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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 05 août 2015

Une journée de protestation a été organisée hier par l’ambassade de Palestine en Algérie en réaction à l’assassinat du jeune Ali Daouabchah brûlé vif par des colons juifs, vendredi dernier.

« A travers cette action, nous visons à attirer l’attention du monde entier face à la menace grandissante du sionisme qui s’est dévoilée dernièrement à travers l’assassinat d’un bébé de 16 mois », a déclaré Louai Aïssa, ambassadeur palestinien en Algérie, qui animait une conférence-protestation au siège de l’ambassade de Palestine.
« Ce sont des actes auxquels nous avons coutume d’assister depuis toujours. Cet incident ne sera pas le dernier », a-t-il ajouté.
L’ambassadeur palestinien affirme ne pas être convaincu par la dénonciation de l’Etat d’Israël et du monde occidental à la récente attaque. « Il est vrai que cette dénonciation est la première du genre, mais Israël veut embrouiller l’opinion publique internationale à travers l’arrestation des coupables et par sa promesse de mettre en pratique des mesures punitives contre les extrémistes juifs », a-t-il indiqué. En effet, Louai Aïssa pense qu’il s’agit d’une « dénonciation théorique qui ne sera pas suivie d’un procès ou de jugements contre les coupables, au contraire ils seront vite relâchés », a-t-il assuré.
« L’attaque n’a pas pu avoir lieu sans les complicités publiques et silencieuses de la communauté internationale », déclare l’ambassadeur.
« Il n’y a pas longtemps, la ministre de la Justice israélienne, Tzipi Livni, a appelé à l’extermination des bébés et nourrissons palestiniens qu’elle qualifie de vipères à exterminer avant qu’elles ne grandissent », a souligné l’ambassadeur.
L’ambassadeur déplore le fait que les nations arabes sont « prises par d’autres préoccupations qui les ont éloignées de la cause palestinienne ». « Nos simples droits sont bafoués. L’occupant nous interdit même de faire la prière dans la mosquée d’El Aqsa, en se référant à des textes présumés de la Thora que les juifs ont écrits de leurs propres mains », dénonce-t-il. Sur un autre volet, Louai Aïssa fait état de la création de nouvelles factions politiques palestiniennes pour protéger la population palestinienne, mais que chacune travaille toute seule. Pour ces raisons, il « appelle à l’unité nationale, à unifier les forces et à se concentrer davantage sur l’origine de la problématique » pour libérer les terres palestiniennes. Une unité qu’il estime difficile à instaurer et vu « l’espace géographique étroit de la Cisjordanie, ajoutons à cela, les relations et conventions qui lient l’occupant avec les Etats qui nous entourent et l’ingérence étrangère qui complique davantage la situation », a-t-il dit. A cet effet, il a souhaité que l’unité palestinienne soit faite pour pouvoir faire face à l’occupant sioniste.
Par ailleurs, il a insisté sur le fait que les Palestiniens ne doivent pas seulement réagir à ce que fait l’Etat sioniste, mais plutôt à agir.
A l’occasion, le conférencier a informé que le comité de suivi arabe devait se réunir hier pour discuter de ce qui se passe en Palestine. 

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Les attaques terroristes ayant ciblé les touristes cette année en Tunisie ne sont pas des actes isolés. La raison : la police britannique a affirmé hier l’existence d’un « lien » entre l’attaque djihadiste contre le musée du Bardo à Tunis le 18 mars et celle contre un hôtel de Port El Kantaoui, près de Sousse.
« L’attaque contre le musée du Bardo, qui avait fait 22 morts, dont une Britannique, est liée à celle à Sousse », qui a causé la mort de 38 touristes, dont 30 Britanniques, a déclaré Richard Walton, chef de la cellule antiterroriste de Scotland Yard, qui assiste les autorités tunisiennes dans l’enquête. « Je ne peux pas donner de détails supplémentaires sur des enquêtes qui sont en cours, mais je peux en revanche confirmer que nous collaborons étroitement avec les autorités tunisiennes sur les deux enquêtes et que nous avons informé le parquet du lien qui existe entre les deux », a-t-il ajouté dans un communiqué. Vingt étrangers et un policier tunisien ont été tués le 18 mars au cours de l’attaque du Bardo, menée par deux assaillants qui ont ouvert le feu à l’arme automatique sur des touristes descendus d’autocars.
Trois mois plus tard, le 26 juin, 38 touristes ont perdu la vie lorsqu’un étudiant tunisien armé d’une kalachnikov a ouvert le feu dans un hôtel de la station balnéaire de Port El Kantaoui, au centre-est du pays. Les deux attaques ont été revendiquées par le groupe Etat islamique (EI). Les autorités tunisiennes, qui ont prolongé de deux mois en fin juillet l’état d’urgence proclamé en raison de la persistance de menaces d’attentats, ont indiqué que les auteurs des deux attentats s’étaient entraînés en Libye à la même période et qu’ils s’étaient peut-être fréquentés dans le même camp d’entraînement. Le gouvernement tunisien, rappelons-le, avait autorisé son homologue britannique d’effectuer des enquêtes sur le sol tunisien.
Depuis l’attaque du 26 juin, qui a fait fuir des milliers de touristes britanniques, environ 150 personnes ont été arrêtées en Tunisie dont 15 ont été inculpées pour acte de terrorisme, selon Scotland Yard.
Les policiers britanniques ont recueilli 459 témoignages et ont en leur possession plus de 370 fichiers photo et vidéo provenant de téléphones et de tablettes portables. « Certains témoins ont évoqué un deuxième tireur, portant un short rouge. Nous pensons à ce stade de l’enquête qu’il s’agit d’un membre de la sécurité de la plage qui essayait d’arrêter l’assaillant », a ajouté Scotland Yard. 

