Reporters - Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 06 juin 2018http://reporters.dz Sun, 24 Jun 2018 02:03:56 +0100Joomla! - Open Source Content Managementfr-frAvec 98,07% de réussite à l'examen de 5e: Tizi-Ouzou s'illustre une nouvelle foishttp://reporters.dz/rss-a-la-une/item/97057-avec-98-07-de-reussite-a-l-examen-de-5e-tizi-ouzou-s-illustre-une-nouvelle-fois http://reporters.dz/rss-a-la-une/item/97057-avec-98-07-de-reussite-a-l-examen-de-5e-tizi-ouzou-s-illustre-une-nouvelle-foisAvec 98,07% de réussite à l'examen de 5e:  Tizi-Ouzou  s'illustre une nouvelle fois
La wilaya a enregistré un taux  de 98,07%  de  5eme, la moyenne nationale étant d'un peu plus de 96%. 485 établissements scolaires ont obtenu 100% de réussite.

L'admission au cycle moyen dépasse quant à elle les 99% (99,45%).

 

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L'INFO EN CONTINUWed, 06 Jun 2018 20:32:48 +0100
Accidents de la circulation : Plus de 100 morts depuis le début du ramadanhttp://reporters.dz/rss-a-la-une/item/97056-accidents-de-la-circulation-plus-de-100-morts-depuis-le-debut-du-ramadan http://reporters.dz/rss-a-la-une/item/97056-accidents-de-la-circulation-plus-de-100-morts-depuis-le-debut-du-ramadanAccidents de la circulation :  Plus de 100 morts  depuis le début du ramadan
Quelque 123 personnes sont décédées et 743 autres ont été blessées, suite à 395 accidents de la circulation recensés sur le réseau des routes nationales du pays, depuis le début du mois sacré du ramadan,…

«Le nombre de victimes est en baisse comparativement à la même période de l’année dernière, où il a été enregistré 153 décès et 818 blessés, suite à 470

accidents», a signalé le commandant Abdelkader Beziou, dans une déclaration à la presse, en marge d’une sortie sur le terrain pour s’enquérir des mesures mises en place, par ce corps constitué, afin d'assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens.

Cette baisse est le fruit des efforts de sensibilisation consentis sur le terrain par les unités de sécurité routière installées sur différents axes routiers, particulièrement à l’approche de la rupture du jeune, outre les campagnes d’information organisées à longueur d’année, a-t-il signalé.

Détaillant ce bilan, le responsable a fait mention de 26 accidents enregistrés à Bouira, 25 à Ain Defla et 21 à Sétif, au moment où la plus grande perte en vie humaines a été enregistrée dans la wilaya de Biskra avec une dizaine de morts et 37 blessés, suivie par les wilayas de Sétif et Ghardaïa, avec, respectivement, 6 mort et 35 blessés pour la première et 6 morts et 16 blessés pour la seconde.

Selon le commandant Beziou, les unités de sécurité routière ont particulièrement intensifié les barrages routiers au niveau des entrées et sorties des villes et autres autoroutes, en mettant à contribution les radars de contrôle routier (servant à mesurer la vitesse des véhicules), a l’approche de la rupture du jeune.

 

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)L'INFO EN CONTINUWed, 06 Jun 2018 19:51:11 +0100
Mohamed Aissa appelle au respect des lois fixant l'exercice des cultes autres que musulmanhttp://reporters.dz/rss-a-la-une/item/97055-mohamed-aissa-appelle-au-respect-des-lois-fixant-l-exercice-des-cultes-autres-que-musulman http://reporters.dz/rss-a-la-une/item/97055-mohamed-aissa-appelle-au-respect-des-lois-fixant-l-exercice-des-cultes-autres-que-musulmanMohamed Aissa appelle au respect des lois fixant l'exercice des cultes autres que musulman
 Le ministre des Affaires religieuses et des wakfs, Mohamed Aissa, a appelé les associations religieuses activant en Algérie à respecter les lois fixant les conditions et règles d'exercice des cultes autres que musulman, affirmant que…

