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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 04 juillet 2016

En Afrique du Sud, la société civile se mobilise contre la pénurie d'eau. Le pays connait la pire sécheresse depuis vingt ans. Un nombre croissant de communes, notamment dans les zones rurales, n'a plus d'eau courante depuis des semaines. Ce week-end, c'est la Fondation de l'ex-président Nelson Mandela qui s'est joint à la campagne. Défi : collecter 50 millions de litres d'eau en trois jours. La collecte a commencé au siège de la Fondation Nelson Mandela. Et déjà plusieurs milliers de litres d'eau ont été récoltés. Principalement des entreprises qui ont appelé pour donner de l'argent. Mais également des particuliers comme Tania. « J'ai vu l'appel sur les réseaux sociaux et à la télé où il y avait un reportage sur une veille dame qui n'avait pas eu d'eau depuis neuf jours. Alors je me suis dit que chacun devait aider. L'eau n'est pas un privilège, c'est un droit », témoigne-t-elle. Quelques minutes plus tard, un homme arrive avec plus de 150 litres dans sa camionnette. Ce sont des étudiants d'un lycée qui ont collecté de l'eau dans leur établissement. « Ca vient du collège de Maryvalle. Ce sont les enfants qui ont récupéré de l'eau dans leur famille parce qu'ils ont entendu que des gens avaient besoin d'eau et ils vont voulaient aider. Ils ont commencé individuellement, puis les profs ont aidé. » Au total, une vingtaine de communes ont déjà reçu de l'eau, dans les trois provinces les plus touchées le nord-ouest, de l'Etat-Libre et du Cap oriental. Certes, la sécheresse a exacerbé la pénurie d'eau dans le pays. Mais le problème ce sont les infrastructures vieillissantes. 25% de l'eau potable serait perdue chaque jour à cause de canalisations percées. La sécheresse causée par le phénomène climatique El Niño, qui perturbe les précipitations, frappe la majeure partie des pays d'Afrique australe. (Source : agences)

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Près d'un million d'hectares semés en céréales pour la campagne 2016 ont été perdus suite au déficit hydrique enregistré durant l'hiver dernier, a appris l'APS auprès du directeur général de l'Institut technique des grandes cultures, Omar Zaghouane. "Ce stress hydrique a fait que plus d'un tiers de la superficie ensemencée se trouve sinistré et perdu. Donc la production qui sera récoltée représente les deux tiers de la superficie semée laquelle est estimée à 3,3 millions hectares", avance le même responsable. En outre, des gelées (en dessous de 0°) observées début mai à Tiaret, Tissemsilt et Chlef ont accru les superficies sinistrées puisque "les plantes ont été complètement éclatées", fait-il savoir. En conséquence, le volume de la récolte céréalière, dont la campagne de moisson se terminera à la fin août prochain, ne sera pas très différent de celui de l'année 2015 qui avait enregistré une production de 40 millions de quintaux alors que les chiffres prévisionnels du ministère de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche, élaborés dans le cadre du quinquennat 2015-2019, tablaient sur une production de 61 millions de quintaux. La sècheresse qui a sévi ces trois dernières années s'est répercutée négativement sur la récolte céréalière du fait de sa forte dépendance des pluies. Néanmoins, les pluies tombées en février dernier ont permis aux cultures de reprendre et de sauver quelque peu la campagne: "Les agriculteurs ont continué à y croire dont certains avaient même semé une deuxième fois en janvier après l'ensemencement de novembre". Le retour des pluies en février et mars a permis d'obtenir un grain de qualité contrairement à la campagne précédente où le stress hydrique s'était produit en phase finale, ce qui a influé sur la qualité du grain et donc du rendement. En avril derrnier, le directeur général de l'Office interprofessionnel des céréales (OAIC), Mohamed Belabdi, avait indiqué à l’APS que les pluies d’avril sont décisives pour sauver la campagne céréalière 2016 et rattraper le déficit en pluies enregistré en hiver, alors que, selon la même source, la récolte était déjà compromise pour le blé à l'ouest. Il a expliqué que « depuis 1993, nous n'avons pas vu une année où il n'a pas plu pendant deux mois d'hiver successifs. L'hiver a été sec, surtout pour le blé dur connu pour son exigence en froid qui lui permet de développer son système racinaire afin d'absorber le maximum d'eau et d'éléments minéraux nécessaires pour donner un bon rendement ». Pays aride et semi-aride, l'Algérie devient de plus en plus sensible au stress hydrique: En moyenne, seulement trois saisons céréalières sur dix sont bonnes, selon les constats des instituts techniques spécialisés en agronomie. "La seule solution est d'apporter une irrigation d'appoint ou de complément", insiste M. Zeghouane. (Source : APS)