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Deux contrebandiers, deux autres narcotrafiquants et onze clandestins ont été appréhendés dans le sud du pays par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP), a indiqué, hier dans un communiqué rendu public, le ministère de la Défense nationale. « Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, deux détachements de l’ANP relevant des secteurs opérationnels de Bordj Badji Mokhtar et d’In Guezam (6e Région militaire) ont arrêté le 4 août 2015 deux contrebandiers et saisi sept véhicules tout-terrains, deux motos, trois détecteurs de métaux, quatre marteaux-piqueurs, un groupe électrogène, 36 000 litres de carburant et deux téléphones portables », précise le communiqué du ministère de la Défense nationale. Le ministère de la Défense nationale ajoute qu’au niveau de la 4e RM, « un détachement relevant du secteur opérationnel d’In Amenas a appréhendé deux narcotrafiquants. A Djanet, un autre détachement a arrêté onze clandestins à bord d’un véhicule tout-terrain. Aussi, un détachement relevant du secteur opérationnel d’El Oued a saisi 680 litres de carburant ». Par ailleurs, le même document ajoute que « des éléments des gardes-frontières et de la Gendarmerie nationale relevant des secteurs opérationnels d’Oran et de Tlemcen (2e RM) ont saisi 9 470 litres de carburant destinés à la contrebande et 73,5 kilogrammes de kif traité ». Les éléments de l’ANP ont effectué plusieurs opérations, particulièrement au sud du pays, au cours de ces derniers mois. De nombreuses quantités de produits de contrebande ont été saisies. 

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Plus de 5,6 tonnes de kif traité ont été saisies dans l’ouest du pays durant les mois de juin et juillet derniers, a appris l’APS du Commandement régional de la Gendarmerie nationale à Oran. Au total, 5611,151 kg de kif traité ont été saisis, contre 8906,87 kg pour la même période de l’année précédente, a précisé le chef de service régional de la sécurité publique, le lieutenant-colonel Abdelghani Rihane. Les différentes opérations menées dans ce cadre par les services de la police judiciaire de la Gendarmerie nationale se sont également soldées par l’arrestation de 135 individus (134 en 2014), a indiqué cet officier supérieur lors d’une conférence de presse. S’agissant de la baisse de la quantité de drogue saisie (par rapport à la même saison en 2014), le responsable a expliqué que cela est dû à la consolidation des dispositifs sécuritaires au niveau frontalier.

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Les gendarmes de la brigade de Marsa Ben M’hidi, dans la wilaya de Tlemcen, ont présenté devant le procureur de la République près le tribunal de Bab El Assa, sept personnes pour association de malfaiteurs, enlèvement et viol dont a été victime la nommée N. A. âgée de 30 ans.
Trois des malfaiteurs ont été placés sous mandat de dépôt et les autres sous contrôle judiciaire. Sur les détails de cette affaire, la Gendarmerie nationale indique qu’un citoyen s’est présenté à la dite brigade pour déclarer que trois heures auparavant, étant avec ses enfants en camping à la plage de la commune de Marsa Ben M’hidi, quatre des mis en cause ont enlevé sa fille, pour l’embarquer à bord d’un véhicule de marque Renault Laguna vers une destination indéterminée.
Les recherches entreprises par les gendarmes enquêteurs ont permis de retrouver la fille après trois heures, dans une habitation au village El Assa, de la même commune, et interpeller les auteurs présumés, alors que les autres complices ont été arrêtés au cours de l’enquête.

