Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 04 août 2015

Que connaissent nos concitoyens de la culture environnementale ? La question mérite d’être posée, quoique la réponse soit connue de tous. Quand l’incivisme vient s’ajouter à la négligence et l’inattention de son entourage, les conséquences sont désastreuses.

En attestent les chiffres révélés lundi dernier par la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). En effet, dans le cadre des efforts des services de la Sûreté nationale pour l’application rigoureuse des lois et réglementations en vigueur en matière d’urbanisme et de protection de l’environnement, « 2 443 infractions contre l’environnement et 1 118 autres concernant l’urbanisme ont été enregistrées durant le mois de juin », a-t-on précisé de même source, ajoutant que les mesures nécessaires ont été prises contre les contrevenants. La DGSN a rappelé, par ailleurs, que ses services mènent des campagnes de sensibilisation pour développer la culture environnementale chez les citoyens. A cela s’ajoutent les campagnes de sensibilisation dans les établissements scolaires ainsi que les séminaires et autres rencontres organisés dans le cadre de la formation afin de mettre à niveau les connaissances des spécialistes et experts en la matière. Malgré ces campagnes de sensibilisation menées par les différentes structures concernées par la protection de l’environnement, des familles et des individus continuent de bafouer les règles de protection de l’environnement. Aussi faudrait-il le souligner, les investissements engagés par l’Etat dans le cadre de la protection de l’environnement sont accompagnés pour plus d’efficacité par la mise en place d’un programme national de formation des cadres du secteur à la protection de l’environnement, soulignant que l’élément humain demeure le pilier principal autour duquel s’articule le programme national de protection de l’environnement. Cependant, la préservation de l’environnement et la lutte contre toute forme de pollution sont intimement liées à la culture environnementale et écologique. En parallèle, des actions sont initiées pour la protection et la préservation de l’environnement en impliquant, entre autres, la société civile à travers les différentes associations et clubs verts activant dans ce créneau. D’ailleurs, le département de l’environnement et de l’aménagement du territoire, du temps de l’ex-ministre Dalila Boudjemaâ, avait institué le prix national pour la protection de l’environnement pour l’année 2015 sous le slogan « Notre environnement… Notre avenir » ! Cette initiative a pour vocation d’éclairer et de rendre accessibles à tous les publics, qu’ils soient adultes, enfants, professionnels ou simples citoyens, les thématiques et les problématiques de l’environnement, en vue d’améliorer le cadre de vie des citoyens. Des citoyens qui, vraisemblablement, se soucient peu de ce que pourrait bien engendrer un environnement malsain.

