Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 09 août 2015

Une vaste campagne de nettoiement des plages d’Oran a été lancée samedi, à l’initiative de la commission de santé, hygiène et environnement de l’Assemblée populaire de wilaya (APW), à l’occasion de la saison estivale.

Cette opération, qui se poursuivra jusqu’au 6 septembre, a été entamée à la plage San Rock, située sur la Corniche oranaise, dans la daïra d’Aïn Turck, où 20 travailleurs ont été mobilisés dans le cadre du projet « Blanche Algérie » piloté par la direction de l’action sociale (DAS), en plus de représentants d’associations versées dans l’environnement, a indiqué le président de la commission d’APW, Benkhalfa Belkheir. Des tonnes d’ordures ont été enlevées de cette plage où 50 bacs seront installés par la direction de l’environnement pour lutter contre le dépôt sauvage des ordures sur cet espace très fréquenté par les estivants, a-t-on ajouté. Cette campagne, pour laquelle tous les moyens matériels nécessaires ont été réunis, ciblera 15 plages d’Oran, à Aïn Turck, Boutlelis, Arzew, Bethioua et Bousfer. Parallèlement à cette opération, les organisateurs ont prévu des actions de sensibilisation des estivants pour préserver la propreté des plages, tout en leur prodiguant des conseils sur le plan sanitaire, pour éviter des maladies dues à l’exposition au soleil et aux intoxications alimentaires. Plusieurs associations, en plus des directions de la santé et de la population, de l’action sociale, de l’environnement et des agents de la Sûreté et de la Gendarmerie nationales, de la Protection civile, de la Société de l’eau et de l’assainissement (SEOR) d’Oran et de la Chambre de commerce et d’industrie de l’Oranie (CCIO) prennent part à cette campagne.

Publié dans Région

Sur un autre volet, une journée d’étude sur la nouvelle législation en matière de procédure pénale est en préparation à Oran, a-t-on appris samedi du bâtonnier de l’ordre local des avocats. « Cette rencontre, qui coïncidera avec la rentrée solennelle du barreau d’Oran (octobre), a pour objectif de mettre en relief les innovations introduites par le nouveau texte de loi », a précisé maître Lahouari Ouahrani dans un communiqué transmis à l’APS. Parmi les nouveautés apportées, le bâtonnier a fait mention, entre autres, de la présence de l’avocat pour assister son client en garde à vue, et de l’institution de la procédure de comparution immédiate du prévenu à l’audience pénale. La médiation, déjà définie dans les procédures civiles, est également introduite en matière pénale, a-t-il indiqué, citant encore d’autres nouvelles mesures, comme celle relative au port d’un bracelet électronique pour certaines mises en liberté conditionnelle. Le barreau d’Oran a invité pour la circonstance plusieurs de ses homologues partenaires dans le cadre des protocoles de jumelage et autres conventions. « Des dispositions similaires étant appliquées par des pays des deux rives de la Méditerranée, les hôtes de la capitale de l’Ouest feront part de leur expérience en la matière », a fait valoir maître Ouahrani. Cette prochaine journée d’étude verra également la participation, aux côtés des avocats, de magistrats près la cour de justice d’Oran et de cadres des institutions sécuritaires, fiscales et douanières. La rencontre est d’une grande importance au plan de la formation, a souligné le bâtonnier, tout en rappelant que le nouveau texte de loi confère un délai maximum de six mois pour la mise en application de certaines de ses dispositions.

