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Reporters

En dépit du lancement des travaux du projet de réalisation des 100 logements de type «FNPOS localisés au lieudit «route de Khenchela» en 2002 et de sa réception par les services concernés en 2012, soit depuis 6 ans, les bénéficiaires, ne sachant à quel saint se vouer, n’ont pas encore occupé leurs logements. En effet, d’énormes contraintes ont entravé l’avancement, voire paralysé les travaux, à l’exemple du décès du premier entrepreneur auquel a été confié le projet, mais cela n’explique pas les retards considérables accusés par le projet en question.

La population de Zitouna, dans la wilaya d’El Tarf, prenant son courage à deux mains s’est organisée pour épingler un voleur du village. Lundi, aux environs de midi, ce dernier a été rattrapé et conduit à la brigade de gendarmerie. Ce voleur, originaire de Ben M’hidi, selon ses déclarations, se trouvait devant la maison d’un habitant. Le propriétaire lui a demandé ce qu’il faisait depuis près d’une heure, il lui a dit qu’il avait envoyé un enfant lui chercher une bouteille d’eau et qu’il n’était pas revenu.

Une bibliothèque itinérante proposant des livres pour tous les goûts et âges sillonne, depuis quelques jours, une dizaine de plages de la wilaya d’El Tarf. Une sélection éclectique d’ouvrages et de romans en tout genre : livres scientifiques, documentaires, bandes dessinées, poésies, revues, sont à la portée des mordus de lecture qui peuvent, dans une initiative que beaucoup d’estivants qualifient d’originale, profiter de la fraîcheur de la mer tout en s’adonnant aux plaisirs de la lecture.

Oran n’est pas en reste de la stratégie nationale de déploiement des pôles de conversion des voitures au gaz de pétrole liquéfié carburant (GPL/c) ou communément appelé Sirghaz, et ce, pour contribuer à la diminution d’une facture d’importation de carburant devenue encombrante, en ces temps d’austérité.

Dix des 16 formations de la Ligue 1 Mobilis de  football ont choisi de recourir à des entraîneurs étrangers en vue de la  saison 2018-2019, dont le coup d’envoi sera donné vendredi avec le match  opposant le champion sortant le CS Constantine au NA Hussein-Dey, une  première depuis l’avènement du professionnalisme en 2010. Le nombre est nettement en hausse par rapport au précédent exercice, quand  les techniciens étrangers étaient six sur le banc. Cette tendance relègue  l’entraîneur local au second plan.  A commencer par le MC Alger, qui a décidé de reconduire son coach français  Bernard Casoni.

Même si les budgets déboursés diffèrent d’un  club à un autre, selon leurs moyens, l’ensemble des pensionnaires de la  Ligue 1 de football sont restés fidèles à leurs traditions en matière de  recrutement pour cette nouvelle saison 2018-2019 dont le coup d`envoi sera  donné vendredi, reléguant au second plan la stabilité des effectifs. 

Le milieu international algérien de l’Impact de Montréal (Major League Soccer), Saphir Taïder, s’est réjoui de l’arrivée du nouveau sélectionneur national Djamel Belmadi, en remplacement de Rabah Madjer.

La Ligue de football professionnel (LFP) a décidé de payer de sa propre trésorerie les droits TV au profit des clubs de Ligues 1 et 2 , en attendant le virement des deux détenteurs des droits de retransmission, a annoncé la LFP lundi sur son site officiel. Cette décision prise dimanche dernier lors de la réunion du Bureau exécutif de la LFP fait «suite au retard enregistré dans le virement des droits de retransmission TV inhérents à la saison 2016/2017 (Dzaïr TV) et 2017/2018 (ENTV)», précise la même source. Le président de la LFP Abdelkrim Medouar, invité vendredi d’une émission sportive de la télévision nationale, a estimé que les droits de TV «sont très maigres par rapport à ceux de nos voisins». Il a souhaité leur valorisation à la faveur de la nouvelle convention qui sera signée prochainement entre la LFP et l’ENTV. «Malgré sa faiblesse, cette entrée financière constitue une petite bouffée d’oxygène pour nos clubs», a-t-il souligné.

