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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 03 août 2015

La semaine algérienne de soutien au peuple sahraoui a été clôturée hier. Pour l’occasion, un accord de coopération et de jumelage a été signé entre la commune d’El-Ayoun, représentée par le wali et représentant du Front Polisario d’El Ayoune, Hemma Bounia, et l’APC d’Alger-Centre, représentée par son président, Abdelhakim Bettache.

Le protocole, treizième du genre, signé en présence du président de l’APN, le docteur Mohamed Larbi Ould Khelifa, et certaines personnalités algériennes et sahraouies, porte sur l’élargissement et le renforcement de la coopération entre les deux communes sur plusieurs niveaux.
« Le protocole vise à améliorer et à renforcer la coopération sur les plans culturel, social, politique, dans les domaines de la formation professionnelle et de l’éducation, en plus d’autres domaines », a déclaré le P/APC d’Alger-Centre.
De son côté, le wali d’El-Ayoun a dit avoir renouvelé quelques articles de la convention pour donner plus de dimension à l’accord. Il s’agit de « mobiliser plus de villes et de préfectures sahraouies avec celles d’Algérie. Ajoutons à cela le soutien politique, financier et des actions visant à dévoiler des vérités sur ce qui se passe dans la région », a-t-il ajouté. Selon lui, le protocole en question « traduit la volonté commune de l’Algérie et du Sahara occidental de renforcer les relations séculaires qui les unissent depuis des décennies ». Concernant la semaine culturelle qui vient d’être clôturée, M. Bounia a déclaré que « nous avons bénéficié principalement de la couverture médiatique algérienne qui a contribué à sensibiliser l’opinion publique internationale sur ce qui se passe réellement au Sahara occidental ». A El-Ayoun, « nous subissons un blocus médiatique et des arrestations arbitraires, des condamnations après des simulacres de procès de justice, etc. », renchérit-il. En parlant d’un occupant qui ne réussit toujours pas à arracher une résolution onusienne en sa faveur, le wali d’El-Ayoun a ajouté : « Nous demandons notre droit à la liberté, j’affirme la détermination du peuple sahraoui à poursuivre sa lutte entamée depuis plus de quatre décennies pour arracher sa liberté et vivre dans la dignité. »
A cet effet, M. Bettache a appelé l’ONU et le Conseil de sécurité à « assumer leurs responsabilités vis-à-vis des dépassements que commet le Maroc et de son indifférence par rapport à la légitimité internationale ». A noter qu’un convoi de solidarité vers les terres sahraouies a démarré hier de la place de la Résistance, à Alger. 

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Un homme armé d’une kalachnikov a fait irruption dans un domicile familial au niveau du village Abid, à une trentaine de kilomètres à l’est de Boumerdès, où il a tiré à bout portant sur une jeune fille âgée de 24 ans, la tuant sur le coup, et causant des blessures à la mère et la sœur de la victime, avant de prendre la fuite. Le drame a eu lieu dimanche aux environs de 19h. Alertés, les services de sécurité se sont lancés à sa poursuite, après son identification.
Ce dernier, qui a refusé, obtempérer, a été neutralisé dans une embuscade au niveau du barrage fixe à la sortie est de la ville de Bouira, suite à un accrochage avec les éléments de la Gendarmerie nationale, a-t-on appris d’une source fiable. Selon des sources concordantes, le drame, qui serait lié à une histoire sentimentale, a été commis par un jeune gendarme. Ce dernier aurait mal digéré la rupture des fiançailles annoncée unilatéralement par la victime pour un autre. En effet, l’individu recherché a été neutralisé dimanche soir lors d’un accrochage avec des éléments de la Gendarmerie nationale, a affirmé pour sa part, hier, le ministère de la Défense nationale dans un communiqué.
« Un individu recherché armé d’un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov a fait incursion, avant-hier 2 août 2015 à 19h00 au domicile d’une famille, sis aux Issers, wilaya de Boumerdès, puis il a ouvert le feu en causant la mort d’une femme et la blessure de deux autres », précise le MDN. « Après son identification et sa poursuite par les services de sécurité, et après avoir refusé d’obtempérer, ledit criminel a été neutralisé à minuit lors d’un accrochage avec les éléments de la Gendarmerie nationale qui lui ont tendu une embuscade au niveau du barrage fixe à la sortie Est du la ville de Bouira », ajoute le communiqué. 

