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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 31 août 2015

L’accord de paix signé à Alger et destiné à normaliser la situation politique et sécuritaire au Mali voisin est en « phase de test ».

C’est ce qu’a déclaré hier, en marge de la visite algérienne du chef de l’Etat malien, Ibrahim Boubacar Keita (IBK), son ministre des Affaires étrangères. C’est là, de la part de ce responsable, une des premières déclarations officielles sur le dossier du Nord-Mali, objet essentiel de la visite du président malien en Algérie, affirment des observateurs.
C’est là aussi un signe que Bamako tient à rassurer ainsi qu’à minimiser l’ampleur de la tension qui règne dans le septentrion malien après les récents et inquiétants évènements au cours desquels il y a eu des affrontements entre des groupes pro et anti gouvernement central malien. Abdoulaye Diop, qui s’est entretenu avec son homologue algérien, Ramtane Lamamra, a précisé que « l'Accord d'Alger est en train de passer maintenant dans sa phase de test par les différents acteurs ». « Nous savions qu'il y aurait des difficultés. Ce qui est important et malgré les incidents sur le plan sécuritaire ces derniers temps, l'Accord se révèle un motif essentiel », a-t-il souligné sur une note d’optimisme. « Nous avons convenu qu'il était important pour que tout soit mis en œuvre pour sauver l'Accord et que toute violation de cet accord soit sanctionnée », a-t-il ajouté. C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, les autorités maliennes « vont exiger l’application de l’Accord d’Alger avec fermeté pour toutes les parties prenantes ».
Sur le terrain, au Nord-Mali, la situation demeure tendue. Il y a une quinzaine de jours les groupes armés pro gouvernementaux, dont le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia), ont repris, par les armes, la localité d’Anéfis, dans la région de Kidal, aux mains des hommes de la Coordination des Mouvements de l’Azawad, CMA. En réponse, les membres de la coordination de l’Azawad ont suspendu leur participation au comité de suivi de l’accord (CSA) tout en exigeant la « libération » par les rebelles pro Bamako de la ville d’Anéfis.
Sans surprise, chaque camp reste sur ses positions et la Plateforme pro gouvernementale a rejeté catégoriquement, dans un communiqué publié samedi dernier, le plan de sortie de crise proposé par la médiation internationale qui demande son retrait d’Anéfis. Après les déclarations du ministre malien des Affaires étrangères, qui est aussi un message de fermeté au GATIA, tous les regards sont maintenant braqués vers Anéfis où l’on devrait assister à de nouveaux développements. Dans le sens de l’apaisement, espère-t-on. 

