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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 08 août 2018

Le drame qui a eu lieu à Béjaïa, où il y a eu mort d’homme à cause d’une banale altercation pour une place de parking, est symptomatique d’un état de déliquescence grave, malheureusement banalisé. Les situations de tension au quotidien dans ces espaces qui, souvent, se terminent par des tragédies, n’ont qu’une seule et unique raison, l’absence de l’autorité de l’Etat dans l’espace public. Sinon, comment expliquer le désordre ambiant qui existe actuellement dans nos rues et nos plages en cette période de vacances estivales ? Il est indéniable que le discours des autorités qui se veut rassurant n’a pas de traduction dans la réalité des faits. Le décalage entre la volonté des autorités à offrir un espace public, où la loi et les règles sont respectées, comme cela se fait dans les pays organisés, et la réalité est frappant. La nature ayant horreur du vide, cet espace est évidemment occupé par des personnes qui testeront les limites de cette « liberté » et, partant, de la présence de l’autorité publique. Il est un fait évident, l’espace public en Algérie n’est pas le lieu, où il fait bon vivre et où les rapports sont régis par des règles strictes. Ces mêmes règles restent inéluctables pour éviter toute situation de désordre. Souvent, les Algériens qui vont à l’étranger sont séduits par l’ordre et la sérénité qui existent dans l’espace public des villes visitées. Et succombent souvent à l’inévitable comparaison. Pourtant, ces situations d’ordre et d’organisation dans ces villes sont loin d’être inimitables. Lorsque les pouvoirs publics ont le plus grand mal à assurer l’hygiène dans les quartiers, il ne faut guère être étonné de voir des pans entiers de l’espace public abandonnés à l’avenant. Le citoyen est souvent quasiment livré à lui-même et se trouve contraint d’user du système «D» pour exister. Il est triste de voir que cet abandon ne fait que dégrader la qualité des rapports entre citoyens et entre ces derniers et l’autorité. Il faudrait impérativement que l’Etat récupère ces espaces abandonnés depuis belle lurette. Un abandon que ne sauraient colmater les plus lénifiants des discours.

Publié dans Editorial

Il s’appelait victime. Il a fui les chaleurs infernales du Sud algérien, à la recherche de brises de mer à Béjaïa. Il a trouvé l’enfer. La mort.

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L’auteur présumé de l’agression au couteau, qui a coûté la vie à un homme de 36 ans ayant refusé de payer un stationnement dans un parking sauvage, aux abords d’une place à Souk El Thénine près d’Aokas, a été arrêté par les services de sécurité. Trois autres personnes impliquées sont en fuite, ont indiqué hier à Reporters de bonnes sources. Cette triste affaire n’est pas la première du genre.

Publié dans Théma

Au lendemain de la mort du jeune estivant, feu Aïssa Zoubir, originaire d’Oued Souf, tabassé à mort par des parkingueurs postés au niveau de la plage Lota, à Souk El Tenine, la population de la wilaya de Béjaïa est plongée dans un climat de douleur et de stupéfaction.

Publié dans Théma

Contacté, hier, par téléphone, le président de l'Association nationale de la sécurité routière «Tariq Essalama», Mohamed Lazouni, est revenu sur le sujet des parkings sauvages et leur « développement ». Selon lui, «cette mesure est purement une forme de populisme  qui a vu son apparition dans les années 1990 », expliquant que « durant la décennie noire, les P/APC ont démissionné de leurs postes, alors, ils ont été remplacés par des délégués exécutifs communaux (DEC) qui voulaient se faire valoir en créant des emplois ».

Ils ont eu donc l’idée, selon M. Lazouni, d’attribuer des « bouts » de trottoir à des petits jeunes. Ainsi, cette situation a été provoquée, semble-t-il, par les services communaux qui auraient délivré des autorisations durant les années 1990 d’exploiter ces espaces publics à de jeunes chômeurs.

Ce qui a créé un « effet boule de neige », selon les dires de M. Lazouni. D’ailleurs, il dira que « cette activité souvent lucrative aiguise les appétits et attire de plus en plus des mineurs ». « Il y a même des parkingueurs qui touchent plus de 10 000 DA par jour », a-t-il affirmé. Il dira que « les autorités doivent intervenir pour mettre un terme à cette anarchie». Mais les administrations se rejettent la balle. Même les agents de police ne peuvent intervenir, selon M. Lazouni, s’il n’y a pas de plainte de citoyens. Cette absence de cadre juridique, en matière d’appropriation du domaine public de manière non apparente, permet aux gardiens de continuer à exercer leur métier en toute tranquillité. Le phénomène prend surtout de l’ampleur en été, ils obligent les automobilistes à payer s’ils veulent retrouver leurs véhicules en bon état.

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Selon les spécialistes, une baisse sensible du nombre des femmes qui allaitent leurs bébés est constatée ces dernières années. Autre phénomène, les césariennes et leur multiplication, toujours selon la même source, qui éloignent les mamans de leurs bébés et les privent de leur droit à l’allaitement.

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Les intoxications des trois derniers jours dans la commune de Bougara, wilaya de Blida, ne sont pas dues à l’eau du robinet. C’est ce qu’indiquent les résultats préliminaires des analyses effectuées par l’Algérienne des eaux.

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Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a eu mardi un entretien téléphonique avec le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean Yves le Drian, indique un communiqué du MAE.

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Ooredoo a organisé, le mercredi 08 août 2018 à son siège à Ouled Fayet, une cérémonie de remise des prix aux gagnants de son jeu « Quiz Ooredoo », lancé cet été et qui a permis à ses clients de remporter de superbes cadeaux dont des voitures. 

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Surpris par les déclarations récentes du ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar qui tentait de trouver des justifications pour décrire la situation actuelle de l’université algérienne, marquée par son incapacité à produire un enseignement de qualité et une formation de référence, au service du développement et de l’emploi, des syndicats universitaires réagissent vivement.

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