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Reporters

La compagnie aérienne publique Tassili Airlines (TAL) a programmé des vols charter à destination de Paris (France) au départ d’Alger et d’Oran durant la saison estivale, a indiqué hier la compagnie dans un communiqué. S’étalant sur la période du 11 juillet au 28 octobre, ce programme comportera 64 rotations à destination de la capitale française à travers des vols aller-retour à raison de trois vols par semaine (Alger-Paris-Alger/Oran-Paris-Oran), précise la même source. Ces vols sont « inscrits dans le cadre d’un programme d’exploitation contractualisé élaboré à la demande d’un tour opérateur européen » afin d’améliorer les conditions et la qualité de service notamment pour la communauté nationale à l’étranger, ajoute le communiqué de TAL. Par ailleurs, la compagnie annonce l’ouverture à partir du 10 juillet prochain d’une nouvelle desserte régulière Alger-Lyon en aller retour à raison de deux vols par semaine: dimanche et vendredi. Le prix du billet est fixé à partir de 29 500 dinars, indique-t-elle. En outre, la liaison régulière Alger-Marseille-Alger sera renforcée par un troisième vol tous les samedis et ce dès le 11 juillet, ajoute la même source. TAL a deux liaisons régulières vers la France, il s’agit des lignes Alger-Marseille et Alger-Strasbourg. A souligner que la réservation de tous les vols de la compagnie peut se faire également auprès des agences d’Air Algérie en vertu d’une convention signée récemment entre les deux compagnies. TAL a été créée en 1998 dans le cadre d’une joint-venture entre Sonatrach et la compagnie Air Algérie, avant de devenir une filiale à 100% du groupe pétrolier algérien en 2005. Avant de se lancer dans le transport domestique régulier grand public, la compagnie opérait, depuis sa création, dans le transport du personnel de Sonatrach puis dans des dessertes internationales destinées aux travailleurs de sociétés étrangères présentes en Algérie.

L’ONU, qui tente de parvenir à un arrêt des combats au Yémen, s’employait hier à Genève à persuader les représentants de la rébellion chiite de prendre part aux négociations avec les représentants du gouvernement en exil, les deux parties affichant des positions apparemment inconciliables. Jusqu’à présent, aucune percée n’a été enregistrée à Genève. «Le seul point positif est que les négociations se poursuivent et qu’aucune délégation n’a claqué la porte», a expliqué un diplomate occidental qui suit les pourparlers. Faute d’accord politique, l’émissaire spécial de l’ONU Ismaïl Ould Cheikh cherche à négocier une trêve humanitaire de 15 jours, d’autant que le mois de jeûne musulman du Ramadan commence jeudi. Les combats ont fait depuis mai plus de 2600 morts au Yémen selon l’ONU et la situation humanitaire est catastrophique dans ce pays pauvre de la péninsule arabique. Une coalition arabe dirigée par l’Arabie saoudite, où est installé le gouvernement en exil du président Abd Rabbo Mansour Hadi, mène depuis fin mars des frappes sur les positions des rebelles pro-iraniens d’Ansarullah et des militaires fidèles à leur puissant allié, l’ancien président Ali Abdallah Saleh. «Nous exigeons le retrait (des rebelles) de toutes les provinces pour conclure un cessez-le-feu ou une trêve, conformément à la résolution 2216 du Conseil de sécurité», a répété mercredi devant les journalistes le ministre des Affaires étrangères Ryad Yassine, qui préside la délégation du gouvernement en exil. La délégation gouvernementale s’est réunie hier matin avec le groupe des 16 diplomates des grandes puisssances, de l’Union Européenne et du Conseil de Coopération du Golfe qui suivent les négociations. Les frappes de la coalition arabe n’ont pas pu enrayer la progression du camp des rebelles Houthis qui contrôlent la capitale Sanaa, la plus grande partie d’Aden, deuxième ville du pays, et de larges portions d’autres provinces. Sur le terrain, une «résistance populaire» - formée des unités militaires restées fidèles au président Hadi mais aussi de tribus, de membres de partis ou de simples civils - combat à Aden, Taëz et dans d’autres régions. Les positions des deux parties sont tellement éloignées que l’ONU ne prévoit pas dans un premier temps de les réunir mais de mener des consultations séparées, en effectuant la navette entre les deux camps.

