prendre part à ce regroupement au Centre technique national de Sidi Moussa (Alger). Ce sera le premier stage des Olympiques algériens depuis leur qualification à la deuxième édition de la CAN des U23. Ferhat avait manqué la double confrontation des éliminatoires contre la Sierra Leone (2-0, 0-0) disputées les 19 et 25 juillet au stade Mustapha-Tchaker de Blida.
L’équipe algérienne avait été la première à valider son billet pour la phase finale de la CAN-2015 des U23 qui aura lieu au Sénégal du 28 novembre au 12 décembre. Les partenaires de Darfalou seront fixés sur leurs prochains adversaires au premier tour de la compétition le 14 septembre à l’occasion du tirage au sort qui sera effectué au siège de la Confédération africaine de football. Cette compétition sera organisée sous l’égide de cette derniçère. Elle est qualificative aux Jeux olympiques de Rio (Brésil) 2016. Les trois premiers du tournoi se qualifieront directement aux JO-2016, tandis que le quatrième disputera un match barrage contre une équipe asiatique. 

Publié dans Sports
Page 1 sur 7