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E. Ouail


de Relizane, E. OUAIL
Des travaux de réalisation et de réhabilitation d’avaloirs, touchant les réseaux d’évacuation des eaux pluviales dans les zones les plus marquées, ont été lancés, dernièrement, dans plusieurs quartiers du chef-lieu de la commune et périphéries, vers l’ouest de Relizane, suite aux inondations provoquées par les dernières intempéries. Ainsi, les agents de l’Office national d’assainissement, relevant de l’antenne de Relizane, en collaboration avec les services communaux, se sont lancés depuis une semaine dans une opération de curage des différents avaloirs du réseau d’assainissement de la ville. Une tâche qui touchera tous les quartiers de la cité qui souffrent des inondations à chaque période des pluies en raison d’égouts bouchés. Selon les mêmes sources, depuis le lancement de cette opération, des quantités de gravât et autres détritus sont retirés chaque jour des avaloirs. Par ailleurs, et dans le cadre des dispositions prises pour parer au problème des inondations, le wali de Relizane a instruit l’ensemble des présidents des Assemblées populaires des communes de la wilaya pour entamer des opérations de curage des avaloirs et le recensement des points noirs afin de procéder à la réalisation de nouveaux avaloirs.


Le procureur de la République près le tribunal de Relizane a ordonné, jeudi, la détention préventive de deux individus sous les chefs d’inculpation de « possession de kif pour la vente, résistance violente et violation de l’ordre public »

Dans le cadre de leurs activités au service de la société, Mme Benamar Nawal, présidente, et Mme Djilali Khadidja, secrétaire générale de l’association Espoir et Solidarité, ont sollicité un espace de notre journal, et convié la population mostaganémoise à assister à la rencontre qui sera organisée le 12 octobre 2016 au niveau du siège de l’APW. Un thème essentiel et bénéfi que sera débattu, en présence d’une psychologue, d’un sociologue et d’un juriste qui traiteront le sujet délicat relatif à la prise en charge des mineurs et des femmes abandonnées, délaissées et violentées au sein de la société. Une pièce théâtrale intitulée L’Algérie, notre nation, sera animée à cette occasion par les enfants des communes de Stidia et d’Ouréah. A noter aussi qu’une chorégraphie libanaise, fi gurant dans le programme des mêmes activités sera présentée au public. La présence de tous est indispensable dans l’intérêt de nos enfants et de nos femmes.

Si le Rapid de Relizane a réalisé de bons résultats lors des deux dernières journées, où il a montré beaucoup de choses, des imperfections persistent cependant et inquiètent le staff technique, en Championnat national, l’équipe encaissant des buts dans des moments sensibles de la rencontre. C’est le cas par exemple lors des rencontres de face à l’USMA et le DRBT dont les résultats étaient largement imputables aux défenseurs qui, visiblement, sont souvent dépassés par les événements et incapables de préserver un score. En eff et, même s’il demeure entendu que l’issue d’une rencontre est avant tout du ressort du collectif, les amoureux du club ne peuvent s’empêcher de pointer du doigt la défense qui, à leurs yeux, n’a pas accompli sa tâche comme il se devait. La preuve,celle-ci a pris une douche froide face au Mouloudia d’Oran. Le coach Mouaz doit donc revoir sa copie concernant les joueurs appelés à composer ce compartiment, qui a pris la bagatelle de quatre buts en deux rencontres. En attendant, les Zidane, Medahi et Benayad doivent redoubler d’eff ort pour arriver à constituer une base arrière suffi samment solide. Pour cela, il leur faudra une concentration de tous les instants.

La roue du développement, grippée depuis plusieurs années, se met enfi n à bouger. En eff et, avec l’équipe du FLN à la tête de l’APC de Kalaâ, malgré les moyens dérisoires et la légèreté des enveloppes fi nancières accordées à la commune, les choses commencent à bouger sérieusement au grand bonheur des citoyens. Plusieurs projets bloqués ont été relancés. D’autres nouveaux chantiers sont en cours de réalisation. M. Hamadouche, président de l’APC, avec qui nous avons fait le point autour de la question du développement de la commune, indiquera d’emblée : « A notre arrivée, nous avons trouvé plusieurs chantiers bloqués pour diverses raisons. L’état des lieux n’était pas reluisant. La commune manquait de tout. Il nous a été diffi cile d’appliquer notre programme. Ce n’était pas facile, mais avec du courage et de l’abnégation, notre équipe a réussi à remédier à plusieurs situations. A présent, les conditions se sont nettement améliorées et notre programme est du coup lancé. Certes, ce n’est pas encore suffi sant, mais nous sommes déterminés à relever le défi et à développer davantage notre commune qui totalise plus de 40 000 habitants, répartis sur 35 villages et hameaux. » Ainsi, plusieurs projets ont été réalisés. A commencer par la distribution de l’eau potable qui s’est nettement améliorée, notamment au douar d’Ouled Grillasse. Pendant les années précédentes, les villageois étaient privés d’eau pendant des semaines. Ce qui les a contraints, d’ailleurs, à protester. Cette année, ces actions n’ont pas eu lieu car la distribution de l’eau s’est nettement améliorée. « En collaboration avec l’équipe de l’ADE et les comités de village, nous avons réglé pas mal de problèmes. Nos ouvriers et nos moyens ont été mobilisés pendant toute la période estivale dernière. L’alimentation des foyers en eau est assurée. Ce n’est pas encore le top puisque le rationnement est toujours de mise, mais les citoyens n’en sont plus privés comme auparavant », dira M. Hamadouche. Concernant les projets communaux de développement (PCD), le constat est encourageant puisque les PCD 2016 normaux sont en voie d’achèvement.