"En Algérie, la liberté de l'exercice du culte est garantie par la Constitution et les lois de la République et elle est soutenue et protégée par l'Etat, cependant tout un chacun, y compris des associations religieuses activant en Algérie, doivent de se conformer à ces lois", a indiqué le ministre en marge de la 15e édition du Prix international d'Alger de récitation du Saint Coran. "Depuis la promulgation de la loi de 2006 fixant les conditions et règles d'exercice des cultes autres que musulman, l'Etat n'a de cesse appelé les associations religieuses activant en Algérie à se conformer aux lois de la République", a-t-il rappelé, ajoutant que "bon nombre de ces associations, notamment catholiques, ont répondu à ces appels". A une question sur la fermeture de certaines églises, M. Aissa a précisé que "ce qui a été fermé se sont des établissements éducatifs, des logements ou des locaux commerciaux transformés, unilatéralement par certaines associations, en lieux de culte et non pas des églises au sens de la loi, et ce, parallèlement à une recrudescence du courant évangéliste et des prolongements extérieurs sans respect des lois de la République". Soulignant que la loi s'applique à tous et que "celui qui refuse de s'y soumettre ouvre la voie au recours à la force publique pour l'imposer", le ministre a indiqué que la loi définit les conditions d'ouverture d'églises et que l'Algérie "est souveraine de ses décisions en dépit des critiques". "Lorsqu'un +poulailler+ est transformé en lieu de culte, cela relève de ce qui à été reproché aux Ahmadis et aux groupes extrémistes et aussi aux dépassement des certains musulmans ici et là puisque la loi s'applique à tous", a affirmé le ministre des Affaires religieuses. "L'attention était focalisée sur la lutte contre l'extrémisme et le terrorisme au nom de la religion et l'Algérie pu vaincre le terrorisme et assécher ses sources et oeuvre aujourd'hui à s'en prémunir", a conclut M. Aissa.

 

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)L'INFO EN CONTINUWed, 06 Jun 2018 18:25:37 +0100
Sonatrach Skikda : des travailleurs titulaires de DEUA et de licences réclament leur reclassementhttp://reporters.dz/rss-a-la-une/item/97054-sonatrach-skikda-des-travailleurs-titulaires-de-deua-et-de-licences-reclament-leur-reclassement http://reporters.dz/rss-a-la-une/item/97054-sonatrach-skikda-des-travailleurs-titulaires-de-deua-et-de-licences-reclament-leur-reclassementSonatrach Skikda : des travailleurs titulaires de DEUA et de licences réclament leur reclassement
 Des dizaines de travailleurs de Sonatrach titulaires de diplômes d’études universitaires appliquées (DEUA) et de licence Bac+3 ont tenu, mercredi à Skikda, un sit-in devant l'entrée de l'entreprise pour réclamer l'application du décret présidentiel 14-266…

Représentant des manifestants, Brahim El Kouti, a indiqué à l’APS que cette protestation, qui a été précédée par de nombreuses autres, vise à réitérer la demande des travailleurs concernés relative à l’application du décret présidentiel datant du 28 septembre 2014 portant sur le reclassement des titulaires de ces diplômes au grade de cadres universitaires de catégorie A, échelon 21, conformément à l’échelle de classement de l'entreprise. Les protestataires réclament, par ailleurs, la prise en considération de l'expérience professionnelle des titulaires de ces deux diplômes avec un glissement catégoriel tous les trois ans à commencer par l’échelon 21, pouvoir bénéficier d’avantages professionnels et la progression à des postes conséquents, en sus de l'application de ce décret avec effet rétroactif à partir de la date de sa promulgation. Pour sa part, la Direction de Sonatrach à Skikda a estimé que "ce problème la dépasse", ajoutant qu’il doit être "examiné au niveau de la Direction générale de Sonatrach".