Publié dans Environnement

Le président américain, Barack Obama a lancé, lundi dernier son plan très attendu contre la «grande menace» que fait peser le changement climatique à la planète, insistant sur l’urgence d’agir immédiatement et annonçant une restriction inédite sur les centrales électriques. Il s’agit de l’un des «défis clés» de notre époque, a estimé M. Obama depuis la Maison Blanche, d’où il a annoncé le Plan américain pour une énergie propre («America’s clean power plan»). Le plan rassemble une série de règles et de réglementations qui imposeront pour la première fois aux centrales électriques de réduire de 32% d’ici 2030 leurs émissions de dioxyde de carbone (CO2), par rapport au niveau de 2005. «Il n’y a pas de défi qui pose une plus grande menace pour notre avenir et pour les générations futures que le changement climatique», a-t-il affirmé, soulignant l’urgence d’agir. «La plupart du temps, les problématiques auxquelles nous faisons face sont temporaires et nous pouvons nous attendre à ce que les choses s’améliorent si nous y travaillons dur». «Mais voilà l’un des rares cas, de par son ampleur, de par sa portée qui, si nous ne le réglons pas, ne pourra pas être inversé. Et nous ne pourrons probablement pas nous adapter suffisamment», a-t-il martelé. Le président américain, qui avait fait dès 2008 de l’environnement une de ses priorités, a souligné la menace que représentait le changement climatique, et en particulier les centrales électriques, sources de pollution au CO2. Le débat est particulièrement vif et clivant aux Etats-Unis, où 37% de l’électricité est encore produite par des centrales au charbon. Une source d’énergie problématique d’un point de vue environnemental. M. Obama a décrit les restrictions imposées aux centrales électriques comme étant «l’étape la plus importante» jamais effectuée par les Etats-Unis dans la lutte contre le changement climatique. L’Union européenne a immédiatement salué le plan Obama et ses «efforts sincères» pour réduire ces émissions. La ministre française de l’Ecologie Ségolène Royal a félicité sur Twitter le président Obama «pour son engagement avant Paris îCOP21. Le parlement français a adopté la loi sur la transition énergétique», a-t-elle posté, en s’adressant directement à àPOTUS, le compte personnel du président américain. L’annonce de ce plan intervient en effet à moins de six mois de la tenue à Paris de la conférence sur le climat (COP21). Elle réunira 195 pays qui devraient s’engager à limiter à 2 degrés Celsius la hausse de la température mondiale générée par les émissions de gaz à effet de serre.
Réglementations coûteuses
Les centrales électriques sont responsables de 40% des émissions américaines de dioxyde de carbone, le gaz contribuant le plus au changement climatique. Dans son projet initial présenté l’an dernier, l’administration Obama avait fixé à 30% le plafond de réduction des émissions de CO2 des centrales. Mais la limite ambitieuse de 32% a provoqué la vive opposition des républicains, vent debout contre des mesures qu’ils jugent «disproportionnées» et «maladroites». Des républicains qui contrôlent le Congrès. L’administration Obama «continue d’imposer des réglementations coûteuses et non nécessaires», a réagi le sénateur républicain Lamar Smith. Avec ce plan, «des centrales électriques à travers le pays vont fermer, les prix de l’électricité vont monter et des milliers d’Américains vont perdre leur travail», a-t-il promis. Le président du parti républicain Reince Priebus a fustigé des mesures qui pourraient avoir «des conséquences dévastatrices sur l’économie» américaine. Les réductions des émissions de gaz à effet de serre sont en outre une question politiquement sensible car le charbon, l’une des sources d’énergie les plus polluantes, est un secteur industriel important aux Etats-Unis. Un lobby pro-charbon, l’American coalition for clean coal electricity, avait indiqué plus tôt lundi qu’elle pourrait poursuivre l’administration Obama en justice, car elle mène «un plan illégal pour faire grimper les prix de l’électricité». La candidate démocrate à la Maison Blanche en 2016 Hillary Clinton a vu pour sa part dans ces mesures un «grand pas en avant», tout comme la directrice de l’agence américaine de protection de l’environnement Gina McCarthy, qui a salué des objectifs «raisonnables» et «qui peuvent être atteints». Le président américain est attendu au cours des prochains mois en Alaska pour mettre en évidence l’impact du réchauffement climatique. Il recevra également le pape François à la Maison Blanche, où les deux hommes devraient lancer un appel commun à l’action.

Publié dans Der

Une petite baleine est apparue lundi dans les eaux douces du canal de Puerto Madero, à quelques mètres du centre de Buenos Aires, un lieu prisé par les touristes surpris par cette attraction inattendue. L’animal a été aperçu près de voiliers amarrés dans le port de Puerto Madero et les spécialistes ne sont toujours pas parvenus à déterminer s’il s’agit d’une baleine franche, bleue ou de Minke. Des équipes de la mairie ont essayé de réorienter la baleine vers le large. Le chercheur Enrique Crespo, spécialisé dans les mammifères marins au Conseil national de recherches scientifiques et technologiques (Conicet), a déclaré sur la chaîne de télévision Todo Noticias qu’il pourrait s’agir d’une baleine adulte en migration, perdue sur sa route et donc avec des chances de survie. Cependant, s’il s’agit d’un bébé baleine qui a perdu sa mère, ses jours seraient en danger. Diego Taboada, président de l’Institut de conservation des baleines, a considéré «évident que cette baleine est jeune et qu’elle n’est pas du tout dans son habitat naturel, il faut donc l’orienter». Il considère néanmoins ses chances de survivre très minces. «Elle présente des problèmes vitaux importants» et, une fois qu’ils l’emmèneront loin des côtes, «on pourrait la retrouver échouée ailleurs». Taboada a expliqué que les eaux douces ne conviennent pas du tout aux baleines, «où elles commencent à s’infecter». Tous les ans, les baleines franches de l’Atlantique nord migrent jusqu’aux eaux froides d’Argentine, à environ 1400 kilomètres au sud de Buenos Aires. Leur arrivée entre mai et décembre attire les touristes, mais il est rare de les voir en eau douce.

