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Nordine Azzouz

Dans le traitement des pathologies dont elles s’occupent, la psychiatrie et les psychothérapies en Algérie négligent l’hypnose et en restent éloignées, alors que le bénéfice qu’elle peut apporter aux médecins dans les soins des troubles anxieux et mentaux dans notre pays est certain. Voilà, en première partie, le contenu du livre intéressant que vient de publier le professeur Farid Kacha aux éditions Casbah et par lequel il appelle, en seconde partie, à rattraper cette négligence et réhabiliter une pratique qui peut beaucoup servir dans la guérison de certaines maladies et affections ; à condition qu’elle ne sorte pas du cadre scientifique et médical propre et qu’elle s’applique par des praticiens non seulement compétents mais présentant la nécessaire garantie de confiance qui doit les lier aux patients.
Reporters : Vous venez de publier aux éditions Casbah un plaisant livre sur l’hypnose. A sa lecture, on comprend, qu’outre les aspects historiques, scientifiques et pédagogiques qui y sont développés, il s’agit plutôt d’un plaidoyer pour l’hypno-thérapie Pourquoi cet éloge ? Et pourquoi maintenant ?

Reporters : Votre dernier livre s’intitule « La Colombe de Kant ». Avant sa lecture, il se perçoit par son titre comme une allusion au philosophe allemand et sa « Critique de la raison pure »,

Comment dire le pays en racontant un bout de sa vie ? A cette question qu’on peut tout aussi bien poser en l’inversant - comment dire un bout de sa vie pour raconter le pays et comment il va ? - Aïcha Kassoul a trouvé la réponse : l’écriture !

Brandt Algérie, filiale de l’électroménager du groupe Cevital qui s’apprête à lancer une nouvelle unité à Sétif, a réalisé en 2017 une performance à l’export de près de 24,8 millions de dollars. C’est presque six fois plus que les résultats de vente à l’étranger qu’il a réalisés durant l’année d’avant, a indiqué, hier, son jeune P-DG Tahar Bennadji.

Reporters : On a fêté hier à Moscou le centenaire d’Octobre 1917. L’événement est mondial et suscite un intérêt qu’on ne semble pas avoir perçu en Algérie. Pourquoi ?

«Nous avons l’ambition légitime de prétendre à la présidence de la République. Nous voulons qu’en 2019, notre candidat l’emporte ». Ces déclarations du secrétaire général du FLN, hier, ont éveillé l’intérêt des journalistes venus couvrir sa conférence de presse sur les préparatifs des élections locales du 23 novembre prochain par son parti.

Le ministre de l’Energie, Noureddine Bouterfa, doit se sentir personnellement fi er de l’accord historique arraché à la réunion des pays de l’Opep à Alger, mercredi dernier en soirée. De P-DG de Sonelgaz à ministre d’un secteur vital pour l’Algérie, son ascension au sein du gouvernement Sellal a été mise à l’épreuve très vite. Durant des semaines, lui et son équipe ont dû mener de très diffi ciles tractations sur le succès desquelles très peu d’observateurs ont parié. Mais le miracle a eu lieu. S’il n’est pas encore tout à fait gravé sur le marbre des grands ministres et des grands commis de l’Etat depuis 1962, le nom de Noureddine Bouterfa est désormais associé à l’entente historique que les Etats membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole ont scellée sur nos terres, pour réduire leur niveau de production de près d’un million de barils/jour. Il s’apparie à un arrangement jamais vu depuis 2008 et qui, s’il est confi rmé lors du prochain sommet de l’Opep en novembre à Vienne, devrait historiquement imprimer un nouveau «tempo» aux marchés dans leur ensemble. Pour qu’ils resserrent leur offre d’or noir et qu’ils l’apprécient autour des 50 dollars déjà relevés, hier, en fi n de journée. Un scénario pareil pourrait être porteur d’un retournement salutaire pour nos recettes en hydrocarbures… D’ici là, et pour sacrifi er au jeu de mots facile, s’il y a quelqu’un qui mérite un baril d’honneur, c’est bien M. Bouterfa. Celui qui occupait un bureau somme toute ordinaire de la direction générale de la compagnie d’électricité, au Télemly, fait désormais la « Une » du Wall Street journal et du Financial Times. Faut-il pour autant passer le restant de l’année sur ça ? Les hydrocarbures sont volatils par nature comme en espèces… Dans notre sous-sol, on pourrait l’oublier, ils sont en voie d’épuisement et non renouvelables. Si on réussit à les vendre dans les mois prochains avec un meilleur avantage, sans doute jamais plus pendant longtemps avec les prix d’avant 2008, ce ne sera que pour mieux négocier un présent diffi cile et assurer un avenir dont l’horizon fermé ou ouvert dépendra de la capacité de l’Algérie à réussir ses réformes dont le sens premier est de se libérer du pesant et énervant tropisme pétrolier. Pour cela, Messieurs du gouvernement, il va falloir faire preuve de beaucoup d’énergie !