 

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)L'INFO EN CONTINUWed, 06 Jun 2018 18:23:12 +0100
L’Algérie élue à la vice-présidence de l’Assemblée générale de l’ONUhttp://reporters.dz/rss-a-la-une/item/97053-l-algerie-elue-a-la-vice-presidence-de-l-assemblee-generale-de-l-onu http://reporters.dz/rss-a-la-une/item/97053-l-algerie-elue-a-la-vice-presidence-de-l-assemblee-generale-de-l-onuL’Algérie élue à la vice-présidence de l’Assemblée générale de l’ONU
L’Algérie a été élue, mardi, à l’unanimité des 193 Etats membres des Nations Unies vice-présidente de la 73 session de l’Assemblée générale de l'ONU qui va débuter septembre prochain. L’Algérie a été élue pour le…

Elle traduit la confiance de la communauté internationale après la série de réalisations et la participation dynamique de l’Algérie aux différents événements diplomatiques de grands envergures à l'instar de sa présidence en 2017 de la première commission en charge du désarmement et la facilitation de l’adoption de la réforme du système de développement des Nations Unies. L’adoption de cette profonde réforme le 31 mai dernier a constitué une marque d’appréciation et de reconnaissance unanime des efforts de l’Algérie qui a facilité l’aboutissement de cet important processus. En sa qualité de vice-président de l'Assemblée générale, l'Algérie sera membre du Comité général, organe subsidiaire important de l'ONU, en charge de la gestion des travaux de l'Assemblée générale. Mardi, l’Assemblée générale a élu Mme Maria Fernanda Espinosa Garcés, ministre des Affaires étrangères de l’Equateur, à la présidence de sa soixante-treizième session. Mme Espinosa Garcés devient ainsi la quatrième femme élue à ce poste depuis la création des Nations Unies, il y a 73 ans. (APS)

 

