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Reporters

Le ministre des Transports, Amar Ghoul, a fait part hier de la possibilité de mettre en place un pont aérien entre l’Algérie et le Brésil en cas de qualification de l’équipe nationale aux quarts de finale de la Coupe du monde 2014 pour transporter davantage de supporters. « L’Etat examine la possibilité de mettre en place un pont aérien entre l’Algérie et le Brésil pour transporter les supporters de l’équipe nationale si cette dernière venait à se qualifier lors du prochain match face à l’Allemagne », a indiqué M. Ghoul, qui s’exprimait dans une conférence de presse tenue pour expliquer les propositions du parti Tajamou Amal Jazair (TAJ) dans le sillage des consultations en cours au siège de la présidence de la République. Le Onze national a réalisé une qualification historique au deuxième tour de la Coupe du monde grâce à un match nul face à la Russie (1-1).

La branche syrienne d'Al-Qaïda et des rebelles islamistes ont lancé hier à l'aube une contre-attaque contre l'Etat islamique en Irak et au Levant (EILL) pour chasser ce groupe djihadiste de Boukamal, principale localité frontalière entre la Syrie et l'Irak. «Des combats font rage depuis la nuit à Boukamal entre le Front Al-Nosra (Al-Qaïda) et des rebelles islamistes d'une part et des jihadistes de l'EIIL d'autre part», selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Cette semaine, des combattants d'Al-Nosra à Boukamal ont fait défection en prêtant allégeance à l'EIIL, pourtant leur frère ennemi, permettant à ce dernier de contrôler les deux côtés de la frontière. Mais d'autres membres d'Al-Nosra ont refusé de se soumettre et des combattants de ce groupe sont passés à l'attaque à l'aube aux côtés de rebelles islamistes, contrôlant deux sièges de l'EIIL dans la ville, d'après l'ONG. Boukamal est l'une des principales villes de la province pétrolière de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie. Dans cette province, les combats continuent de faire rage entre l'EIIL et Al-Nosra qui tente de défendre ses bastions. La majorité de la région de Deir Ezzor est aux mains de l'EIIL, qui avance dans l'Ouest irakien et qui aspire à créer un émirat islamique entre la Syrie et l'Irak. Le conflit en Syrie avait commencé par des manifestations pacifiques réprimées dans le sang par le régime avant de se militariser. Mais depuis un an, il a changé de visage avec la montée en puissance de groupes jihadistes et notamment de l'EIIL, bien armé et bien financé.

Des affrontements ont éclaté hier entre des membres de tribus pro-gouvernementales et des rebelles chiites près de Sanaa, le président yéménite jurant au même moment qu'aucune violence ne serait tolérée. Les rebelles chiites d'Ansarullah gagnent du terrain hors de leurs bastions des montagnes du nord du pays en direction de la capitale, dans une tentative de vouloir élargir leur zone d'influence dans le futur Etat fédéral qui doit compter six provinces. Les combats, à coups de mitrailleuses et d'armes de moyen calibre, ont éclaté dans les villages de Darwane, Bani Maymoun, Al-Jaïf et Al-Maamar, dans l'agglomération de Hamdane, à une dizaine de kilomètres de l'aéroport international de Sanaa, selon des sources tribales et militaires. Plus au nord, dans la province d'Amrane, des sources tribales et militaires ont fait état d'«affrontements féroces» ayant opposé vendredi l'armée et les rebelles d'Ansarullah jusque tard dans la soirée. Les sources ont parlé de «dizaines» de victimes, mais l'AFP n'a pas pu obtenir confirmation de ce bilan dans l'immédiat. Au même moment, le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi a juré samedi qu'«aucun acte de violence» ne serait toléré de la part de «quelque partie que ce soit». «Toutes les parties doivent respecter les accords qui ont été obtenus pour résoudre les tensions et combats récents à Amrane, Hamdane, Arhab et Bani Matar», dans le nord du pays, a déclaré M. Hadi lors d'un discours marquant le début du mois de jeûne du ramadan, selon l'agence officielle Saba. Les affrontements ont repris dans le nord du Yémen mi-juin après la rupture d'une trêve de 11 jours entre rebelles et armée. Fortement implantés dans le nord du pays où ils contrôlent la province de Saada, les rebelles s'étaient emparés début février, au prix d'affrontements ayant fait 150 morts, de localités de la province d'Amrane, au nord de la capitale, en délogeant le clan des Al-Ahmar, les puissants chefs de la confédération tribale des Hached.