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Bonne nouvelle pour les Algériens. Après une canicule qui a sévi depuis plus d’une semaine sur l’ensemble de territoire national, voilà le retour des températures de saison. En effet, selon le Centre nord-américain des prévisions météo, des baisses de températures sont attendues à partir de vendredi soir sur l’ensemble des régions d’Algérie.
Samedi, les températures atteindront entre 30 et 34°C sur les localités côtières et moins de 40°C sur les Hauts-Plateaux et poursuivront leur baisse tout au long de la semaine.
Cette relative baisse, qui sera certainement appréciée par tout le monde, est le résultat d’un changement de direction des vents. En effet, des vents maritimes venus du nord sont attendus à partir de la même date et apporteront de la fraîcheur.
La même source signale des orages suivis des pluies à partir de la mi-août. Un tel changement fera le bonheur des personnes âgées et atteintes de maladies respiratoires et diminuera le risque d’incendies de forêts.

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Il y a soixante-dix ans, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’humanité assistait à ce qui allait être l’exemple même de sa capacité à faire exploser sa propre planète, la Terre, et à s’autodétruire au terme d’une apocalypse nucléaire. Il y a soixante-dix ans, naissait dans le monde, occidental en particulier, ce que l’on nomme aujourd’hui le mouvement antinucléaire : des groupes politiques, mais pas seulement qui luttent pour qu’il n’y ait plus d’Hiroshima.

Avec quel succès ? La question, elle-même, fait trembler car avec l’humain on n’est jamais sûr et l’histoire, depuis soixante-dix ans, nous rappelle que bien des catastrophes similaires ont bien failli se produire, au temps de l’affrontement de l’Ouest contre l’Est (séquence revenue, semble-t-il avec le conflit ukrainien et les tensions en mer de Chine méridionale…).
En espérant que la catastrophe ne se reproduise plus, on se souvient du jour funeste. Il était 08H15 le 6 août 1945, en effet, lorsqu’un bombardier B-29 baptisé Enola Gay arborant l’effigie de la star hollywoodienne de l’époque, Rita Hayworth, volant à haute altitude au-dessus de la ville, a largué Little Boy, une bombe à uranium dotée d’une force destructrice équivalente à 16 kilotonnes de TNT. Moins d’une minute plus tard, 43 secondes précisent les historiens, alors qu’elle se trouvait à 600 mètres du sol, la bombe a explosé en une boule de feu dégageant une température d’un million de degrés Celsius. La température au sol a atteint 4000 degrés, de quoi faire fondre de l’acier. Les bâtiments de pierre ont survécu, mais portaient imprimée sur leurs murs les formes d’humains calcinés. Des souffles de 1,5 kilomètre par seconde ont projeté des débris vers l’extérieur, arrachant au passage membres et organes, puis les vents se sont inversés. Un gigantesque champignon nucléaire s’est élevé jusqu’à 16 km au-dessus de la ville. On estime à 140 000 le nombre de morts, au moment de l’impact puis ultérieurement, sous l’effet de l’irradiation.
Trois jours après Hiroshima, l’armée américaine a largué une deuxième bombe au plutonium sur la ville portuaire de Nagasaki, tuant quelque 74 000 personnes, et portant un coup final au Japon impérial, qui a capitulé le 15 août 1945. Pour les partisans de la décision d’utiliser l’arme nucléaire, si celle-ci a fait de nombreuses victimes, elle a évité une invasion terrestre dont certains évaluaient les pertes humaines à plusieurs millions. Pour ceux qui sont contre, c’est la preuve que l’Homme peut tout faire sauter au nom d’une guerre, d’une idéologie, d’une religion, etc. Et que le mieux à faire est de s’éloigner du nucléaire à usage militaire.
Au Japon, en tout cas, qui a pour renouer avec le cauchemar aprè Fukushima, le souvenir traumatisant des bombes nucléaires est encore vivant malgré le temps. Il est à l’origine de tout un imaginaire catastrophiste que ce soit en littérature, au théâtre, au cinéma ou même dans l’art de l’animation. Depuis les années cinquante à aujourd’hui, les bombes irradient toute une culture génératrice de monstre, dont le plus populaire, au pays du Soleil Levant comme dans le monde, est Godzilla, qui a fait l’objet de films, mangas, jouets, etc.
Dans le film d’animation, le Tombeau des lucioles de Isao Takahata du studio Ghibli, sorti en 1988 d’après la nouvelle semi-autobiographique écrite en 1967 par Akiyuki Nosaka, continue de bouleverser le monde entier. Il a inspiré bien des créations mêmes celles d’un Miyazake qui, lui-même, s’est emparé de cet imaginaire apocalyptique très tôt dans sa carrière. Dans Ponyo sur la falaise, le personnage principal a la capacité de déclencher des catastrophes naturelles, dont des tsunamis… Dans le monde, Hiroshima a inspiré bien des cinéastes : Stanley Kubrick, bien sûr, dans Docteur Folamour, mais aussi, dans un autre genre Alain Resnais avec Hiroshima mon amour. Un film, sorti en 1959, qui, tout en abordant à sa manière la catastrophe nucléaire, allait provoquer cette fois un bouleversement bien plus intéressant dans l’écriture cinématographique. Pour annoncer la Nouvelle vague. Bien loin des tsunamis provoqués par le nucléaire. Et dont on n’en veut pas. Surtout pas ! 