Publié dans Région

La wilaya IV historique a commémoré, samedi à Blida, le 54e anniversaire de la mort en martyr de son commandant Djilali Bounaâma, tombé au champ d’honneur le 8 août 1961. Dans une lettre adressée à cette occasion aux participants à la cérémonie de commémoration et lue par son représentant, Khaled Dehane, le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a rappelé les qualités et la bravoure de Tayeb Bounaâma, dit Si M’hamed, et salué « un des héros de l’Algérie, héros intrépide du cœur de l’Ouarsenis, véritable source de l’héroïsme et du patriotisme qui était visionnaire qui avait des valeurs morales et une personnalité forte qui ont fait de lui un brillant chef et commandant exemplaire de la Wilaya IV historique ». Ce héro-symbole, qui avait dit que le commandant n’est pas seulement celui qui mène des opérations militaires, mais doit aussi savoir convaincre ses hommes, les aimer et se faire aimer par eux, avait mené et dirigé des opérations militaires contre l’armée coloniale qui s’étaient soldées par des victoires qui ont immortalisé son nom, inscrit en lettres d’or sur les pages de l’histoire de la guerre de Libération nationale, a souligné le ministre dans son message lu devant nombre de citoyens, parmi lesquels des moudjahidine, des fils de chouhada et des responsables locaux. M. Zitouni a souligné dans son message que cette journée commémorative doit être une occasion pour rappeler les valeurs prônées et défendues par ce martyr et par ses compagnons d’armes, mettre en exergue son parcours héroïque jalonné de victoires qui enseigne sur les valeurs du sacrifice pour la patrie en vue de les transmettre et les inculquer aux jeunes, génération après génération. De son côté, le président de l’association Mémoire de la Wilaya IV historique et ancien commandant de cette même wilaya, Youcef El Khatib, dit Si Hassan, a rappelé le parcours révolutionnaire du chahid Djilali Bounaâma, ainsi que son rôle militaire et politique durant la guerre de libération nationale, en citant quelques batailles victorieuses menées par ce héros contre l’armée coloniale française. Djilali Bounaâma, dit si M’hamed, est né en avril 1926 dans le douar Beni Handel, au cœur de l’Ouarsenis, où il suivit des études scolaires, avant de s’orienter très jeune vers la vie active, en travaillant dans une mine pour aider sa famille pauvre. Il rejoignit les maquis de l’Armée de libération nationale et participa au déclenchement de la guerre de Libération, faisant de l’Ouarsenis, grâce à son dynamisme et sa force de résistance, une citadelle imprenable pour le Front et l’Armée de libération nationale de 1955 à 1956. Après le Congrès de la Soummam, il commença à constituer des unités de frappe contre l’ennemi sur toutes les limites de la Wilaya IV historique. En 1957, il fut promu commandant de la Zone III, qu’il rendit inaccessible et interdite à l’armée coloniale grâce à l’organisation politique, administrative et sociale qu’il mena. Il entra au conseil de la Wilaya IV en 1958 comme chef militaire, aux côtés de Si M’hamed Bouguerra, qu’il remplaça en qualité de commandant de cette même wilaya à la mort de ce dernier, tombé au champ d’honneur. Il choisit la ville de Blida, le cœur de la Mitidja, pour y installer son poste de commandement (PC) et à partir duquel il organisa de nombreuses opérations militaires. Il participa activement à l’organisation des manifestations du 11 décembre 1960. Dans la nuit du 8 août 1961, il fut surpris avec ses camarades par une attaque de l’armée coloniale contre son PC à Baba Khoukha, au cœur de la ville de Blida. Il tomba au champ d’honneur en compagnie de quatre de ses camarades à l’issue d’une bataille, où les soldats français les dépassaient en nombre et en armes, et qui avait duré trois heures.

Publié dans Région

Plus de 120 000 quintaux de céréales ont été sauvés des flammes suite à un incendie qui s’est déclaré samedi dans le dock à blé principal de la Coopérative de céréales et légumes secs (CCLS) de Sidi Mansour (Tissemsilt), a-t-on appris auprès des services de la Protection civile. L’incendie s’est déclaré, samedi matin aux environs de 9h, affectant la toiture du silo principal de la CCLS, a précisé le chargé de l’information auprès de la direction de wilaya de la Protection civile. L’intervention des agents de la Protection civile de la daïra de Khemisti, qui a duré 50 minutes, a permis de maîtriser le feu et d’empêcher sa propagation aux récoltes de céréales stockées estimées à plus de 120 000 q, a-t-on ajouté. La direction de la Protection civile a utilisé, lors de cette opération, toutes les unités secondaires limitrophes de la région de Sidi Mansour qui sont en état d’alerte maximum. Les services de la Gendarmerie nationale ont ouvert une enquête pour déterminer les causes de l’incendie.

Publié dans Région

Au lendemain de son installation à la tête de l’exécutif de la wilaya de Béjaïa, le wali Ouled Salah Zitouni a décidé d’adresser deux instructions aux maires, chefs de daïra et directeurs de l’exécutif, à travers lesquelles il compte instaurer un nouveau mode de gouvernance basé sur la communication, la coordination, la rigueur et la discipline.