 

Un financier présumé d’Al-Qaïda dans la délégation
Le chef d’un parti islamiste salafiste au Yémen, inscrit sur la liste noire du Trésor américain pour des liens financiers présumés avec Al-Qaïda, fait partie de la délégation du gouvernement yéménite en exil aux négociations de paix. Abdel Wahab al-Humayqani a participé à l’ouverture des négociations de paix sur le Yémen lundi à Genève où on a pu le photographier aux côtés du Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon. Il figure sur la liste des délégués du gouvernement en exil, en tant que représentant du parti salafiste Al-Rachad. Les partisans de ce parti combattent sur le terrain au Yémen les rebelles zaïdites chiites d’Ansarullah et leurs alliés. Les salafistes, des sunnites qui prônent un retour aux sources de l’islam, sont violemment hostiles aux autres courants et notamment aux chiites. M. Humayqani a été inscrit en décembre 2013 sur la liste noire du gouvernement américain, qui l’accuse d’avoir financé Al-Qaida dans la péninsule arabique (Aqba).

Deux vice-présidents de l’APC de Souk El Had, située à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Boumerdès, ont démissionné du Parti des travailleurs (PT). Ces derniers, qui font partie de l’unique assemblée gérée par la formation de Louiza Hanoune, ont justifié leur démission du parti par le silence entretenu par la présidente du parti et la direction. Ainsi dans une lettre de démission en date du 16 juin 2015, signée conjointement par Farid Dakiche et Lounés Timizar, respectivement 1er et 2e vice-présidents de l’APC de Souk El Had, dont nous détenons une copie, ont considéré le « silence » et la « non réaction » de la présidente du PT comme étant un parti pris visant à protéger le maire, alors que sa gestion est défaillante et douteuse, dénoncent-ils dans un rapport adressé au wali et une plainte a été déposée au tribunal de Boudouaou. Il est à rappeler que ces derniers ont dénoncé la gestion en solo du P/APC, laquelle est entachée d’irrégularités ou plusieurs griefs ont été portés contre lui entre autres falsification de procès-verbaux, attribution douteuse de projets, facturation erronée. Tels sont les griefs portés contre le premier magistrat de la commune, dont la presse en a fait l’écho durant le mois d’avril dernier, mais n’ont pas reçu de réaction ni de l’administration, encore moins de la présidente du parti. « Alors que le feu brûle dans la maison, vous faites la une des journaux en vous attaquant à M. Haddad qui, lui, a été élu par ses pairs et fait vivre des milliers de familles et vous auriez mieux fait de balayer devant votre porte au lieu de faire de la politique spectacle », écrivent-ils en dénonçant l’exploitation éhontée de la mort Hervé Gourdel par la présidente du parti pour s’attaquer à la Kabylie, comportement qui a ébranlé notre moral et nos convictions, s’insurgent-ils, en précisant qu’ils sont soulagés de démissionner de cette formation politique à cause du dédain et du mépris affichés par la présidente et la direction du parti à leur encontre. 

Le saut à la perche n’est pas une discipline prisée chez les Algériens. Cela n’a pas empêché Cherabi d’en faire sa spécialité, lui, dont la marge de progression reste importante dans cette displine.