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C’est sans doute un « record » dont se seraient volontiers passé les passagers du vol Alger – Paris de la compagnie nationale Air Algérie au départ de Metz. Selon le quotidien local le Républicain Lorrain, dans son édition d’hier, les passagers de l’Airbus A320 ont dû attendre 28 heures avant de s’envoler en direction d’Alger, bloqués à l’aéroport de Metz à cause de « problèmes techniques détectés » sur l’appareil.
« En réalité, les passagers auraient dû embarquer hier (avant-hier NDLR) à 12h40, mais des problèmes techniques sur l’A320 avaient été détectés, et le commandant de bord n’avait pas souhaité décoller. Malgré l’intervention d’un mécanicien dans la nuit, l’avion n’a pu décoller et la compagnie a finalement fait venir un de ses appareils en provenance d’Alger », écrit le journal. « Cette nuit, aux alentours de 4 h quand l’annulation du vol a été annoncée, les familles, enfants, personnes âgées étaient sous le coup de l’émotion. Les services de l’aéroport ont proposé alors de diriger ceux qui le souhaitaient vers un hôtel messin », rapporte-t-il encore. Selon la direction de l’aéroport, « 23 personnes auraient répondu à cette sollicitation, d’autres préférant regagner leurs domiciles, 43 autres passagers ont préféré ne pas quitter l’aérogare. Au petit matin, les passagers ont été prévenus de la planification d’un nouvel avion en début d’après-midi ». Les services de l’aéroport ont assuré l’encadrement des passagers, ont servi repas et boissons, et fourni également les lits de camp pour ceux qui le souhaitaient. Les personnes âgées ou en fauteuils ont également été placées dans une pièce à l’écart pour pouvoir se reposer. Pour sa part, Air Algérie a distribué à l’ensemble des passagers des attestations de retard en perspective de leur indemnisation.

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Dans le but de soutenir la communauté des développeurs en Algérie, Djezzy et Google Developers Group (GDG Algiers) lancent l’initiative « Algiers Developers Meet Up». Le concept est d’organiser des « Unconference », c’est-à-dire des rencontres entre petits groupes de développeurs, parmi les meilleurs du pays, pour discuter des challenges et des problématiques auxquels ils font face dans leur quotidien dans le domaine du Digital. La première session s’est tenue le 21 juillet dernier au Centre de Formation de Djezzy à Bir Mourad Raïs, autour de la thématique « Développement des applications mobiles » avec des séances de travail sur des sujets comme : « Structurer la gestion des grands projets » ou les « Wearables » (accessoires connectés). La prochaine session se déroulera le 22 août prochain autour du concept lié à la « Productivité dans le développement des projets informatiques». Plusieurs rencontres sont également prévues dans les mois à venir et traiteront des nouvelles thématiques concernant le monde des développeurs en Algérie et des perspectives de croissance.

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Ooredoo Algérie est revenu, hier, dans un communiqué sur le lancement de trois cliniques médicales mobiles et a fait connaître son intention d’étendre l’initiative d’Ooredoo Group pour communiquer avec les populations en Afrique du Nord et dans le Sud-Est asiatique. Lancées en partenariat avec la Fondation Leo Messi en 2013, Ooredoo poursuit l’élargissement de ses initiatives de cliniques médicales mobiles dans les marchés où l’opérateur est présent pour contribuer à améliorer les conditions de vie des communautés rurales ne bénéficiant pas de l’accès facile aux services de santé. Au début du mois de Ramadhan, Ooredoo Algérie et le Croissant-Rouge algérien ont annoncé officiellement le lancement de trois cliniques mobiles en Algérie. La cérémonie officielle de lancement des cliniques médicales mobiles s’est déroulée au siège principal de l’entreprise Ooredoo Algérie, et ce en présence de hauts responsables du Croissant-Rouge et d’Ooredoo Algérie. Le lancement des trois nouvelles cliniques mobiles a été fait avec le support du Groupe Ooredoo, le Croissant Rouge Algérien et la fondation Leo Messi. Ces cliniques mobiles sont dédiées aux wilayas du Sud algérien, à savoir : Tamanrasset, Illizi et Adrar, où elles fourniront leurs services à 250 000 personnes environ. 

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Des habitants de la ville d’In Salah et des régions environnantes ont vécu hier une journée particulière en raison de conditions climatiques exceptionnelles. Il s’agit d’un vent de sable sans précédent qui a provoqué une panique dans cette zone la plus chaude du pays. La visibilité était médiocre au point où les automobilistes étaient contraints d’allumer les phares et les antibrouillards pour pouvoir circuler et avoir des indications. Un nuage dense de poussière a fait la nuit en plein jour. Les rues de la ville, selon une source locale, étaient quasiment vides. Seules les personnes ayant une urgence sont sorties de chez elles. Le sable a recouvert toutes les routes de la région. Selon des témoignages locaux, c’est le vent de sable le plus important jamais enregistré dans la région. « Nous n’avons jamais vécu une scène pareille par le passé. C’est impressionnant », décrit une source locale. Les personnes âgées ainsi que celles atteintes de maladies respiratoires ont rencontré des difficultés. A la fin de la journée, ce mauvais temps exceptionnel s’est étendu à la wilaya voisine d’Adrar.