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Dans le cadre de l’évaluation prochaine, par l’Organisation des Nations unies, des recommandations issues de la Déclaration et du Programme d’action de Pékin en septembre 1995, le rapport sur l’image des femmes dans les médias audiovisuels algériens a été présenté dimanche dernier à Alger. Malgré de légers progrès, le constat est clair et sans réelle surprise, la discrimination est bel et bien présente encore aujourd’hui… En effet, les conclusions de l’enquête sur l’image des femmes dans les médias algériens, menée conjointement par la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) et Mena Media Monitoring, ont révélé un décalage entre la présence effective de la femme dans la vie publique et sa visibilité. « Or, l’acteur qui donne la visibilité, ce sont les médias », a ajouté Abdelmoumene Khelil, directeur des projets à la LADDH. Le problème réside entre les mains des médias qui, impactés et influencés par la société, « continuent de véhiculer les préjugés et les stéréotypes ». Voilà pourquoi, vingt ans après la quatrième Conférence mondiale sur le droit des femmes, à Pékin, où l’objectif commun des 189 pays présents était l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes à l’échelle mondiale, il y a encore du chemin à parcourir pour relever le défi… Le constat est clair et les chiffres parlent d’eux-mêmes. En règle générale, les femmes sont cantonnées à la présentation des informations, aussi bien à la radio qu’à la télévision, avec des taux respectifs de 53,85% et 47,90%, tandis qu’une part extrêmement infime d’entre elles, qui s’élève à 5,41%, anime les débats d’information dans les télévisions. En somme, seuls les voix et les visages des femmes semblent être une caractéristique d’embauche, soulignant par là les préjugés misogynes « classiques » que véhiculent encore les différents supports médiatiques. Effectivement, les femmes sont très peu visibles dans les sujets politiques – 10,05% - et économiques – 9,86%, et le plus souvent lorsque les médias parlent de la femme, c’est pour rendre compte de l’actualité dans les secteurs de la santé, de l’éducation, et stéréotypes obligent, de la famille et du foyer. En conséquence, parmi les plans de recommandation et d’action soumis par le processus de Pékin, « l’amélioration de la présence de la femme dans les médias algériens en faisait partie », indique-t-il. C’est la raison pour laquelle, en prévision de l’évaluation à la fin d’année des résolutions de Pékin, l’enquête a été publiée ces derniers jours. Mais derrière cet état des lieux des performances des médias en Algérie dans le traitement de la question du genre, se cache un travail rigoureux et d’investigation sur le long terme. La première phase d’observation, entre le 28 janvier et le 17 février, consistait à enregistrer dans la matinée des émissions de radio et en fin de journée des émissions de télévision, aux heures de pic d’audience. Pendant ces trois semaines, les observateurs, formés au préalable à la méthodologie, ont analysé au total près de 1 630 émissions. S’en est suivi le traitement des enregistrements sur un ou deux mois, selon la matière, afin d’obtenir les données statistiques. Ainsi, il suffit de quelques chiffres seulement pour comprendre que « la présence de la femme dans les médias est négative », a affirmé Abdelmoumene Khelil, tout en ajoutant qu’il veut « partager ce constat avec les médias pour en débattre ensemble ». Avant tout, une série de recommandations a évidemment été adressée aux premiers concernés, que sont les journalistes et les directeurs de chaînes de radio et de télévision, qui ont une large part de responsabilité dans la transmission des stéréotypes sociaux. « Au niveau de l’Etat, l’instance de régulation de l’audiovisuel doit intégrer la dimension du genre », a-t-il précisé. Cependant, l’Algérie n’est pas le seul pays à essayer de lutter pour la parité et la considération des femmes quel qu’en soit le statut social ou professionnel. La même enquête a déjà été réalisée en Tunisie et en Jordanie, et prochainement au Maroc. Après toutes ces années, le plus inquiétant est de constater que le bilan global est le même pour le trio : « L’image de la femme est négative », répète Abdelmoumene Khelil une nouvelle fois. Ces rapports sont alors l’occasion de mettre un coup de pression nécessaire, au niveau régional, en ce qui concerne cette question souvent négligée.

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Dix-neuf individus, impliqués dans les actes de violence enregistrés dans la nuit du samedi à dimanche à la cité 400 logements d’Oued Tlelat, ont été appréhendés par les éléments de la sûreté de la wilaya d’Oran, a annoncé, hier, dans un communiqué, la cellule de communication de ce corps de sécurité. Lors de l’opération ayant conduit à l’arrestation de ces individus, en majorité des repris de justice âgés entre 19 et 30 ans, les policiers ont saisi un lot d’armes blanches prohibées, des antennes paraboliques utilisées comme boucliers par les membres de ces gangs ainsi que 58 bouteilles vides devant servir de cocktails Molotov, a-t-on encore ajouté. Les mis en cause ont été présentés à la justice, précise-t-on. La mise hors état de nuire de ces bandes de jeunes a été favorablement accueillie par la population de Oued Tlélat, notamment par les nouveaux résidents ayant bénéficié récemment d’un relogement au niveau de la dite cité.

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Le tramway d’Alger n’a pas circulé hier matin entre 5 h 30, heure du début de service, et 9 h 30, période du grand rush matinal. A l’origine de cette interruption du trafic, un « incident technique », a indiqué hier en milieu de journée un communiqué de la Société d’exploitation (SETRAM).
« Aujourd’hui, lundi 31 août 2015, le tramway d’Alger a connu depuis le début de service à 5H30, une perturbation du trafic suite à un incident technique », précise la même source, ajoutant qu’un « service d’exploitation en mode dégradé renforcé par des bus a été mis en place par la SETRAM afin d’assurer la continuité du service public ». Tout en assurant que l’exploitation en mode nominal a repris à partir de 9H30, la SETRAM présente ses excuses auprès de son aimable clientèle pour les désagréments occasionnés par cette perturbation. Il est à rappeler dans ce contexte que le tramway d’Alger n’est pas à son premier incident technique, puisqu’il a été confronté au même problème par deux fois au début du mois.