Publié dans Environnement

Les compagnies aériennes américaines Delta et American Air Lines ont annoncé, lundi dernier, qu’elles interdisaient le transport à bord de leurs avions des trophées de chasse après la mort du lion Cecil. «Avec effet immédiat, Delta bannit l’expédition des trophées de lions, léopards, éléphants, rhinocéros et buffles via ses cargos. Cette décision s’applique au réseau fret mondial», écrit le transporteur dans un communiqué. Delta ajoute qu’il va revoir ses politiques en cours concernant les autres espèces et en discutera avec les agences gouvernementales et les différentes organisations concernées. La compagnie American Airlines a annoncé une décision similaire dans un tweet envoyé lundi soir. «A compter d’aujourd’hui, nous ne transporterons plus de trophées de buffles, éléphants, léopards, lion ou rhinécéros». Delta et American ne sont pas les premières compagnies aériennes à prendre cette décision. Emirates et South African Airways ont ouvert la voie.
Ce choix, qui intervient en pleine saison de chasse dans certains pays d’Afrique, fait suite au tollé soulevé à travers le monde par la mort du lion Cecil au Zimbabwe, tué par un dentiste américain, chasseur de trophées animaliers. Le lion, à la crinière sombre, était la coqueluche des visiteurs étrangers du parc national Hwange du Zimbabwe. Les autorités du pays ont récemment désigné un nouveau chasseur américain, soupçonné lui aussi d’avoir tué un lion illégalement sur leur territoire. Le gouvernement a annoncé l’arrestation d’un organisateur de safaris, dans le cadre d’une campagne de lutte contre la chasse près de la réserve où vivait Cecil. Le dentiste américain Walter Palmer a tué le lion Cecil, équipé d’un collier GPS, avec une flèche et déboursé 50 000 dollars (45 600 euros) pour l’occasion.

Publié dans Environnement

Le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH) a publié le 2 août un communiqué à l’occasion du premier anniversaire de l’entrée en vigueur de la convention d’Istanbul en faveur de la protection des femmes et de l’égalité, exhortant les Etats des deux rives de la Méditerranée de la ratifier et de mettre en place ses dispositions relatives à la protection des femmes victimes de violences.

A ce titre, l’ONG demande aux gouvernements, surtout des pays membres du conseil de l’Europe (CdE), « de ratifier sans tarder et à mettre en œuvre cet instrument international de prévention et de lutte contre les violences à l’égard des femmes ».
Le réseau des associations des droits de l’Homme des deux rives rappelle que la convention
« est le premier traité juridiquement contraignant et le traité le plus complet traitant des violences fondées sur le genre ».
Un an après son entrée en vigueur, l’organisation a fait savoir par le même communiqué que jusqu’au jour d’aujourd’hui, seulement 18 Etats du CdE ont ratifié le traité et 20 autres l’ont signé. La convention établit, selon la même source, des normes minimums sur la protection des femmes contre les violences, ainsi que sur la prévention et le renvoi devant la justice des coupables de violences fondées sur le genre. Le REMDH a également mis en exergue que les pays qui ratifient cette convention sont tenus de faire participer les agences gouvernementales, les ONG ainsi que des autorités nationales, régionales et locales pour offrir des services tels que des lignes téléphoniques, des refuges ou centres d’hébergement, des soins médicaux, des services et centres de conseil et d’assistance juridique pour les femmes victimes de violences.
L’ONG n’a pas hésité à mettre en avant une étude réalisée en 2014 par l’Agence des droits fondamentaux de l’UE pour démontrer l’ampleur des violences et de la discrimination dont sont victimes les femmes européennes. A ce titre, l’étude en question révèle que dans l’Union européenne, une femme sur trois âgée de 15 ans ou plus a déjà été victime de violence physique et/ou sexuelle, qu’une femme sur cinq a déjà été harcelée et qu’une femme sur deux a déjà été confrontée à une ou plusieurs formes de harcèlement sexuel.
En outre, 5% des femmes âgées de 15 ans ou plus ont affirmé avoir été violées.
Dans les pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée, l’organisation souligne l’absence de législation appropriée pour protéger les femmes de la violence, assombrissant ainsi la situation dans les deux régions. Par exemple, en Egypte, 99% des femmes ont été confrontées à une forme de violence sexuelle ou de harcèlement, tandis que des centaines de femmes dans la région, de la Turquie au Maroc, sont tuées par leurs proches (par leur mari, leur père ou leurs frères) chaque année. « Dans de nombreux pays de la région, des dispositions du Code pénal permettent aux violeurs d’échapper aux poursuites », a ajouté le communiqué, citant le cas des pays qui annulent les poursuites si la femme victime de violences accepte de se marier avec son bourreau. Sur ce point, l’Algérie est également donnée comme exemple de ces pays qui annulent les poursuites pour des raisons qui peuvent exposer la femme à de nouvelles violences.
Dans la carte établie par le réseau, on constate, concernant l’Algérie, que dans certains cas, des nouvelles dispositions du Code pénal adoptées par le Parlement et bloquées au niveau du Sénat, permettent aux agresseurs d’échapper à la justice si la femme accepte de leur pardonner.
Michel Tubiana, le président du REMDH, a insisté à l’occasion de cet évènement sur le fait que « la ratification de la Convention d’Istanbul peut changer les comportements face à ce phénomène et améliorer de façon tangible la vie de millions de femmes et de filles dans nos sociétés ». 