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)L'INFO EN CONTINUWed, 06 Jun 2018 13:26:12 +0100
Béjaïa / Incident entre le P/APW et la police de l’aéroport Soummam-Abane-Ramdane : Les deux parties saisissent la justicehttp://reporters.dz/actualites/region/item/97047-bejaia-incident-entre-le-p-apw-et-la-police-de-l-aeroport-soummam-abane-ramdane-les-deux-parties-saisissent-la-justice http://reporters.dz/actualites/region/item/97047-bejaia-incident-entre-le-p-apw-et-la-police-de-l-aeroport-soummam-abane-ramdane-les-deux-parties-saisissent-la-justiceBéjaïa / Incident entre le P/APW et la police de l’aéroport Soummam-Abane-Ramdane : Les deux parties saisissent la justice
L’affaire relative à l’incident du samedi 26 mai dernier, où le président de l’Assemblée populaire de la wilaya de Béjaïa, Mehenni Haddadou, aurait été malmené par des éléments de la Police des frontières (PAF) postés…
En effet, chacune des deux parties a décidé de porter plainte devant la justice après un échange mutuel d’accusations, notamment à travers les réseaux sociaux.
Selon une source sécuritaire, les éléments de la PAF incriminés ont été les premiers à déposer plainte contre le P/APW, au niveau du chef de la sûreté de wilaya de Béjaïa, pour «outrage à corps constitué dans l’exercice de ses fonctions».
On a appris, également, que M. Haddadou aurait été déjà convoqué et auditionné par les services de la police judiciaire, lesquels auraient transmis le dossier au parquet de Béjaïa.
Suite à quoi, le président de l’APW a décidé, de son côté, de porter l’affaire devant la justice en déposant une plainte au niveau du parquet de la ville des Hammadites, à l’encontre des mêmes agents de la PAF de l’aéroport Soummam. Ces derniers sont poursuivis par M. Haddadou pour le chef d’inculpation d’«agression et humiliation contre sa personne».
Pour rappel, le P/APW de Béjaïa se dit avoir été «malmené» par des éléments de la PAF, dans l’après-midi du samedi 26 mai, alors qu’il se dirigeait vers l’aéroport Abane-Ramdane pour récupérer ses bagages égarés lors de son dernier retour d’un voyage à l’étranger. Selon lui, les policiers en question ont poussé le zèle jusqu’à l’agresser et l’humilier publiquement. Ce qui l’a poussé à abandonner son véhicule de service sur les lieux pour prendre un bus de transport public de voyageurs. Néanmoins, d’autres éléments de la sûreté de wilaya ont poursuivi
M. Haddadou pour le faire descendre de l’autobus et lui remettre les clés de sa voiture de service. Ce dernier refuse, toutefois, de récupérer son véhicule qui était stationné dans l’enceinte de l’aéroport de Béjaïa.
Le comble est que ce qui aurait pu être un simple incident a, malheureusement, vite pris l’allure d’un scandale, puisque le P/APW de Béjaïa n’a pas hésité à engager un bras de fer avec les autorités de la wilaya, en dénonçant haut et fort ce qu’il qualifie de «violence policière» prenant pour cible les élus locaux. D’ailleurs, la session extraordinaire de l’APW, prévue le 30 mai dernier et qui devait être consacrée à la préparation de la saison estivale 2018, a été reportée à une date ultérieure par les quatre groupes d’élus à ladite assemblée.
En revanche, les 43 membres de l’APW ont unanimement adopté une résolution condamnant et dénonçant «ces attitudes mesquines qui n’honorent guère ni l’institution de la police, ni les institutions élues».
L’APW exige dans sa résolution «la prise des mesures administratives et judiciaires à l’encontre des agents responsables et interpelle le wali pour sa mise en œuvre dans le cadre des lois de la République». Tout comme elle interpelle le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire à l’effet de «diligenter des commissions d’enquête pour faire toute la lumière sur ces dépassements gravissimes et s’enquérir des blocages délibérés qui entravent lourdement le fonctionnement de l’APW et le développement de notre wilaya». Notons que la résolution de l’APW de Béjaïa n’a pas manqué de susciter la désapprobation du président de la commission transitoire de la Mouhafadha FLN de Béjaïa, Abdelhamid Merouani, qui a déjà adressé un rapport au secrétaire général de son parti, pour se démarquer du soutien apporté par trois de ses élus au président de l’APW.
«Nous avons le regret de vous informer que trois élus APW issus de notre formation politique, MM. Belhocine Hamid, Meloui Zoubir et Idir Ayache, en l’occurrence, ont voté en faveur d’une résolution du groupe FFS à l’APW de Béjaïa. Cette résolution qui s’inscrit dans la ligne du MAK et contre l’ordre public, et ce, malgré nos avertissements et nos orientations (…)», écrit le responsable de la mouhafadha FLN de Béjaïa dans sa correspondance adressée à Djamel Ould Abbès.
Il faut dire que tout ce brouhaha politique laisse présager de nouvelles dissensions au sein de l’ex-parti unique, ce qui risque de se répercuter négativement sur le fonctionnement de l’APW.
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RégionWed, 06 Jun 2018 06:00:00 +0100
Un nid de cigogne cède sous son propre poidshttp://reporters.dz/actualites/region/item/97046-un-nid-de-cigogne-cede-sous-son-propre-poids http://reporters.dz/actualites/region/item/97046-un-nid-de-cigogne-cede-sous-son-propre-poidsPlus de peur que de mal pour l’occupant d’une voiture, garée au mauvais endroit et au mauvais moment, sous un pylône électrique abritant un nid de cigognes, près du souk au centre-ville.
Sous le poids énorme des sarments, le nid, perché au sommet du pylône, a cédé avec les deux cigognes qui forment, apparemment, un couple. La scène a drainé autour d’elle une foule de badauds consternés par le volume des matières utilisées avec beaucoup de génie et de persévérance par les oiseaux migrateurs.M. A.
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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)RégionWed, 06 Jun 2018 06:00:00 +0100
Bordj Bou-Arréridj/Intempéries : Des oueds sortent de leur lithttp://reporters.dz/actualites/region/item/97045-bordj-bou-arreridj-intemperies-des-oueds-sortent-de-leur-lit http://reporters.dz/actualites/region/item/97045-bordj-bou-arreridj-intemperies-des-oueds-sortent-de-leur-litLes dernières averses orageuses auront suffi pour faire sortir les cours d’eau de leur lit, pour autant elles ont permis de mettre à nu certaines imperfections liées aux travaux publics.
Et quand l’oued sort de son lit, ce sont les riverains qui sont pris en otages. El Hamadia, au sud, El Achir, à l’ouest, et El Annasser à l’est, sont les principales communes qui ont été touchées par les pluies torrentielles. A la cité des 400-Logements d’El Achir, les eaux de pluie se sont infiltrées à l’intérieur des habitations, contraignant ainsi leurs occupants à passer une nuit blanche à pomper et évacuer les flots. Même scène à El Annasser, où les habitants des 256 lotissements ont passé la nuit les pieds dans l’eau et dans l’obscurité. Les habitants de cette cité, qui remonte aux années 1980, n’ont eu de cesse d’incomber la situation aux Assemblées populaires communales successives qui, selon eux, n’ont daigné installer aucun véritable réseau d’assainissement. Un peu plus loin, la cité des 100-Logements, jouxtant l’oued, n’a pas été épargnée par les flots. Des coulées de boue ont déferlé vers les lieux rendant impraticables rues et ruelles emportant sur leur passage des citernes et des bâches à eau. A El Hamadia, au sud, des oueds, jadis asséchés, ont été remplis après ces averses, provoquant, selon une source locale, des pertes aux agriculteurs, notamment, ceux aux abords de l’oued Zerazria, longeant la RN45 reliant Bordj à M’sila. Par ailleurs, les pluies torrentielles ont été bénéfiques pour l’oued Legsab, puisqu’il a été purifié de ses détritus, pourvoyeurs de moustiques, au grand bonheur des riverains.