 

Liste des clubs invités par la LFP à récupérer leurs chèques de Droits TV

Ligue 1 : CS Constantine - JS Saoura - NA Hussein Dey - MC Oran - MC Alger - USM Alger - AC Paradou - ES Sétif - USM Bel Abbes - DRB Tadjenant - CR Belouizdad - JS Kabylie - O Médéa - AS Ain M’lila - CA Bordj Bou Arreridj - MO Bejaïa.

Ligue 2 : US Biskra - USM Harrach - USM Blida - JSM Bejaia -ASO Chlef - JSM Skikda - ASM Oran - MC Saida - RC Relizane - AB Saada- RC Kouba - WA Tlemcen - MC El Eulma.

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), un des deux grands partis de la coalition au pouvoir, a salué, mardi, l’amnistie de 800 personnes, dont l’ex-Première dame Simone Gbagbo, y voyant une «décrispation politique» dans le pays. Le président ivoirien Alassane Ouattara a annoncé, lundi, cette amnistie pour favoriser la réconciliation nationale.

Reporters : Vous avez lancé une initiative pour l’entente nationale, maintenant connue de tous tout autant que l’accueil qui lui a été réservé par ceux auxquels vous l’avez présentée. Quelles ont été les motivations de ce projet ?

Abderrazak Makri : Nous avons lancé cette initiative car elle est le fruit de notre analyse des perspectives de l’Algérie. Nous avons alors constaté que l’avenir de notre pays comporte un danger réel sur sa stabilité et son unité. Nous considérons que la crise que nous vivons est multidimensionnelle. Nous sommes véritablement en crise économique du moment que tous les chiffres sont au rouge : la balance des paiements, la balance commerciale, notre dépendance totale aux hydrocarbures. 95 % de nos rentrées en devises proviennent du pétrole et du gaz et alimentent 60% du budget du pays et 70% des salaires. Nous traversons aussi une véritable crise énergétique. La crise du pétrole ne se limite pas à la question des prix sur les marchés internationaux et à ses conséquences sur les finances de l’Algérie. Depuis 2006, nous produisons moins d’hydrocarbures, alors qu’en parallèle, la consommation interne engloutit la moitié de la production de pétrole et de gaz. Pour illustrer mon propos, nous consommons 47% du gaz que nous produisons. D’ailleurs, les chiffres fournis par le gouvernement nous montrent que d’ici à 2025, il n’y aura plus de pétrole à exporter alors, qu’en 2030, nous allons consommer la totalité du gaz que nous produisons. S’il n’y a plus d’hydrocarbures à vendre, nous allons droit vers une rupture de liquidités. Dans tous les cas, nous n’avons pas d’autres alternatives. Nous n’avons pas une véritable économie et nos entreprises ne produisent aucune valeur ajoutée. Nous n’avons pas de richesse du poids du pétrole et du gaz. Donc, où allons-nous ? Droit dans le mur, pour reprendre plusieurs experts. Mais au-delà de la crise économique, le pays vit une véritable crise sociale dont l’un des aspects les plus apparents est la dépendance complète du citoyen des pouvoirs publics. Il compte totalement sur ce que lui donne l’Etat dans les domaines de la santé, de l’éducation, etc. L’Algérien a été entièrement façonné pour qu’il dépende de son Etat et c’est de la sorte que le pouvoir a pu acheter la paix sociale. Cela sous-entend que l’Algérien ne pourrait pas supporter une crise économique si l’Etat s’avérait incapable de répondre à ses besoins. C’est pour cette raison que le gouvernement a engagé un débat sur les transferts sociaux. Un autre aspect de cette crise sociale, il n’existe pas de force tertiaire de même que n’existe pas de société civile. Les partis politiques ont été fragilisés par la fraude électorale et ils font donc partie d’un décor qui ne permettra pas de contenir cette crise sociale. C’est ce qui fait que la stabilité du pays est en jeu. Et là, nous parlons du court terme. Il existe aussi une véritable crise politique. Nous ne savons même plus qui gouverne en Algérie ; tant les institutions ont été fragilisées. Elles ont perdu leur crédibilité aux yeux des citoyens qui n’ont d’ailleurs plus confiance dans la politique ; surtout avec cette fraude électorale qui perdure. C’est pour dire qu’on n’a pas vraiment d’institutions qui pourront contenir d’éventuelles crises à venir. De plus, la situation régionale inquiète beaucoup. Toutes les frontières de l’Algérie présentent des difficultés. Tout ce que j’ai énuméré représente les quatre piliers de la crise du pays. Nous considérons qu’aucune force politique ne pourra résoudre à elle seule les problèmes de l’Algérie. Pourquoi ? Au lendemain des élections de 2019, un gouvernement, même avec une bonne gouvernance, ne sera pas apte à assurer une véritable relance économique car l’après-2019 rimera nécessairement avec des décisions douloureuses à prendre et qui feront bouger le front social. Il y aura de grandes difficultés. C’est pour cette raison que nous avons besoin d’un gouvernement qui sera soutenu par une large base incluant la société civile et les syndicats, afin qu’il conduise la relance économique. Nous avons besoin d’un consensus national autour d’une vision politique et économique commune et d’un discours commun envers le peuple algérien. Il est vrai que l’Algérie traverse une crise économique mais le pays détient un potentiel exceptionnel pour en sortir. Toutefois, pour sortir de cette crise socioéconomique, il faut, là aussi, quatre conditions : la bonne gouvernance, la stabilité, le temps et le financement. Cela implique aussi de se mettre d’accord sur un candidat pour la présidentielle de 2019. S’il est accepté par le peuple, il pourra diriger cette entente durant une période de 5 ans ; durée essentielle pour sortir de cette crise. Notre projet propose de mettre à la tête de l’Exécutif un chef de gouvernement fort de compétences économiques. Il propose aussi un gouvernement élargi et protégé politiquement. Pour sa part, la question du financement n’est pas très difficile en soi ; il suffit qu’un climat des affaires favorable soit instauré et soit construit sur certains critères tels que la concurrence loyale et la lutte contre la corruption. En somme, un climat qui permette l’attraction des investissements étrangers. L’entente nationale à laquelle nous aspirons consiste à réaliser une transition sûre sur les plans politique et économique. Elle construira une coalition, comme celle établie par les partis politiques, sauf que cette fois, elle devra conduire des réformes qui commenceront par celle des élections ; qui doivent être supervisées par une commission indépendante. Notre projet inclut aussi la participation du pouvoir et de tous les acteurs de la société.