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En signe de deuil, mais aussi en solidarité envers les familles des victimes, le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, qui devait se rendre mardi en Egypte, a annulé son déplacement, invoquant des « raisons de sécurité intérieure ».
Le chef de l’Etat malien était invité par le président égyptien afin de prendre part à l’inauguration de la seconde voie du canal de Suez reliant la mer Rouge à la mer Méditerranée. Il sera néanmoins représenté par le Premier ministre Modibo Keïta, qui a quitté le Mali hier matin. Dans une déclaration dont l’AFP a obtenu copie mardi soir, le président Keïta a fustigé les auteurs des dernières attaques djihadistes, qui ont ciblé des soldats malien et tué 13 d’entre eux en trois jours, dont l’une a été revendiquée le lendemain par Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), que le président malien a qualifiée d’»acte perfide et lâche contre le Mali et la paix ». « Je n’ai pas de mots assez durs pour condamner ces actes ignobles qui sont l’œuvre d’individus n’ayant de respect ni pour la vie humaine, ni pour nos valeurs », a-t-il dit, assurant qu’» ils ne réussiront jamais à nous distraire, ni à nous dévier de la voie que nous suivons vers la paix et la réconciliation, notre but ultime ». Dans l’entourage du Président, on affirme que « M. Keita ne fera pas le voyage en Egypte pour des raisons de sécurité intérieure [car] dans la situation actuelle, il ne peut pas répondre personnellement à l’invitation » de M. Al-Sissi. Une situation difficile faite d’un processus de paix en cours de mise en œuvre entre les groupes rebelles de l’Azawad et le gouvernement malien, jusque-là caractérisé par des échanges d’accusation sur la violation de cessez-le-feu par les deux parties. A cela s’ajoute la résurgence du djihadisme, qui sape l’effort entrepris par les Maliens, la communauté internationale et l’Algérie, qui a fermement condamné l’attentat terroriste contre l’armée malienne. Un Mali pris en tenaille entre les deux groupes terroristes « interliés » AQMI et Ansar Edine, dont un ancien chef, détenu secrètement en Mauritanie depuis mai 2013, a été libéré. Senda Ould Boumama, l’un des « cadres » de l’organisation djihadiste malienne Ansar Dine, s’était livré lui-même aux forces mauritaniennes, en mai 2013, sur la frontière avec le Mali, près de Bassiknou (sud-est de la Mauritanie). Selon une source de sécurité mauritanienne citée par l’AFP, «Ould Boumama a été remis en liberté». «Pour le reste, on ignore les détails, y compris là où il était détenu», a-t-elle encore précisé. A en croire des médias locaux, cette libération est intervenue à la suite de « son engagement personnel d’abandonner toute activité politique, de ne rien faire qui puisse nuire à la sécurité de la Mauritanie et de ses voisins ». Senda Ould Boumama s’était régulièrement exprimé au nom d’Ansar Dine lorsque les djihadistes tenaient sous leur coupe le nord du Mali.
Minusma : deux ans déjà !
AQMI, Ansar Dine, Mujao… des sigles qui ont poussé la communauté internationale à réagir en mettant en place une force onusienne – Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma) -, qui a pris le relais de l’opération française anti-djihadiste menée à l’époque pour « libérer » le Nord-Mali, l’opération « Serval ». Hier, l’occasion était mise à profit pour faire le bilan de deux années de présence de la Minusma, son mandat ayant été renouvelé par la résolution 2227 du Conseil de sécurité du 29 juin 2015. Dans son allocution prononcée à Bamako pour la circonstance, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies et chef de la Minusma, Mongi Hamdi, a déclaré que « la Minusma s’est investie pleinement dans l’ensemble des domaines couverts par le mandat du Conseil de sécurité des Nations unies, particulièrement l’implication de toutes les parties maliennes dans la logique d’une paix inclusive et irréversible ». Il rappelle que la Minusma a aidé à la mise en œuvre des dispositions de l’accord préliminaire de Ouagadougou prévoyant le retour à l’ordre constitutionnel, ne ménageant depuis « aucun effort pour appuyer les pourparlers intermaliens [sous l’égide de l’Algérie], en termes de bon offices, d’expertise et de logistique ». Et de réitérer les principales missions dévolues à la Minusma sur le terrain : « Soutenir et accompagner la mise en œuvre de l’accord de paix dans tous les domaines politique, institutionnel, sécuritaire […] ; assurer le respect du cessez-le-feu avec la mise en place des mécanismes de surveillance et de suivi ». « Au même titre que les priorités, les défis à la paix font partie de nos préoccupations quotidiennes, afin d’empêcher toute manœuvre pouvant altérer ou entraver notre marche vers la paix durable et irréversible », a-t-il poursuivi.