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Le journaliste et écrivain français, Pierre Daum, spécialisé dans les enquêtes historiques sur le passé colonial de la France, s’est vu publier illégalement des extraits de son dernier ouvrage, Le dernier tabou, sorti uniquement en France en avril dernier, dans un journal arabophone algérien, Al Hayat.

A cet effet, il a publié un communiqué dans lequel il s’insurge contre cette publication et la liberté qu’elle a prise sans respect du droit d’auteur à reproduire pour ses lecteurs des extraits d’un ouvrage qu’il a passé plusieurs mois à réaliser dans le cadre d’un champ d’étude qu’il a choisi d’investir depuis plusieurs années.
En effet, après avoir publié Ni valise ni cercueil, un premier livre dédié aux pieds-noirs restés en Algérie après l’indépendance, Pierre Daum s’est entièrement consacré, il y a trois ans maintenant, à une nouvelle enquête tout à fait particulière sur un sujet extrêmement sensible et tabou en Algérie : les harkis. Le dernier tabou, publié en avril dernier aux éditions françaises Actes Sud, est un livre-enquête réalisé sur le long terme et « en toute discrétion » au sujet des harkis restés en Algérie après l’indépendance. Pendant ces trois années, Pierre Daum n’a cessé d’aller et venir entre la France et l’Algérie. Il est parti à la rencontre de ces témoins de l’histoire coloniale qui a marquée les deux pays. Son ouvrage est alors l’occasion de mettre en lumière ces hommes qui vivent dans l’ombre depuis plus de cinquante ans, date à laquelle l’Algérie a retrouvé son indépendance.
Evidemment, son enquête n’est pas passée inaperçue et la presse algérienne s’est empressée d’en parler, bien que l’ouvrage ne soit pas encore édité en Algérie. « Plusieurs éditeurs algériens étaient intéressés, mais ils ont eu peur de le publier, car, le sujet reste très brûlant en Algérie », a justifié Pierre Daum. Cependant, tout récemment, un éditeur algérien, dont on ne citera pas le nom pour le moment, a accepté de « prendre le risque » de le publier, mais des détails restent à préciser. Sera-t-il traduit en arabe ou bien publié tel quel en français ? Rien n’est encore précisé à ce sujet. « Un contrat vient juste d’être signé », a précisé Pierre Daum.
Cependant, la publication de ses extraits par un quotidien brouille la donne et pose en tout cas un point essentiel dans le domaine de l’écriture, qui est les droits d’auteur.
Effectivement, à sa plus grande surprise, Pierre Daum a appris que des extraits de son livre ont été publiés, sans son autorisation, et traduits en arabe dans le quotidien national arabophone Al Hayat. « Depuis le 13 juin 2015 (journal n°468), le journal Al Hayat publie sous forme d’épisodes quotidiens des extraits conséquents de mon livre (traduit par eux en arabe), à raison d’une page par numéro », a-t-il expliqué, tout en ajoutant avec indignation que cette publication s’est faite « sans mon accord, ni celui de mon éditeur français Actes Sud. Elle est donc totalement illégale ».
En conséquence, la réaction de l’auteur et de l’éditeur ne s’est pas fait attendre face à ce « piratage de la production intellectuelle ». La société éditrice Actes Sud a alors envoyé le 29 juillet une lettre de mise en demeure au directeur du journal en question, Habet Hannachi. « Dans un premier temps, Actes Sud exige du journal qu’il cesse les publications, et dans un second temps, la société éditrice réclame des dommages et intérêts pour les 39 publications illicites », a-t-il expliqué. Le journal n’a donné aucune réponse et s’est simplement contenté de cesser les publications dès le lendemain. « Le directeur du journal semble avoir eu peur, mais cela ne veut pas dire qu’il ne recommencera pas… » Cette affaire risque de prendre des proportions plus importantes et de se régler devant les tribunaux. L’envoi de la lettre est une première étape dans la procédure. Néanmoins, le passage au tribunal n’est pas nécessaire « si le directeur apporte une réponse et propose un dédommagement ».
Dans le cas contraire, « on portera l’affaire devant les tribunaux algériens, sans parler de la possible action favorable du nouvel éditeur algérien… », a-t-il souligné. Rappelons que dans cette histoire de piratage, Al Hayat est accusé de porter atteinte au « droit patrimonial d’Actes Sud », soit les droits de propriété du texte en question, et au « droit moral » de l’auteur sur son texte. En plus d’avoir repris sans aucune autorisation les textes de Pierre Daum, le journal a « déformé le sens de mon livre et ajouté des informations qui n’existent pas dans mon livre ». Le directeur d’Al Hayat était injoignable hier. Affaire à suivre… 