Le sociétaire du GS Pétroliers, Hichem Khalil Cherabi, a réussi tout récemment un véritable exploit en pulvérisant à Stabhochstrumg, en Allemagne, lors d’une réunion de la discipline, un record vieux de 36 ans et que détenait depuis 1979 Lakhdar Rahal avec 5,34 m au saut à la perche. Cherabi a fait nettement mieux avec un saut de 5,50 m, soit 16 cm de plus que l’ancien record qu’avait réussi Rahal un certain 4 juillet 1979 lors d’un meeting à Paris, en France. L’étoile montante du saut à la perche algérien (tout juste 22 ans) s’était déjà illustrée le 11 juin 2014 lorsqu’il a réussi un saut de 5,30 m, et ce, à Pierre-Bénite, en France ; il était seulement à 4 centimètres du record de Rahal. Cela démontre toute la marge de progression de cet athlète, qui mérite d’être pris en charge par les responsables de la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA) pour tenter d’aller plus loin dans les compétitions internationales et pourquoi pas tenter de titiller un record du monde, étant donné que tout reste possible quand on désire atteindre les cimes. Il faut savoir que Cherabi est pris en charge par le coach Samir Agsous, qui le couve comme il se doit et qui a été pour beaucoup dans cette performance unique, d’autant plus qu’il croyait en ses qualités intrinsèques et était toujours derrière lui pour réussir cet exploit. Il est clair que cela ne sera pas le début de la fin pour l’athlète, qui devra se préparer maintenant pour les prochains rendez-vous internationaux et notamment les Mondiaux qui auront lieu en Chine, où il devra être présent pour confirmer sa progression. Certes, Cherabi est loin du record du monde de sa spécialité, qui est de 6,16 m, détenu par le Français Renaud Lavillenie, mais il peut figurer dans le Top 8 mondial, à condition de redoubler d’effort et de ne pas abdiquer. Le saut à la perche n’est pas vraiment le fort des Algériens, qui sont plus calés dans le demi-fond, mais il y a un début à tout et Cherabi pourrait être la locomotive de cette discipline dans notre pays, surtout qu’il est encore jeune et qu’il peut continuer sa progression.

Les USA et le reste du monde sont engagés dans un grand débat sur les nouveaux accords commerciaux, souvent appelés «accords de libre-échange». En fait il s’agit d’accords commerciaux façonnés pour répondre aux intérêts des grandes entreprises, essentiellement européennes et américaines. On les qualifie aujourd’hui de «partenariat», tel le Partenariat transpacifique (TPP). Mais ce n’est pas un partenariat entre égaux, car les USA en dictent les termes. Heureusement, leurs partenaires sont de plus en plus réticents à s’y engager.

Par Joseph E. Stiglitz*
Il est facile de comprendre pourquoi. Ces accords s’étendent bien au-delà du commerce, car régissant aussi les investissements et la propriété intellectuelle, ils imposent des changements fondamentaux au cadre juridique et réglementaire des pays signataires, sans intervention ou contrôle par des institutions démocratiques.