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Le nombre de victimes civiles du conflit afghan a atteint un nouveau record au cours de la première moitié de 2015, avec 1 592 personnes tuées et 3 329 blessées, a annoncé l’ONU mercredi, sept mois après la fin de la mission de combat de l’Otan. Dans son rapport semestriel sur le sujet, publié mercredi, la mission de l’ONU en Afghanistan (Unama) a recensé une baisse de 6% du nombre de tués par rapport au premier semestre 2014, mais une hausse de 4% du nombre de personnes blessées dans les combats entre les insurgés et les forces de sécurité afghanes, les attentats et les assassinats. Au total, le nombre de victimes du conflit a augmenté de 1% par rapport à l’an dernier et s’établit à 4 921 personnes tuées et blessées, soit le chiffre le plus élevé depuis 2009, année du début de la compilation de ces statistiques, et la flambée des violences en Afghanistan. Les combats au sol entre les insurgés et les forces de sécurité afghanes sont la première cause de décès et de blessures infligées aux civils afghans, selon le document qui note également que 70% des blessures et des décès sont le fait des insurgés. Depuis décembre dernier et la fin de la mission de combat de l’Otan, l’armée et la police afghanes sont seules pour faire face aux combattants islamistes, talibans pour la plupart. Quelque 13 000 soldats étrangers sont toujours déployés en Afghanistan, mais leur mission se limite à la formation de leurs homologues afghans. «Les froides statistiques concernant les victimes civiles ne traduisent pas toute l’horreur de la violence en Afghanistan», a commenté le chef de l’Unama, Nicholas Haysom, cité dans le rapport.

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Un bateau de pêche chargé de plusieurs centaines de migrants a chaviré hier au large de la Libye, et seulement une centaine de survivants ont pu être récupérés dans l’immédiat, a appris l’AFP auprès des gardes-côtes italiens. Le bateau de pêche surchargé avait appelé à l’aide les gardes-côtes de Catane (Sicile), qui ont répercuté l’appel à leur centre de Rome, qui coordonne les secours de tous les bateaux de migrants au sud de l’Italie. Deux bateaux patrouillant dans la zone, à environ 15 milles des côtes libyennes, ont immédiatement été envoyés sur place, le «Dignity 1», affrété par Médecins Sans Frontières, et le «Lé Niamh» de la marine irlandaise. Arrivé en premier, le navire irlandais a mis à l’eau deux canots pour s’approcher du bateau surchargé, qui s’est alors retourné. Ces bateaux sont en général si surchargés qu’il suffit qu’un certain nombre de passagers se lèvent en même temps pour qu’ils chavirent, a expliqué un porte-parole des gardes-côtes. Lancées immédiatement, les opérations de secours ont permis de repêcher plus d’une centaine de survivants, alors que quatre bateaux de secours supplémentaires ont été envoyés sur place. Dans la matinée, Nawal Soufi, une militante italienne par qui passent de nombreux appels de Syriens en détresse en mer, avait annoncé avoir reçu l’appel à l’aide d’un bateau avec environ 600 personnes à bord. Selon les gardes-côtes, il s’agit «probablement» du même bateau.

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