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Le programme des vols de la compagnie aérienne nationale Air Algérie a enregistré, hier matin, de « légères » perturbations à cause de pannes techniques sur deux avions, a indiqué la compagnie dans un communiqué. « Suite à des pannes techniques inopinées survenues hier dimanche sur deux avions gros porteurs, à destination de Paris (France) et de Dubaï (Emirats Arabes Unis), des perturbations sur le programme de vol d’Air Algérie sont attendues cette matinée (hier NDLR) avec une stabilisation en début d’après-midi », précise le communiqué.
Les passagers des deux gros porteurs ont été pris en charge par la compagnie dans des hôtels à Paris et à Dubaï, a-t-on ajouté.

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Le Conseil supérieur de la magistrature a approuvé la nomination de 300 magistrats et la titularisation de 12 autres, à l’issue des travaux de sa 1ère session pour l’année 2015. Le Conseil « a émis un avis favorable pour la mise en disponibilité de 8 magistrats pour des raisons familiales, ainsi que pour la démission de deux magistrats », est-il précisé par un communiqué repris par l’APS. Concernant les magistrats qui remplissent les conditions pour la promotion, le Conseil « a approuvé une liste d’aptitude comprenant 1.239 magistrats, à l’exception des magistrats faisant l’objet de poursuite disciplinaire ou pénale, et ceux qui n’ont pas été réhabilités ».

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Le ministère de la Justice italien a ordonné, hier, le maintien en résidence surveillée de Maître Rachid Mesli à Aoste, jusqu’à nouvel ordre. L’avocat de ce dernier va adresser une demande de libération devant la Cour d’appel de Turin cette semaine. Si le juge ne donne pas suite à cette demande, Me Mesli demeurera en résidence surveillée à Aoste jusqu’à l’écoulement du délai de 40 jours à compter de la date de son arrestation durant lequel les autorités algériennes doivent présenter une demande formelle d’extradition, comme prévu par l’article 715(6) du Code italien de procédure pénale. Si la justice italienne ne reçoit aucune demande en ce sens à échéance du délai, l’affaire sera close et Me Mesli sera libéré. Pour rappel, Rachid Mesli, en exil en Suisse, a été arrêté à la frontière italo-suisse mercredi 19 août 2015 sur la base d’un mandat d’arrêt délivré par les autorités algériennes en avril 2002, l’accusant d’avoir « fourni des informations téléphoniques à des groupes terroristes » et « tenté d’approvisionner des groupes terroristes avec des caméras et des téléphones ».

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La préparation à Pretoria devrait permette aux Verts d’aborder le match face au Lesotho dans les meilleures conditions.

 

Les choses sérieuses devraient commencer ce matin pour la sélection nationale de football, qui a rallié hier soir la capitale administrative sud-africaine, Pretoria, où elle devrait effectuer un stage de quatre jours, avant le match comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la CAN-2017 face au Lesotho. Le coach de l’EN, Christian Gourcuff, a choisi l’Afrique du Sud pour les similitudes du climat entre les deux pays. Ainsi, le driver des Verts pense que Pretoria est le lieu idoine pour préparer ce rendez-vous face au Lesotho. « A Pretoria, nous allons nous entraîner dans les mêmes conditions qu’à Maseru, c’est pratiquement un environnement identique », a souligné Gourcuff lors de la dernière conférence de presse tenue récemment. Il faut savoir que la sélection nationale, et dès son arrivée en Afrique du Sud, a eu une séance de décrassage pour évacuer la fatigue après un long voyage, puisque les joueurs et les autres membres des différents staffs ont transité par Paris avant de rejoindre Johannesburg, puis atteindre Pretoria par route. Le premier responsable des Verts pense que ce stage est très important pour son équipe qui devra être prête pour le match du 6 septembre qu’il souhaite remporter pour prendre dès maintenant option pour la qualification à la phase finale de la CAN-2017 qui aura lieu au Congo. Il faut savoir que les joueurs professionnels ont rejoint l’équipe hier soir à Paris, après avoir pris part aux différents championnats européens. Le sélectionneur national avait rendu publique une liste de 23 joueurs pour ce match avec des joueurs qui effectuent leur retour, entre autres, le jeune Mesloub (Lorient), Kashi (Charlton), en plus de Bounedjah (Etoile du Sahel) qui a mérité son retour en sélection après avoir brillé de mille feux dans le championnat tunisien, avant de rejoindre le club qatari d’Al Sad, où il côtoiera son compatriote Belhadj et l’ex-star du Barça, Xavi.