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Mauvaise nouvelle pour l’Amazonie : un programme prévisionnel des incendies considère que suite à la faible saison des pluies qui vient de s’achever, les conditions y sont propices à un important développement d’incendies. À l’heure actuelle, les feux recensés sont déjà plus nombreux que lors des mémorables sécheresses de 2005 et 2010. Les multiples interactions dans notre biosphère font qu’un phénomène naturel récurrent localisé dans l’océan Pacifique, comme le fameux El Niño, peut avoir des conséquences désastreuses à des milliers de kilomètres de là, voire à l’échelle globale. L’épisode de cet hiver 2015-2016, l’un des plus puissants jamais enregistré, avec celui de 1997-1998, a malheureusement des effets sur le long terme qui sont à l’origine de nombreux désordres présents et à venir. Les données sur les réserves d’eau souterraine collectées avec le satellite Grace montrent un déficit très important en 2016 pour la moitié nord de l’Amérique du Sud. L’impact sur la forêt amazonienne et tout le bassin du fleuve Amazone risque d’être très fort.   La saison des pluies, de décembre à juin, fut en deçà des niveaux moyens. El Niño conjugué à des eaux plus chaudes en surface dans l’océan Atlantique ont eu tous deux pour effet de décaler les pluies abondantes sur des régions plus au sud du bassin amazonien (voir cartes ci-dessus). En conséquence : « Les conditions de sécheresse sévère au début de la saison sèche [juin à octobre, NDLR] ont préparé le terrain pour le risque extrême d’incendie en 2016 à travers le sud de l’Amazonie » s’inquiète l’un des membres de l’organisation, Doug Morton. Pour les chercheurs, qui s’appuient sur les données des réserves d’eau souterraine recueillies par le satellite Grace (Gravity Recovery and Climate Experiment), la situation est encore plus préoccupante qu’en 2005 et 2010, deux années déjà marquées par des sécheresses exceptionnelles et des incendies qui ont ravagé de grandes portions de la forêt équatoriale. Un site Internet engrange les données de l’instrument Modis du satellite Terra détectant les foyers actifs, ainsi que celles de la Global Fire Emissions Database (GFED). Il permet aujourd'hui de suivre quasiment en temps réel l’évolution des incendies. Jusqu’à présent, l’équipe a des raisons d’être pessimiste car en ce début de saison sèche, les feux sont déjà plus nombreux que lors des épisodes précédents. Il y a de grands risques que les petits feux dans des parcelles agricoles débordent et dévorent la forêt environnante, précisent-ils. Les arbres de ce biotope, en effet, ne sont pas adaptés à ce type d’événement et, de ce fait, même un incendie très lent peut être très destructeur pour la forêt. (Source : agences)

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La concertation qui a prévalu dans le traitement du conflit autour du projet de centre d’enfouissement technique (CET) de Zighoud Youcef, dans l’est du pays, va-t-elle aboutir à une solution convenable pour tous, population et pouvoirs publics ? Il faut l’espérer pour que la démarche raisonnable qui a été retenue serve d’exemple dans les cas similaires. L’argument d’autorité et la riposte de la rue, habituellement constatés dans ce type de litiges opposant autorités locales et population, ont cédé la place au travail d’une commission mise en place par le ministère chargé de l’Environnement, composée de responsables de ce ministère  qui sont allés à la rencontre des élus locaux et des représentants et des associations pour enquêter sur place le problème du CET. Le résultat, pour l’heure, selon un confrère, est le retour au calme dans cette localité. Si cette démarche participative avait été adoptée avant la mise en œuvre du projet, dans le cadre d’une vraie étude d’impact, avec consultation des élus locaux et de la population à travers les associations locales, la localité aurait évité des troubles et des actions de rues qui ont fait des blessés et conduit à des arrestations. Au lieu de s’affronter et de se rejeter la responsabilité des  situations conflictuelles, ce qui n’arrange personne, les autorités locales et la population devraient, au contraire, agir ensemble dans l’intérêt de tous. Il en est ainsi des campagnes d’assainissement qui sont lancées de façon spectaculaire et bien médiatisées, comme si c’était une fin en soi, mais sans la participation des habitants concernés, ce qui leur fait croire que ces opérations sont l’affaire exclusive des institutions de l’Etat. La bonne volonté des gestionnaires locaux (élus et services de la wilaya, de l’APC et de la direction de l’environnement) doit s’appuyer sur l’apport de la population qui doit être amenée, grâce à un travail de communication et de sensibilisation, à prendre sa part à l’effort. C’est la seule condition pour espérer que les améliorations du cadre de vie soient durables. C’est également une bonne voie pour inculquer le civisme aux citoyens qui aspirent à une meilleure qualité de vie, autrement dit : moins de saleté dans les rues, moins de bruit et moins de pollution de l’air. Ce n’est pas impossible. Il faut rappeler que dans le Préambule de la Constitution révisée, le modèle économique et social que se donne le peuple algérien est inscrit dans le cadre d’un développement durable et de la préservation de l’environnement. L’article 54 ter est très explicite : « Le citoyen a droit à un environnement sain. L’Etat œuvre à la préservation de l’environnement. La loi détermine les obligations des personnes physiques et morales pour la protection de l’environnement.» En même temps, une autre nouvelle disposition stipule que « L’Etat encourage la démocratie participative». Cela pourrait commencer par l’écologie locale.

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