Un poste-frontière et des villages situés sur le territoire russe ont été touchés par trois obus tirés par l'armée ukrainienne, ont affirmé hier les gardes-frontières russes, cités par les agences de presse. «Après des affrontements sur le territoire ukrainien, des obus tirés par des militaires ukrainiens ont atteint le territoire russe», a indiqué Vassili Malaev, porte-parole des gardes-frontières de la région russe de Rostov-sur-le-Don (sud-ouest). «L'un (des obus, ndlr) a sérieusement endommagé un bâtiment des douanes», a-t-il ajouté, précisant que les deux autres étaient tombés dans des villages avoisinants. Le président ukrainien Petro Porochenko a annoncé vendredi soir que le cessez-le-feu d'une semaine ordonné à ses troupes, et accepté quelques jours plus tard côté rebelle, était prolongé de 72 heures. La présidence ukrainienne a néanmoins souligné dans un communiqué que «les autorités ukrainiennes se réservent le droit de mettre fin à la trêve là où elle n'est pas observée». Des combats sporadiques se sont en effet poursuivis dans l'Est depuis une semaine, avec notamment la destruction d'un hélicoptère militaire ukrainien par les rebelles qui a fait neuf morts mardi près du fief insurgé de Slaviansk.

L'aviation pakistanaise a tué 18 rebelles et détruit six de leurs repaires vendredi soir dans le Waziristan du Nord (nord-ouest), près de l'Afghanistan, ont annoncé hier des responsables. Les forces aériennes pakistanaises ont bombardé les abords de la ville de Mirali vendredi soir pendant que des chars prenaient pour cible des sanctuaires rebelles à l'extérieur de Miranshah, principale ville de Waziristan où près d'un demi million de civils se sont réfugiés. Un responsable du renseignement local a confirmé le bilan des victimes de cette attaque aérienne donné à l'AFP par un haut responsable de la sécurité. Près d'un demi-million de personnes ont fui l'offensive au Waziristan du Nord, lancée par l'armée pakistanaise contre les talibans et Al-Qaïda dans cette zone tribale à la frontière avec l'Afghanistan, considérée comme le principal bastion des talibans. «Les avions des forces aériennes pakistanaises ont détruit six caches de terroristes tuant 11 terroristes», précise un communiqué militaire. «Des concentrations terroristes ont été la cible samedi matin de l'artillerie, des chars et d'autres armes lourdes à l'extérieur de Miranshah. Sept terroristes ont été tués» ajoute le communiqué. Le communiqué souligne qu'un commandant taliban de Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP) a été tué et qu'un autre commandant important d'Al-Qaïda a été arrêté alors qu'il tentait de s'enfuir. Des dizaines de milliers de familles ont fui vers la ville de Bannu, alors que des centaines d'autres ont cherché refuge plus loin dans les villes de Lakki Marwat, Karak et Dera Ismail Khan depuis le début de l'offensive à la mi-juin. L'assaut des troupes au sol devrait commencer prochainement et le pilonnage intensif dans plusieurs secteurs peut indiquer qu'il est imminent. Près de 370 rebelles et 12 membres du personnel de sécurité ont été tués dans l'offensive, baptisée «Zarb-e-Azb», du nom d'une épée utilisée par le prophète Mahomet. Le nombre et l'identité des victimes sont impossibles à vérifier. L'offensive contre le bastion taliban au Waziristan du Nord, longtemps réclamée par Washington, a finalement été lancée à la mi-juin après une attaque spectaculaire rebelle contre l'aéroport de Karachi, qui a tué des dizaines de personnes et marqué la fin d'un processus de paix chancelant avec les talibans pakistanais.