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Le nouveau coach français de la JS Kabylie, Jean-Marc Bijotat, aura du pain sur la planche, les prochains jours, afin de redresser la situation d’une équipe qui connaît un très mauvais départ avec surtout deux défaites à domicile face au CSC et à l’USMA, contre un seul nul à l’extérieur. Le nouvel entraîneur des Canaris a fait son constat lors de ce dernier match face aux Rouge et Noir et en est ressorti avec une analyse très critique, lui qui a été surpris par le niveau de certains joueurs et surtout par le manque de fraîcheur physique de tous les éléments. Un véritable chantier l’attend à tous les niveaux, que ce soit physique ou tactique. Il souhaite donc aborder très vite une nouvelle étape en tentant de relancer la machine qui grince depuis le début de saison. Il pense aussi que le problème est beaucoup plus d’ordre psychologique et qu’il devrait travailler aussi sur ce volet pour tenter de redonner confiance à ses poulains qui ont besoin qu’on leur remonte le moral. Il pense aussi qu’il y a un manque dans la maîtrise technique du groupe et qu’il faudra beaucoup travailler pour arriver à un meilleur niveau et faire vite oublier les premiers échecs lors de ce championnat. Il a été, à ce propos, très déçu du rendement de son équipe lors du dernier match face à l’USMA après avoir constaté un net recul de son team qui a laissé la maîtrise du ballon à la formation adverse qui a fait ce qu’elle voulait et qui n’a pas du tout été inquiétée par les Vert et Jaune. Pour lui, la trêve arrive au bon moment pour redoubler d’efforts et essayer de se reprendre avant la reprise du championnat qu’il souhaite aborder dans les meilleures conditions possibles. Il est surtout préoccupé par la stérilité de l’attaque qu’il devra revoir pour espérer lui donner une meilleure assisse et pouvoir, de ce fait, conclure toutes les occasions.

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Les Palestiniens se préparent à accueillir leur premier match de qualification pour la Coupe du monde 2018 de football, une première historique prévue le 8 septembre au cours de laquelle ils affronteront les Emirats arabes unis. La rencontre, qui se déroulera au stade Fayçal-Al-Husseini d’Al Ram, près de Jérusalem, compte pour les qualificatifs du Mondial 2018 et la Coupe d’Asie 2019. « Nous avons quasiment fini les préparatifs pour accueillir l’équipe émiratie », affirme à l’AFP Abdel Majid Hajjeh, secrétaire général de la fédération palestinienne. « C’est un match historique, car c’est la première fois que nous accueillons un match de qualification pour la Coupe du monde », ajoute-t-il. La Palestine se trouve dans le même groupe que les EAU, l’Arabie saoudite, la Malaisie et le Timor oriental. Pour l’occasion, dit M. Hajjeh, le stade d’Al Ram a été agrandi et peut désormais accueillir 20 000 spectateurs. L’équipe émiratie doit arriver le 4 septembre en Jordanie et traverser la frontière vers la Cisjordanie occupée, deux jours après, précise M. Hajjeh. En 2008, la Palestine avait joué le premier match de son histoire à domicile dans le stade d’Al Ram, fraîchement construit, contre la Jordanie. Mais depuis, peu de matches internationaux ont pu être organisés dans cette enceinte. Les Palestiniens avaient dû renoncer en juin à accueillir l’Arabie saoudite pour un match qualificatif pour le Mondial-2018, qui devait constituer la toute première venue de la sélection saoudienne en Cisjordanie occupée. La venue d’équipes arabes dans les Territoires occupés est toujours une question sensible, car de nombreux Etats refusent que leur équipe passe par plusieurs check-points tenus par l’armée israélienne, pour ne pas paraître se prêter à une « normalisation » des relations avec Israël.

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