 

Vous parlez d’inclure institutions et partis politiques alors que quasi unanimement, les chefs de parti auxquels vous avez présenté votre projet ont critiqué une transition qui exclut les institutions en place ?

Pas du tout. Au contraire. Elle s’inscrit dans les échéances et les instituions constitutionnelles. Ce qui implique par exemple que l’élection présidentielle soit tenue à échéance, c’est-à-dire en 2019. Le Parlement, lui, restera le même jusqu’à son renouvellement, lors des élections législatives de 2022.

 

Alors comment expliquez-vous le refus essuyé par votre initiative ?

Ce refus émane des partis de l’Alliance. A dire vrai, nos divergences avec ces partis portent sur un seul et unique point : ils veulent que cette entente nationale soit édifiée autour du président Abdelaziz Bouteflika. Nous avons refusé qu’il soit une condition préalable pour concrétiser notre initiative d’entente nationale.

 

 Pourquoi ne pas avoir accepté ?

Au vu de la nature de la crise que vit l’Algérie, nous avons besoin d’un président de la République qui puisse coordonner avec tous les acteurs de cette entente et qui puisse communiquer avec le peuple, particulièrement en temps de grande crise, notamment sociale. Les partis politiques qui orbitent autour du Président ou ses collaborateurs ne pourront pas assumer, à eux seuls, ces défis. Il faut aussi un Président qui puisse défendre les intérêts de l’Algérie partout dans le monde car la diplomatie est celle des présidents vu que les défis sur le plan international sont nombreux. Je le dis alors que notre Président est malade non sans espérer qu’il puisse guérir.