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Information rapportée hier par l’agence de presse marocaine MAP, la question de l’adaptation des romans et des textes littéraires en scénarios puis en œuvres cinématographiques a fait dernièrement l’objet d’un colloque de deux jours au Maroc. Placée sous la thématique « Le film et le roman dans le cinéma du Sud » et organisée par l’Union des réalisateurs et auteurs marocains (URAM), en collaboration avec le « Moussem » culturel international d’Assilah, une ville côtière du nord du pays, la rencontre, marquée par la participation d’écrivains et de cinéastes venus de plusieurs pays, notamment du Cameroun, du Mali, du Sénégal et du Burkina Faso, en plus de ceux du pays organisateur, aura été l’occasion pour les participants, rapporte la même source, de plaider à l’issue des discussions pour la création d’une union des auteurs et des réalisateurs « arabo-africano-latino-américains ».
Une structure qui aurait pour mission de promouvoir le travail de création des écrivains et cinéastes maghrébins, africains et latino-américains. Rencontre avant tout destinée aux professionnels et ayant pour objectif l’échange d’expériences entre des romanciers et des réalisateurs maghrébins, arabes ou africains, le colloque aura également été l’occasion de s’éloigner quelque peu de l’aspect purement théorique qui caractérise généralement ce genre de rencontres, proposant, en effet, des lectures de fragments de romans, suivies de projections de courtes adaptations cinématographiques de ces mêmes textes, mettant de ce fait en exergue les différences de points de vue entre écrivains et cinéastes. Expérience décrite par l’un des organisateurs du colloque, le président de l’URAM, Saâd Chraïbi, comme un franc succès, dans la mesure où elle a permis aux participants d’échanger des points de vue et de débattre des difficultés que pouvait rencontrer un cinéaste lors de l’adaptation d’œuvres littéraires pour le cinéma. La différence de points de vue lors de l’adaptation n’étant pas forcement à considérer comme une trahison avec le texte original, mais comme une approche propre au cinéma, basée sur des formes d’expression différentes.
Question également abordée chez nous, mais sous une forme différente, davantage liée à l’urgence de proposer des solutions durables à l’industrie du cinéma, l’imagination et la promotion de l’écriture de scénarios dans le but de relancer la production cinématographique, fut, pour rappel, l’une des dernières déclarations de l’ancienne ministre de la Culture, Nadia Labidi, faite en mai dernier lors du vernissage de l’exposition célébrant les 50 ans de la Cinémathèque algérienne.
Son successeur, Azzedine Mihoubi, reprenant la même idée un mois plus tard, en y ajoutant toutefois, conjoncture économique oblige, une notion de rationalisation budgétaire, invitant notamment à suivre l’exemple iranien du court métrage. 

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Annoncée pour la dernière semaine du mois de décembre, une session spéciale intitulée « Journées du film arabe primé », organisée par le Festival international d’Oran du film arabe (FIOFA), sera présentée dans le cadre de la manifestation « Constantine capitale de la culture arabe 2015 », a fait savoir dimanche dernier le commissaire du FIOFA, Brahim Seddiki. En effet, information rapportée hier, par l’APS, Brahim Seddiki a, par ailleurs, donné quelques détails de la prochaine participation du FIOFA à Constantine, indiquant notamment que pas moins de 14 longs métrages ainsi qu’une dizaine de courts métrages et un certain nombre de documentaires seraient proposés au public. Annonce faite depuis Oran, en marge d’une conférence faisant le bilan de la 8e édition du FIOFA, organisée entre les 3 et 12 juin dernier, une édition que Brahim Seddiki décrit comme « grande dans toutes ses dimensions ». « Nous avons pris en charge l’organisation de ce festival en février et nous avons tenu à ce qu’il soit grand. » Elle a enregistré, explique-t-il, une moyenne de 5 000 spectateurs pour les documentaires, 5 000 pour les courts métrages et 10 000 pour les longs métrages. En plus de donner lieu à un total de 1 200 articles de presse et de plus de 340 émissions télévisuelles. Indiquant, par ailleurs, que la date de la prochaine édition du Festival international d’Oran du film arabe a déjà été fixée du 23 au 30 juillet 2016, il est à rappeler que l’édition 2015, marquée par la participation de 17 pays arabes, a vu la projection de 38 films produits en 2014 et 2015, ainsi que la présence de 13 personnalités du cinéma arabe et mondial. Par ailleurs, en plus des hommages rendus à des symboles du cinéma et de la littérature, tels que l’Egyptienne Leila Aloui et l’Algérien Rachid Boudjedra, la 8e édition du FIOFA, ajoute son commissaire Brahim Seddiki, tout en reconnaissant l’existence de lacunes à corriger, avait permis à 400 jeunes de prendre part à un casting organisé en marge du programme du festival.

