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samedi, 13 octobre 2018 06:15

Industrie pharmaceutique / Sanofi Algérie : Inauguration du plus grand complexe de la région Mena Spécial

Écrit par Hakim Ould Mohamed
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Le groupe français Sanofi a inauguré, jeudi, son complexe industriel pharmaceutique de Sidi Abdallah ; le plus grand de la région Afrique et Moyen-Orient. C’est un projet qui traîne depuis 2013, mais qui a fini par prendre corps, « témoin d’un engagement sur le long terme de Sanofi en Algérie », se réjouit, Haissam Chraiteh, directeur général de Sanofi Algérie.


C’est un investissement de plus de 85 millions d’euros (10,6 milliards de dinars), le troisième site industriel de Sanofi en Algérie, après ceux de Oued Smar et Aïn Benian, ouverts respectivement en 2000 et 1998, est dédié à la fois à la production avec, au tableau, une capacité de 100 millions d’unités par an, à la distribution et au stockage. « Sanofi confirme à travers cet investissement ses 27 ans d’engagement auprès des patients algériens et de tous les acteurs de santé en Algérie», souligne le directeur général du groupe français en Algérie, précisant que cette inauguration marque «un moment fort dans la vie de Sanofi. Il s’agit d’une expression de confiance en l’avenir ; c’est créer de la richesse et des emplois pour l’avenir». Inauguré en présence du ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, le site industriel de Sidi Abdallah est implanté sur plus de six hectares, dont 3,5 ha consacrés à la production, à la distribution et au stockage. A terme, le complexe de Sidi Abdallah devrait absorber une partie de l’activité du site d’Aïn Benian, arrivé à saturation, tout comme celui de Oued Smar, à en croire le directeur général de Sanofi Algérie. Le complexe industriel de Sidi Abdallah offre une capacité de production de plus de 100 millions d’unités par an. A terme, une centaine de spécialités pharmaceutiques y seront produites, couvrant différentes aires thérapeutiques telles que le diabète, la cardiologie, la neurologie, la psychiatrie et la production d’antalgiques. L’objectif de cette troisième plateforme de production de Sanofi est d’augmenter progressivement la production locale de ses produits pour la porter à 80%, contre 65% actuellement.

Incertitudes sur le projet de vaccins et de l’insuline
Présents à la cérémonie d’inauguration, deux vice-présidents exécutifs du groupe Sanofi, Philippe Luscan et Olivier Charmeil, chargés, respectivement, des affaires industrielles globales, de la médecine générale et marchés émergents, n’ont pas manqué de louer les capacités techniques du complexe de Sidi Abdallah ainsi que de la qualité de la coopération avec les pouvoirs publics. «Ce projet représente le plus important investissement du réseau industriel de Sanofi en Afrique. Il témoigne de notre excellence industrielle et de notre volonté de rendre nos innovations pharmaceutiques disponibles partout dans le monde», a indiqué Philippe Luscan. Pour sa part, Olivier Charmeil a expliqué que cette troisième usine Sanofi en Algérie témoigne «d’un engagement majeur pour Sanofi». Et d’ajouter : «Nous renouvelons ainsi notre partenariat de longue date en Algérie et témoignons de notre détermination à placer ce pays au cœur de nos efforts pour accompagner les patients dans leur parcours de santé». « Engagement honoré, promesse tenue », souligne encore Haissam Chraiteh, comme pour conforter l’engagement de Sanofi « en faveur de la production nationale » de médicaments. Le site Sanofi de Sidi Abdallah devrait faire travailler 400 personnes et porter ainsi le nombre des travailleurs du laboratoire français à 1 300 employés en Algérie. Il devrait ouvrir, à Sanofi, des portes vers l’Afrique ainsi que vers les autres pays de la région ; un défi conditionné, selon les responsables de Sanofi, par une montée en puissance de la production. Les discussions autour de deux autres projets, celui des vaccins, prévu en partenariat avec Saidal, et un second, portant sur la production de l’insuline, n’ont, toutefois, pas été aussi efficaces. Interrogés sur l’état d’avancement des pourparlers autour de ces deux projets, les responsables de Sanofi étaient plutôt très diplomatiques à ce sujet, mariant prudence et retenue. « Sur les vaccins, nous sommes en cours de discussions, tandis que pour l’insuline, le projet a été soumis aux autorités. Nous attendons encore leur réponse », a répondu le directeur général de Sanofi Algérie. On en saura un peu plus dans les mois à venir. La priorité, pour l’heure, étant de fabriquer, localement, 80% des produits commercialisés par Sanofi en Algérie.

Dernière modification le vendredi, 12 octobre 2018 20:51

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