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RégionWed, 06 Jun 2018 06:00:00 +0100
Taskriout / Après la fermeture de la Source bleue par des habitants : Perturbations dans la distribution de l’eauhttp://reporters.dz/actualites/region/item/97044-taskriout-apres-la-fermeture-de-la-source-bleue-par-des-habitants-perturbations-dans-la-distribution-de-l-eau http://reporters.dz/actualites/region/item/97044-taskriout-apres-la-fermeture-de-la-source-bleue-par-des-habitants-perturbations-dans-la-distribution-de-l-eau Après une accalmie de quelques semaines, la ville de Béjaïa replonge dans la crise de l’eau potable, alors que les ruisseaux et autres réserves hydriques de la région coulent à flots !

En effet, les robinets des foyers béjaouis sont à secs depuis le dimanche 3 juin.
Le réseau de distribution de l’eau potable alimentant la ville des Hammadites connaît, ces derniers jours, des perturbations récurrentes suite à la fermeture par des habitants de la Source bleue (Lainsar Azegzaw), située dans la commune de Taskriout (daïra de Darguina). Ce sont, en fait, les habitants du village d’Aït M’Barek qui ont décidé de fermer la Source bleue desservant toutes les communes de la région Est de la wilaya, depuis Kherrata jusqu’à la ville de Béjaïa. Ils protestent contre les services de la commune limitrophe de Kherrata qui déversent quotidiennement leurs ordures ménagères aux alentours de leur hameau.
Selon le vice-président de l’APC de Taskriout, M. Issaâdi, «ce n’est pas la première fois que les habitants se plaignent de ce problème de décharge publique sauvage». Avant d’ajouter : «La dernière fois, ils ont fermé notre siège d’APC pour le même motif. Il a fallu l’intervention de l’ex-wali de Béjaïa, Mohamed Hattab, qui a pris la décision de fermer cette décharge tout en octroyant des bennes tasseuses à la commune de Kherrata pour déverser ses ordures ménagères dans un site situé à la lisière de la wilaya de Sétif, pour que les protestataires renoncent à leur action.
Mais voilà que le problème ressurgit !» Notre interlocuteur estime que «ces villageois en colère ne devraient pas en principe priver une grande partie de la population de la wilaya de Béjaïa de ce liquide précieux». Il reconnaît, néanmoins, la légitimité de la revendication de ses concitoyens qui, selon lui, souffrent le martyre avec cette décharge. «Ils vivent un véritable calvaire avec les fumées et les odeurs nauséabondes qui se dégagent de ce dépotoir à ciel ouvert».
Selon le responsable de l’APC de Taskriout, les manifestants qui reviennent cette fois-ci à la charge pour fermer à nouveau la source Bleue et exigent un engagement écrit des autorités de la wilaya pour que cette décharge soit définitivement fermée.
En attendant la solution à ce problème environnemental qui met, en réalité, la santé publique en danger, les responsables de l’Algérienne des eaux (ADE) de la wilaya de Béjaïa n’ont rien trouvé de mieux que de rationnaliser la distribution de l’eau potable, en alimentant les foyers de la ville de Yemma Gouraya durant deux heures par jour seulement. A quand la fin du calvaire ?C. A. M.
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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)RégionWed, 06 Jun 2018 06:00:00 +0100
Oum El Bouaghi : Le marché d’Aïn Fakroun du prêt-à-porter à la rescousse des faibles bourseshttp://reporters.dz/actualites/region/item/97043-oum-el-bouaghi-le-marche-d-ain-fakroun-du-pret-a-porter-a-la-rescousse-des-faibles-bourses http://reporters.dz/actualites/region/item/97043-oum-el-bouaghi-le-marche-d-ain-fakroun-du-pret-a-porter-a-la-rescousse-des-faibles-boursesOum El Bouaghi : Le marché d’Aïn Fakroun du prêt-à-porter à la rescousse des faibles bourses
A moins d’une dizaine de jours de la fête de l’Aïd El Fitr, l’heure est plutôt à la recherche par les familles d’effets vestimentaires pouvant satisfaire leurs enfants en cette joyeuse occasion.