C’est en tout cas la lecture faite par certains observateurs locaux qui y voient une approche beaucoup plus positive du fait qu’elle vise à «mettre fin à une époque marquée par l’anarchie, l’impunité et le laxisme». La première directive du nouveau wali de Béjaïa est de nature à réglementer les déplacements des édiles communaux, des chefs de daïra et des directeurs de l’exécutif. En effet, ces derniers sont désormais soumis à une autorisation préalable du wali, ou à défaut du secrétaire général de la wilaya, pour tout déplacement en dehors du territoire de la wilaya. Dans sa deuxième instruction, le premier magistrat de la wilaya de Béjaïa invite les mêmes destinataires à procéder à la désignation de médiateurs et d’adjoints parmi les fonctionnaires de leurs institutions respectives afin d’assurer une meilleure communication entre les différentes institutions de l’Etat, et permettre à l’administration de se rapprocher davantage de ses administrés. Bien que les deux mesures prises par M. Zitouni ne comportent aucune référence juridique, encore moins des explications à propos de leur motivation, il n’en demeure pas moins que ces deux directives s’annoncent comme l’épée de Damoclès qui pèse sur les responsables concernés. Si pour certains acteurs politiques, dont des élus locaux, la première instruction du wali visant à contrôler les déplacements des maires et autres membres de l’exécutif de wilaya peut constituer une entrave aux libertés individuelles, l’opinion publique locale trouve, quant à elle, que cette mesure vient à point nommé, étant donné que certains responsables avaient l’habitude d’user et d’abuser de leur statut pour passer régulièrement des vacances ailleurs, voire à l’étranger, alors que d’autres vont jusqu’à organiser des missions fictives pour régler leurs affaires personnelles aux frais de la princesse. En tout cas, la majorité des internautes béjaouis, notamment des représentants de la société civile, ont tenu à saluer les décisions du nouveau wali de Béjaïa. Réagissant à la première instruction de M. Zitouni, le maire de Tinebdar, Braham Bennadji, écrit sur sa page Facebook que «cette restriction existe déjà, mais uniquement pour les fonctionnaires de l’Etat (chefs de daïra et directeurs exécutifs). Mais pour les maires, le Code communal est clair sur les relations entre le wali et le président de l’APC. Personnellement, tant que je suis maire, je ne solliciterai jamais d’autorisation pour mes déplacements ». Voilà un premier maire qui s’insurge contre la directive du nouveau wali, en lui rappelant dans sa réaction : « Je ne dois mon statut qu’à la population de Tinebdar qui m’a honoré par son choix. Encore une fois, mon installation n’est pas le fruit d’un décret ni d’une décision administrative quelconque. A cet effet, je ne dois de comptes qu’aux citoyens qui m’ont investi de leur confiance, et ce, dans le respect des lois de la République et de la réglementation en vigueur. Nos relations, monsieur le wali, sont clairement définies dans le Code communal. Vouloir substituer à la loi des considérations qui relèvent des états d’âme personnels serait contraire à la légalité et surtout constituerait une atteinte à la volonté populaire. » Pour sa part, le FFS, par la voix de son chef de groupe parlementaire, Chafaâ Bouaïche, estime que « le nouveau wali vient de dépasser toutes les limites », ajoutant que « s’il croit être dans une wilaya soumise, il se trompe ». De son côté, le président du bureau régional du RCD et chef de groupe d’élus à l’APW de Béjaïa, Mouloud Debboub, considère que « si à travers cette note le wali veut interdire l’utilisation des véhicules de service à des fins personnelles, surtout en dehors de la wilaya, on peut le comprendre ; mais si ce sont les déplacements des présidents d’APC et autres, même avec leurs propres moyens et en dehors des horaires de travail qu’il veut contrôler, c’est une atteinte grave aux libertés individuelles ».