Il y a eu très peu d’expropriations au cours des dernières décennies et les investisseurs peuvent se protéger en s’assurant auprès de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), une filiale de la Banque mondiale, ou en souscrivant une assurance proposée par les USA et d’autres Etats. Néanmoins les USA exigent que des dispositions concernant la protection des investisseurs figurent dans les accords de partenariat comme le TPP, alors que beaucoup de leurs «partenaires» bénéficient d’un systéme judiciaire qui protége le droit de propriété aussi efficacement que le leur. Ce sont les dispositions les plus inéquitables et les plus malhonnêtes de ces accords. Certes, les investisseurs doivent être protégés contre des Etats voyous susceptibles de s’emparer de leurs biens, mais ces dispositions ne traitent pas de cela.
Elles ont pour véritable objectif d’éviter qu’une réglementation sur la santé, l’environnement, la sécurité ou même la finance ne puisse nuire aux intérêts des entreprises. Elles les autorisent à poursuivre les Etats et à exiger d’être totalement indemnisées pour toute baisse de leurs bénéfices attendus liée à un changement de réglementation. Ce n’est pas seulement une possibilité théorique. Philip Morris poursuit l’Uruguay et l’Australie qui exigent la présence d’un avertissement relatif aux dangers du tabac sur les paquets de cigarettes. Ces deux pays vont sans doute plus loin que les USA en exigeant aussi la présence d’une image montrant les conséquences du tabagisme sur l’organisme. C’est une mesure efficace qui décourage de fumer. C’est pourquoi Philip Morris demande maintenant à être indemnisé en raison d’une diminution de ses bénéfices.
Dans l’avenir si l’on découvre d’autres produits nuisibles à la santé (pensons à l’amiante), ce ne sont pas les firmes productrices qui seront poursuivies, ce sont ces dernières qui poursuivront un Etat pour perte de bénéfices s’il les empêche de tuer davantage de gens. La même chose pourrait se produire si un Etat impose une réglementation plus stricte pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre.
Quand je présidais le groupe de conseillers économiques du président Clinton, les lobbies anti-écologie ont essayé de faire passer une disposition analogue baptisée regulatory takings. Ils savaient que même si elle était adoptée, une réglementation protectrice de la santé ou de l’environnement serait inapplicable, simplement parce que l’Etat ne pourrait alors se permettre de verser des indemnités aux entreprises. Heureusement nous avons réussi à faire échouer le projet des lobbies à la fois devant les tribunaux et devant le Congrès.
Les mêmes lobbies essayent maintenant de contourner le processus démocratique en glissant ces dispositions dans des accords commerciaux en grande partie secrets (sauf pour les entreprises qui les soutiennent). C’est seulement grâce à des fuites et à des discussions avec des responsables favorables à un processus démocratique que nous sommes informés.
Le systéme de gouvernement américain suppose une justice publique, impartiale, avec des normes juridiques construites au cours des décennies, basée sur des principes de transparence, une jurisprudence et la possibilité de faire appel. Or les nouveaux accords commerciaux prévoient un arbitrage privé, non-transparent et très coûteux. Par ailleurs, cette disposition est propice aux conflits d’intérêt : ainsi un arbitre peut être juge dans une affaire et avocat dans une autre qui en rapport avec la première.
Les procédures sont tellement chères que l’Uruguay a dû se tourner vers Michael Bloomberg et d’autres riches Américains favorables à la santé publique pour se défendre contre Philip Morris. Seules les entreprises peuvent entamer des actions en justice. Les citoyens, les syndicats et les associations de la société civile n’y sont pas autorisés, ils ne disposent d’aucun recours en cas de violation par les entreprises de leurs engagements, par exemple en matière de conditions de travail ou de protection de l’environnement.
S’il y a un mécanisme de résolution des conflits inéquitable, qui viole les principes de base de la justice, c’est celui-là. C’est pourquoi je me suis joins à un groupe d’experts en droit américains de Harvard, Yale et Berkeley pour expliquer dans une lettre adressée au président Obama combien ces accords commerciaux sont en contradiction avec les valeurs fondatrices de notre systéme judiciaire.
Les Américains sont favorables à ces accords soulignent que jusqu’à présent les entreprises ne les ont guère utilisés pour des actions en justice contre les USA. Mais elles commencent maintenant à apprendre à s’en servir.
Aux USA, en Europe et au Japon, des avocats d’affaire grassement payés vont sans doute l’emporter sur ceux qui essayeront de défendre l’intérêt général au nom d’un Etat, pour des honoraires dérisoires. Pire encore, les entreprises des pays avancés peuvent créer des filiales dans les pays signataires des accords, rapatrier les bénéfices par leur intermédiaire et aller devant les tribunaux pour empêcher l’adoption de toute réglementation qu’elles jugeraient défavorable.
Si nous avions besoin d’une meilleure protection de la propriété et si un arbitrage privé et coûteux pour résoudre les conflits était supérieur aux tribunaux publics, il faudrait changer la loi, non seulement pour les entreprises étrangères bien nanties, mais aussi pour nos propres citoyens et nos petites entreprises. Mais personne ne suggère que tel est le cas.
La réglementation modèle l’économie et la société. Elle affecte le pouvoir d’achat relatif, ce qui a des conséquences importantes sur les inégalités - un problème qui s’aggrave un peu partout. Devons-nous accepter que des dispositions cachées dans de soi-disant accords commerciaux permettent aux entreprises riches de décider de la manière dont nous allons vivre ? J’espère qu’aux USA, en Europe et dans la région Pacifique la réponse des citoyens sera un NON retentissant. 

 

* Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d’économie et professeur d’université à l’Université de Columbia, a été président du Conseil du président Bill Clinton des conseillers économiques.