Dans une lettre adressée à la direction de l’environnement et au service de la police d’urbanisme, l’association de la cité de Kharrouba, située à l’est de la ville, dénonce l’absence totale d’une brigade mobile censée surveiller les quelques espaces verts qui subsistent çà et là dans la zone basse de la ville. Le président de ce comité de quartier qui était également un ancien membre de l’association « Ecologie » propose aux responsables du secteur de mettre à disposition un numéro vert à travers lequel le citoyen pourrait les contacter en cas de besoin. Le contenu de la lettre parle également d’une dizaine de vaches laitières qui sont lâchées chaque soir dans le secteur sud au bas des immeubles de ladite cité susmentionnée en toute impunité. Le président du comité de quartier dénonce également la passivité des services de la DCP censés être au courant des cafés et commerces qui sont approvisionnés en lait frais de ce pseudo éleveur qui garde son bétail à l’intérieur d’une zone urbaine. Le service communal d’hygiène est également interpellé pour prendre les mesures qui s’imposent pour mettre à la fourrière les bêtes qui sillonnent les quartiers de la zone basse.

Fortement dominante en zone rurale, la jeunesse de Khadra, à l’extrême est de Mostaganem, ne semble être préoccupée que par la lutte acharnée contre l’ennui et l’oisiveté qui la guettent du matin au soir. Au sein des douars et zones reculées qui crient la désolation d’exister en noir et blanc, les jeunes ne savent ni où aller ni que faire. Aucun lieu de loisir ou de détente, seule l’ombre de quelques terrains «aménagés « en stade de football tentent de les rassembler. Ils se tournent en dérision faute d’autres moyens de tuer le temps qui assassine leurs jours qui s’en vont avec tant d’amertume et de regrets. Abed, Nassim et Brahim, un trio de jeunes adolescents de 15 à 17 ans, ne vont plus à l’école depuis deux ans déjà, ils s’occupent de la terre des autres et sont de toutes les récoltes. Ils ont opté pour le travail saisonnier qui leur permet de gagner de l’argent suffi sant pour se payer de quoi se vêtir, d’en donner un peu aux parents et se payer de temps à autre une virée à Mostaganem et Chlef, les villes les plus proches, où ils s’off rent un bons repas et «se raclent déjà la gorge» comme les adultes. Rien d’autre ne semble intéresser cette bande de jeunes, décidée à gagner beaucoup d’argent pour aller s’installer sous d’autres cieux plus cléments. L’un d’eux, rencontré au seuil du centre culturel de la bourgade, déclare avec rage que l’établissement culturel est presque vide et que le réseau internet n’est pas encore disponible. Le seul moyen qui permet aux jeunes de s’évader pour quelques heures au vide qui les tue à petit feu du berceau au linceul au sein de cette commune qui semble fermer tous les horizons aux jeunes qui ne demandent qu’à « survivre» ! Ce dernier ne mâche pas ses mots pour parler de tous ceux qui sont censés soutenir et aider la jeunesse à mieux évoluer dans un climat sain. Ces personnes ne font que promettre sans rien faire mais qui reviennent souvent convoiter leurs voix lors des joutes électorales.

La cité populaire de la SNMétal, située à la périphérie de Relizane, est sous le choc depuis l’annonce de la découverte du cadavre d’un jeune homme sans vie dans sa voiture, originaire de la wilaya de Sétif, selon des sources généralement bien informées. En eff et, le cadavre d’un jeune, âgé de 33 ans, a été découvert, avant-hier après-midi, dans sa voiture, au niveau de la cité SN-METAL de Ben Daoud, à quelques encablures du chef-lieu de Relizane. L’alerte a été tout de suite donnée par les usagers de la route. Les services de sécurité compétents et ceux de la protection civile se sont vites rendus à l’endroit du drame, ajoute nos sources d’information. La dépouille mortelle du jeune malheureux a été déposée au service de la médecine légale de l’établissement hospitalier public Mohamed Boudiaf de Relizane pour les soins d’une autopsie. Une enquête a été déclenchée par les services de sécurité compétents.

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