Publié dans Région

En Algérie, il n’y a pas de villes ou de villages sans au moins un mausolée, comme celui de Sidi-Abderrahmane, le saint-patron d’Alger. Au cœur de la géographie tourmentée du massif du Djurdjura, à l’est d’Alger, le Rocher de la prière du zénith (Azro Nethor) culmine à 1 884 mètres d’altitude. Femmes en attente de descendance, jeunes en quête d’emploi, malades espérant une guérison : en Kabylie, ils sont des milliers à défier chaque été la chaleur accablante et gravir un pic coiffé d’une petite mosquée pour que leurs prières s’élèvent plus facilement vers le ciel. A son sommet, au bout d’un éreintant chemin abrupt et rocheux, est posée El Jammaâ Oufella (la mosquée d’en haut), minuscule lieu de prière dépourvu de tout confort, aux murs blancs creusés de niches où brûlent des cierges, mais qui n’abrite pas de tombes. Venues de toute la Kabylie, mais aussi d’Alger, des milliers de personnes s’y succèdent trois vendredis de suite, ahanant sous un soleil écrasant, pour l’accomplissement d’un pèlerinage annuel qui tient à la fois de croyances maraboutiques et d’un rituel païen.
Azro Nethor tient son nom d’une légende colportée de bouche à oreille depuis des siècles. Un vieux bienfaiteur qui avait atteint le pic au moment pile où le soleil se trouvait à son zénith, mourut sur le lieu en achevant sa prière.
Supposé avoir reçu la baraka divine, ce personnage n’a jamais cessé de faire des apparitions dans les villages voisins. Sa bénédiction, selon la croyance, sauva de la peine de nombreux habitants et même un plat de couscous qui dévala du haut du mont sans se casser et sans qu’un seul grain ne se perdit… Depuis, un couscous géant est offert à chaque pèlerinage et des dizaines de moutons sont sacrifiés. Les pèlerins se rafraîchissent à l’eau d’une source à laquelle on prête des vertus purificatrices. Au pied du mont, à l’abri d’une tente, des marabouts offrent des notes d’espoir à qui vient les solliciter. Des couples, des jeunes filles, des enfants baissent la tête sous un morceau d’étoffe pour entendre une prière.
« Je viens ici depuis que j’ai 20 ans », raconte une septuagénaire, arrivée de Larbaâ Nath Irathen, à une cinquantaine de kilomètres de là. « Les saints ont entendu mes prières qui ont toutes été exaucées, c’est pour cela que j’y viens toujours », dit-elle. Un rituel séculaire que les gens de la région et d’ailleurs également perpétuent depuis une longue date.
C’est un tourisme estival de montagne associé à une croyance païenne qu’organisent de manière cyclique trois villages en ce sanctuaire et qui sont Zouvga, Ath Adella et Takhlijt Ath Atsou, dans la daïra d’Iferhounène. Azro Nethor est sans doute le mausolée le plus visité de la Kabylie.
En ces lieux stratégiques, l’on peut dominer de bons pans des trois wilayas : Bouira, Béjaïa et Tizi-Ouzou, tel le plus beau visage du mont Lalla-Khedidja situé à 2 308 mètres au-dessus du niveau de la mer et au-delà des collines environnantes, que les feux de forêt et l’être humain en particulier ont rendu chauve, les plaines d’Azazga.

Publié dans Région

Deux personnes impliquées dans des actes de violence et de vandalisme et des troubles à l’ordre public lors des incidents de Ghardaïa ont été arrêtées récemment par les forces de police. « Dans le cadre des opérations menées par les forces de la Sûreté nationale dans la wilaya de Ghardaïa pour arrêter les auteurs des actes de violence et de vandalisme enregistrés dans la wilaya contre les biens publics et privés, les forces de police ont arrêté récemment deux personnes impliquées dans des actes de vandalisme, des vols et des troubles à l’ordre public », a indiqué, samedi, un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).  Les forces de police dans la même wilaya ont également présenté devant la juridiction territorialement compétente deux autres personnes impliquées dans des agressions, des actes de vandalisme et des troubles à l’ordre public. La DGSN a précisé que les opérations des forces de police « sont menées conformément à la loi pour arrêter les personnes impliquées dans les actes de violence et de vandalisme enregistrés dans la wilaya de Ghardaïa ».

Publié dans Région

Une action de volontariat, portant sur l’entretien du cimetière central de Bouzourane de la ville de Batna, a été lancée samedi à l’initiative d’une association de jeunes, en présence des autorités de la wilaya, a-t-on constaté. Initiée par l’association locale Nas El Kheir, en collaboration avec l’Assemblée populaire communale (APC) de Batna, cette action d’entretien et de désherbage, a mobilisé plus d’une soixantaine de jeunes bénévoles, a permis de remettre en état des pierres tombales de cet espace se trouvant dans un état de dégradation. Cette intervention, qui a été positivement accueillie par la population, a notamment permis l’enlèvement d’importantes quantités d’objets (bouteilles, sachets en plastique, fragments de tissus…). Selon un membre de cette association, plusieurs associations ont déjà donné leur accord pour se joindre à de telles initiatives et contribuer ainsi à sensibiliser le public sur la question de l’environnement. Des opérations analogues seront également lancées prochainement, a indiqué le P/APC de Batna, qui invite, dans ce contexte, les citoyens, en particulier les jeunes, à prendre part aux prochaines actions d’entretien des cimetières.