Un guide, édité à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), intitulé «Consommation et production durables : un manuel pour les décideurs politiques», contient une idée qui devrait nous donner à réfléchir sur le «comment» la mettre en application immédiatement, la question du « pourquoi » étant d’une évidence manifeste.

En effet, selon ce guide, en intégrant la consommation et la production durables (CPD) dans la planification et la mise en œuvre nationales de développement, les biens et les services seront plus faciles et moins chers à produire et de façon plus efficace, en comportant moins de risques pour l’humanité et l’environnement. Il n’y a que des avantages dans cette démarche, qui mérite d’être mise en œuvre sans attendre. Les experts du PNUE qui ont rédigé le rapport font savoir que «des recherches récentes montrent que l’amélioration de l’efficacité peut réduire la demande d’énergie de 50 à 80% pour la plupart des systèmes de production et de services publics ». Ils ajoutent que « 60 à 80% d’améliorations en efficacité énergétique et en eau sont commercialement viables dans des secteurs tels que la construction, l’agriculture, l’hôtellerie, l’industrie et le transport». Le guide du PNUE contient une série d’exemples qui prouvent qu’il est possible de «gérer des ressources limitées tout en répondant aux besoins d’une population croissante et de plus en plus urbaine». A Buenos Aires, l’amélioration des systèmes de transport et la réduction des temps de déplacement de 10 à 25 % (et jusqu’à 65% dans certains cas), dans le cadre d’un « Plan de mobilité durable», ont eu des retombées économiques en plus de bénéfices environnementaux.
Autre exemple : les autorités chinoises et indiennes ont introduit des systèmes d’étiquetage écologique, dont l’expérience a été démontrée depuis les années 1970. Les programmes scolaires incluent l’éducation à des modes de vie durables dans plusieurs pays ; le guide du PNUE cite l’Egypte, le Kenya, la Tanzanie, le Mozambique et l’Île Maurice. Le secrétaire général adjoint et directeur exécutif du PNUE, Achim Steiner, fait observer que «nous utilisons à présent environ 40% au-dessus des capacités de la planète ». Il estime que «si le taux de la croissance de la population et de consommation mondiales progressent à cette même vitesse, l’extraction annuelle de ressources mondiales pourrait tripler par rapport à l’an 2000 pour atteindre les 140 milliards de tonnes d’ici à 2050 ». La conclusion du guide est compréhensible par tous : une meilleure gestion des modes de consommation par le biais de politiques intelligentes et d’une vie sensée aidera à créer un modèle alternatif de la croissance économique.
Par ailleurs, le PNUE propose dix idées exprimées dans 10 visuels et 10 mots d’ordre, qui valorisent les éco-gestes du quotidien destinés à permettre de réduire notre consommation d’énergie ou de recycler nos déchets. Les voici : « adoptez le télétravail, prenez l’avion avec un billet électronique, remplacez vos ampoules par des lampes basse consommation, recyclez l’aluminium et le verre, réparez les fuites de canalisation, recyclez vos appareils usagés, mangez végétarien une fois par semaine, allez au travail à vélo, reconsidérez l’usage de l’eau en bouteille et, enfin, si vous ne deviez faire qu’une seule chose, mangez sur place ». Des idées qui supposent d’avoir dépassé les problèmes de pollutions et de nuisances « primaires » qui se traduisent dans nos villes par la saleté, le bruit et l’air pollué par la circulation automobile anarchique. 