Du coup, c’est une véritable ruée des citoyens après le f’tour vers les magasins du prêt-à-porter dans les quartiers ou cités commerçantes des grandes agglomérations de la wilaya, en l’occurrence le chef-lieu de wilaya, Aïn Beïda, Aïn M’lila et Aïn Fakroun.
Pour ce qui est d’Oum El Bouaghi, c’est plutôt l’espace commerçant de la cité El Amel, appelée communément « la Cité », qui grouille de monde la nuit, marqué par la présence des mères et pères de famille accompagnés de leurs enfants en quête d’effets vestimentaires et de chaussures. Ensembles, tenues et chaussures pour enfant sont largement disponibles mais à quel prix pour les familles nombreuses et démunies ? Une situation constituant réellement un souci majeur pour les pères de famille nombreuse et les petites bourses, d’autant plus que le chef-lieu de wilaya est réputé pour la cherté des prix, contrairement aux grandes agglomérations de la wilaya.
Les familles, contraintes à faire de la gymnastique pour donner le sourire aux enfants, privilégient alors le saut vers le comptoir régional du prêt-à-porter d’Aïn Fakroun (25 kilomètres à l’ouest du chef-lieu de wilaya), afin de dénicher quelques effets vestimentaires à un prix jugé abordable en dépit de l’augmentation des prix, même à Aïn Fakroun. Avec la conjoncture économique, l’époque de la marchandise « bon marché » est désormais révolue aussi dans ce comptoir commercial, approvisionné en effets vestimentaires par l’activité de l’importation surtout des pays asiatiques (Chine, Taïllande, Taïwan...).
Sur un autre registre, si l’activité commerciale du prêt-à-porter « made In » demeure toujours rentable dans la ville d’Aïn Fakroun, au demeurant très prisée par les citoyens venant de toutes les contrées de l’est du pays, l’organisation, malheureusement, fait largement défaut. Il s’agit notamment de l’anarchie de la circulation, en l’absence d’un plan de circulation rigoureux et adéquat. Elle est quotidiennement marquée surtout par les embouteillages multiples et des difficultés de circuler de part et d’autre de la route longeant la Cité Essatha, lieu abritant la majorité des magasins pratiquant la vente de détails. Pis, l’absence de parkings publics aménagés et réglementés a permis à de jeunes parkingueurs d’imposer leur diktat en matière de prix alors qu’ils ne disposent ni de badge ni document justifiant l’activité. Le citoyen visiteur préfère payer le prix du parking que de subir des désagréments de la part de ces parkingueurs pouvant lui gâcher la fête de l’Aïd !
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RégionWed, 06 Jun 2018 06:00:00 +0100