Publié dans Région

La cité AADL dans la commune de Tidjelabine, une ville distante de 2 km du chef-lieu de Boumerdès, est livrée à elle-même.

Habitée il y a plus de 3 ans, elle ne dispose d’aucune infrastructure de base, à l’exception d’une annexe de l’APC. Le site en question est composé de 910 logements où vivent près de 6 000 habitants. Ce projet AADL lancé en 2001 et 2002 est considéré comme étant le plus grand dans la wilaya de Boumerdès, avec les sites de Zemmouri et de Corso. Ces sites ont été construits sans les doter d’infrastructures de base. Les promesses des responsables quant à leur réalisation ont été vaines, plongeant de fait les milliers d’habitants dans de multiples difficultés. Les habitants déplorent l’absence de commodités pour une vie décente alors que leurs logements sont neufs. « En plus de l’absence d’une Maison de jeunes, d’un bureau de poste, d’une salle de soins, notre quartier ressemble à une cité dortoir », s’inquiètent les habitants, qui dénoncent également le climat d’insécurité qui y règne. Les représentants de l’association El Amel de la cité tirent la sonnette d’alarme sur le quotidien de plus en plus difficiles des résidents. « Les axes routiers sont dégradés, des fuites d’eau, l’éclairage public défaillant, à cela s’ajoute l’état désolant de l’environnement immédiat avec la présence d’ordures ménagères et autres détritus dans de nombreux endroits », déclarent-ils, en dénonçant le silence des responsables de l’AADL et des autorités locales qui ne font rien pour améliorer le cadre de vie de résidents. « Et pourtant, chacun de nous verse 3 000 DA par mois à l’AADL pour l’entretien, le gardiennage, l’hygiène et la collecte des ordures, en plus des loyers allant de 5 000 à 17 000 DA », s’insurgent-ils contre les responsables de l’AADL, qui persistent à les ignorer et ne font rien pour remédier à cet état de fait. Des problèmes d’étanchéité se posent à plusieurs immeubles, des caves remplies d’eau, les vols d’appartements sont les autres problèmes dénoncés par les habitants. Un appel de détresse est lancé par les résidents aux autorités compétentes pour prendre en charge leurs doléances maintes fois exprimées afin d’améliorer leur cadre de vie après avoir acquis difficilement un logement neuf. 

Publié dans Région

Les habitants des villages Takorabt et Ighil, relevant de la commune de Semaoune, dans la daïra d’Amizour, ont procédé hier à la fermeture du siège de l’APC en signe de protestation contre la dégradation du cadre de vie. Ainsi, les villageois contestataires ont décidé de recourir à cette action radicale après avoir vainement saisi les différentes autorités locales au sujet du calvaire qu’ils endurent depuis plusieurs mois. Il s’agit, en fait, du manque criant d’eau potable dans leurs foyers. Une situation générée par les coupures fréquentes qui surviennent constamment au niveau de la conduite principale du réseau d’AEP alimentant leurs villages. Ce qui contraint les habitants en colère à s’approvisionner régulièrement à l’aide de citernes et autres récipients. Outre la dépense à engager pour l’achat de ce liquide précieux, les citoyens protestataires risquent également de contracter des maladies à transmission hydrique (MTH), eu égard aux conditions d’hygiène qui laissent à désirer dans la chaîne de distribution de cette eau transportée dans des réservoirs de fortune par des marchands ambulants animés par le seul gain.
Par ailleurs, la dégradation de l’état de la route menant à leurs villages a également poussé ces citoyens à se révolter en criant haut et fort leur ras-le-bol. « Cela fait plusieurs mois que l’eau n’a pas coulé de nos robinets, alors que la route reliant nos villages au chef-lieu communal est dans un état de dégradation avancé depuis plus d’une année et demie », ont tenu à déplorer les représentants des villageois contestataires. Selon eux, de multiples démarches ont été effectuées auprès des différents responsables locaux en vue de la prise en charge de leurs doléances, mais en vain. 

Publié dans Région
Page 1 sur 6