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Samir Tazaïrt

Au sommet de l’«Algeria Future Energy », qui se tient depuis hier à Alger, le Premier ministre rassure sur le potentiel national et courtise les investisseurs.

L’Algérie, au même titre que d’autres pays représentés par leurs délégations aux travaux de la première commission sur le désarmement et la sécurité internationale de l’ONU, a exprimé sa vive inquiétude quant à la perspective d’une nouvelle course à l’armement, née au lendemain de l’annonce par les Etats-Unis d’un possible retrait du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (Traité FNI).

L’Algérie continue d’accumuler l’expertise théorique nécessaire, afin d’être en mesure de gérer elle-même l’utilisation pour ses besoins de l’énergie nucléaire à des fins civiles et, au-delà, de pouvoir construire et de faire fonctionner sa première centrale nucléaire.

Le Forum économique mondial (WEF) a publié hier la nouvelle édition de son étude annuelle sur la compétitivité mondiale, un rapport destiné à évaluer le potentiel des économies de 140 pays à atteindre une croissance soutenue à moyen et à long terme. Pour le cas Algérie, malheureusement, le rapport de cette année n’est qu’une copie des éditions précédentes, dans lesquelles toutes les entraves à une économie innovante et capable de créer de la croissance, donc de la richesse et de l’emploi, ont pourtant été soulignées.

Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a dévoilé, à Milan, où il prend part depuis jeudi à la Semaine mondiale de l’énergie, la stratégie nationale de transition énergétique, elle-même «associée à une stratégie industrielle», à laquelle il convie d’ailleurs les compagnies énergétiques.

L’heure de concevoir un nouveau modèle de commerce entre Etats, qui soit plus apaisé et plus équilibré, a-t-elle sonné ? Le Fonds monétaire international (FMI), chantre du capitalisme, le pense et voudrait même que la question soit sérieusement envisagée. La directrice du FMI, Christine Lagarde, en a d’ailleurs fait part, hier, au cours d’une conférence sur l’île indonésienne de Bali, où FMI et Banque mondiale tiennent leur réunion annuelle. Elle a estimé que les pays doivent réparer le système commercial mondial et non le détruire, allusion directe au président américain Trump, qui a décidé d’entrer en «guerre commerciale» avec le reste du monde, au nom de son leitmotiv «America First».

Les services de la météo doivent rire sous cape alors qu’il y a tout juste deux jours, ils se défendaient des accusations proférées par le ministère de l’Intérieur d’avoir failli à leur mission d’alerte et d’avoir la moindre part de responsabilité dans les inondations qui ont frappé le pays. Cette fois, c’est la capitale qui a été submergée par les eaux, ainsi que quelques villes du centre, mais un bulletin météo spécial a bel et bien été diffusé avant le sinistre !

L’Office national de la météorologie (ONM) refuse d’être tenu pour responsable des conséquences, parfois désastreuses, des dernières pluies diluviennes qui se sont abattues sur le pays et provoqué morts et dégâts dans 18 wilayas.

Vu que la question de l’exploitation du gaz de schiste ne se pose plus, il s’agit désormais de savoir quand et comment y aller ! Quand ? Aucune date connue, seulement un signal de départ qui sera donné au moment où la consommation énergétique du pays menacera sérieusement la part de la production des hydrocarbures destinée à l’exportation. Comment ? Elle se fera dans un cadre «réglementé» qui prendra en compte toutes les dimensions sanitaires et environnementales. 

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