Publié dans Der

Une caravane consacrée aux secteurs de l’emploi et de la sécurité sociale, chargée de sillonner diverses wilayas pour informer et sensibiliser sur les droits et les obligations dans le monde du travail, s’est ébranlée d’Alger dimanche dernier.
Pour l’occasion, la Chaîne III de la Radio nationale s’est intéressée au phénomène du travail au noir en Algérie, signalant que ces droits et ces obligations ne sont souvent pas connus des travailleurs, « ne bénéficiant souvent d’aucune couverture sociale » et, par ailleurs, pas toujours respectés par ceux qui les emploient. Pour illustrer le sujet, la Chaîne III a fait part du témoignage de Nesrine, 23 ans, employée dans le secteur de la communication, laquelle découvre, après coup, que son employeur n’envisage nullement de la faire assurer. « Il m’a tout de suite fait savoir qu’il n’y aura pas de signature de contrat, que tout repose sur la confiance et que je devais me contenter d’une contrat moral », a-t-elle narré au micro de la Chaîne III. Nesrine a, en outre, affirmé que son patron lui a toutefois garanti à un moment qu’elle sera déclarée aussitôt après ses trois mois d’essai. Une promesse jamais « respectée ». « A diverses reprises, je l’ai relancé pour qu’il me déclare à la Cnas, mais à chaque fois il se défilait », a-t-elle déploré. Confrontée à un remboursement de soins, Nesrine réalise à ce moment tout l’intérêt de posséder une couverture sociale pour y faire face. « J’ai été contrainte de devoir sortir l’argent de ma poche pour payer mes consultations et mes médicaments, dont certains coûtaient très chers », a-t-elle dit plus explicite. Elle a estimé qu’elle était « surexploitée » parce que chargée de réaliser plusieurs tâches, « y compris durant les week-ends ».
« N’ayant pas signé de contrat et sans poste bien défini, j’étais contrainte d’effectuer une énorme charge de travail et de rentrer très tard chez moi, sans possibilité de récupération ni de congé », a-t-elle ajouté non sans amertume. Une situation intenable qui l’amènera finalement à démissionner. Pourtant, dans la législation du travail, il est énoncé que l’assurance est un droit pour le travailleur et un moyen d’assurer sa protection sociale.
Des textes qui n’ont jamais été pris en compte par certains employeurs sans scrupule. Les visites inopinées effectuées par des contrôleurs de la Caisse nationale des congés payés et du chômage-intempéries (CACOBATPH) dans plusieurs entreprises durant le premier semestre 2015 ont révélé au grand jour les pratiques malsaines de bon nombre « de patrons ». Dans une déclaration en juillet dernier à l’APS, le directeur général de la caisse, Abdelmadjid Chekakri, avait fait état de quelque 24 999 travailleurs non déclarés dans les secteurs du BTPH sur 188 381 effectifs contrôlés. M. Chekakri a également relevé que la caisse a enregistré durant le premier semestre de l’année 2015 des travailleurs en situation de sous-déclaration, précisant que 4 192 travailleurs des secteurs du BTPH ont reçu un salaire en dessous du salaire national minimum garanti (SNMG). En 2011 déjà, l’UGTA avait annoncé avoir recensé plus de deux millions de travailleurs sans assurance activant en majorité dans le secteur privé. 

Publié dans Der

Prévu lundi dernier, le procès en appel de l’ingénieur français, Didier Vignaud, a été reporté au 10 août. L’ingénieur qui a travaillé pour le compte du géant américain General Electric, du grec Metka et de Sonelgaz, disposait d’un hélicoptère à hélices de 30 centimètres de diamètre de marque DJI Phantom.
L’ingénieur qui avait pour mission de superviser le chantier de construction d’une centrale électrique est soupçonné d’espionnage économique ou industriel et d’avoir pris des clichés du chantier avec un drone. Des faits que le Français reconnaît, mais il assure avoir pris ces photos à la demande de son employeur. Une version non confirmée par l’entreprise américaine, ce qui complique la situation du ressortissant français, qui a demandé l’aide du consulat et de l’ambassade et a envoyé à plusieurs titres de presse français toutes les composantes de sa défense, soit un dossier de 179 pages incluant les échanges de photos avec Sonelgaz, mais aussi General Electric.
Pour rappel, M. Vignaud a été condamné en juin dernier par le tribunal de Laghouat à un an de prison, 1 000 000 DA ainsi que la confiscation du matériel à l’origine de cette procédure. En effet, le tribunal de Laghouat retient comme élément de culpabilité l’absence de déclaration de cet objet aux douanes lors de son arrivée.
A noter que l’ingénieur avait conduit pour Alstom en 2013 un chantier de même type à Relizane, il s’agit du projet de la centrale à turbines à gaz de 3 155 MW. Depuis le début des poursuites, en novembre 2014, l’homme n’a pu quitter la base de vie du chantier. 