Le braconnage de rhinocéros en Afrique, qui est un commerce lucratif, connaît une hausse vertigineuse sur le continent. Chaque année, les trafiquants de cornes de rhinocéros engrangent des milliards de FCFA. Et c’est pour pallier l’extinction de cette espèce que le Zimbabwe a fait don ce mercredi des cinq rhinocéros excédentaires de la réserve faunique de Malilangwe, dans le sud-est de ce pays, au Botswana. Dans ce pays, ces animaux ont été décimés à plus de 70% au cours des trente dernières années à cause du braconnage endémique. Selon des témoins, c’est juste après minuit mardi que les vétérinaires ont commencé à endormir les cinq rhinocéros cueillis dans la réserve de Malilangwe, à Chiredzi. Il s’agit d’une opération délicate, a indiqué à la BBC un responsable du parc. Des témoins ont affirmé avoir vu un convoi de plusieurs camions partis de la réserve de Malilangwe vers l’aéroport local de Buffalo. L’opération de déplacement étant délicate, des arrêts occasionnels ont été nécessaires pour vérifier que les caisses transportant les rhinocéros sont sécurisées et que ces derniers réagissent bien à la forte dose de tranquillisants, a signalé le responsable du parc. Une autre opération minutieuse a permis ensuite de charger les caisses d’animaux à bord de l’appareil militaire grâce à une grue en direction du Botswana. En Afrique Australe, les efforts pour protéger les rhinocéros coûtent cher et plusieurs Etats font des dons des surplus afin de préserver la nature. L’arrivée de ces cinq rhinoceros au Botswana est dit-on une véritable aubaine pour ce pays qui a énormément souffert du braconnage. Par ailleurs, l’agence de presse officielle du Mozambique rapporte l’arrestation de cinq policiers pour braconnage. Le braconnage des rhinocéros connaît une hausse alarmante à travers l’Afrique, en raison de la demande insatiable de l’Asie. Quelque 1 200 rhinocéros ont été braconnés seulement en Afrique du Sud l’an dernier. L’agence AIM a indiqué jeudi que les policiers ont omis d’arrêter un homme trouvé en possession d’une corne de rhinocéros dans le parc national de Limpopo. Ils auraient plutôt choisi d’empocher la moitié du montant de la vente illégale. Après avoir capturé l’homme, les policiers l’auraient accompagné jusqu’à une ville voisine, où il aurait vendu la corne pour 24 500 dollars. La plupart des rhinocéros mozambicains sont maintenant disparus. Les autorités croient donc que le braconnier arrivait d’Afrique du Sud, où on retrouve 90% des rhinocéros de la planète. Les policiers et le braconnier ont été arrêtés le lendemain, sur la base d’une information transmise aux autorités. Les policiers recherchent toujours l’acheteur de la corne. (Source : agences)

Le braconnage de rhinocéros en Afrique, qui est un commerce lucratif, connaît une hausse vertigineuse sur le continent. Chaque année, les trafiquants de cornes de rhinocéros engrangent des milliards de FCFA. Et c’est pour pallier l’extinction de cette espèce que le Zimbabwe a fait don ce mercredi des cinq rhinocéros excédentaires de la réserve faunique de Malilangwe, dans le sud-est de ce pays, au Botswana. Dans ce pays, ces animaux ont été décimés à plus de 70% au cours des trente dernières années à cause du braconnage endémique. Selon des témoins, c’est juste après minuit mardi que les vétérinaires ont commencé à endormir les cinq rhinocéros cueillis dans la réserve de Malilangwe, à Chiredzi. Il s’agit d’une opération délicate, a indiqué à la BBC un responsable du parc. Des témoins ont affirmé avoir vu un convoi de plusieurs camions partis de la réserve de Malilangwe vers l’aéroport local de Buffalo. L’opération de déplacement étant délicate, des arrêts occasionnels ont été nécessaires pour vérifier que les caisses transportant les rhinocéros sont sécurisées et que ces derniers réagissent bien à la forte dose de tranquillisants, a signalé le responsable du parc. Une autre opération minutieuse a permis ensuite de charger les caisses d’animaux à bord de l’appareil militaire grâce à une grue en direction du Botswana. En Afrique Australe, les efforts pour protéger les rhinocéros coûtent cher et plusieurs Etats font des dons des surplus afin de préserver la nature. L’arrivée de ces cinq rhinoceros au Botswana est dit-on une véritable aubaine pour ce pays qui a énormément souffert du braconnage. Par ailleurs, l’agence de presse officielle du Mozambique rapporte l’arrestation de cinq policiers pour braconnage. Le braconnage des rhinocéros connaît une hausse alarmante à travers l’Afrique, en raison de la demande insatiable de l’Asie. Quelque 1 200 rhinocéros ont été braconnés seulement en Afrique du Sud l’an dernier. L’agence AIM a indiqué jeudi que les policiers ont omis d’arrêter un homme trouvé en possession d’une corne de rhinocéros dans le parc national de Limpopo. Ils auraient plutôt choisi d’empocher la moitié du montant de la vente illégale. Après avoir capturé l’homme, les policiers l’auraient accompagné jusqu’à une ville voisine, où il aurait vendu la corne pour 24 500 dollars. La plupart des rhinocéros mozambicains sont maintenant disparus. Les autorités croient donc que le braconnier arrivait d’Afrique du Sud, où on retrouve 90% des rhinocéros de la planète. Les policiers et le braconnier ont été arrêtés le lendemain, sur la base d’une information transmise aux autorités. Les policiers recherchent toujours l’acheteur de la corne. (Source : agences)