 

Beaucoup parmi ceux qui vous critiquent, vous ou votre initiative, vous prêtent un positionnement qui vous permettra de réaliser des acquis ou des profits politiques à l’approche de la présidentielle de 2019 ?

On nous a déjà préposé des ministères au lendemain des élections législatives de 2017 et nous les avons refusés. Nous sommes dans un climat de concurrence politique ; c’est ce qui pousse, sans doute, certains à dire ce genre de choses sur nous.

 

 Ils disent aussi que les islamistes, tous réunis, ne représentent qu’environ 5 % dans le Parlement et les Assemblées populaires élues, et que, de ce fait, seuls les partis de l’Alliance sont en mesure de définir la politique que suivra le pays ?

Tout le monde dit et a dit qu’il y a eu une fraude électorale. Dans ce cas, quel sens peuvent-ils donner à ces assertions. Nous avons été la première victime de cette fraude. Ceux qui minimisent notre représentativité souffrent de crédibilité car ils disent une chose et son contraire.

 

On vous a également reproché d’avoir voulu impliquer l’institution militaire dans la politique en lui demandant d’être garante de la transition démocratique du pays ?

Il faut d’abord revenir aux déclarations qui m’ont été prêtées et qui ont été publiées. Lors d’une conférence de presse, que j’ai animée il y a quelque temps, l’Armée n’était pas l’objet de cette rencontre. Mes déclarations sur l’Armée ont été faites dans le sillage d’une réponse à une question posée sur le rôle d’une armée dans la gouvernance d’un pays. De plus, je n’ai pas dit que l’Armée était appelée à être une partie de l’entente nationale, nous avons seulement dit qu’elle est appelée à y contribuer comme y aurait contribué tout Algérien. Nous n’avons même pas déterminé la nature de cette contribution ; seulement elle serait faite dans le cadre de la Constitution comme cela a été vu dans beaucoup de pays. Toutes les étapes d’une transition réussie ont connu la contribution de l’Armée. Tout le monde connaît le poids de l’Armée dans la vie politique, on ne peut pas dire alors qu’elle en est exclue. Ceux qui ont polémiqué sur ce sujet sont ceux qui ont tiré profit des élections qui se sont déroulées par le passé et dans des étapes passées ainsi que de l’influence des militaires dans ce sillage...

 

C’est-à-dire ?

Je dirais seulement que ceux qui ont bénéficié de l’influence de l’Armée lors de précédents scrutins veulent garder une mainmise sur ce rôle. Nous, nous affirmons que l’Armée doit se retirer de la scène politique. Ce qui doit se faire dans le cadre d’une entente entre les politiques eux-mêmes.

 

 En perspective de la prochaine présidentielle, et à propos de votre éventuelle candidature, vous avez déjà dit qu’à défaut de soutenir un candidat consensuel, ce sont les structures de votre parti qui détermineront votre participation au prochain scrutin. Quand allez-vous trancher la question ?

Nous sommes concernés par la présidentielle et ce sont effectivement les structures du parti qui vont tout déterminer concernant ce sujet et selon la forme qu’elles choisiront.

 

Est-ce qu’il y a des critères ou des conditions que vous allez prendre en considération ?

Nous allons étudier la réalité et voir les objectifs et l’intérêt pour le parti d’y prendre part. Ce sera d’abord les intérêts de l’Algérie puis ceux du parti.

 

Vous disiez que la perspective d’un 5e mandat pour le chef de l’Etat s’éloigne. Pourquoi le pensez-vous ?

Il y a d’abord la santé du Président qui est une chose évidente…

 

Avant, vous aviez parlé des limogeages qui ont touché les ex-dirigeants de la Sûreté et la Gendarmerie nationales…

Non, je n’ai pas pris de position sur cette base, on a seulement dit que c’était une situation d’incertitude et de faiblesse qui distingue les institutions de l’Etat.

 

Quand allez-vous annoncer votre position à l’égard de la présidentielle de 2019 ?

Ce sera avant la fin de l’année 2018, lors de la tenue de la session ordinaire du conseil de la choura de notre parti.

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