A bien lire l’entretien que nous a accordé le président de l’Union nationale des opérateurs en industrie pharmaceutique, Unop, on est surtout surpris par ses déclarations sur les craintes qu’il a sur l’avenir du secteur. La surprise est d’autant plus forte qu’il parle d’un secteur, le sien, qu’on présente depuis des années comme l’une des locomotives possibles, avec celle de l’agro-industrie, pour diversifi er l’outil économique algérien et le relancer sur des bases qui le libéreraient des pesanteurs dont il souffre actuellement, celle de sa dépendance des hydrocarbures étant la plus manifeste et la plus redoutée. Que se passe-t-il donc pour que le président de l’Union, M. Kerrar, adopte un ton aussi inquiet et s’alarme, comme c’est dit entre les lignes, d’une probable et prochaine remise en cause des soutiens qu’accorde l’Etat aux industriels du médicament ? Dans le champ des réponses évidentes, l’une d’elles s’impose particulièrement. Elle relèverait du réfl exe d’inquiétude générale qu’ont actuellement tous les chefs d’entreprise de l’impact effectif ou à venir de la chute des cours du brut sur leurs activités : de probables nouvelles restrictions d’accès à la devise pour l’achat d’intrants, des taxes imprévues et autres mesures dictées par l’austérité ne sont pas pour rassurer les industriels, en effet, et leur faire remonter le moral. L’autre réponse possible est dans la peur que le projet de loi de fi nances 2017, prochainement publié et sans doute adopté sans changements signifi catifs par la majorité, soit porteur de mesures inattendues destinées à faire épargner à l’Etat la ressource dont il a besoin en ces temps de diffi culté et qui le conduise à abandonner, donc, temporairement, mais obligatoirement, les encouragements fi scaux et autres qu’il réserve depuis des années au secteur du médicament en particulier. Certains évoquent l’examen prochain par le Parlement du projet de la nouvelle loi sanitaire, qui devra se pencher sur des dossiers générateurs de confl its d’intérêt, mais ce texte ne semble pas poser problème puisqu’il est connu et apprécié depuis des mois par les opérateurs de l’Unop. Quoi qu’il en soit, et en attendant d’en savoir davantage sur les inquiétudes de ces derniers, il y a dans le discours de leur représentant ce qui ressemble clairement à un appel d’assurances et de garanties. Qui d’autres que le ministre de l’Industrie et des Mines pour les donner ? Au moins pour la clarifi cation, un nouveau débat sur le médicament semble s’amorcer. M. Bouchouareb, comme ses prédécesseurs, s’est donné comme objectif de soutenir et de faire réussir le secteur du médicament en tant qu’activité industrielle porteuse et sur laquelle, a-t-il laissé entendre à plusieurs occasions, pèse une partie de la stratégie de son gouvernement à revivifi er ainsi qu’à diversifi er l’industrie algérienne hors de l’emprise des hydrocarbures.

Docteure en Littératures de langue française, Djemaâ Maazouzi est enseignante et chercheuse au Département de français à Dawson College (Montréal, Canada). Spécialiste de la littérature française du XXe siècle et de littératures francophones, elle a dirigé et co-dirigé plusieurs numéros de revues (Nouvelle Revue Synergies Canada, n°6, Revue Intermédialités n°21, Revue des Sciences Humaines n° 320). Ses intérêts de recherche portent sur le tissage des liens de solidarité entre porteurs de mémoires de traumatisme (guerre, génocide, etc.) dans les arts et les questions de postcolonialisme et de subalternité. Elle est l’auteure de l’ouvrage : Le Partage des mémoires. La guerre d’Algérie en littérature, au cinéma et sur le web, Paris, Classiques Garnier, 2015, 487 p. Entretien avec elle sur un pan d’histoire de la guerre de libération et ses enjeux de mémoire(s).

malika

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