Les cours particuliers sont au centre du dernier sketch du célèbre comédien Mama Messaouda, présenté vendredi dans les salles El Mougar et Atlas.
La troupe Mama Messaouda et les autres, dirigée par Hamza Foughali, qui a fait ses débuts avec le grand comédien H’Didouane au début des années 1970, a interprété une pièce intitulée Dourous khassa. Cette pièce raconte les péripéties d’une mère de famille (rôle interprété par Mama Messaouda) qui ne sait plus où donner de la tête, car son fils aîné et gâté ne veut pas étudier. La solution, pense-t-elle, ce sont les cours particuliers. Cette mère de famille fait appel au fils d’une voisine pour donner des cours particuliers à l’enfant inconscient et turbulent. Mais cet enseignant ne pense qu’à l’argent et aucun progrès n’est enregistré. Le deuxième enfant de Mama Messaouda, très conscient de l’importance des études dans la vie d’un être humain, particulièrement de nos jours, surtout avec les progrès rapides et la mondialisation, essaye de sensibiliser son frère aîné et l’amener à travailler davantage. De son côté, Mama Messaouda se rend souvent à l’école pour voir l’enseignant et s’enquérir du comportement de son fils et des progrès enregistrés. « Dans cette pièce éducative, j’ai abordé la question des cours particuliers et l’appât du gain facile chez certains enseignants, pas tous heureusement, qui ne s’investissent pas complètement en classe, d’où les lacunes constatées chez beaucoup d’enfants », a indiqué Mama Messaouda, auteur et metteur en scène de cette pièce qui traite d’un problème sérieux, mais sous forme humoristique. « Pour moi, la maman est la première école pour l’enfant. Dans toutes mes pièces, la mère est toujours présente », a souligné Hamza Foughali, qui a, par ailleurs, mis en exergue l’importance du théâtre pour enfants, estimant qu’il est nécessaire d’encourager les troupes activant dans ce domaine. « Il y a de bonnes troupes, mais il y a un manque de textes. Un metteur en scène ou un comédien ne peuvent pas nécessairement écrire. Un artiste peut avoir une idée, mais il faut un auteur pour la concrétiser et la développer et en faire le texte d’une pièce », a confié Hamza Foughali, dont la troupe est composée de son fils Malik et ses petits-fils Hamza et Imad.
Hamza Foughali, qui est venu au théâtre pour enfants suite à un concours de circonstances - H’Didouane, devant présenter un sketch et son collaborateur tombé malade, a fait appel à l’artiste dans l’âme pour incarner le rôle de Mama Messaouda - a écrit et monté, outre Dourous khassa, les sketches El Amana et Limtihane.
« Dans mes sketches, je traite des thèmes intéressant l’enfant comme l’environnement, la politesse et les bonnes manières, les valeurs, comme la confiance et le respect, l’école et bien sûr l’amour du pays », a affirmé Mama Messaouda, qui a été aussi distribué dans de nombreux films, notamment Le clandestin de Ben Amar Bekhti, L’honneur de la tribu de Mahmoud Zemmouri, La famille Chouiter de Hadj Rahim.