Le constructeur japonais d’automobiles Honda Motor a annoncé le rappel de plus de 2 millions de véhicules dans le monde à cause d’un problème d’airbag, tandis que Nissan faisait la même chose pour 755 000 automobiles. Un défaut de même nature avait déjà obligé au début du mois leur concurrent Toyota à faire revenir au garage 2,27 millions de voitures. Un quatrième groupe nippon, Mazda, a lui aussi lancé le même type de rappel pour 157 800 véhicules. Dans le cas de Honda, les voitures incriminées (dont des modèles Fit et Accord) ont été assemblées entre août 2000 et décembre 2005. La moitié des automobiles Honda rappelées le sont aux Etats-Unis, avant le Japon (668 582), le reste étant réparti entre plusieurs pays et régions. Pour Nissan, le total se découpe en 128 000 voitures au Japon et 627 000 à l’étranger dont 228 000 en Amérique du Nord. Le gonfleur de l’airbag peut être défectueux et, dans le pire des cas, entraîner un départ de feu au risque de blesser quelqu’un, ont-ils expliqué dans un document remis au ministère japonais des Transports. Au début du mois, Toyota avait lancé un rappel similaire. Dans son cas, une bonne part des véhicules concernés avaient déjà été rappelés pour la même raison en avril 2013. Toyota a expliqué vouloir «changer la solution» apportée au problème à l’époque, ce qui l’a poussé à rappeler de nouveau les mêmes voitures.

Les constructeurs d’automobiles japonais Nissan et allemand Daimler sont sur le point de signer un accord pour coproduire des petites voitures de luxe, a affirmé ce week-end un journal nippon repris par plusieurs sites spécialisés. D’après le quotidien économique Nikkei qui ne cite pas ses sources, les deux vont pour ce faire exploiter en commun une nouvelle ligne de production dans une usine de Nissan au Mexique. Ils commenceront par produire en 2017 une variante pour la gamme de luxe Infinity de Nissan puis plus tard pour la marque Mercedez Benz. La coproduction permettra de réduire le montant des investissements de chacun pour cibler de façon compétitive le marché nord-américain, a encore indiqué le Nikkei. La nouvelle ligne de production devrait avoir une capacité annuelle de 100 000 à 150 000 unités. Nissan et Daimler ont un partenariat depuis 2010 et Nissan s’approvisionne en moteurs pour véhicules haut de gamme auprès de l’allemand mais, si le Nikkei dit vrai, ce sera la première fois qu’ils iront jusqu’à assembler des véhicules complets ensemble. L’avantage pour Nissan sera le cas échéant de bénéficier du savoir-faire de Daimler dans les véhicules de luxe, et pour Daimler de profiter d’un vaste site de production à proximité du marché nord-américain, souligne le quotidien généralement bien informé. Selon lui, une annonce officielle devrait avoir lieu dans le courant du mois.

Annoncé dans un premier temps pour le Salon de l’automobile d’Alger au mois de mars dernier, le Macan, premier SUV compact de Porsche, est enfin arrivé chez Sovac. Le Macan, produit dérivé de l’imposant Cayenne, est l’une des nouveautés qui a fait le plus de bruit ces derniers temps, car le tout premier SUV compact de Porsche va permettre au concessionnaire de s’attaquer à un tout nouveau segment en descendant d’un cran dans son positionnement et viser les marques premium allemandes qui règnent en maîtres. Annoncé en Algérie pour le Salon de l’automobile d’Alger, puis au mois de mai dernier, il a pris un peu plus de temps pour arriver, à cause de la forte demande en Europe, mais aussi des aléas de transfert et des retards au niveau des ports. Mais cette fois-ci, c’est officiel, le Macan est enfin arrivé au niveau du showroom de Sovac, représentant de Porsche en Algérie, et c’est le Macan S diesel qui ouvre le bal dans une livrée noire. Ce dernier est affiché à partir de 10 300 000 DA TTC, le Macan Turbo est par contre à partir de 13 500 000 DA TTC.