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Le Mali s’enlise de plus en plus dans les violences et les attentats prenant pour cibles les militaires particulièrement.

Un camp de l’armée malienne dans la région de Tombouctou (nord du Mali) a été attaqué tôt hier matin par des «terroristes», une attaque à l’issue de laquelle dix soldats ont été tués, a appris l’AFP de source militaire malienne. «Ce matin à Gourma-Rharous, on a essuyé une attaque terroriste qui a fait dix morts dans nos rangs. Jusqu’à présent, on est en train de recouper les informations du terrain», a affirmé cette source militaire jointe dans le nord. Selon elle, l’attaque a eu lieu «aux environs de 05h30» (locales et GMT). Des militaires ont été dépêchés sur les lieux, à environ 140 km à l’est de Tombouctou. Une autre source militaire, un responsable dans l’armée joint à Bamako, a confirmé l’assaut, qui a ciblé «une unité de la Garde nationale» basée à Gourma Rharous. «Une dizaine de nos hommes ont été tués» par les assaillants, qui «sont des éléments djihadistes liés à Ansar Dine», a ajouté ce responsable, indiquant être dans l’attente de rapports complémentaires du terrain. Cette attaque survient deux jours après une embuscade contre l’armée vers Nampala (centre) qui, selon un communiqué du gouvernement, a fait samedi deux morts parmi les soldats maliens. Samedi, « vers 15h00 (locales et GMT), une escorte des forces armées du Mali est tombée dans une embuscade sur l’axe Diabaly-Nampala, à 6 km de Toulé, commune de Nampala, dans la région de Ségou. On déplore la mort de deux soldats et quatre autres blessés «, est-il écrit dans ce communiqué. « Des poursuites ont aussitôt été engagées et du matériel d’armement léger a été récupéré», ajoute le gouvernement, sans fournir d’indications sur l’identité des assaillants, leur nombre, leur provenance et leur éventuelle zone de repli.
Le gouvernement, qui a condamné « cet acte lâche et barbare qui ne restera pas impuni «, a en outre assuré « qu’aucun acte de ce genre n’entamera la détermination du Mali, de ses partenaires et de l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus irréversible d’une paix durable «. L’armée malienne dispose d’une garnison à Nampala, prise pour cible en janvier par des combattants djihadistes, qui y ont fait plus de 10 morts parmi les militaires. Cet assaut avait été revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), via l’agence de presse privée mauritanienne Al-Akhbar. Longtemps concentrées dans le Nord, les attaques djihadistes se sont étendues depuis le début de l’année vers le Centre, puis à partir de juin dernier, dans le Sud, près des frontières ivoirienne et burkinabè. Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaïda après la déroute de l’armée face à la rébellion, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée. Des zones entières échappent encore au contrôle des autorités maliennes comme des forces étrangères. Le 24 juillet dernier, un camp de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) à Aguelhok, dans l’extrême nord-est du pays, a été la cible de tirs de mortiers. Les obus – au moins quatre – ont « atterri aux environs du camp «, sans causer de morts, blessés ou dégâts matériels, d’après un communiqué de la Minusma. Ces attaques illustrent la difficulté d’isoler les djihadistes des rebelles, ayant signé le 20 juin un accord de paix entériné par le camp gouvernemental le 15 mai. Cet accord vise à instaurer une paix durable dans le nord du Mali, qui a connu une série de rébellions touareg depuis les premières années d’indépendance du pays, en 1960. En dépit de cet engagement, « il y aura énormément de forces négatives qui vont essayer de faire dérailler le processus de paix », avait prévenu en juillet le chef de la Minusma, Mongi Hamdi, assurant que ces tentatives n’entameront pas la détermination de l’ONU à soutenir le processus de paix. Après l’embuscade de samedi, le gouvernement malien a aussi déclaré que ses partenaires et lui demeurent engagés « dans le processus irréversible d’une paix durable ».

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