Publié dans Der

Les riverains du boulevard Benama, dans le chef-lieu de Relizane, étaient sous le choc hier après le suicide d’un policier, qui a utilisé son arme de service pour se donner la mort en pleine rue, vers 15h30. Originaire de la ville de Bouguira, dans la wilaya de Mostaganem, le policier, qui répond aux initiales de B. M., était âgé de 38 ans et exerçait à la Sûreté de la wilaya de Relizane. Selon les premiers témoignages recueillis sur place, « l’individu a recouru à son geste immédiatement après avoir reçu un coup de téléphone ». Les éléments de la Protection civile sont immédiatement intervenus pour emmener le corps sans vie au niveau de l’EPH Mohamed-Boudiaf de la ville. Une enquête a été ouverte par les éléments de la sûreté de wilaya pour déterminer les circonstances de ce drame.

Publié dans Der

Le tramway d’Alger a enregistré dans la matinée d’hier une interruption de trafic liée à des problèmes techniques, a indiqué dans un communiqué la Société d’exploitation du tramway (SETRAM). « Sur toute la ligne, à partir de 5h39, le tramway n’a pas pu assurer le trafic suite à des problèmes techniques », informe la SETRAM en démentant le fait que cette interruption de trafic soit liée à une éventuelle reprise de la grève par les traminots.
Le SETRAM indique, en outre, que l’exploitation a repris vers 9 h après l’intervention des services concernés.
Pour rappel, les traminots ont observé une grève de quatre jours à partir du 4 juillet dernier pour dénoncer ce qu’ils ont qualifié de « pratiques discriminatoires » de la part de la direction à l’égard des agents de terrain. Ils se sont insurgés contre le fait de n’avoir pas reçu une prime équivalente à celle accordée au personnel administratif de l’entreprise.
Il s’agit de l’IAP (indemnisation appréciation professionnelle), une prime attribuée, une fois par an, mais uniquement aux cadres dirigeants et agents de maîtrise et qui peut atteindre jusqu’à 120% du salaire.

Publié dans Der

La direction mise sur la stabilité et préfère faire confiance à un coach qui a jusque-là réussi de belles performances en Ligue des champions d’Afrique.

La direction de l’USM Alger semble être convaincue maintenant qu’il vaudrait mieux faire confiance au coach actuel, Miloud Hamdi, plutôt que de courir derrière un coach étranger qui ne pourrait pas apporter ce dont attend le club de lui. Les dirigeants des Rouge et Noir préfèrent donc opter pour la stabilité, qui reste plus importante, surtout pour un club qui souhaite aller loin dans la compétition africaine et ambitionne de remporter le titre qui manque à son palmarès, à savoir la Ligue des champions d’Afrique. Ainsi, le porte-parole du club, l’ancien international Hadj Adlène, a été clair, en affirmant que Hamdi restera à la tête du staff technique au moins jusqu’à la trêve hivernale, et cela, pour lui donner le temps de former une équipe compétitive qui serait capable de réussir les objectifs tracés par la direction. « Miloud Hamdi devrait rester entraîneur en chef probablement jusqu’au mercato d’hiver, d’autant qu’il est en train d’effectuer un excellent travail depuis son arrivée. Il n’y a pas urgence à engager un nouvel entraîneur actuellement », a affirmé Hadj Adlène. C’est une sage décision prise par les responsables du club, qui ont opté aussi pour une nouvelle politique, à savoir celle de faire confiance aux jeunes du cru qui sont promus en équipe première. La stabilité n’est pas un vain mot pour le club algérois, qui ne recrute pas beaucoup ces derniers temps et qui se contente de ramener des joueurs capables de donner ce plus attendu d’eux. Pour revenir au staff technique, il faut rappeler que la direction était en contact en premier lieu avec Leekens, qui n’a pas été engagé en raison de ses tergiversations, avant de contacter un autre Belge, à savoir Patrick Aussems, qui ne répondait pas en fin de compte au profil recherché.

Publié dans Sports
Page 1 sur 8