Facel Vega, Lancia, Porsche, Ferrari, Lamborghini... : 150 légendes automobiles de 1927 aux années 90 seront vendues aux enchères le 5 juillet prochain sur le circuit des 24 Heures du Mans, a annoncé lundi aux agences de presse  la maison Artcurial. Parmi les clous de la vente, une rarissime Lancia Lambda Roadster cabriolet de 1933, sortie d’une grange après des décennies d’oubli, jamais restaurée et ainsi rêve de tout collectionneur de belles mécaniques, est estimée entre 300 000 et 400 000 euros. Une Mercedes-Benz 300 SL Roadster de 1962 pourrait atteindre plus d’un million d’euros. L’auteur-compositeur et romancier David McNeil met en vente ses deux Aston Martin DB2 cabriolet de 1953 et 1958, deux modèles rarissimes estimés chacun à plus de 250 000 euros, parmi les 75 seuls modèles de la série construits en conduite à gauche. Une Panhard HBR5 de 1959, qui a participé aux 24 Heures du Mans en 1959, 1960 et 1961, toujours classée dans les 20 premiers, est estimée entre 120 000 et 160 000 euros. Autre mécanique de légende des 24 Heures du Mans, une AC Cobra arrivée 18e en 1964 pourrait dépasser 1,7 million d’euros. Les collectionneurs «porschistes» devraient se disputer une 911 Carrera RS de 1973, l’un des 500 exemplaires produits et estimé entre 400 000 et 600 000 euros. Un concessionnaire Lancia italien mettra en vente sa collection de onze voitures, parmi les fleurons de la marque fondée à Turin. Un musée milanais a confié aussi à Artcurial la dispersion d’une collection d’Alfa Romeo, dont une très recherchée Giulietta Sebring de 1956 (estimée à 300 000 euros). Les estimations totales basses de cette vente de collection parmi les plus attendues en Europe atteignent 12 millions d’euros, selon Artcurial. La vente, indique l’AFP, est organisée dans le cadre de l’événement Le Mans Classic, qui doit réunir près de 500 voitures anciennes du 4 au 6 juillet.

Rio de Janeiro et Los Angeles ont disparu de la nouvelle version du calendrier 2014/2015 du premier Championnat de Formule E, disputé par des monoplaces 100% électriques, tandis que Long Beach est prévu en avril 2015, a annoncé jeudi, selon l’AFP, le Conseil mondial de la Fédération internationale de l’automobile (FIA).  Par rapport à la version précédente, la date prévue à l’origine pour Los Angeles reste ouverte, le 14 février 2015, alors que Long Beach, qui a accueilli le GP des Etats-Unis « Côte Ouest » de Formule 1 de 1976 à 1983, fait un retour remarqué au plus haut niveau et témoigne de l’intérêt croissant outre-Atlantique pour la Formule E. Dix écuries, de neuf pays différents, aligneront chacune deux monoplaces, toutes identiques, pour la saison inaugurale de la Formule E. Les courses dureront une heure, avec changement de voiture à mi-course, et seront toutes disputées en plein centre-ville. Calendrier 2014/2015 du premier Championnat de Formule électrique 13 septembre 2014 : Pékin (Chine) 18 octobre : Putrajaya (Malaisie) 13 décembre : Punta del Este (Uruguay) 10 janvier 2015 : Buenos Aires (Argentine) 14 février : lieu à confirmer 14 mars : Miami (Etats-Unis) 4 avril : Long Beach (Etats-Unis) 9 mai : Monaco 30 mai : Berlin (Allemagne) 27 juin : Londres (Royaume-Uni) Liste des écuries inscrites : Andretti Autosport (USA) Audi Sport ABT (GER) China Racing (CHN) Dragon Racing (USA) e.dams (FRA) Mahindra Racing (IND) Super Aguri (JPN) Trulli (ITA) Venturi (MCO) Virgin Racing (GBR)